(PRO 3 LA REGULATION DE LA FONCTION DE REPRODUCTION –)

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Cours
TS : marie-claude segui
1- La procréation.
Lycée Michelet Montauban
LA REGULATION DE LA FONCTION DE
REPRODUCTION CHEZ LA FEMME
Les ovaires, fonctionnent de la puberté à la ménopause de manière cyclique :
-
Ils émettent les ovocytes
Ils produisent des hormones permettant la fonction de reproduction.
La fonction de reproduction comprend l’ovulation (emission de l’ovocyte) sa
fécondation, la nidation ou implantation de l’embryon dans l’utérus et la grossesse.
I-
Les organes impliqués dans la fonction de reproduction ont un
fonctionnement cyclique TPPR03
Cycle théorique de 28 jours. Ovaires et utérus ont un fonctionnement coordonné.
1- Cycle de l’OVAIRE :
Dans l’ovaire, les ovocytes produits pendant la vie embryonnaire sont dans des
formations pluricellulaires : les follicules.
•
•
Avant la puberté : des follicules primordiaux (Ovocyte + qq cellules folliculaires)
A partir de la puberté : qq f. primordiaux deviennent f. primaires (1 ovocyte + couronne de
cellules folliculaires) puis follicules secondaires ( 1 ovocyte + granulosa+thèques) , puis f.
cavitaire (une cavité remplie de liquide folliculaire dans la granulosa)
Le cycle : 2 phases :
- Phase folliculaire : quelques follicules cavitaires (d=2 mm) évoluent, en général,
un seul parvient à maturité : le follicule mûr ou de De Graaf (d= 2 cm).
- Le 14° jour : ovulation : libération du gamète femelle dans la trompe.
- Phase lutéale (14 jours) : développement et activité d’un corps jaune, formé à
partir du follicule éclaté
Le corps jaune régresse en fin de cycle, s’il n’y a pas fécondation.
2- Le cycle de l’UTERUS :
La muqueuse utérine ou endomètre est éliminée en début de cycle (=règles ou
menstruation). Puis elle se reconstitue dans le but d’assurer la nidation d’un
embryon.
Elle prolifère (multiplication cellulaire, vascularisation, développement de glandes en
tube).
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2- La procréation.
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Son développement est maximal au moment de la nidation (7 jours après
l’ovulation) = dentelle utérine, les glandes sont ramifiées et elles sécrètent du
glycogène pour nourrir l’embryon à ses premiers stades.
La glaire cervicale produite au niveau du col de l’utérus devient perméable aux
spermatozoïdes au moment de l’ovulation, rendant possible la fécondation. Le
reste du temps, les mailles serrées du mucus empêchent la pénétration des
spermatozoïdes et des microbes.
Les cycles sont synchrones grâce aux hormones sexuelles ou ovariennes.
II-
Les hormones sexuelles
1- Les hormones ovariennes sont sécrétées de manière cyclique.
2 sortes d’hormones (le précurseur est la cholestérol) :
-
-
Les œstrogènes (la plus importante est l’oestradiol) : elles sont sécrétées par les
cellules folliculaires et la thèque interne. (Au fur et à mesure de la croissance du
follicule les c folliculaires deviennent la granulosa, le follicule sécrète de plus en
plus d’oestradiol). Puis par le corps jaune.
La progestérone est sécrétée par les cellules du corps jaune.
2- Leur rôle
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a- Sur l’utérus
3- La procréation.
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- Pendant la phase folliculaire :
Les concentrations croissantes d’œstrogènes assurent la réparation et
la prolifération de la muqueuse.
Le pic d’oestradiol rend la glaire cervicale perméable aux spermatozoïdes,
et provoque des contractions du myomètre.
L’oestradiol
assure la
réussite de la
fécondation
- Pendant la phase lutéale :
La progestérone associée aux œstrogènes :
Provoque la formation de la dentelle utérine
Rend la glaire cervicale imperméable aux spermatozoïdes et aux microbes
Annule les contractions du myomètre
Agit sur le métabolisme : augmente la température corporelle de
quelques dixièmes
La
progestérone
favorise une
fécondation et
une nidation
éventuelle :
une gestation
- En fin de cycle, la chute du taux de ces hormones est responsable des règles.
b- Sur le comportement
Les menstruations n’existent que chez certains primates
Chez les autres mammifères et les non-hominidés, le pic d’œstradiol provoque la
période du rut = chaleurs ou oestrus : c’est le seul moment où la femelle est réceptive
et elle attire et accepte le mâle.
Chez les hominidés et chez la femme surtout : dissociation entre cycle hormonal et
sexualité.
III- Le système réglant
TPPRO4
1- La commande de la sécrétion :
L’antéhypophyse sécrète de façon pulsatile, les gonadostimulines (l’amplitude et la
fréquence des pulses varient au cours du cycle) :
- FSH (follicle stimulating hormone)
- LH (lutéinising hormone)
Au cours de la phase folliculaire, l’action de la FSH domine celle de la LH :
elle stimule la croissance et la maturation du follicule, ce qui permet la
production d’œstrogènes.
24 heures avant l’ovulation : le pic de LH (forte sécrétion) déclenche
l’ovulation.
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4- La procréation.
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Durant la phase lutéale, c’est l’action de LH qui domine et provoque la
transformation du follicule éclaté en corps jaune ce qui permet la production de
progestérone et d’œstrogènes.
La production de FSH et de LH est sous le contrôle de la sécrétion pulsatile de GnRH
(gonadostimuline releasing hormone) = polypeptide.
2- La rétroaction des hormones ovariennes sur le complexe HH.
Le complexe HH agit sur la sécrétion des hormones ovariennes, celles-ci agissent en
retour (= rétrocontrôle) sur le complexe HH.
Le rétrocontrôle est globalement négatif, sauf au moment de l’ovulation :
Au début de la phase folliculaire, le faible taux d’œstrogènes (inférieur à un
seuil) inhibe la sécrétion de FSH et LH : c’est une rétroaction négative.
En fin de phase, le follicule dominant
est devenu un follicule mûr et sécrète
beaucoup d’oestradiol
(taux supérieur à un seuil).
Ce fort taux avertit le complexe HH que
le follicule est à maturité :
il déclenche un pic de LH et FSH.
C’est une rétroaction positive.
En phase lutéale, la progestérone exerce une rétroaction négative sur le
complexe HH, ce qui empêche toute nouvelle croissance folliculaire.
En fin de cycle sans fécondation, le corps jaune dégénère et la chute du taux
d’œstrogènes et de progestérone lève le rétrocontrôle négatif
sécrétion de FSH et LH
nouvelle croissance folliculaire.
3- Influence des facteurs externes sur les cycles sexuels
Les neurones de l’hypothalamus sont connectés à d’autres neurones de l’encéphale.
Chez les mammifères les facteurs externes, comme la durée du jour peuvent modifier
le fonctionnement de ce centre, modifier la sécrétion pulsatile de GnRH et influer sur
la fonction de reproduction.
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5- La procréation.
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Dans l’espèce humaine, le système est modulé par les messages nerveux engendrés
par des stimuli divers, et les messages provenant des autres parties de l’encéphale.
Ainsi les facteurs psychiques peuvent agir sur les cycles sexuels
L’hypothalamus est un centre CAPTEUR et INTEGRATEUR de signaux
hormonaux et nerveux.
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