LA HOUILLE BLANCHE 159
qu'elle nécessite puisque
la
présence
d'un
homme n'est plus
nécessaire,
on
peut présumer
que
l'exemple donné
par
la
commune
de
Chàtillon-sur-Chalaronne sera suivi
par
beau-
coup d'autres.
Ajoutons,
en
terminant,
que
ce
démarreur automatique
peut
trouver beaucoup d'autres utilisations
en
dehors
de
son
application
aux
pompes
et
qu'il pourra rendre
de
très
grands
services chaque fois
que l'on
aura
en vue une
instal-
lation
automatique quelconque dont
l'arrêt
ou la
mise
en
marche devra être effectué
par
un
simple curseur venant
tour
à
tour
en
contact avec deux plots (commande automa-
tique
de la
pompe d'alimentation d'une chaudière
par
exemple).
Ce
même démarreur pourra enfin être utilisé avec
succès
pour
la
mise
en
marche,
ou
l'arrêt, demoteurs placés
à distance
ou
dans
des
endroits inaccessibles. L'appareil
des contacts
devient alors
un
simple commutateur
à
deux
directions,
l'une
pour
la
marche,
l'autre
pour l'arrêt,
P.
Bfrgeon,
Ingénieur
électricien.
Remarques au sujet de l'emploi de la méthode de M. Alliévi
pour le calcul des coups de bélier
Dans
la
méthode
de
M.
Alliévi,
si / est la
longueur
de la
conduite
et
a
la
vitesse
de
propagation
(*), on
doit consi-
2
l
dérer
des
périodes successives
de
longueur égale
à
,
Si
alors
F
et
V
sont
la
pression
et la
vitesse dans
le
tuyau
à
l'extrémité
du
côté
du
distributeur,
on a
pendant
la
première
période
de
longueur
:
V
Y
où/0
et
vQ
sont
Jes~
valeurs
de
Y
et
F à
l'état
de
régime,
avant
la mise
en
mouvement
du
distributeur,
et
\
le
rapport
entre
l'ouverture
~du
distributeur
à
un
instant quelconque
de
cette
période,
à
son
ouverture
à
l'état
de
régime lorsque
la
vitesse
est
p0.
Ces
trois équations font connaître
Y, F,
F(t)
pendant
la
première période.
On
a
ensuite pour
une
période quelconque
:
2 /
Y=7o
+
F(t)~Fit-~
°u X« est le rapport de l'ouverture du distributeur à un
instant
quelconque de la
;ze
période que nous
considérons,
à son
ouverture,
à
l'état
de régime.
Ces'trois
équations,
où F (^t est connu au moyen
0
D'après
M.
Alliévi
:
^diamètre,
e
épaisseur
du
tuyau.
K
=± o,S pour le fer et l'acier,
«t
pour la fonte.
des équations semblables relatives
à
la
période précédente,
feront connaître
F,
F
et
F
(t) pendant
la
période
que
nous
considérons.
La méthode
que
nous venons
de
rappeler
est
celle
due
à
M. Alliévi, mais elle
est
le
plus souvent susceptible d'une
très importante simplification.
Soit
| la
valeur
du
coup
de
bélier pendant
la
m
période,
les équations précédentes s'écriront pour
la
première
période :
F(t)
1 +
a V fo
et pour
l'une
quelconque
des
périodes suivantes
(0
00
Le plus souvent
sera inférieur
à
-
et
dans
ces
conditions
on
pourra prendre
:
On
a
en
effet
v
+ i-\/I + H0'02525
-~yA-ï=°'04a89
et cette différence peut être négligée,
vu le
degré d'approxi-
mation qu'il
s'agit
d'obtenir.
On peut même remarquer
que
ce
que l'on
a
surtout
intérêt
à
calculer,
c'est
le
coup
de
bélier positif
;
or si la
formule
:
y/
, +
L»
=
x
+
Jb.
n'est évidemment
pas
applicable
au
coup
de
bélier négatif
pour
\n f0,
elle donnera encore
une
approximation,
somme toute suffisante, pour
le
coup
de
bélier positif,
car
on
a :
1 _|_ I __y/
j
+ 1 = 0,08579
de sorte
que
la
différence n'atteint pas^et
que
sa
valeur
relative
est
seulement
de 0,06
environ. Nous prendrons
donc
:
?»
y0
27o
(3)
et d'après
ce
qui
précède cette substitution sera légitime,
dans
le cas
général, pour
\
n < ^ et
dans
le cas
où
nous
nous bornons
à
considérer
les
coups
de
bélier positifs, pour
Nous déduirons alors
des
équations
(2) et
(3)
;
5
=
F(0-i-(f-V)
(4)
'-<o+^-V')=?[--'--(-+t?)] <5>
Article published by SHF and available at http://www.shf-lhb.org or http://dx.doi.org/10.1051/lhb/1905038
160
LA HOUILLE BLANCHE
Si nous appliquons maintenant Péquation (4)
à
toutes les
périodes précédentes, en remarquant que pour la première
on doit remplacer les équations (2) par (1), nous aurons
:
«.-.=4-VH(«-¥
t.-'i'-'-^ï-ri*-*-^
En ajoutant ces équations on aura
:
F(0
=
£«
+
^-i
+ +
59
+
5i
(6)
où
t
satisfait
à
la relation
:
2
1)
/
2 « /
On aurait pour la période précédente
:
f('-t)=5"-4
+
5*"9++5a
+
5i
(7)
Des équations
(6),
(7) et (5) on déduit alors
:
On aura d'une façon semblable
:
-•f[-^-('
+ fef)] i(9>
On aura alors en retranchant (9) de (8)
:
U+
Sn-1
= -^T
[*n-l
J
(IO)
Comme d'ailleurs les équations (i)et (3) donnent pour la
première période
:
On déduit de (10) et (11)
:
5l
(t2)
Dans ces formules £tt désigne la valeur du coup de bélier
à un instant quelconque de la ««* période, pour laquelle
:
(n
1) /
^ . ^ ni
2 - < t < 2
a
a
*U désignent les valeurs
du
coup
de
bélier
à
l'instant correspondant de Tune des périodes précé*
dentés, c'est-à-dire pour / égal
à :
%J t
a
4 / t
2 (n
1) /
de même
\n
désigne le rapport de l'ouverture
du
distribu-
teur
à
un instant de la
n*
période
à
son ouverture à l'état
de régime initial, et Xn_i, X»_2. •..
X4 ce
même rapport
à l'instant correspondant
de
Tune des périodes précé-
dentes.
pétant connu par les formules (12) et (i3),
F
(t) s'en
déduira par la formule (6).
Si
on
veut alors avoir la vitesse et la pression dans une
section située
à
une distance
x
du distributeur, elles
sont
données par les formules suivantes de M. Alliévi
:
X
V =
P,
a , (H)
2
l
X\
a
Ceci posé, supposons d'abord qu'il s'agisse d'une ferme-
ture brusque.
On ferme l'orifice d'écoulement d'une certaine fraction et
on maintient cette fermeture partielle, dans ce cas
Xd
est une
quantité constante
et on a X2 X3 ...... = Xtt
)M.
On a de plus
:
(16)
p{ étant la vitesse de régime qui tend
à
s'établir après la
fermeture partielle. Dans
ce
cas, les formules
(i2)et(i3)
donnent, en tenant compte de (16)
:
a
"g
P>
1
CLP{
2gJo
Les coups
de
béliers successifs forment donc une pro-
gression géométrique décroissante, dont le premier terme
est
:
Pa VA
a
g
1
+
X
avK
et la raison
a v{
a v{
Cette progression sera très généralement alternée et les
coups de bélier sont, par suite, alternativement positifs et
négatifs. Il n'y aurait d'exception que si on avait :
a p{
*gr<>
> 1
en supposant
en
même temps que
Ç4 ne
dépasse pas
*a
limite où la simplification que nous avons employée reste
applicable.
LA HOUILLE BLANCHE
même
en tous les points du tuyau
;
ainsi pour /
=
on a,
quel que soit
pour
£ = ^~
on
a : v = v^
2~~f(i{+
6/ a
pour
f =
on
a :
v
= z>0- ^(^+ £2+ £3)
et ainsi de suite.
Cette remarque nous permet
de
tenir compte
de
l'influence de la perte de charge dans le calcul du coup de
bélier.
Si en effet
H
est la charge
à
l'état statique, ri{ la perte
dp
charge correspondant
à
la vitesse z>0, que Ton peut calculer
au moyen des formules
de
Darcy,
on a à
l'instant initial
pour t
= o :
^0=tf
-
t),
2 /
A la
fin de
la première période, pour t
=,
tous les
points dans
le
tuyau ont, d'après ce que nous venons
de
voir, la même vitesse
:
i H
On calculera alors la perte
de
charge YJ' correspondant
à
cette vitesse v\ si v'^> o, et
à
la vitesse
v\ si t? <C o
;
dans le
premier cas la charge de régime serait
H
Y}\ et par suite
le coup de bélier
:
Dans le second cas
où
v*
< o
(YJ' étant alors la perte
de
charge correspondant
à
la vitesse
*>')
la charge de régime
serait
H +
vj'
et par suite le coup de bélier
:
?i +
fti
+ V
On pourrait opérer de même pour les périodes suivantes.
Cette influence de la perte
de
charge
ne
sera toutefois
sensible que pour les très hautes chutes
où la
perte
de
charge atteint parfois une valeur assez importante. Ce qui
précède s'applique sans changement au cas d'une fermeture
totale, seulement dans ce cas
vx o et
la raison de la pro-
gression devient égale
à i
et on
a :
^
£2
=
£3
=
de plus v*
P0.
Passons maintenant au cas d'une fermeture progressive.
Dans ce cas les formules (12) et (i3) nous donnent:
a^
(<->,)
I
= J> (12)
*gn 1
ln=
JLJ__
i^—LBg.
(,3)
1
A X/t i -J \n
Ces résultats doivent toutefois être corrigés de l'influence
de
la perte de charge qui, pour les hautes chutes, peut avoir
une
influence assez notable.
Pour nous en rendre compte, examinons d'abord ce qui
se passe dans une section située
à
une distance
x
du distri-
buteur. Pour cette section,
la
pression et
la
vitesse sont
données par les formules (14) et (i5), d'ailleurs
:
F (t)
= o
pour t
< o
et
F(0 =
f»
+
£*-*
+
.+
2
(n
1)
l
2 ni
pour < t <
Il résulte de là que, pour
:
a
f</<l!zi5
y=y0+ti
"
=
*o-f*i
2
/
-V , ^ 2
l
+ X 2g y
<*<-
y=y0
* = *0--f *«
a ci ci
a a ci
et ainsi de suite.
On voit d'abord que dans cette section le coup de bélier
se produit avec la même intensité qu'à la vanne, mais pen-
dant un temps beaucoup moins long. Si on prend la valeur
moyenne du coup de bélier pendant chacune des périodes,
de
durée
, on voit :
a 2 l
que
pendant
la
première, de£=oàf=
, cette
valeur moyenne est égale
à :
2 (/ - x)
ï a ï l~~x
a
pendant la seconde période, de t
= à t——,
elle sera
de
même égale
à : a a
y
l
x
et ainsi de suite.
On
voit donc que si la valeur maxima du coup
de
bélier
es* la
même
en
tous
les
points
du
tuyau,
sa
valeur
moyenne pendant chacune des périodes successives
de
durée égale
à
est, au lieu de cela, proportionnelle
à la
distance
de la
section que Ton considère
à
l'origine
du
tuyau.
Si nous considérons maintenant
la
fin
de
chacune
des
diodes, c'est-à-dire les instants *
=
*
=
4*
* = *L',
a ci a
n°us voyons qu'à chacun
de
ces instants la vitesse est la
162 LA HOUILLE BLANCHE
Si nous supposons
de
plus
que la
vitesse
de
fermeture
est uniforme nous aurons
:
>
« _ 2/
À n
i
A n
a
1
Tdésignant
le
temps
que
demanderait
la
fermeture totale.
La formule
(i3)
deviendra
par
suite
:
2
/
Va
l
a v0
X„-
gTfo
2
gj'o
Posons maintenant
:
in =
Kn
+ «
a
étant indépendant
de
et par
suite aussi
Déterminons
de
plus
a
par la
relation
:
(16)
d'où
g
TfoJ
1
2
/
Vp
g T
a
v„
ïgfo
.
2
g Ty0
v0
l
gTr
C
M
1
('7)
(18)
ou
2
£'
Jo
*gSo
X„_i
a
Va
(18')
Ah
2
£To
D'ailleurs
des
formules
(12), (16) et (17)
on
déduit
a
Va , . .
/ z>n
g v " g-?
I
+
*gyo
X,
v0
/
*gTn
a(i-)H)-Th
+
a
r0
2?>o
1
+
2
£To
V
I
^0
\
££<1_X)_I_JL*JL
(19)
1
+
2gTo
Les formules
(18')
et
(ig)
permettent alors
de
calculer
de proche
en
proche
tiy Ç2
..
,
Ç*
et-(i6) permettra
d'en
conclure
ln.
On aura ainsi
:
a
v
c
=
(-0
H
—1.
^X„_I
1
2
g^O
2 ^
"0
)
-
-x-
2g-r0
1
+ a vQ
ï~gJ'o
.
X
2£To
I
+
igïo
(20)
On déduit alors
de
(20) et
(16)
:
2 £To.
ou
a^o y
(21)
A
«
.
1
+ -^.*. \
*gn /
Ces formules
ne
doivent être appliquées
que
jusqu'au
moment
de
la
fermeture totale
ou
plus généralement
jus-
qu'au moment
de
l'arrêt
de
la
vanne.
On
est
conduit, pour l'application
de
cette formule,
à
dis-
tinguer deux
cas
: a p0
i°
<
1
Dans^
ce
cas
\
décroît
de i à i ~
lorsque
/
croit
2
/ al
de
o à,
et
comme
de
plus
:
a
r
il
aT
on
a
toujours
:
0
Par suite
la
valeur maxima
du
coup
de
bélier aura lieu
i
et
t
=,
et
cette valeur sera
la
valeur corres-
a
7
pour
n
pondante
de
^
pour
: il
aT
c'est-à-dire
2
l
Va 1
gfo
V2 T
(M)
La valeur minima
du
coup
de
bélier aura lieu ensuite
pour
n = 2
et
sensiblement
à
la fin
de
la
période, c'est-à-
4 /
, .
2 i
dire pour
t et on a
alors, puisque
\ = 1 f)
T
ci
ci
i
x
±l
I
V
2
^ro/
L
ff.ro
\2 r/j .
[•+^e~4)j[-+AC-v)]
Cette formule fait voir
que
£m
est
encore positif.
Le
coup
de
bélier croîtra ensuite
de
\m à
une
valeur inférieure
à
\m &
ainsi
de
suite. Nous remarquerons dans
ce cas que
la valeur
du
coup
de
bélier maximum qui,
si ^est
petit,
pourra
s
écrire
:
2
/
Va
sm
.
1
est beaucoup plus forte
que
celle
que
Ton
déduit
de
lafot'
mule (36)
ou 36
Ws)
de
M.
Alliévi. Celle-ci
en
effet
m
ou
(*)
Errdésïgnant
par
[Ç«] la valeur absolue
de
Ç n.
(**)
On a | >
^,
puisque
Ton
suppose
que
la dure'e
de
la fermeture
dépasse celle
du
coup
de
bélier simple.
LA HOUILLE BLANCHE
163
suppose
que Ton
puisse négliger
les
termes
de
Fordre
du
carré
de
:
se
réduit
n lvn
et
on
a
:
ç
m
gT\
zg-Ty0
Si donc
il
s'agit
d'une très haute chute, pour laquelle
vjt
est petit,
;a/
sera près
du
double
de c'a/.
gfo
20
Supposons maintenant
:
zgfo
> i
C)
Dans
ce cas
Ç2
sera
de
même signe
de Ç4 au
moins
au
ébut,
lo
temps
si
début, lorsque
/
varie
de à
et
même pendant tout
le
2
gfo \ aTJ
Dans
ce cas
dans l'expression (21)
de le
produit
:
*gfo
2 gfo
1
2
gn
\n
i
se
composent
de
facteurs dont
les
premiers,
ou le
premier,
sont
négatifs
et
les
autres positifs,
il
y en
aura
par
suite,
parmi eux,
la
différence
d'un
facteur
au
suivant, égale
à :
2
g fa
étant faible
en
général (***),
un
certain nombre
qui
seront
petits
et le
produit sera lui-même très petit,
de
sorte
que Çm
deviendra sensiblement constant
et
égal
à
a.
Si nous prenons l'exemple traité
par M.
Alliévi, nous
avons
: a pt
0
_
=
1,416
et :
a =
41,89
Si nous calculons alors
la
valeur
des
coups
de
bélier
à
la
fin
des périodes, c'est-à-dire pour
t
= ~
, on
aura
:
\ = 1
Aq
= I
2 /
8 22
a T~
I_35
=
3o
4/_ _ i6_
40 14
aT~
_ i6_
40 3o
0 C'est
ce qui a
lieu dans l'exemple choisi
par M.
Alliévi
où
* =
iooo,
v0 = 2,5o;rô
=90, /
=
400,
r = 3.
a alors
;
a v.
0 1,416
H
C'est ce qui
a
lieu dans l'exemple traité par
M.
Alliévi où
:
O
Dans
l'exemple
de
M.
Alliévi elle
est
égale
à
o,38.
et
: |4
oc
2gTo
la
=
«
I +
I + >M
a j>0
2£To
-J=
33,34
2
£To
'
Mais
1
+ I +
le.
T =
O.416
I
ign
2 gfo
\ =
o,o384
*gn
de sorte
que
:
?
r
0,416
x
0,00841
t co
à partir
de Ça
le
coup
de
bélier restera sensiblement égal
à
a.
Les résultats indiqués
par
M.
Alliévi sont donc exacts
pour
le cas
particulier qu'il
a
traité, mais
il
a
eu
complète-
ment tort
de
les
généraliser,
ces
résultats
ne
sont vrais
que pour
le cas de
:
121
2 gfo
>
1
et
ils
sont ainsi
que
nous l'avons fait voir complètement
différents dans celui
de
:
*
gJro
<
1
qui sera
de
beaucoup le plus fréquent
si la
hauteur
de
chute
est
un peu
considérable.
Ces formules précédentes
ne
doivent être employées
que
jusqu'à l'arrêt
de la
vanne,
à
partir
de
cet
instant
on
doit
employer
la
formule (i3)
:
g I
1
+
* gjo
*gJro
X»
I +
2
P*
gj'o
où
X» a la
valeur fixe
qui
correspond
au
point
où on a
arrêté
la
vanne
et où X»_i,
varie
de la
valeur qu'il avait
au
moment
de
l'arrêt
de la
vanne jusqu'à
\n
.
Lorsqu'il
se
sera
2
/
écoulé
un
temps égal
à
depuis l'arête
de
la
vanne
on
aura
Xn-i
= XM
et par
suite
«n
=
—É,
Ia p0
*g7ù
avn
2g7o
X«
où
pQ X» = vi
et
on
retombe
sur les
formules relatives
au cas
d'une fer-
meture brusque.
Conclusions
et
Formules
pratiques.
Toute$
les
fois
que le
coup
de
bélier
ne
dépasse
pas la
charge
on
déduit
de
la
théorie
de M.
Alliévi,
par la
sim-
plification
que j'ai
indiqué,
les
valeurs suivantes pour
le
maximum
Çm du
coup
de
bélier
;
1 / 8 100%
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