ds les vrilles de la vignes ( un ensemble de ??) , écrite en **** , et rassemblée en ****
dans les vrilles de la vignes , un ensemble de nouvelles , écrites en 1905 et rassemblée en 1908
Collette y évoque ?
Colette y évoque sa vie personelles , très libre , après sa rupture avec le fameux willy !
Dans cet extrait "Jour Gris" , que nous allons étudier , que y partage Collette ?
Dans cet extrait : "Jour Gris" , que nous allons étudier , Colette partage avec Missy (sa compagne) un souvenir de son pays d'enfance et TENTE de la fasciner
Quels sont les mouvements du texte ?
L1-5 : évocation réaliste de son pays
L6-16: description de + en + onirique
2 dernière lignes : retour brusque à la réalité
PB?
Cmt Colette tente-t-elle de séduire Missy et le lecteur de se rendre dans son pays d'origine
" et si tu arrivais" "dans mon pays"
le texte S'OUVRE sur une sub C.C de ccondition à la 2e prsn du singulier qqui nous invite a entrer dans l'univers de son souvenir
pronom possesif = attachement fort de Colette pour son pays
"un jardin noir de verdure , sans fleur" "bleuir" "azur mauve" "verdure"
on a ici une expression oxymorique = image original /mystérieuse de ce lieu(fraicheur arbre)
lexique couleur = valorise la nature et marque un constrast avc le pysage réel (grisaille , vent , mer)
"tu m'oublierais" , "tu t'assoirais" ""jusqu'au terme de ta vie"
Enfin , avec le conditionel "tu m'oublierais" etc.. et l'euphémisme "jusqu'au terme de ta vie" = Colette exagère pour montrer que ce que procure ce paysage est + fort que l'amour entre 2 personnes
"il y a encore , dans MON pays" " vallée étroite COMME un berceau"
Colette répète "mon pays" ce qui crée une musicalité douce/poétique
puis la comparaison d'un élément de la nature "vallée" à un berceau donne une image protectrice et maternelle de la nature
"vivant..un gracieux spectre.." "nuage, femme endormie, serpent,cheval a cou de chimère"
nature personnfiée = rend magique /fantastique
on a là , une énumeration de forme , qui nous fait penserà de la "pareildolie" (associé un objet à une forme abstraite) ce qui stimule l'imaginaire du lecteur
" si tu restes trop tard [...] et tte la nuit tes songes seront fous.."
Colette continue avec une subordonée de condition "si tu restes trop tard.." , puis crée une rupture en passant à l'indicatif = ce qui rend l'experience imaginaire + concrète , + réelle !
"écoute encore, donne tes mains dans les miennes"
"dans mon pays"
C. joue avec les temps verbaux -> elle utilise ici un double impératif qui montre qu'elle veut entrainer Missy avec elle ,dans son souvenir , un peu comme une "fusion émotionelle"
musicalité poétique
"un petit chemin...jaune , rose brulant"
"le chant bondissant des frelons fourrés de velours"
on a une reprise du champ lexical des couleurs, qui renforce l'aspect féerique de son pays !
allitération en F et en R , qui fait réference au bourdonnement , et contribue à imaginer les sons (et éloge du pays frelon= pas gentil)
jusqu'a la foret , là-haut, ou finit le monde [....]" "pareille au paradis" " hors de la vie"
On atteint , en cette fin de mouvement l'apogée de l'éloge de son pays natale , qui est devenu surnaturelle/paradisiaque . Ceci est remarquable par la comparaison "toute pareille au paradis" , l'adverbe de lieu "là-haut"...
Comme te voilà pale , les yeux grands! "que t'ai-je dis? je ne sais plus.."
Missy est décrite par Colette comme fascinée , hors d'elle , ce qui montre que le voyage imaginaire à fonctionner !
Colette parle à l'aide de phrase COURTES , ce qui contraste avec la richesse descriptive du mouv 2 : elle revient à la réalité désorientée ..
Colette transforme son pays d'enfance en un ******* ********* , à travers des descriptions s********* , é********* et souvent oniriques
- Grace au sub CC de conditions (2e personnes singulier) , l'imperatif .. elle nous invite à se ********* dans *** *****
Colette transforme son pays d'enfance en un véritable paradis , à travers des descriptions sensorielles , énumeratives et souvent oniriques
- Grace au sub CC de conditions (2e personnes singulier) , l'imperatif .. elle nous invite à se projeter dans son monde