PRIGENT Lionel
Maître de Conférences
Institut de Géoarchitecture,
Université de Bretagne occidentale
6 avenue Le Gorgeu CS 93837
28238 Brest Cedex 3
Mobile : + 33 6 10 13 07 21
Tél. Bureau : + 33 2 98 01 65 81
Fax Bureau : +33 2 98 01 67 21
e-mail : [email protected]
État civil
46 ans,
Équipe
24e section (Aménagement et urbanisme)
EA 2219 (Géoarchi : conception, aménagement et gestion
du cadre bâti et de l’environnement : doctrines et
pratiques)
TABLE DES MATIERES
PUBLICATIONS, TRAVAUX DE RECHERCHE ET COMMUNICATIONS
AUTRES ACTIVITES DE RECHERCHE
ENSEIGNEMENT
GESTION ADMINISTRATIVE
ÉTUDES ET RECHERCHE
FORMATION
Urbaniste, économiste.
Les thèmes de recherche portent sur les questions relatives aux stratégies de développement des territoires qui reposent
sur leurs caractéristiques et actifs propres, généralement non marchands, comme le patrimoine, le paysage ou les
espaces naturels, traduits en pratiques marchandes (commerce, tourisme). Comment les acteurs des territoires sont-ils
conduits à exploiter les ressources propres de leurs territoires ? Comment utilisent-ils ces aménités dans leurs stratégies
d’aménagement ? Quelles démarches innovantes participent-elles à une meilleure cohésion locale (économie sociale et
solidaire, etc.) ?
L’analyse conduit à rechercher, en présentant des situations nombreuses et singulières, la cohérence et l’uniformité des
pratiques dans un environnement de plus en plus concurrentiel et de plus en plus balisé par des normes de
consommation et de production. Mais cette forme locale de globalisation trouve également ses limites et conduit à
réviser les stratégies de développement. Il s’agit, en définitive, de trouver, dans l’aménagement du territoire, une
dynamique schumpétérienne d’innovations et d’imitations et d’éclairer les décideurs publics sur les risques et les atouts
des modèles qu’ils entendent mettre en œuvre.
Les travaux actuels portent sur les politiques de valorisation et de requalification des actifs patrimoniaux. De nouvelles
réflexions s’attachent aux pratiques commerciales ou aux systèmes de transport public.
1
PUBLICATIONS, TRAVAUX DE RECHERCHE ET COMMUNICATIONS
Publications à comité de lecture
1
« Les caractères affichés et subliminaux du paysage breton. Ou comment l’espace breton qui se donne à
voir aujourd’hui est plus ancien qu’on ne pense et moins « authentique » que l’on croit. Article pour
l’ouvrage collectif « Produire la Bretagne », Belin, à paraître 2016. Co-auteur : Daniel Le Couédic
2
« L’urbanisation profuse saisie par la longue durée. Le cas de la Bretagne ». Article pour les Cahiers de
Géographie du Québec. Numéro de printemps 2014, n° 165, p. 491-508. Co-auteur : Daniel Le Couédic
Résumé : L’acculturation en France du concept américain d’urban sprawl advint tardivement, au terme d’un
cheminement cahoteux qui a fait de l’expression - comme de sa cadette, la périurbanisation -, un épouvantail
visant à bannir toute pratique considérée comme indûment centrifuge eu égard à la conception dominante de
la ville durable. Cette culpabilisation fait généralement litière de la longue durée de l’occupation et du
façonnage des territoires, qui leur confère pourtant de fortes particularités imposant la nuance. Le trajet et les
raisons de cette dérive sont exposés, en préalable à une démonstration, appuyée sur le cas singulier de la
Bretagne, prouvant que l’usage inapproprié de l’expression comme du concept fait porter un opprobre
largement injustifié sur « les villes invisibles » qui caractérisent désormais cette région.
3
« La mise en tourisme de l’imaginaire cinématographique : une promesse audacieuse ». Colloque
interdisciplinaire « Les territoires du cinéma », Angers, 21-24 janvier 2014. Publication à venir. Co-auteur :
Georges-Henry Laffont
Résumé : L’impact du cinéma sur la fréquentation touristique est-elle une nouveauté ? Sans doute pas si l’on
remonte un peu dans le passé. Mais le phénomène semble avoir pris de l’ampleur ces dernières années. Les
catalogues des voyagistes s’enrichissent de ce nouveau thème. Des articles de presse paraissent régulièrement
pour relever un engouement. Enfin, les collectivités locales et même les pays s’organisent pour attirer les
tournages. Le cinéma est-il bien cette vitrine qui peut magnifier l’image d’un territoire et séduire des milliers
de touristes ? Les pratiques de visite qu’il peut favoriser sont-elles signifiantes et relèvent-elles d’un processus
si mécanique qu’il en est avidement espéré ? Les territoires trouvent-t-ils ici un moyen de résister à une
concurrence croissante entre les destinations
4
« La mise en marché du patrimoine mondial : démarche économique ou discours de justification ? ».
Colloque interdisciplinaire « Discours économique, discours du travail, discours du management :
représentation / fiction », Strasbourg, 5-7 mai 2013. In Corinne Grenouillet et Catherine Vuillermot-Febvet
(dir.), La Langue du management et de l’économie à l’ère néo-libérale : formes sociales et littéraires, Presses
Universitaires de Strasbourg, coll. « Formes et savoirs », 2015, p. 129-140.
Résumé : La question générale posée est celle de la force attribuée au discours économique. À partir de ce
thème général du colloque, la communication a tenté de revenir sur les liens complexes entre économie et
patrimoine… En particulier, est interrogée l’idée régulièrement affirmée aujourd’hui d’une exigence plus forte
de mise en valeur, en particulier touristique, des biens patrimoniaux.
5
« Les enjeux touristiques (et économiques) de la reconnaissance au Patrimoine mondial de l’Unesco »,
Revue internationale et stratégique, n° 90, été 2013, p. 127-135.
Résumé : Forte de 962 biens répartis dans 157 États, la liste du patrimoine mondial, portée par l’Unesco,
apparaît comme un incontestable succès pour la promotion et la conservation du patrimoine culturel et
naturel. Malgré des critiques, l’Unesco semble être parvenue à institutionnaliser son rôle et la notion de
patrimoine mondial. Dans une perspective de mondialisation, l’enjeu est devenu essentiel pour nombre de
territoires. L’inscription d’un site sur la liste du patrimoine mondial est accueillie avec fierté au sein des États.
Les lauréats, tant à l’échelle nationale que locale, se félicitent de l’annonce qui impliquerait: une
augmentation de la fréquentation touristique et une source de développement économique. Mais alors que l’on
reconnaît l’impact positif sur la protection et la signalisation des sites, on méconnaît l’impact réel sur le
développement économique et social. Il convient donc de revenir sur les caractéristiques de ces biens
patrimoniaux, avant d’apprécier les effets favorables qui sont largement mis en avant par les porteurs des
projets d’inscription, puis d’en discuter la mesure.
6
« Rétablir le caractère maritime du Mont-Saint-Michel : ambitions et limites d’un projet
d’aménagement ». 2e Conférence internationale « Patrimonium », Clermont-Ferrand, 26-28 septembre 2012.
Texte publié en Actes.
Résumé : À travers une approche économique, qui s’appuie sur l’analyse institutionnaliste, cette
communication se propose d’interroger le processus qui a conduit à dégager au Mont-Saint-Michel un
consensus pour l’action, puis d’évoquer les questions, voire les conflits qui ont été retardés dans le processus.
2
Enfin, il s’agit d’envisager les hypothèses de résolution des problèmes posés et leurs conséquences pour une
gestion et un développement durable du site.
7
« Le Mont-Saint-Michel au péril de la terre ». Notice pour l’Encyclopédie de Bretagne. À paraître.
Résumé : L’opération de « rétablissement du caractère maritime du Mont-Saint-Michel » en cours de
réalisation est le fruit d’une gestion plus que millénaire du site et des discussions plus récentes qui ont
accompagné l’objectif d’un désensablement. Les conséquences sur les activités humaines et les milieux
naturels traduisent la complexité des écosystèmes de la baie.
8
« À qui appartient le Mont-Saint-Michel ? Analyse des controverses autour d’un patrimoine mondial de
l’humanité ». 3e Journées scientifiques du Tourisme Durable, Tours, 21-22 juin 2012. Texte publié en Actes.
Résumé : Depuis quelques mois, le Mont-Saint-Michel fait l’objet d’articles de presse nombreux à propos de
deux sujets : le lieu de départ des navettes entre le stationnement des touristes et l’îlot, la construction
d’éoliennes au large de la baie. Chaque fois, les oppositions se cristallisent sur les effets des décisions pour la
fréquentation touristique. Mais c’est aussi la qualité du site et son image en tant que patrimoine mondial qui
sont invoquées. Ces deux récentes controverses illustrent les problèmes de gestion posés par les sites
patrimoniaux majeurs. Une multitude d’acteurs est impliquée ; chacun détient une forme de légitimité et
exprime des intérêts parfois contradictoires : les opérateurs de l’industrie touristique, les touristes, les
habitants, les élus locaux, les associations militantes, etc. Entre ces partis, les débats sont nombreux pour
concilier aspirations et pratiques, mais le registre mobilisé revendique le plus souvent une défense de l’intérêt
général. De ce point de vue, le cas du Mont-Saint-Michel se révèle particulièrement édifiant. Le
« rétablissement du caractère maritime » est un projet ambitieux qui est le résultat de plus de trente ans
d’enquêtes, d’études, d’engagements et de polémiques. Aujourd’hui, les principes de sa mise en œuvre
éclairent sur les objectifs partagés et les attentes particulières sur un site prestigieux qui accueille chaque
année près de trois millions de visiteurs. À travers une approche économique qui s’appuie sur l’analyse
institutionnaliste, cette communication se propose d’examiner le processus par lequel les motivations
particulières conduisent simultanément à dégager un projet commun, à entretenir des sources potentielles de
conflit, à rendre inopérantes les évaluations classiques pour éclairer les prises de décision.
9
« Le projet urbain du plateau des Capucins à Brest : une aventure patrimoniale pour une ambition
métropolitaine ». In Lucie K. Morisset (dir.), S’approprier la ville. Le devenir-ensemble, du patrimoine
urbain aux paysages culturels, Montréal, 2015, 215-235.
Résumé : Le projet brestois du plateau des Capucins fait surgir de nombreuses interrogations que la
communication se propose d’aborder : sur la démarche de patrimonialisation en cours qui conduit à la
préservation et à la requalification des ateliers des Capucins, mais aussi à y édifier un centre d’interprétation
des savoir-faire techniques brestois liés à la marine ; sur le travail d’appropriation/réappropriation du
territoire par les habitants qui passe par la dimension patrimoniale ; sur la capacité à atteindre les objectifs
de réalisations programmatiques ; enfin, sur la production d’une nouvelle image qui accorde plus d’espace à
la culture et à la création. L’enjeu est clairement ici celui de l’identité de la ville, et de sa capacité à assumer
le statut désormais revendiqué de pôle métropolitain.
10 « L'analyse pluridisciplinaire du paysage : un atout pour l'élaboration des politiques paysagères »,
Poster. Colloque Territoires et environnement, Tours, 8-9 décembre 2011. Co-auteurs : Sébastien Gallet,
Frédérique Chlous, Patrick Dieudonné, Lionel Prigent, Claire Jusseau.
11 « Les villes dans le patrimoine mondial : ambiguïté économique d’une démarche de mercatique
urbaine ». Colloque international & interdisciplinaire « Labellisation et mise en marque des territoires »,
Clermont-Ferrand, 8, 9 et 10 novembre 2011. Actes publiés en 2014. Ouvrage collectif, sous la direction de
Mauricete Fournier, CERAMAC, décembre 2014, 636 p., p. 169-183.
Résumé : La ferveur patrimoniale a-t-elle favorisé un regain d’intérêt pour les centres historiques qui se
traduit par des évolutions sociales et économiques. Si les villes inscrites au patrimoine mondial ne sont pas les
seules à connaître de telles évolutions, la labellisation, et les processus préparatoires qui l’ont accompagnée,
semblent avoir renforcé le phénomène. Mais les transformations se sont aussi accompagnées de pratiques
foncières et commerciales qui ont conduit au paradoxe d’une homogénéisation de l’offre dans des cadres
pourtant singuliers.
C’est pourquoi, revenir sur les multiples dimensions économiques du patrimoine, mais aussi sur les dispositifs
spécifiques du signal que constitue une labellisation, permet, dans cette communication, d’interroger les effets
induits, non plus seulement sur le tourisme ou l’image de la ville, mais sur les dimensions commerciales et
immobilières. Les cas de Lyon et de Bordeaux pourront être particulièrement observés, en comparaison de
Rennes, qui a réhabilité son centre historique sans démarche de labellisation.
3
12 «Des « Vieilles Charrues » à la démarche technopolitaine. Comment le Centre Ouest Bretagne échappet-il à un développement conventionnel ? », Conférence devant les élus du pays du Centre Ouest Bretagne, à
l’occasion de la journée annuelle de formation, Rostrenen, 19 octobre 2011.
Résumé : Le centre Ouest Bretagne a une longue tradition de résistance au déclin annoncé. La conférence,
prononcée devant les élus du territoire comprend trois parties : un résumé des statistiques et des images
habituelles du territoires, confortant l’idée d’un déclin ; le relevé de tendances plus positives, traduisant un
possible retournement en cours ; enfin, la dernière partie tente d’expliquer les raisons possibles de ces
retournements et de donner sens, dans une lecture économique et historique, aux démarches nombreuses qui
ont animé le territoire depuis près de 50 ans.
13
« Le Patrimoine mondial est-il un mirage économique ? Les enjeux contrastés du développement
touristique », Revue Téoros (2011, vol. 30, n° 2, p. 6-16), Université du Québec à Montréal.
Résumé : La liste du patrimoine mondial de l’UNESCO est réputé reposer sur des principes d’universalité.
Mais ses contempteurs observent que la multiplication des sites inscrits par l’organisation internationale, puis
l’élargissement des critères d’inscription, s’accompagnent d’une spécialisation de plus en plus forte vers le
tourisme. Bien que le phénomène touristique semble prendre une place croissante dans les préoccupations
patrimoniales, il reste insuffisant pour expliquer l’inflation patrimoniale dans laquelle l’UNESCO a pris sa
part. La complexité de la dimension patrimoniale ne saurait se réduire à une préoccupation économique,
même si les questions de mise en valeur et d’utilisation du patrimoine restent plus que jamais posées.
14 « Pourquoi faut-il sauver Venise des eaux ? Pourquoi faut-il rendre au Mont-Saint-Michel son
insularité ? Panser le passé comme un présent pour demain », Actes du second colloque fédérateur de
l’Institut des Sciences de l’Homme de la Société « Penser le présent comme un passé pour demain », Brest, 15
et 16 décembre 2010.
Résumé : Pourquoi faut-il sauver Venise des eaux ou le Mont-Saint-Michel de l’ensablement ? Les possibilités
de controverse sur un tel sujet ne manquent pas. Leurs évitements impliquent de trouver un arbitrage sur la
place de la nature à la fois revendiquée et dépassée. Mais il faut aussi envisager le bon équilibre entre les
mises en valeur économique et la conservation, autrement dit entre exploitation et sanctuarisation, démarches
souvent hâtivement résumées par le développement d’un tourisme de masse, dans le premier cas, et la
préservation d’un héritage culturel et d’une authenticité par une sévère protection, dans le second cas. Tant
pour l’exemple de Venise que pour celui du Mont-Saint-Michel, il devient essentiel d’interroger les raisons qui
conduisent à un apparent mais fragile consensus pour passer à l’action.
15 « Des Vieilles Charrues à l’écopôle écoconstruction, comment Carhaix tente d’échapper à l’économie
résidentielle ? », Colloque international « Villes petites et moyennes, un regard renouvelé ». Tours, 9 et 10
décembre 2010.
Résumé : Proches de grandes villes bretonnes (Quimper, Brest, Lorient, Saint-Brieuc), Carhaix-Plouguer
cherche son destin. Elle s’est d’abord inventé un territoire : le centre Ouest Bretagne. Elle multiplie depuis les
initiatives de structuration et d’animation, depuis le festival des Vieilles Charrues, dont la place dépasse
largement celle d’une fête annuelle, jusqu’à la mise en œuvre d’une démarche technopolitaine sur
l’écoconstruction. La communication est un éclairage porté sur les différentes initiatives qui ont été menées et
son espace d’influence à partir du croisement d’une analyse historique et d’une analyse économique et
politique qui a pour but de mieux cerner les enjeux, les attentes et les stratégies, dans un contexte
contemporain qui promet un avenir difficile. Il s’agit de comprendre l’originalité d’une démarche, en évoquant
les moyens mis en œuvres, les motivations, mais aussi les résultats observés.
16 « Le savant, l’ingénieur et le marchand. Une fable contemporaine sur la gestion patrimoniale », Actes du
colloque « Villes et territoires réversibles », Cerisy-la-Salle, du 20 au 27 septembre 2010, sous la direction de
Franck Scherrer et Martin Vanier. Paru en 2013.
Résumé : Le projet de gestion patrimoniale du Mont-Saint-Michel a mis plus de trente ans à devenir réalité.
De nombreux conflits ont émaillé le processus de décision, portés par les acteurs qui portaient, à un titre ou un
autre, une appropriation du territoire. Pourtant, aujourd’hui, ces conflits sont en passe de s’estomper afin de
laisser place à un consensus minimal, sans discussion sur les finalités du projet.
17 « Paris nous appartient. La ville peut-elle se transformer en décor urbain ? », Revue Téoros (2011, vol.
30, n° 1, p. 108-118), Université du Québec à Montréal. Co-auteur : Georges-Henry Laffont.
Résumé : Dans un mouvement de plus en plus suivi, de nombreuses agglomérations et régions françaises
tendent à développer un secteur économique local consacré au cinéma et, dans le même temps, un tourisme
inspiré de ce cinéma. Les lieux les plus représentatifs d’une ville deviennent ainsi des décors et des images
diffusés sur grand écran. Cependant, l’exposition ainsi offerte renforce-t-elle l’attractivité touristique ? Ou
bien l’industrie du film se saisit-elle des sites emblématiques pour créer l’émotion ? Ces questions symétriques
4
conduisent à analyser les stratégies de développement économique dans un contexte local, et à comprendre
comment un lieu est utilisé (et mis en valeur) par le cinéma.
18 « Mont-Saint-Michel : ambitions et passions autour d’un projet patrimonial », Place publique, n° 6, Juin
2010.
Résumé : Les travaux du « rétablissement du caractère maritime du Mont-Saint-Michel » visent-ils à restaurer
ce site exceptionnel ou à le réinventer ? Il s’agit en fait de faire coïncider le Mont avec l’image attendue par le
visiteur, qui est davantage une production sociale que la résurgence d’une image historique précise.
19 « Étude de sensibilisation paysagère : de l'analyse paysagère au paysage culturellement partagé sur le
territoire du Trégor-goëlo », Rapport d’études pour la DDEA des Côtes d’Armor, 2009, Rapport 100 p. Coauteurs : Frédérique Chlous-Ducharme, Nazaré Das Nevez-Bicho, Patrick Dieudonné, Sébastien Gallet, Claire
Jusseau.
Résumé : L’étude de sensibilisation paysagère tente, dans une approche renouvelée de l’analyse du paysage,
de montrer comment concilier l’analyse de l’écologie du paysage et les considérations politiques et
sociologiques. Les traits caractéristiques du territoire sont ainsi revisités au travers des données
cartographiques, des images officielles publiées par les porteurs de projets territoriaux
20 « Delivering Professional Planning Education across National and Professional Boundaries –
reflections on the AESOP Excellence in Teaching Prize 2009 », CEBE Transactions, vol. 7, Issue 1,
co-auteur : Olivier Sykes
Résumé : comment appréhender avec un groupe d’étudiants en Master d’aménagement les programmes
européens de développement local. Cet article reprend l’expérience menée pendant un an par trois
enseignants et 42 étudiants.
21 « Les tribulations économiques d’une approche patrimoniale en faveur du développement touristique »,
Conférence dans le cadre du programme universitaire « Culture et tourisme ». Université du Québec à
Montréal. Responsable : Lucie Morisset.
Résumé : Il est commun d’imaginer que le tourisme est une source de développement pour les territoires. Et la
présence d’un patrimoine vient renforcer cette conviction. Cependant, une analyse plus précise des relations
entre patrimoine, tourisme et développement montre que les conditions de succès sont parfois difficiles à
réunir. La nature économique du patrimoine, la dynamique spécifique du marché touristique patrimonial et les
effets de la mondialisation sont autant de sujets qui doivent être compris pour aider à des politiques
véritablement pertinentes. Les quelques expériences présentées permettent de mesurer les bénéfices, mais aussi
les risques de l’industrie du tourisme.
22 « Des taxis-motos au tramway. Penser la mobilité dans les villes africaines », Séminaire international
« Villes et environnement durables en Afrique et au Moyen-Orient ». Casablanca, 19-21 novembre 2009.
Séminaire organisé par APERAU Afrique-Moyen-Orient. Publications de la Faculté des Lettres et des
Sciences Humaines, Rabat, Université Mohammed V – Agdal, Colloques et séminaires n° 171, p. 283-294.
Résumé : les taxis-motos de Lomé ou de Ouagadougou sont le moyen original trouvé par les habitants de ces
villes africaines pour palier l’absence d’investissements et d’infrastructures publiques. Cependant, ce
dispositif apparaît correspondre davantage à l’économie informelle qu’à une réelle perspective de
développement. Une autre solution est-elle alors dans la mise en œuvre des programmes de tramway lancés
par beaucoup de capitales du Maghreb ? Si les perspectives à long terme et les capacités d’investissements et
d’accumulation semblent mieux assurées, la réponse n’est cependant pas totalement satisfaisante : l’étude des
différents programmes montrent en effet une dépendance technologique accrue et un service uniforme, sans
prise en compte des besoins locaux.
23 « Les villes, un défi africain. Essai d’interprétation économique d’un urbanisme spontané », Séminaire
international « Urbanisations en Afrique: Permanences et Ruptures ». Lomé, 26-29 novembre 2008. Séminaire
organisé par l’EAMAU (École africaine des métiers de l’architecture et de l’urbanisme).
Résumé :
24 « Participation, gouvernance, Emporwerment… Quel processus démocratique pour les
intercommunalités ? L’exemple de Brest métropole Océance », Communication au colloque international
pluridisciplinaire« Espaces de vie, espaces-enjeux : entre investissements ordinaires et mobilisations
politiques », Rennes, 5-7 novembre 2008.
Résumé :
5
25 « Mont-Saint-Michel : restauration ou réinvention d’un mythe ? Une analyse économique de la
requalification d’un grand site patrimonial », Colloque international « Cap sur les ports francophones. Ports
et littoraux, espaces des métamorphoses territoriales : du désir au devenir, 3-7 juin 2008 à Québec (Canada).
Résumé : Hâtivement résumée, l’opération de « rétablissement du caractère maritime du Mont-SaintMichel » semblerait répondre à la question suivante : comment protéger un site exceptionnel contre la nature
qui lui a donné naissance ? À l’issue de longs débats politiques et des nombreuses études menées pendant
trente ans, le projet est entré dans sa phase de réalisation. Cependant, un an après le début des travaux, une
autre question, de moins en moins convenable au regard des volumes financiers mobilisés – 220 millions
d’euros –, n’a toujours pas été posée : pourquoi faut-il protéger ce site ? L’implication des différents
contributeurs que sont l’État et les collectivités locales surpasse les compensations prévisibles. Cet article se
propose donc d’analyser l’opération et ses motivations sous le prisme de l’économie mais sans négliger les
apports de l’histoire et de la sociologie.
26 « L’or de l’archange contre la banalité touristique… Les attractions patrimoniales sont-elles des
produits ordinaires ? », Colloque international « Les rendez-vous de Champlain sur le tourisme », atelier
« Tourisme et culture », 30 mai 2008 à Montréal, 1er, 2 et 3 juin 2008 à Québec (Canada).
Résumé : Cette communication s’interroge sur les raisons qui conduisent à « réinventer » régulièrement les
sites utilisés pour soutenir l’activité touristique. Érigés en creuset de la tradition et de l’histoire, les grands
sites, tels que le Mont-Saint-Michel ou les châteaux de la Loire, sont devenus les destinations naturelles d’un
nombreux public attiré par la promesse de récréation et de culture. Le souci d’attirer toujours plus de
visiteurs implique de rassembler un grand nombre de services comme des visites guidées ou des expositions,
mais aussi des stationnements et des commerces autour d’un actif reconnu unanimement pour sa qualité
patrimoniale – il s’agit d’un monument bâti le plus souvent.
27 « Les citoyens sont formels. Créer un nouvel espace urbain dans le cadre de la concertation… »,
secondes rencontres internationales sur la démocratie et le management local. 20-24 novembre 2006. Douala
(Cameroun).
Résumé : Avant de voir émerger de terre un nouveau quartier, il est désormais convenu d’engager une phase
de concertation entre les élus, les services techniques opérationnels et les habitants. Cette concertation tend
à alimenter le débat entre les tenants d’une démocratie représentative et ceux qui souhaitent une plus large
place à la démocratie participative. Pour les premiers, la concertation est désormais un passage obligé mais
augmente les délais et les difficultés tandis que les seconds font état d’une meilleure acceptation des projets,
d’une amélioration à mesure des débats. Sans doute est-il possible d’envisager l’un et l’autre points de vue
dans le cadre d’une analyse économique. Le processus apparaît alors comme un coût de transaction et un
processus assurantiel dans un contexte de plus en plus complexe.
28 « Restoration to the Maritime Character of Mont-Saint-Michel : an economic valuation ? », 5e
conférence européenne sur restauration écologique, organisée par la Society of Ecological Restoration, 22-25
août 2006, Greifswald (Allemagne).
Résumé : Les travaux de requalification du site du Mont-Saint-Michel ont commencé au début du mois de
juin 2006, après plus de dix ans d’études. Mais le budget nécessaire à l’opération n’a cessé d’augmenter, de
75 millions d’euros en 1995 à près de 280 millions d’euros selon un rapport remis au Premier Ministre au
début de l’année 2006. Comment expliquer une telle augmentation des coûts ? La communication revient sur
les enjeux de l’opération, son impact sur le site et son environnement et sur les conséquences de
l’augmentation continue des coûts.
29 « Analyse de la participation de la ville de Brest au fonctionnement des centres de loisirs », Rapport
commandé par la ville de Brest. Septembre 2006, 235 pages. Co-auteures : Sabrina Guillerm, Yvonne
Guichard-Claudic.
Résumé : Chaque année, les ressources financières consacrées par la ville de Brest au fonctionnement des
centres de loisirs sans hébergement constituent un budget conséquent. La contrepartie attendue est un accès
à des coûts différenciés en fonction des revenus pour les familles et l’assurance d’une bonne fréquentation
des activités. Cependant, le fonctionnement actuel des relations contractuelles entre les services de la ville et
les structures associatives ne permettent pas d’établir les règles d’un contrôle efficace pour améliorer
l’allocation des ressources. Il s’agit donc d’élaborer le diagnostic des difficultés et de préconiser quelques
éléments de correction.
30 « Tourisme et développement local : un bilan contrasté », Colloque organisé par l’association OuestCornouailles Promotion (AOCP), atelier tourisme, le 24 juin 2005 à Pont-L’Abbé. Actes publiés en juin 2006.
Résumé : Le développement touristique, souvent présenté comme une voie nouvelle de développement
économique, ne manque pas de susciter des interrogations inédites. Appuyé sur la situation d’Ouest
6
Cornouailles, l’exposé tente de montrer combien les attentes peuvent diverger des possibilités réelles de
développement. Si le tourisme offre des atouts indéniables, en termes de dynamisme et d’amélioration de
l’image, par exemple, peut-il devenir autre chose qu’une activité complémentaire à d’autres activités.
31 « Coûts globaux de la construction », Journées techniques « Bâtiments, santé et développement durable », le
14 septembre 2004, Dupuy-de-Lôme.
Résumé : Comment intégrer la démarche HQE dans le cadre de la théorie économique ?
32 « Les nouveaux facteurs d’attractivité des territoires dans le jeu de la mondialisation », ouvrage collectif,
sous le direction d’Hervé Thouément, Jean-Charles Lollier & Lionel Prigent, Presses Universitaires de Rennes,
170 pages, 1er semestre 2005.
Résumé : Les territoires se définissent par des caractéristiques qui ne tardent pas à devenir des lieux
communs : un espace à la géographie particulière, une population dont l’évolution est un indicateur de
dynamisme, une activité économique, qui est à la fois un service destiné à la population et une mesure de la
prospérité de celle-ci, enfin une histoire qui affirme une identité et des formes particulières de relation avec
les autres territoires. Dans cet esprit, l’évolution économique repose sur la dotation des facteurs disponibles
(terre, ressources naturelles, main d’œuvre, etc.). Et la concurrence entre les territoires ne saurait être qu’à
la marge.
La mondialisation actuellement en œuvre change largement les perspectives. Certains facteurs de production
ont acquis plus de mobilité, d’autres ont changé de nature ou d’importance. La rapidité et l’ampleur de cette
mutation conduisent à analyser les nouveaux facteurs d’attractivité du territoire.
Cet ouvrage présente les analyses d’un ensemble d’auteurs en quatre parties : les acteurs de la
mondialisation, la nouvelle attractivité des villes, la nouvelle attractivité des territoires ruraux, l’économie
résidentielle. Les évolutions en cours sont appuyées par de nombreuses illustrations. sur leurs qualités
propres. L’introduction de ces signes de distinction sur le marché du tourisme trouve donc une explication
dans le champ économique.
33 « Le développement d’un signal sur le marché du tourisme. Efficacité et limites », in Économie appliquée,
2004, tome LVII, 2004, n° 3, p. 187-199. Co-auteure : Frédérique Alban
Résumé : Le développement économique passe de plus en plus par la valorisation de l’attraction du touriste.
Mais la qualité des produits peut être très variable d’un site à un autre. Le consommateur est souvent mal
informé pour distinguer les bonnes prestations des mauvaises. Aussi, le développement des signaux permet-il
aux producteurs de se distinguer en informant sur leurs qualités propres. L’introduction de ces signes de
distinction sur le marché du tourisme trouve donc une explication dans le champ économique.
Cependant, la multiplication des signaux brouille leur efficacité respective. Comment renforcer le crédit de
l’information émise ? Une bonne connaissance par le touriste de la nature du signal et des conditions dans
lesquelles il est émis apparaît une condition nécessaire, mais difficile.
34 « Préparation au concours de contrôleur des impôts, du trésor et des douanes », ouvrage collectif.
Rédaction de la partie économique (50 p.), Paris, éditions Dalloz, 582 p.
35 « Évaluation du projet régional ‘cybercommunes’. Évaluation des usages et analyse économique »,
rapport au Conseil régional de Bretagne. Brest, juin 2004, 120 pages. Co-auteurs : Myriam Le Goff-Pronost
(ENST Bretagne), Abdelkak Nassiri (UBO/ICI), Nabil Nassiri (ENST Bretagne).
Résumé : Une enquête menée en utilisant la méthode d’évaluation contingente a suivi une enquête qualitative
sur le fonctionnement des cybercommunes de Bretagne. Les conclusions de ces deux analyses ont permis de
cerner les ambitions et les pratiques des cybercommunes. Au terme du programme d’aide mis en œuvre par
le Conseil régional de Bretagne, ces informations ont été utile pour vérifier si les objectifs assignés étaient
ou non pertinents, et si les moyens engagés et les pratiques observées ont permis de les atteindre. Des
recommandations finales encouragent le Conseil régional à engager un deuxième programme, en précisant
de nouveaux objectifs et une nouvelle allocation des moyens.
36 « Concurrence entre les sites touristiques : l’établissement d’un signal est-il crédible ? », Deuxième
colloque international Québec-Bretagne, « Des pays aux paysages, mémoires du 21e siècle ». Université du
Québec à Montréal et Université de Laval, les 5, 6, 7 et 8 avril 2004. Co-auteure : Frédérique Alban. Actes du
colloque publiés en 2006, pp. 359-376.
Résumé : Le très grand nombre de richesses touristiques ne garantit pas le bon fonctionnement du marché.
La concurrence n’y repose pas seulement sur le prix, mais aussi sur une qualité de l’offre difficile à révéler
aux visiteurs. Les offreurs de services touristiques sont les seuls connaisseurs certains de leurs produits, et
les touristes, avant la visite, sont rarement bien informés. Pour remédier à une telle asymétrie d’information,
7
certaines institutions touristiques se démarquent par la création de labels qui affichent leurs qualités
supposées : Monument historique, Patrimoine mondial, etc. La présente communication éclaire la stratégie
qui conduit à utiliser tout élément de distinction non plus seulement comme un instrument d’information mais
bien comme un instrument de publicité. Après avoir envisagé l’importance du secteur du tourisme et ses
mutations, le développement des appellations et des certifications touristiques est interprété comme
l’émission de signaux de qualité par les producteurs. Cependant, leur multiplication relativise le message. La
concurrence entre les sites encourage la concurrence entre les signaux et entretient une logique circulaire
inattendue qui en neutralise l’intérêt : le label certifie la réputation, mais la réputation, à son tour, permet de
promouvoir le label.
37 « La valeur de la mer à Brest : le jeu des symboles, l’histoire et l’économie », In, « Les nouveaux facteurs
de l’attractivité des territoires », Actes du colloque éponyme, organisé par le Centre des ressources en
développement local, Faculté de Droit-Économie-Gesrtion de Brest, Rennes, PUR, paru en 2005.
Résumé : Le tableau contemporain des relations entre Brest et la mer dégage l’impression de mouvements
contradictoires. D’une part, le déclin du port militaire conduit la ville à diversifier ses activités et à les
détourner au besoin de son espace littoral. D’autre part, l’exploration de nouveaux schèmes de
développement conduit à retourner vers la mer. L’histoire de la ville, depuis sa création jusqu’à nos jours,
aide à mieux comprendre l’ambivalence brestoise dans ses rapports à la mer, entre l’envie de la fuir et le
désir de lui céder. Les outils ordinaires des économistes apportent un autre éclairage à cette question, par le
biais de la valeur de la mer. Leur approche cède, dans un premier temps, à la tentation d’une mesure
monétaire. La robustesse et la portée des analyses n’empêchent pas de chercher à les compléter par d’autres
indicateurs inspirés de l’évolution du parc immobilier, des comportements des habitants et des entreprises ou
bien encore des différents projets publics ou privés réalisés dans la période récente. Aucun marché n’est
généralement à même d’apporter simplement une réponse définitive sous la forme d’un prix. En revanche, le
spectre des possibilités augmente pour évaluer, même imparfaitement, les effets maritimes directs et
indirects.
38 « Mesure de l'utilité sociale des cybercommunes. Analyse économique à partir de la méthode
d’évaluation contingente (MEC) », deuxième séminaire de travail de Marsouin : Usage et appropriation des
TIC, les 4 et 5 décembre 2003, ENSTB – Brest. Co-auteurs : Myriam Le Goff-Pronost (ENST Bretagne),
Abdelkak Nassiri (UBO/ICI), Nabil Nassiri (ENST Bretagne).
Résumé : Donner à tous les Bretons les moyens de se familiariser avec les technologies de l’information et
cela à moins de 20 km de chez eux, tel fut l’objectif de la Région Bretagne lors du lancement du projet
cybercommune en 1998. Il s’agit de l’ouverture d’espaces publics dans 381 communes ou communautés de
communes offrant l’accès aux outils multimédia (PC et/ou Mac, imprimante, scanner, CD Rom…) et à
Internet. Depuis le début du projet, la fréquentation des espaces multimédia a fortement augmenté. Les
cybercommunes sont entrées dans le paysage breton. Cependant les usages sont-ils ceux qui étaient
attendus ? Ces espaces ont-ils une utilité sociale ? L’utilisation des cybercommunes a-t-elle un lien avec le
développement d’Internet en Bretagne ? Pourquoi utiliser les nouvelles technologies dans un espace public
plutôt qu’à domicile ? Enfin, un accès moins coûteux est-il la raison principale ou faut-il rechercher d’autres
explications ?
39 « Entre quête d’identité et quête d’activité : les villes reconstruites ne tournent plus le dos à la mer »,
Colloque international, « Présence et représentations du Monde atlantique dans les villes d’Europe occidentale
du Moyen-Âge au xxe siècle ». CRHMA – Université de Nantes, les 27, 28 et 29 novembre 2003. Co-auteur :
Patrick Dieudonné. Actes à paraître.
Résumé : Lors de leur reconstruction après la seconde guerre mondiale, les villes atlantique n’ont guère
marqué d’attachement à la symbolique maritime, à l’exemple de Brest et de Saint-Nazaire. Un changement
est apparu dans la période contemporaine. La mer semble retrouver une légitimité identitaire et un rôle
privilégié pour le développement. Mais les activités organisées aujourd’hui autour de la mer apparaissent
diverses et éparpillées. La symbolique de la mer alimente les nouveaux pôles de développement économique.
Si l’espace maritime semble avoir acquis un nouveau statut, quel est-il ? A l’appui des exemples de Brest et
Saint-Nazaire, les deux positions sont examinées pour éclairer les stratégies de développement de ces
agglomérations.
40 « Le patrimoine, de l’affirmation d’une identité à un développement économique », colloque international
« L’avenir des petites villes », CERAMAC - Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand et École
8
d’architecture de Clermont-Ferrand, les 20, 21 et 22 novembre 2002. Actes du colloque CERAMAC 21, pp.
125-140. Co-auteur : Patrick Dieudonné.
Résumé : L’avenir des petites villes semble passer, aux yeux des élus, par le développement de l’activité
touristique. Cependant, les efforts engagés ne sont pas toujours en correspondance avec les résultats
économiques observés. Le développement économique par le tourisme ne serait-il pas, en fait, l’alibi d’une
affirmation de l’identité ?
41
« L’opération de rétablissement du caractère maritime du Mont-Saint-Michel : une démarche nouvelle
au service d’un site unique », Revue Téoros (vol. 21, n° 2, Eté 2002), Université du Québec à Montréal.
Résumé : Depuis près de trente ans, les projets se suivent pour contenir la progression de la terre et
conserver l’agencement des abords du Mont-Saint-Michel. Le dernier projet a été lancé en 1995. La
participation d’un plus grand nombre d’acteurs, et surtout, l’implication locale, traduisent un changement
d’attitude qui devrait éviter les échecs des précédentes opérations. Mais toutes les parties prenantes ne sont
pas encore impliquées : les visiteurs et les habitants ne sont pas engagés directement dans le processus
d’élaboration de la décision. Une enquête menée par nos soins, montre pourtant leur intérêt pour la
sauvegarde du Mont et leur soutien à une entreprise visant à sauver le site.
42
« Mont-Saint-Michel, gestion et évaluation contingente », colloque « Patrimoine et droits de propriété »,
Université de Reims, 10 et 11 juin 2002.
Résumé : Face à un problème de gestion du patrimoine comme celui qui est posé au Mont-Saint-Michel, les
instruments économiques à disposition pour éclairer la décision publique sont rares. L’évaluation
contingente reste une source d’information majeure. Après une présentation du site étudié et de ses
difficultés, il s’agit d’engager une réflexion sur la pertinence des résultats obtenus dans le cadre d’une
enquête de terrain.
43
« Valeur d’usage et valeur de non-usage d’un patrimoine. Application de la méthode d’évaluation
contingente au Mont-Saint-Michel », Thèse de Doctorat de l’Université de Bretagne Occidentale – mention
Sciences Économiques. Direction de recherche : Jean Boncoeur. Soutenue le 6 juin 2001. Mention « Très
Honorable », avec les Félicitations du jury à l’unanimité.
Résumé : Le patrimoine est un concept de plus en plus utilisé qui recouvre à la fois des actifs culturels et des
actifs naturels. Sa gestion fait intervenir à la fois des composantes marchandes et non marchandes. Aussi, la
question posée est souvent la détermination de la mesure de la valeur des actifs patrimoniaux. Parmi les
méthodes existantes, le choix s’est porté sur la méthode d’évaluation contingente, seule apte à révéler des
valeurs d’usage et de non usage. Une application est proposée ayant pour cadre le Mont-Saint-Michel. Les
résultats de l’enquête montrent la difficulté à obtenir par enquête une mesure de la valeur d’usage et de la
valeur de non usage, même lorsque les deux valeurs sont analytiquement révélées par des processus
différents.
44 « L’appropriation de la ressource halieutique : une solution aux conflits entre pêche professionnelle et
pêche récréative ? », Espace et Ressources Marines, 2001. Co-auteure: Frédérique Alban (CEDEM).
Résumé : Face aux problèmes de gestion des pêcheries, la solution préconisée consiste souvent à définir des
droits d’usage sur la ressource. Mais la différence de nature des acteurs présents (pêcheurs professionnels et
pêcheurs de loisirs) dans la zone côtière compromet les chances de succès d’une telle proposition.
45 « La détermination de la valeur pour les biens non marchands », Ateliers de recherche « Économie de
l’Internet » et « Gouvernance de l’entreprise et création de valeur » Université de Bretagne Occidentale, Brest,
les 22 et 23 juin 2000, 22 pages. Co-auteure : Frédérique Alban.
Résumé : La détermination de la valeur constitue une importante question économique. Dans le modèle de
l’équilibre général, une détermination semble possible grâce au recours au marché. Mais cette solution est
inopérante pour les biens non soumis à la logique marchande : biens publics, ou biens patrimoniaux. Il faut
recourir à des techniques spécifiques pour estimer la valeur de ces biens, notamment la méthode
d’évaluation contingente.
46 « La restauration de la qualité des eaux en Bretagne : instruments économiques et juridiques »,
Communication à la Deuxième Conférence Internationale « Droits de propriété, Économie et
9
Environnement », thème : Les Ressources en eau, Aix-en-Provence, du 6 au 8 juillet 1998. Co-auteurs : Pierre
Jalliffier (CEDEM) et Carole Savin (CEDEM). Cette présentation a fait l’objet d’une publication dans les actes
du colloque « Droits de propriété et environnement », éditions DALLOZ.
Résumé : La politique de restauration de la qualité des eaux en Bretagne est en principe inspirée du principe
« pollueur-payeur ». En réalité, cette politique semble peu suivie d’effets. Des mécanismes plus incitatifs à
l’égard des agriculteurs seraient-ils plus efficaces ?
47 « Le temps des hommes », Mémoire de DEA, 1993, Directeur : Professeur René Passet, Université de Paris 1
Panthéon-Sorbonne, 210 pages.
Résumé : La réduction du temps de travail est au cœur des débats économiques. A partir de la littérature, il
s’agit de montrer les effets observés de la réduction du temps de travail dans l’histoire et d’imaginer les
effets contemporains pour la vie sociale.
Colloques nationaux et internationaux
1
Vivre au pays : la réponse paradoxale des petites villes bretonnes pour mettre en œuvre le
développement durable. Communication au 4th International Workshop « Sustainable Development and the
built environment », organisé par l’Université de Cluj-Napoca (Roumanie), 23-24 juin 2015.
2
« Le pari d’une intégration renforcée des politiques territoriales : le PLU facteur 4 de Brest métropole
océane ». 2e Rencontres nationales de l’urbanisme durable « Maîtriser la consommation d’espace pour
renforcer l’attractivité des territoires », organisées par l’ADEME, Paris, 3-4 novembre 2014. Publication à
suivre. Co-auteurs : Lionel Danielou et Tristan Le Baron.
Résumé : En janvier 2014, le Conseil communautaire de Brest métropole océane, communauté urbaine de
Brest, votait son nouveau PLU. Pour cette intercommunalité de près de 210 000 habitants, la mise en œuvre
d’un document unique doit être envisagée comme un signal fort de la capacité de mobilisation autour d’un
projet. Elle doit marquer la volonté d’améliorer l’attractivité et de mieux maîtriser l’offre de logements, le
réseau de transport et le développement économique. Sa taille et les interrelations avec l’ensemble du
territoire environnant, qui constitue le pays de Brest (environ 400 000 habitants), assurent à la fois une très
grande proximité et une très grande diversité des activités : l’agriculture est encore largement présente et les
aménités environnementales ont été maintenues. Mais, alors que le pays de Brest gagne globalement des
habitants, la communauté urbaine connaît une évolution moins favorable, qui se traduit par une diminution
de la population dans la ville principale. Bien que les autres communes gagnent en population, les effets
d’une telle situation sont bien perceptibles et réclament une intervention publique.
La volonté principale d’une telle mise en œuvre était donc de renforcer la cohérence et l’efficacité des
politiques menées à l’échelle intercommunale. Communauté urbaine depuis 1974, l’ensemble constitué par
Brest et ses 7 communes limitrophes avait déjà largement expérimenté l’harmonisation et la coordination des
politiques en matière d’urbanisme, de transport, de développement économique, etc. Mais cette fois, c’est en
amont du vote, dès les discussions que les objectifs, que les discussions et la définition des objectifs ont eu
lieu.
La communication entend présenter les enjeux du PLU facteur 4, son organisation et l’explicitation de ses
objectifs, tout en reprenant la chronique de sa mise en œuvre.
3
« Du tourisme de masse aux collections de prestige : services et gastronomie peuvent-ils développer
l’attractivité d’un territoire ? ». Colloque international réseau UNESCO-UNITWIN. 5e Journées
scientifiques du tourisme durable. Thème : management du tourisme durable : attractivité du territoire,
patrimoine et gastronomie, Barcelone, 16-19 juin 2014.
Résumé : Jamais peut-être l’image de la Bretagne n’a été autant diffusée, que ce soit par la musique, par le
cinéma et même par la publicité. Des crêperies se sont ouvertes partout dans le monde, jusqu’à New York,
Tokyo ou Rio de Janeiro. Pourtant, dans le même temps, on constate une érosion du nombre de visiteurs.
Pour remédier à cette baisse des touristes qui fragilise un secteur économique majeur, de nombreuses
initiatives ont été lancées ces dernières années par les collectivités territoriales, les acteurs économiques et
les professionnels touristiques : les festivals de musique, les rassemblements nautiques et leur
environnement, l’inscription du fest-noz – bal traditionnel breton – comme patrimoine immatériel de
l’UNESCO. Il faut encore ajouter l’apparition de labels comme « produit en Bretagne », de marques comme
Bretagne ou Finistère. Enfin, les organes territoriaux appuient cette politique. Ainsi, l’agence départementale
« Finistère Tourisme », promeut désormais des « collections » dans lesquelles les activités proposées
privilégient la qualité de l’accueil, les équipements et la gastronomie.
10
4. « Patrimoine et politique publique, une analyse économique : l’exemple du Mont-Saint-Michel »,
Deuxièmes Rencontres Inter-universitaires UBO / UQAR – Université de Bretagne Occidentale et Université
du Québec à Rimouski, Brest, les 27 et 28 octobre 1999.
Résumé : Cet article donne les résultats préliminaires d’une étude économique menée pour mesurer les
valeurs d’usage et d’existence d’un patrimoine monumental, naturel et culturel. La zone atelier retenue est le
Mont-Saint-Michel, choix justifié par les qualités particulières du lieu et l’existence d’un programme visant à
restaurer l’environnement du site.
Contrats de recherche
1
« L’évaluation de l’action de soutien aux projets créateurs d’emplois à temps partagé », Rapport au
Comité régional d’évaluation de la région Bretagne, février 1997 – mai 1998. Travail collectif du laboratoire
de recherche « Information, Coordination et Incitations » (ICI) de l’Université de Bretagne Occidentale.
Résumé : Le développement de l’emploi à temps partagé apparaît comme une modalité intéressante pour le
développement économique et l’emploi. L’État et la région Bretagne ont inscrit un programme de soutien
aux projets créateurs d’emplois à temps partagé dans le contrat de plan État-Région 1994-1998. Mais face
au démarrage difficile, une évaluation a été demandée au groupe de recherche ICI pour améliorer les
mécanismes incitatifs.
Publications de valorisation
1
« Pourquoi Rennes paraît si loin du Finistère ? », Place publique, n° 38
Résumé : Les relations entre la capitale administrative et la pointe occidentale bretonne apparaissent
souvent compliquées. Un clivage qui s’explique à la fois par la géographie, l’histoire et l’économie. L’article
insiste notamment sur la nécessité d’être attentif aux solidarités, particulièrement dans une période
d’incertitudes économiques.
2
Note de lecture. Les propagandes nécessaires. Éloge critique de la communication locale. Jean de Legge,
Paris : Le Cherche midi, 2014, 218 p. Blog de la Revue internationale en urbanisme. Mai 2015.
3
« Les Commissions départementales d’aménagement commercial ». Fiche pour la collection du CEREMA
consacrée aux outils de l’aménagement, http://www.outil2amenagement.certu.developpement-durable.gouv.fr.
4
« Contribution de l’Économie et du Droit en vue d’une gestion durable du littoral », Working paper pour
le programme AMURE (Université de Bretagne Occidentale et IFREMER). Ce texte a été publié dans le
rapport intermédiaire du programme AMURE (phase II) « Aménagement de l’accès aux ressources et des
usages des écosystèmes marins », mai 1998. Co-auteur : Pierre Jalliffier.
Résumé : L’article veut montrer la pertinence de l’utilisation des instruments économiques et juridiques dès
lors que le littoral est pris comme un ensemble vivant et non comme un sanctuaire. Les contributions
économiques et juridiques n’ont de sens que dans un cadre de gestion intégrée dont le projet se veut durable.
4.
« Gestion intégrée des zones côtières : Une présentation synthétique des apports du Droit et de
l’Économie », L’Économie Brestoise, Cahier de recherche du CEDEM, Brest, 1999, 24 pages. Co-auteur :
Pierre Jalliffier.
Résumé : Malgré les réflexions conduites aux échelles internationale et nationale, préconisant une approche
globale, et le développement d’outils de gestion spécifiques, les zones côtières demeurent victimes de leur
attractivité. Après une définition de la notion de gestion intégrée, suit une présentation de son cadre
méthodologique et des apports des champs de l’Économie et du Droit.
5.
« La gestion intégrée des zones côtières : La contribution du Droit et de l’Économie dans le cadre d’une
approche pluridisciplinaire », Poster pour les Rencontres Scientifiques Internationales « 20 après l’Amoco
Cadiz », Brest, du 15 au 17 octobre 1997. Co-auteur : Pierre Jalliffier.
Résumé : Au-delà d’une proposition de définition de la gestion intégrée et d’une présentation de son cadre
méthodologique, sont mis en évidence des apports des champs de l’Économie et du Droit dans le cadre d’une
approche qui se veut, par essence, transversale et pluridisciplinaire.
AUTRES ACTIVITES DE RECHERCHE
Encadrement de doctorat
2015
11
Co-direction de thèse de M. Vincent Souquet
2014
Co-direction de thèse de Mme Rose Philippote
Co-direction de thèse de Mme Coralie Tanneau
Membre du jury de thèse de M. Martin Claux
2013
Co-direction de thèse de M. Christian Kadieu
Membre du jury de thèse de M. Gabriel Ogalama
2012
Co-direction de thèse de M. Adegbinni Adéothy
2011
Membre du jury de thèse de M. Bededine Belkadi
Programmes de recherche – Contrats – Études
2014
Programme de recherche pour la Fondation de France «Impacts socio-économiques des changements environnementaux
des complexes prairiaux de l’estuaire de la Loire : approche prospective». Axe socio-économique de l’étude.
2013
Projets particuliers de recherche UBO « Territoires urbains en mutation ».
Scénarios prospectifs pour l’atlas de Réseau ferré de France « Aménager l’ouest par la grande vitesse ferroviaire : un
atlas prospectif ». avec Université de Rennes 2 (ESO) et Université de Bretagne Sud. Avec Guy Baudelle et Arnaud
Lepetit (coord.), Morgan Berger, Bernard Fritsch, Florence Gourlay, Ronan Le Délézir.
Réponse à l’appel à projets « La ville invisible : complexité et dynamique d’une urbanisation paradoxale en Bretagne ».
Appel d’offre du PUCA. Décision en cours
Réponse à l’appel à projets « Meeting the Challenges of ‘Urban Shrinkage’ in Small and Medium Sized Towns in
Europe ». Appel d’offre ORA-ANR, avec Université de Liverpool et Leibniz Institute for Regional Geography.
2012-2015
ANR Co-Sciences. Membre du comité de pilotage
2011
Participation à la réponse à l’appel à projets Laboratoires d’excellence LABEX CAMPEUR2011, représentant de
l’Université de Bretagne occidentale au comité de rédaction.
Participation au projet ANR Co-Sciences.
2009
Coordination de l’Étude de sensibilisation paysagère : de l'analyse paysagère au paysage culturellement partagé sur le
territoire du Trégor-Goëlo », Institut de Géoarchitecture, DDEA des Côtes d’Armor. (Rapport 100 p.)
2006 et avant
Réponse à l’appel à projets du Conseil régional (Programme de recherche d’initiative régionale 2006) : « Aménagement
et développement des sites touristiques majeurs ». Co-auteur : Sébastien Gallet.
12
Réponse à l’appel à projets du Conseil régional (Programme de recherche d’initiative régionale 2006) : « Restauration
et réhabilitation de la végétation des falaises littorales des côtes Manche –Atlantique ». Co-auteurs : Frédéric Bioret &
Sébastien Gallet.
Programme « Restauration et réhabilitation des végétations des falaises littorales atlantiques », en réponse à la
proposition de Recherche LITEAU II sur le littoral : quel appui scientifique apporter aux acteurs locaux pour une
gestion intégrée des écosystèmes côtiers ?
« L’identité, contribution au processus de développement urbain durable dans les villes reconstruites. Application à
Brest », réponse du laboratoire de Géoarchitecture à l’appel d’offre du CNRS pour le Programme interdisciplinaire
« Développement urbain durable ».
Collaboration au projet de recherche de l’Institut de Géoarchitecture (Université de Bretagne Occidentale, EA 2219),
dans le cadre du Programme interministériel d’histoire et d’évaluation des villes nouvelles françaises. Octobre 2002.
Expertises – Organisation de colloques
2015
Membre du Conseil scientifique des « 6e Journées scientifiques du Tourisme Durable » : Conciliation,
commercialisation et durabilité : applications touristiques (Québec, 10-12 juin)
Membre du Conseil scientifique du colloque international « Concevoir et fabriquer la ville », organisé par l’Association
pour la promotion de l’enseignement et de la recherche en aménagement et en urbanisme (APERAU) et l’IAUR
(Rennes, 1-5 juin 2015).
Expert auprès de l’Association internationale des Maires francophones (AIMF) dans le cadre de son séminaire consacré
à « Mémoire et innovation » (La Fayette, 30 mars-2 avril) : préparation du thème, introduction, animation des tables
rondes, préparation des synthèses.
2014
Organisation et animation du séminaire « Les journées des mobilités 2014 » consacrées à la diversité des mobilités et à
la construction des multimodalités (Brest, 12, 13 et 14 novembre)
Expert auprès de l’Association internationale des Maires francophones (AIMF) dans le cadre de ses rencontres
annuelles (Kinshasa, 1-5 novembre) : préparation du thème migrations et développement local, introduction, animation
des tables rondes, préparation des synthèses.
Expert auprès du Conseil français des urbanistes (CFDU) dans le cadre de sa 18e université d’été (Marseille, 29-31
août) : intervention finale
Expert auprès de l’Association internationale des Maires francophones (AIMF) dans le cadre d’un séminaire sur la ville
créative (Nantes, 3-4 avril).
Animation du colloque « Villes à vivre : le quotidien métropolitain entre ancrage et mobilité », Université de Montréal
et Université du Québec à Montréal, 27-29 mai. Présidence d’ateliers.
2013
Intervenant invité aux Géopolitiques (Nantes – IRIS, 4-5 octobre).
Intervenant à l’émission Géopolitiques (thème : les tourismes), 16 juin.
Animation du colloque « Rencontres France-Acadie », organisé par la ville de Nantes et Nantes métropole à Nantes, 2122 mars. Présentation des rencontres, animation des débats, rédaction et présentation de la synthèse générale, en
présence du Secrétaire général de la Francophonie et des Secrétaires d’État à la francophonie (France, Canada).
Réalisation de « Aménager l’Ouest par la grande vitesse ferroviaire : un atlas prospectif à 2040 ». Avec Guy Baudelle et
Arnaud Lepetit (coord.), Morgan Berger, Bernard Fritsch, Florence Gourlay, Ronan Le Délézir
2012
Expert auprès de l’AIMF dans le cadre de ses rencontres annuelles (Abidjan, 25-28 novembre) : Dialogue interculturel
et Paix.
13
Animation du colloque « PASCAL », Université de Bretagne occidentale, 29-31 octobre. Présidence d’ateliers.
Expert auprès de l’AIMF dans le cadre d’un séminaire sur la prévention des conflits (Genève, 30-31 août).
Expert au « Séminaire Quimper Cornouaille Développement ». Rencontres pour la préparation du plan local de l’habitat
de la Communauté de communes du Pays de Châteaulin et du Porzay, Châteaulin, vendredi 14 septembre.
Expert pour l’Association internationale des Maires francophones (ONG). Animation des ateliers de la Conférence pour
la Prévention des conflits, Genève (Suisse), 30-31 août 2012.
Expert au « Séminaire Quimper Cornouaille Développement ». Rencontres pour la préparation du plan local de l’Ouest
Cornouaille, SIOCA, Plozévet, mercredi 4 juillet 2012.
« Débat sur le thème de l’avenir de la Bretagne Nord ». Rencontres organisées pour l’Assemblée générale de Côtesd’Armor Développement, Saint-Brieuc, vendredi 1er juin 2012.
Expert pour l’ANR – Évaluation de programme
Animation du colloque « Penser et produire la ville au XXIe siècle », UNIL, Lausanne, 5-8 juin 2012. Présidence
d’ateliers.
2011
Expert pour l’Association internationale des Maires francophones (ONG). Animation des ateliers de l’assemblée
générale. Rédaction, lecture et publication de la synthèse des travaux. Erevan (Arménie), 24-25 octobre 2011.
Expert pour l’Association internationale des Maires francophones (ONG). Animation du séminaire régional consacré à
la bonne gouvernance locale, dans le cadre du programme PARECC (Programme d’Appui au Renforcement des
Capacités des Collectivités locales Cameroun Congo), Pointe-Noire (Congo), 22-25 septembre 2011
Secrétaire du Grand Jury de l’École Africaine des métiers de l’architecture et de l’urbanisme (EAMAU). Examen et
validation des diplômes de fin d’études, Lomé (Togo), 10-17 juillet 2011
2010
Expert pour l’Association internationale des Maires francophones (ONG). Animation des ateliers de l’assemblée
générale. Lausanne (Suisse), 20-21 octobre 2010.
Expert pour l’Association internationale des Maires francophones (ONG). Animation du séminaire régional consacré à
l’appui aux maires d’Haïti : « Reconstruction des Villes pour un Développement Durable : défis et évaluation des
pratiques de reconstruction », La Fayette (Louisane, Etats-Unis), 14-15 juin 2010.
Animation du séminaire consacrée à « la gouvernance métropolitaine », organisé par la Maison des sciences de
l’homme en Bretagne, Rennes, 18 juin 2010
Coordination du colloque « Les nouvelles orientations de l’aménagement et de l’urbanisme : résurgence du scientisme
ou nouveaux modèles ? », organisé par l’Institut de Géoarchitecture et l’association pour la promotion de
l’enseignement et de la recherche en aménagement et en urbanisme (APERAU), à Brest, 6-7 mai 2010.
Coordination de la première journée des doctorants de l’association pour la promotion de l’enseignement et de la
recherche en aménagement et en urbanisme (APERAU), à Brest, 4 mai 2010.
2009
Secrétaire du Grand Jury de l’École Africaine des métiers de l’architecture et de l’urbanisme (EAMAU). Examen et
validation des diplômes de fin d’études, Lomé (Togo), juillet 2009.
2007 et avant
Membre du Grand Jury de l’École Africaine des métiers de l’architecture et de l’urbanisme (EAMAU). Examen et
validation des diplômes de fin d’études, Lomé (Togo), juillet 2006, 2007 et 2008.
Coordination du colloque introductif consacré à « la gouvernance », organisé par la Maison des sciences de l’homme en
Bretagne, Brest, 15 juin 2007
14
Organisation et direction d’un atelier du colloque sur les « nouveaux facteurs de l’attractivité des territoires, sous
l’égide du Centre de ressources en développement local, Brest, », 3 avril 2003.
Expertise pour l’appréciation et le commentaire d’article auprès du Comité de Rédaction de la revue Economie
Appliquée (juillet 2001).
Organisation d’une « journée d’études sur l’évolution de l’emploi », le 23 avril 1998 : organisation générale (rédaction
d’une plaquette d’annonce, communiqués de presse, organisation financière).
ENSEIGNEMENT
2003-2012
2002-2003
2000-2002
1997-2000
1995-1996
1992-1996
Maître de Conférences à l’Institut de Géoarchitecture, Université de Bretagne Occidentale.
Professeur certifié, Académie de Rennes, et chargé de cours à l’Université de Bretagne Occidentale.
PRCE à l’Université de Bretagne Occidentale (Faculté de Droit, Economie et Gestion et Institut de
Géoarchitecture).
Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche à l’Université de Bretagne Occidentale
(Faculté de Droit, Economie et Gestion et Institut de Géoarchitecture).
Professeur Certifié (stagiaire) au Lycée de Bréquigny, Rennes.
Chargé de Travaux Dirigés, Université de Bretagne Occidentale.
Enseignements dispensés :
1) Cours magistraux
 Territoires, économie et sociétés, les enjeux économiques de l’aménagement (2007-2015)
 Enjeux économiques de l’aménagement – Licence 3 ADE (2004-2006)
 Actualité de l’aménagement – Licence 3 ADE (2004-2015)
 Développement local : principes et outils économiques – Licence 3 AUDE (2004-2015)
 Théorie et pratiques économiques de l’aménagement – Master 1 AUDE (2004-2006)
 Politique économique et aménagement : objectifs, enjeux, effets et limites – Master 1 AUDE
(2004-2015)
 Histoire et actualité de l’aménagement et de l’urbanisme : de l’usage de l’économie dans la
compréhension des questions de l’aménagement (8 heures) (2004-2010)
 Économie Urbaine – Master 1 Économie appliquée, spécialité chargé d’études et de
développement local – UFR Droit – Économie - Gestion (2004-2010).
 Introduction à l’économie européenne – IPAG (2004-2007)
 Initiation à l’économie, économie urbaine, et économie de l’environnement – Institut de
Géoarchitecture (1998-2004).
 Économie, introduction à l’économie de l’environnement – Maîtrise de Sciences de
l’Environnement (2000-2004).
 Économie Régionale et Urbaine – Licence de Sciences Économiques (1997-2004).
 Analyse de projets – Maîtrise de Sciences Économiques (2003-2004).
 Économie du travail : une perspective historique des évolutions du marché du travail et des
politiques de l’emploi – Licence de Sciences Économiques (2001-2002)
 Statistiques - 1ère Année de DEUG de Sciences Économiques (1999-2001).
 Économie du travail : réduction et aménagement du temps de travail – Préparation au CAPET
et à l’Agrégation, section économie et gestion (1996-2006).
 Monnaie et Union Monétaire - Préparation au CAPET et à l’Agrégation, section économie et
gestion (1996-2006).
 ‘Informatique et langage’. Initiation aux outils informatiques – DESS Ingénierie du
développement des territoires en mutation (2000-2006).
2) Travaux Dirigés
 Préparation au concours CAPET, PLP et agrégation, section économie et gestion (20032007).
 Macroéconomie - 1ère Année de DEUG de Sciences Economiques (1996-1999 et 2000-2002).
 Macroéconomie - 2ère Année de DEUG de Sciences Economiques (1992-1999 et 2001-2002).
 Conférence de Méthode, initiation à l’histoire de la pensée économique - 1ère Année de
DEUG de Sciences Economiques (1996-1999 et 2000-2003).
 Economie générale – 1ère année de DEUG d’Administration Economique et Sociale (19921994).
15



Encadrement d’ateliers professionnels de Master 2 AUDE – Institut de Géoarchitecture
(2004- )
Encadrement d’ateliers professionnels de Master 1 AUDE – Institut de Géoarchitecture
(2004- )
Encadrement de l’atelier professionnel, 2 ème année de la MST de Géoarchitecture (Institut de
Géoarchitecture – UBO) (2003-2004).
3) Encadrement de mémoires et de dossiers
 Mémoires Licence 3 et Master 1 AUDE – Institut de Géoarchitecture - UBO) (1998-2015).
 Rapports de stages Licence 3 et Master 2 AUDE – Institut de Géoarchitecture (2004-2015)
 Mémoires de maîtrise de Sciences Économiques (2002-2004).
 enseignement optionnel intitulé ‘Projet’ (réalisation d’un dossier sur une question
économique locale) – 2ème année DEUG de Sciences Economiques (1998-2002).
RESPONSABILITE ADMINISTRATIVE D’ENSEIGNEMENTS ET DE RECHERCHE :
Membre de la Commission nationale des Universités, section 24 (Aménagement de l’espace et Urbanisme)
2011-2016.
Directeur adjoint de l’Institut brestois des Sciences de l’homme et de la société (IBSHS) : regroupement de
13 laboratoires de l’Université de Bretagne occidentale (2014…)
Délégué de l’Université de Bretagne Occidentale au sein de la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne
(pour l’axe Gouvernance publique et privée)
Directeur adjoint de l’équipe de recherche EA 2219-Géoarchitecture (2012…)
Directeur adjoint du département Institut de Géoarchitecture (2009…)
Responsable de la gestion du Master STS, mention AUDE (2004-2013)
Responsable de la gestion de la Licence STS, mention AUDE (2004-2012)
Président du Jury de première année de Master STS, mention AUDE (2013-)
Coordination des emplois du temps des enseignements de Licence et Master de l’Institut de Géoarchitecture
(2004-2013)
Membre de la commission « Enseignement de la Faculté des Sciences et Techniques (2003-2015)
Membre de la commission des moyens de la Faculté des Sciences et Techniques (2003-2015)
Coordination du module ‘informatique et langage’ du DESS Ingénierie du développement des territoires en
mutation (2001-2006).
ÉTUDES ET RECHERCHES
Aménagement, urbanisme et développement
Économie spatiale : économie régionale et urbaine, économie de l’environnement et des ressources
naturelles, économie du patrimoine naturel et culturel.
Évaluation des politiques publiques.
DIVERS
2008 à aujourd’hui
Trésorier de l’association pour la promotion de l’enseignement et de la recherche en aménagement et en
urbanisme (APERAU), association internationale qui réunit une trentaine de formations francophones dans le
monde.
FORMATION
2003
Maître de Conférences à l’Institut de Géoarchitecture (24 e section) – Université de Bretagne
Occidentale
2002
Qualification 24e section (Aménagement) et 5e section (Économie).
2001
Doctorat en Sciences Economiques, Université de Bretagne Occidentale, Centre de Droit et
d’Economie de la Mer (CEDEM), Directeur : Professeur Jean Boncoeur. Titre : Valeur d’usage et
de non-usage d’un patrimoine. Application de la méthode d’évaluation contingente au Mont-SaintMichel. Soutenu le 6 juin 2001.
Composition du jury : M. Jean Boncoeur, Professeur, Université de Bretagne Occidentale, Brest,
Directeur de recherche ; Mme Brigitte Desaigues, Professeure, Université de Paris I, Centre
16
Sorbonne, Paris, Rapporteure ; Mme Lise Rochaix-Ranson, Professeure, Université d’AixMarseille II, Marseille, Rapporteure ; M. James Wilson, Professeur, Université du Québec,
Rimouski, Président du jury ; M. Denis Bailly, Maître de conférences, Université de Bretagne
Occidentale, Brest ; M. Stéphane Callens, Professeur, Université de Bretagne Occidentale, Brest.
1994
CAPES de Sciences Économiques et Sociales.
1993
Diplôme d’Études Approfondies d’Économie de l’Environnement et des Ressources Naturelles,
Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Mention Bien.
1992
Maîtrise de Sciences Économiques (Option Analyse), Université de Bretagne Occidentale,
Mention Bien.
17