LEXIQUE
Propriétés intégratrices : facultés d’un centre nerveux ou d’un neurone de traiter plusieurs messages afférents en même
temps et d’élaborer une réponse adaptée.
Réflexe myotatique : contraction rapide, involontaire et stréréotypée d’un muscle en réponse à son étirement
Electromyographie : enregistrement de l’activité électrique d’un muscle.
Tonus musculaire : niveau de base de la contraction d’un muscle.
Stimulus : perturbation physique ou chimique de l’environnement, détectée par un organe sensoriel et déclenchant une
réaction comportementale spécifique chez l’organisme qui la perçoit.
(Stimulus) Infraliminaire : dont l’intensité est trop faible pour déclencher uneaction. Synonyme : subliminaire.
Fuseau neuromusculaire : récepteur sensoriel des muscles détectant les étirements et les traduisant en message nerveux. Il
comporte les dendrites d’un neurone sensoriel enroulées autour de fibres musculaires modifiées.
Neurone sensoriel : neurone véhiculant des messages nerveux sensoriels, du récepteur au centre nerveux.
Nerf : voie nerveuse constituée par les axones de milliers de neurones (neurones sensoriels et motoneurones).
Nerf rachidien : nerf se connectant à la moelle épinière (exemple : nerf sciatique).
(message nerveux) Afférent : qui se déplace d’un organe périphérique (récepteur) vers le centre nerveux.
(direction) Centripète : d’un organe riphérique (récepteur) vers le centre nerveux. Contraire = centrifuge.
(bout) Central : après section d’un nerf, bout en relation avec le centre nerveux. Contraire : bout périphérique.
Centre nerveux : organe du système nerveux constitué de seaux de neurones interconnectés, capable de traiter des
messages nerveux afrents et d’élaborer des messages nerveux efférents.
Synapse : zone de contiguité entre le bouton synaptique d’un neurone et la membrane plasmique d’une autre cellule
(neurone, fibre musculaire...). Cet espace ne peut être franchi par le message nerveux que dans un seul sens et la
transmission nécessite un certain temps : délai synaptique.
(message nerveux) Efférent : qui se déplace du centre nerveux vers un organe périphérique (muscle).
Motoneurone : neurone véhiculant des messages nerveux moteurs, du centre nerveux au muscle.
Plaque motrice : synapse impliquant le bouton synaptique d’un motoneurone et la membrane plasmique d’une fibre
musculaire.
Fibre musculaire : cellule musculaire. De forme allongée, elle est capable de se contracter en réponse à un message
nerveux. Son activité électrique est alors modifiée.
Muscles antagonistes : muscles dont la contraction entraîne des mouvements de sens opposé (muscle extenseur et
fléchisseur du pied). Leurs activités (contraction / relâchement) sont inverses.
Interneurone : neurone intermédiaire entre deux autres neurones.
Pré-synaptique : d’où provient le message nerveux qui va franchir la synapse. Contraire post-synaptique.
(synapse) Excitatrice : synapse où le message nerveux transmis par le neurone pré-synaptique favorise l’apparition d’un
message nerveux dans le neurone post-synaptique. Contraire : inhibitrice.
LEXIQUE
Potentiel de repos : différence de potentiel de part et dautre de la membrane plasmique dune cellule.
Toutes les cellules ont un potentiel de repos de lordre de –70 mV, lié à une inégale répartition de certains ions entre
l’intérieur et l’extérieur de la cellule.
Potentiel d’action : inversion brutale et très brève de la polarisation membranaire de la cellule.
Un potentiel d’action ne peut apparaître et se propager que sur la membrane de certaines cellules, les cellules excitables :
neurones et cellules musculaires.
C’est un phénone bioélectrique, impliquant des protéines canaux de la membrane plasmique et des déplacements d’ions.
Loi du tout ou rien : expression qui décrit le caractère stéréotypé d’un potentiel d’action sur un neurone.
Message nerveux : train de potentiels d’action. Il est codé en fréquence.
Conduction : propagation d’un message nerveux sur un même neurone.
Gaine de myéline : superposition de membranes constituant un manchon isolant autour de certaines fibres nerveuses. Elle
est amincie au niveau des nœuds de Ranvier.
Conduction saltatoire : propagation des potentiels d’action sur une fibre nerveuse myélinisée : par sauts, d’un nœud de
Ranvier aux suivants.
Transmission : passage d’un message nerveux d’une cellule à une autre via une synapse.
Neurotransmetteur : messager chimique permettant la transmission des messages nerveux dans les synapses. Exemples :
acétylcholine, GABA...
Cône axonique : point de départ de l’axone, où sont générés les potentiels daction si le seuil de dépolarisation est atteint.
Les dendrites et le corps cellulaires ne portent que des variations de potentiel.
Sommation temporelle : addition par un motoneurone des variations de potentiel générées sur sa membrane au cours du
temps : plus elles sont fréquentes, plus elles sont efficaces.
Sommation spatiale : addition par un motoneurone des variations de potentiel générées sur sa membrane en différents
endroits : plus elles sont proches du cône axonique, plus elles sont efficaces.
Cortex : (du latin, « écorce ») zone superficielle des hémisphères cérébraux.
D’un point de vue anatomique, on y trouve 6 couches superposées parallèlement à la surface.
D’un point de vue fonctionnel, chaque unité de fonctionnement est une colonne perpendiculaire à la surface.
Aire de projection corticale : région du cortex où aboutissent les messages nerveux en provenance d’un type de récepteur
sensoriel périphérique. Exemple : aire somatosensorielle.
Neuroplasticité : changement de structure du système nerveux, maintenu au cours du temps, en rapport avec un
changement de fonctionnement. Elle permet par exemple des récupérations fonctionnelles après une lésion.
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