"En ce temps-là , j'étais en MON adolescence"
Pour commencer , la formule "En ce temps-là" sonne comme le début d'un compte ; c'est assez original.
Puis le possessif "mon" montre qu'il s'approprie cette période de SA vie = l'adolescence (dimension intime)
"J'avais à peine 16ans"
=Ici , il aurait pu simplement dore 15 ans , MAIS NON , il choisit "16" , et on sait que c'est l'age symbolique qui marque la rupture entre enfance et adolescence = Il veut montrer sa volonté de reompre avec celle-ci !
" et je ne me souvenais déjà plus de mon enfance"
c'est ce qu'il illustre ensuite avec "je...enfance" ; la négation montre que contrairement à l'adolescence ; son enfance n'était pas SI importante pour lui ; car à l'origine on oublie pas si simplement ce qui est important pour nous
"j'étais à 16 000 lieues du lieu de ma naissance"
On a une répétition du mot "Lieu" ; mais ce n'est pas juste pour le style ! En fait, il joue avec les 2 sens du mot ;
"LieuEs"= est une ancienne unité de longueur = on a ici une idée de mouvement .
Tandis que , "lieu" représente qqchose de FIXE
=cette phrase illustre son besoin de partir LOIN + rupture enfance =(naissance=)
En +
de + , on peut meme interpreter le chiffre 16.000 ; càd que sa commence par un 16 comme son age , et c'est comme si celui-ci s'étirait ....
ceci est une belle image , pour montrer qu'il grandit et s'émancipe , après l'année de ses 16ans!!
"j'étais à Moscou dans la ville des mille et trois clochers et sept gares
et je n'avais pas assez des 7 gares et mille et trois tours"
Il répète et amplifie pour valoriser Moscou ; qui est un lieu riche de cultures , et de découverte
Puis quand il dit "je n'avais pas assez" , ça montre qu'il est insatiable, qu'il a une soif infinie de découverte !
"ardente , bruler , rouge"
On remarque un lexique du "feu" , qui reflète la passion et l'intensité avec laquelle il vit sa vie d'adolescent
"Comme le temple d'Ephèse /comme la place rouge"
Ces comparaisons montrent à la fois la grandeur de ce qu'il ressent , et sa GRANDE culture ! Il fait réf à un vrai événement; celui de l'incendie de la place rouge en 1493 !!!
"QD le soleil se couche"
Meme , si il cherche à s'émanciper de la tradition poétique , il évoque un coucher de soleil ; ce qui reste lyrique ! =il ne s'en détache pas complètement !!!
"Mes yeux éclairaient des voix anciennes"
= ici , nous avons une métaphore à double sens ; soit c'est une métaphore férovière , qui fait réference à son voyage fait en train
soit cela à une dimension + profonde ; il s'inspire d'ancien poète , de grand noms du passé pour trouver sa voie !
et j'était déjà si mauvais poète"
Enfin , il finit par une touche de modestie , avc l'adverbe de temps "déjà" , qui montre un certain manque de confiance , malgré sa forte ambition pour la poésie !!
" le kremlin était COMME un immense gateau .... grandes ammandes... "
Tout d'abord , il y a une comparaison filée qui transforme le Kremlin en une immense patisserie ! Puis un lexique de la grandeur avec des épithètes associés à tt ce qui est comestible ! citez
=Tout cela renforce l'image d'un ado gourmand (explique ado mange bcp )
"Un vieux moine , me lisait la légende de Novgorode"
c'est assez étrange ; car c'est un poème qu'il a écrit , cepdt il n'existais pas à cet époque ; il s'amuse à mélanger réalité et fiction !!
"J'avais soif"
ça parait simple , mais c'est assez puissant ! en effet , il n'y a pas de complément d'objet , donc on peut penser qu'il a soif de tout , c'est une soif ABSOLUE ( que ce soit savoir/experiences..)
"je déchiffrais les caractères cunéiforme"
Là , il s'intéresse à l'une des écritures les + anciennes du monde ; ce qui témoigne encore de son envie de découverte !
"pigeons du ST-Esprit"
touche d'humour , car ce sont les colombes de base !
Et + loin avec "bruissement d'albatros" , il fait référnce à Baudelaire ; nous avons encore l'idée qu'il admire et s'inspire de certains poète
"Mes mains s'envolaient aussi"
Là , il emploi un "chiasme" pour montrer que meme si ce qu'il raconte est étrange , il ne raconte pas importe quoi , et que c'est réflechi !
"dernier" "dernières" dernierrrrr
On ressent de la nostalgie de sa part ; avec la répétition de "dernier" qui allonge en qlq sorte le poème ; il a surement peur de cette rupture entre son présent et ses souvenirs d'adolescence
"et de la mer"
= Effet de chute , on a l'impression que il n' y aucune articulation ou rapport avec le sujet du poème .. Or , ceci pourrait etre une réponse indirecte à "j'avais soif" ; c'est comme si malgré tt ce qu'il avait vu il avait encore soif ! Puis pas qu'un peu car la mer est vaste / immense