19/03/2015
TUTORAT : Education thérapeutique

Qu’est-ce que pour vous l’éducation thérapeutique ?
 Implication du malade dans sa pathologie,
 Autonomie
 Temps,
 Informations,
 Répétition,
 Représentation,
 Culture,
 Négociation,
 Entretien motivationnel,
 Adhésion,
 Observance,
 Internet, outils
 Surveillance,
 Prévention, sécurité,
 Consultations dédiées,
 Renouvellement d’ordonnance,
 Apprentissage,
 Iatrogénie.
 Réseau, délégation
 Association de patients.
 Déni,
 Les espaces
 Communication adaptée.
19/03/2015

Classement par catégorie :
Patients :
Entretien motivationnel
Implication
Adhésion
Apprentissage
Autonomie
Observance
Patients:
Internet
Représentation
Culture
Déni
Objectifs :
Prévention
Iatrogénie
Compétence :
Temps
Patience
Répétition
Adaptation
Négociation
Langage, communication
Consultation dédiée.
Les espaces (primaires, secondaires, tertiaires)
-
Quels problèmes cela représente pour vous concrètement dans votre
pratique professionnelle ? Qu’avez-vous déjà observé ?
 Les échecs malgré les répétitions des consignes, gestion de l’échec,
19/03/2015
 Les outils (fiches pouvant aider le patient),

Les outils en médecine général :
 Carnet INPES
 Internet : santé gouv ( IVG)
 Fiches prescrire,
 Réseaux,
 Matériel laboratoire
 Faire connaître sa maladie au patient : Auto-mesure, dextro.
Tous ces outils permettent aux patients de prendre conscience de leur
maladie et donc de mieux la prendre en charge, de savoir reconnaître
les signes devant faire consulter.
 Résistance du patient/ Médecin hermétique,

Exemple des BZD : pourquoi le patient en demande, essayer de
se mettre à sa place, ne pas se braquer, y aller par étape.
 Les prescriptions avec éducation thérapeutique : AVK, ADO et insuline,
BZD,

Prescription des AVK : Surtout des renouvellement chez le
praticien, évaluer l’état cognitif du patient, coordination des soins
avec l’infirmière, outils carnet de surveillance, fiche aliments et
traitements qui peuvent entraîner des interactions. Tableau des
INR, les signaux d’alerte, évaluation.

Prescription chez le diabétique : CAT lors des hypo et des
hyperglycémies, reconnaître les erreurs. Les complications
(PIEDS/ OPH/ CV..), HDJ, infirmières, ateliers.
 Prescription en fin de consultation.
DIAPORAMA EXPLICATIF :
LA DEMARCHE EDUCATIVE :
1. Ou en est le patient : diagnstic éducatif, qu’a-t-il compris de sa pathologie,
de ses traitements, de la surveillance ?
2. Quelles sont les compétences à acquérir ?
o Arrêt du tabac pour la BPCO par exemple.
19/03/2015
3. Quels sont les moyens à mettre en œuvre ?

Faut –il rapprocher les consultations ?

Faut-il organiser des ateliers ?

IDE pour aides ?
4. Réévaluation.

Le processus de changement :
Importance de l’entretien motivationnel,
Il faut déjà établir une communication, il faut s’appuyer sur le patient, puis
fixer un objectif raisonnable, et l’amener à changer son comportement
Planification de ce changement,
Le plus dur est le maintien de ce changement et donc d’éviter les rechutes,
mais quoi qu’il en soit le patient ne retournera jamais à son stade initial ( mais
il faut en parler avec le patient, la rechute est inhérente).
La véritable difficulté est de se mettre à la place du patient, il faut être moins
directif, plus écouter le patient et rebondir sur ses dires.
Il faut mettre en balance les bénéfices et les inconvénients de l’arrêt de
l’intoxication.
Pour l’évaluation il faut valoriser les succès, si échec jamais de jugement,
rechercher ce qui a bloqué, redéfinir des objectifs plus réalistes, prendre un
peu plus le patient par la main, savoir se remettre en question.

Et, maintenant :
Il existe des ateliers d’éducation thérapeutique, ETP du médecin généraliste,
Infirmières Azalée.
Ce que m’a appris ce tutorat :
-
Etre moins directif avec ses patients, prendre plus le temps de les écouter,
parfois moins se braquer po ur mieux rebondir.
-
L’importance des outils disponibles afin d’accompagner au mieux ce patient.
Savoir s’aider des ateliers en HDJ ou HDS/ voire associations de patients
(pédagogie collective) .
-
SAVOIR SE REMETTRE EN QUESTION aussi lors des échecs, le patient a
sa responsabilité mais le médecin aussi.