FICHE PAYS
Égypte
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Données générales
Superficie : 1 001 450 km², soit presque deux fois la France métropolitaine.
Capitale : Le Caire, environ 19 millions dhabitants (Greater Cairo Metropolitan
Area inclus). Ville la plus peuplée du Moyen-Orient.
Monnaie : livre égyptienne (LE).
Taux de chancellerie : 1 LE = 0,124 EUR (au 16 mars 2015)
Langue : arabe (dialecte égyptien). Langlais est largement parlé
dans les milieux daffaires, plus rarement le français. Source : « GEOATLAS.com ® 2009 © Graphi-Ogre »
Population : environ 85 M dhabitants, soit 50 % de la population du Proche-Orient.
Démographie : Taux de croissance de la population autour de + 2,4 % par an.
Lâge médian est d’environ 25 ans et lespérance de vie à la naissance de 71 ans (source ONU).
Répartition des âges : 0 15 ans = 31 % de la population
15 64 ans = 64 %
65 ans et plus = 5 %
Infrastructures : Elles sont relativement bien développées dans les grandes agglomérations du pays, mais
restent encore très sommaires en milieu rural.
Données politiques (avril 2015)
Politique interne : LÉgypte dispose dun régime présidentiel. La révolution du 25 janvier 2011 a initié un processus de
transition démocratique, sous légide du Conseil suprême des Forces armées (CSFA). Une nouvelle Constitution
remplaçant celle de 1971 a été approuvée par référendum fin décembre 2012, avec 63,8 % des voix. Le 11 février 2011,
suite à la défection du Président Hosni Moubarak au pouvoir depuis 1981, le CSFA dirigé par le Maréchal Hussein
Tantawi a pris la tête de lÉtat égyptien avec des pouvoirs exceptionnels. Fin juin 2012, Mohamad Morsi, membre de la
confrérie des Frères musulmans (FM), a été élu Président de la République. Le peuple, fortement déçu par la Confrérie
et son manque de savoir-faire dans la gestion du pays, a fini par se soulever un an plus tard avec le soutien de larmée,
provoquant la chute de M. Morsi et de ses alliés le 3 juillet 2013. Adly Mansour, Président de la République à titre
provisoire et Hazem Beblawi, Premier ministre, ont alors été chargés de mener à bien une feuille de route comprenant,
dans lordre, une nouvelle Constitution, des élections présidentielles et des élections législatives.
La nouvelle Constitution a été adoptée mi-janvier 2014 par référendum et à une écrasante majorité, mettant ainsi fin
au règne des Frères Musulmans. Ibrahim Mahlab, ministre du logement dans le cabinet Béblawi, a succédé à ce dernier
au poste de Premier ministre le 25 février 2014. Lélection présidentielle qui s’est tenue fin mai 2014 a vu la victoire du
Maréchal Abdel Fattah el-Sissi, avec plus de 96 % des voix. Les élections législatives, dernière étape prévue dans la
feuille de route, ont quant à elles étaient repousées à plusieurs reprises. Elles devraient avoir lieu avant la fin de l’année
2015.
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En juin 2013, lappui de larmée aux millions dÉgyptiens manifestant contre le règne des FM et qui a abouti à léviction
de Mohamad Morsi, a été considéré par certains comme un coup détat militaire, provoquant ainsi une certaine tension
dans les relations avec les États-Unis, dont les critiques à légard du Caire ont diminué depuis. Pour une grande majorité
dÉgyptiens, les événements du 30 juin 2013 constituaient comme une « seconde révolution ». Larmée égyptienne,
outre sa place prédominante sur la scène politique, bénéficie également de solides positions sur le plan économique.
Politique extérieure : pays arabe le plus peuplé et stratégiquement le mieux placé (Méditerrannée, Afrique, Moyen-
Orient, Canal de Suez, frontière avec Israël, etc.), lÉgypte apparaît comme un poids lourd régional, non seulement sur
le plan politique et militaire mais également économique. La zone dinfluence de lÉgypte est triple : le monde arabe,
lAfrique et la Méditerranée. LÉgypte a mis un terme aux litiges frontaliers depuis la signature dun traité de paix avec
Israël en 1978 et malgré un certain froid dans ses relations avec États-Unis suite aux événements de juin-juillet 2013,
elle continue à bénéficier dune importante aide financière de Washington.
Données économiques
Généralités
La croissance du PIB a atteint 3,6 % au quatrième trimestre 2013-2014 (avril-juin), contre 1,5 % sur la même période de
lannée passée et 2,5 % au trimestre précédent (janvier-mars).
La croissance du trimestre a principalement été tirée par la consommation (à 77,5 %), et dans une moindre mesure par
la consommation publique. En revanche, le solde des échanges extérieurs a contribnégativement à léconomie du
pays. La faible croissance saccompagne dune forte inflation, en légère baisse néanmoins en 2013-2014 : 8,2 % pour
lIPC, contre 9,75 % en 2012-2013, avec une décélération à partir d’octobre 2014, due à la baisse des coûts du pétrole et
des importations de produits alimentaires.
Son PIB (3 314 USD par habitant) fait de l’Égypte un pays à « revenu intermédiaire », comparable au Maroc, mais loin
derrière la Tunisie (environ 4 300 USD), lAlgérie (5 600 USD) ou le Liban (10 000 USD).
Ses indicateurs sociaux restent défavorables : environ un quart de la population vit en dessous du seuil de pauvreté et le
taux dalphabétisation est encore faible mais en amélioration (environ 74 %).
Malgré sa situation instable, lÉgypte possède toujours des atouts : sa force démographique car la population est
importante, jeune (31 % de la population a moins de 15 ans), et dynamique (2,4 % daccroissement naturel), et son
économie diversifiée (46 % du PIB est issu des services, 29 % de lindustrie et 15 % de lagriculture). Les rentrées en
devises (tourisme, hydrocarbures, Canal de Suez) ont considérablement diminué ces quatre dernières années en raison
de la crise, en attendant la reprise économique qui dépend de lissue de la période de transition et tout dabord, du
rétablissement de la sécurité et de la stabilité.
Stratégie de développement : le tournant de 2004
LÉgypte est membre de lOMC depuis sa création en 1995. Elle a passé des accords tarifaires notamment avec lUE,
lAELA, les pays membres de la Ligue arabe, les pays dAfrique de lEst, les pays du Mercosur, le Maroc, la Tunisie et la
Jordanie. Ainsi, entre 2004 et 2008, le taux moyen pondéré des droits de douane est passé de 14,9 % à 5,6 %.
Laccord dassociation avec lUE a été signé en 2001 dans le cadre du processus de Barcelone et du Partenariat euro-
méditerranéen, lancés en 1995, et est en vigueur depuis juin 2004. Laccord tend au libre-échange entre lUE et lÉgypte
avec une période de mise en place sur quinze ans.
Ces accords ont exposé lÉgypte à une concurrence internationale accrue, et lont contrainte à revoir sa stratégie de
développement. Les réformes entamées en 2004 visaient à rendre léconomie égyptienne plus compétitive en tirant
parti de sa position géographique et de ses avantages comparatifs en infrastructures, coût de main-d’œuvre et en
langue (le dialecte égyptien est compris dans tout le monde arabe), afin de favoriser les investissements étrangers et le
développement de loffre locale. Avant les troubles post-révolution de janvier 2011, lÉgypte était classée parmi les
10 pays se réformant le plus rapidement (Banque mondiale, 2008, 2009 et 2010).
Les mesures phares de ce programme :
privatisation de plus de 150 entreprises depuis 2004 ;
refonte et simplification du système fiscal (taux unique dimposition sur les bénéfices à 20 %, instauration dune
taxe foncière et dune TVA unique encore en projet, incitations fiscales ciblées) ;
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création de zones franches et de zones de développement avec un régime fiscal particulier ;
protection et promotion des investissements et protection de la propriété intellectuelle ;
développement des PPP (partenariats public-privé).
Afin de mieux faciliter les échanges extérieurs, cette politique a été couplée à une politique de stabilité du change par
rapport au dollar. La révolution de janvier 2011 a cependant entamé cette stabilité et pesé sur la livre égyptienne.
Conséquences de ce revirement et conséquences de la crise
Les principales conséquences de louverture de léconomie égyptienne ont été une spectaculaire augmentation du
volume des échanges extérieurs et des IDE ainsi quune croissance à la hausse, portée par la consommation et
linvestissement.
La crise financière mondiale de 2008 na pas directement affecté lÉgypte, son secteur bancaire étant peu exposé aux
produits financiers à risques. En revanche, la crise économique mondiale qui sen est suivie a eu plus de conséquences
et notamment une baisse des recettes liées aux rentes du pays (tourisme, hydrocarbures, Suez), une dégradation des
comptes publics (déficit public de 6,8 % en 2007-2008, 6,9 % en 2008-2009, 8,2 % en 2009-2010) ainsi quune baisse des
entrées dIDE (- 40 % en 2008-2009 et - 17 % en 2009-2010), et une importante sortie de capitaux.
Néanmoins, la croissance est restée relativement élevée (4,7 % en 2008-2009 et 5,1 % en 2009-2010), portée par la
consommation des ménages et certains secteurs dactivité comme la construction, la production manufacturière ou les
TIC. Cette bonne santé est également liée au plan de relance de 6 Mds USD (soit 3,7 % du PIB) mis en place dès
novembre 2008 afin de limiter les effets de la crise.
Lannée fiscale 2009-2010 a ainsi vu une amélioration de la situation économique égyptienne (rétablissement de la
balance des paiements, augmentation des revenus de la rente). Néanmoins, limportante crise politique et sociale suite
à la révolution de janvier 2011 a eu pour conséquence à court terme une détérioration des comptes publics (coût des
réparations, augmentation des salaires de base des fonctionnaires, plan de relance et baisse des revenus fiscaux due à
la baisse de lactivité). L’activité économique a été fortement ralentie. Les investissements publics en particulier étaient
touchés, mais aussi le tourisme, la construction et le secteur financier.
On assiste néanmoins aujourd’hui à un retour de la stabilité et il existe une volonté gouvernementale ferme de relancer
l’économie égyptienne, avec quelques méga projets, et d’attirer les investisseurs étrangers. La conférence économique
de Sharm el Sheikh, intitulée « Egypt the Future », qui s’est tenue en mars 2015, en a été le témoin. Elle a réuni un
grand nombre de décideurs politiques et d’investisseurs étrangers et a été l’occasion d’annonces de nombreux projets
d’investissement.
Commerce extérieur
Après avoir été multipliés par 2,9 entre 2003-2004 et 2007-2008 (passant de 28,4 Mds à 82 Mds USD), les échanges
commerciaux égyptiens sont en légère baisse (93,6 Mds USD en 2014, contre 95,2 Mds USD en 2013 et 103,1 Mds USD
en 2012). Le déficit commercial sest creusé (39,9 Mds USD en 2014, 37,1 Mds USD en 2013, contre 26,5 Mds en 2008).
Il représentait 11,8 % du PIB en 2013-2014, contre 11,3 % du PIB en 2012-2013.
LUnion européenne demeure le premier partenaire commercial de lÉgypte : lUnion européenne est le premier
fournisseur et le premier client.
Les échanges commerciaux entre la France et lÉgypte ont augmenté de 2,8 % en 2014, après avoir diminué de 16,6 %
en 2013. Ils s’élèvent à 2,6 Mds EUR. Lexcédent commercial de la France s’élève ainsi à 544 M EUR, contre contre
151 M EUR en 2013. La France est le 9e partenaire commercial de l’Égypte (2013-2014, source Banque centrale
égyptienne).
L’Égypte représente le premier marché de la France au Proche-Orient, même si le pays reste un partenaire modeste
(0,28 % des échanges commerciaux de la France en 2014).
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Top 5 des exportations françaises vers l’Égypte (2014) :
1. Céréales
2. Produits pharmaceutiques
3. Véhicules automobiles
4. Produits laitiers
5. Produits chimiques
Top 5 des exportations égyptiennes vers la France (2014) :
1. Hydrocarbures
2. Engrais
3. Textile, habillement
4. Produits chimiques organiques
5. Machines, équipements et appareils électriques
son, télévision
Pour lÉgypte, la France était, au troisième trimestre
2014, son 8e fournisseur (contre 11e au troisième
trimestre 2013), avec une part de marché de 3,1 %, et
son 7e client (contre 6e au troisième trimestre 2013),
avec 4,7 % des exportations totales.
Si la structure des exportations françaises bénéficie
dune bonne diversification en dépit du poids important,
selon les années, de certains postes (blé ou
aéronautique principalement), les exportations
égyptiennes vers la France dépendent toujours de
quelques grands produits (hydrocarbures, engrais) qui
expliquent lessentiel des variations annuelles.
Investissements et présence française
Les investissements
Le stock cumulé dinvestissements directs étrangers (IDE) en Égypte est estimé à 85 Mds USD (environ 31 % du PIB).
Avant les énements de 2011, l’augmentation rapide des flux d’IDE entrants en Égypte faisait d’elle la première
destination dIDE au Proche-Orient et la 3e du monde arabe, derrière lArabie saoudite et les Émirats arabes unis. Cette
performance s’expliquait par les réformes entreprises pour améliorer la protection des investissements et le climat des
affaires en Égypte depuis 2004, ainsi que par la ratification de nombreux accords internationaux et bilatéraux
garantissant la sécurité des investissements en Égypte. La crise politique de 2011 a provoqué un net ralentissement des
flux entrants d’IDE, sans pour autant remettre en cause l’attractivité de l’Égypte sur le moyen et long terme.
Aujourd’hui, ces flux sont en train de rebondir. Selon la CNUCED, l’Égypte est actuellement la 7e destination de flux
d’IDE du continent africain.
La présence française
Les entreprises françaises souhaitant simplanter en Égypte bénéficient des accords bilatéraux sur la protection de
linvestissement et sur la non-double imposition. La France figure ainsi désormais aux tous premiers rangs des
investisseurs étrangers : environ 140 entreprises filiales, employant 33 000 personnes, sont présentes en Égypte. Le
stock des investissements directs étrangers (IDE) français en Égypte est de 3 Mds EUR.
Les investissements français sont concentrés dans les secteurs industriels : ciment (Lafarge, Ciments Français, Vicat),
équipement électrique (Schneider, Nexans, Groupe Atlantique, Legrand), gaz industriels (Air Liquide), pharmacie
(Sanofi-Aventis, Servier), chimie (Rhodia), matériaux de construction (Saint-Gobain, Soprema, Bonna-Sabla), tôlerie
(groupe Pyramide) et les produits agroalimentaires (Bel, Bongrain, Lactalis, Danone).
Les investissements sont également très présents dans les services : tourisme (Accor), transports aériens (Air France),
transports maritimes (CMA-CGM), services financiers (Crédit Agricole), assurance (Gras-Savoye, Coface, AGF-Allianz),
télécommunications et informatique (France Télécom, Alcatel-Lucent), génie civil (Vinci, Bouygues), ingénierie (Sogreah,
Degrémont, Canal de Provence, Nantaise des Eaux, Systra, EgisRail et EgisAvia, Technip), environnement (Veolia) et
distribution (Carrefour, Total). Par ailleurs, quelques PME françaises (Top industries, ICS), et de nombreux
entrepreneurs individuels (plus de 300) sont également implantés en Égypte.
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Consommation et distribution
Comme indiqué précédemment et nonobstant la période de crise actuelle, la consommation est le premier facteur de
croissance en Égypte. Cela est bien illustré par le fait que la consommation a représenté pour la première fois plus de la
moitié du PIB en 2009-2010. Même si celle-ci est principalement constituée de produits alimentaires (environ 45 %), de
nombreux autres secteurs sont représentés.
Lémergence dun nouveau type de consommateurs
Les Égyptiens de classe A, B et C + possèdent le pouvoir dachat suffisant pour fréquenter des points de vente
modernes, proposant des produits plus haut de gamme que ceux proposés dans le commerce traditionnel. En effet, les
20 % les plus riches concentrent 40 % des revenus, et leur mode de consommation se rapproche de plus en plus de celui
des Occidentaux. Cela sexprime à travers de nombreuses opportunités notamment dans la mode, lautomobile et les
nouvelles technologies. Cependant, lÉgypte reste un pays pauvre 25 % des habitants vivent en dessous du seuil de
pauvreté. En conséquence, le premier critère dachat reste le prix mais les points de vente modernes parviennent aussi
à répondre à cette attente.
La distribution moderne
Les perspectives de croissance du secteur sont importantes. En 2014, la croissance du nombre de supermarchés était de
3 %, et de 7 % pour les hypermarchés (en comparaison, la croissance était de seulement 1 % pour les magasins
spécialisés ou indépendants). L’Égypte compte ainsi aujourd’hui 16 hypermarchés (contre 4 en 2003), et environ
700 supermarchés. En parallèle, il est important de noter le développement des centres commerciaux (Malls).
Lagglomération cairote compte désormais une trentaine de « malls », dont City Stars qui a ouvert en 2005, deuxième
plus grand centre commercial au Moyen-Orient. Il accueille la quasi totalité des franchiseurs étrangers présents en
Égypte, dont français, et capte une partie de la clientèle qui faisait autrefois ses achats à létranger.
À noter toutefois que sur les 200 000 personnes qui fréquentent le centre City Stars chaque semaine, seuls 15 à 20 %
sont des acheteurs, les autres étant simplement des visiteurs. Par ailleurs, la première phase du mégacentre « Cairo
Festival city » qui a ouvert ses portes en novembre 2013, comprend entre autres le premier « IKEA » inauguré en Égypte
ainsi que 300 magasins et 95 restaurants.
Nouveaux modes de consommation
À lopposé du commerce traditionnel fragmenté les magasins restent spécialisés et proposent souvent une gamme
restreinte de produits, il existe une forte demande pour le « tout sous un même toit ». Ces consommateurs apprécient
les grands espaces et les services proposés par les centres commerciaux (restaurants, parkings, distributeurs…) même si
le prix reste le facteur déterminant de lacte dachat.
Le rétablissement de lordre et de la sécurité va certainement augmenter la fréquentation de ces centres et donc la
consommation, ce qui représentera certainement des opportunités importantes pour de nombreuses entreprises
françaises de divers secteurs.
Opportunités sectorielles
Agrotech
La consommation alimentaire représente 45 % de la consommation des ménages. LÉgypte a fait le choix dune
agriculture très insérée dans léconomie mondiale au détriment dune politique réelle de sécurité alimentaire.
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