Daniel Cohen, La prospérité du vice : une introduction (inquiète) à l'économie ,
édition Albin Michel, coll. Le livre de poche, 2011 (1ere éd. 2009)
Intro :
Aujourd'hui, la révolution industrielle gagne de nouveaux pays et les rivalités s'intensifient pour les
matières premières. Le risque pour le XXIè siècle est donc la répétition de l'histoire de l'Occident.
En effet, l'Europe n'est pas sortie sans dommage de la révolution industrielle, c'est ce que montre les
deux guerres mondiales. Philippe Martin montre que la prospérité ne mène pas à un climat de paix
et que le commerce international ne réduit pas le risque de guerres puisqu'il permet d'attaquer plus
facilement un pays ennemie et de multiplier ses sources d'approvisionnement pendant la guerre.
L'éducation non plus n'adoucit pas un homme mauvais et comme le dit Christian Baudelot elle lui
permet de trouver de nouvelles façons de le rester. Les terroristes ne sont ni alphabètes ni pauvres :
ils sont souvent diplômés de l'enseignement supérieur et parfois très riches. Ainsi, si rien de tout ça
ne pacifie les pays, l'Asie et les nouveaux pays risquent, en s'occidentalisant, de répéter l'histoire
sanglante de l'Europe.
Pendant longtemps, la loi de Malthus a régné et le revenu moyen restait stable car une augmentation
du revenu entrainait une augmentation de la démographie qui provoquait la baisse du revenu moyen
par tête. Des études montrent que le niveau de vie d'un esclave romain n'est pas vraiment différent
de celui d'un ouvrier de la grande industrie au XIXè siècle. Ainsi, plus il y a de mortalité dans un
pays, plus il est prospère : c'est la prospérité du vice.
Pourtant, récemment, l'Europe a trouvé la « pierre philosophale » et a réussi à avoir une croissance
du revenu moyen qui s'appuie sur un renouvellement technologique permanent. Celui ci permet de
dépasser la croissance démographie et donc d'augmenter le revenu moyen. On peut alors se
demander pourquoi cela s'est fait en Europe alors que l'Asie semblait mieux partie au départ et
comment l'Europe est arrivée à ces deux guerres.
L'industrialisation bouleverse l'équilibre des puissances car chacune veut dominer les autres et
quand une y arrive, les autres déclenchent une coalition pour l'abattre. L'industrialisation transforme
aussi le fonctionnement à l'intérieur des sociétés. Selon Schumpeter, le capitalisme est un processus
de « destruction créatrice » qui a besoin d'un soin constant pour que les pays ne tombent pas dans la
dépression que sont les crises. Le capitalisme promet prospérité autant que crise. Cela pose des
questions d'ordre économique sur le capitalisme, mais aussi des questions d'ordre moral. En effet, la
valeur principale du capitalisme est la consommation qui provoque des frustrations : elle est comme
une drogue et le plaisir qu'elle procure est éphémère. Ainsi, les sociétés riches ne sont pas plus
heureuses que les sociétés pauvres. La question morale de l'écologie se pose aussi de plus en plus
car l'avenir de la planète est menacé.
La mondialisation ne fait pas que circuler des biens matériels, le transfert immatériel se développe
beaucoup avec la communication des idées bonnes ou mauvaises et des savoirs par internet. Chacun
peut alors avoir son « quart d'heure de célébrité ». Avec ce cybermonde, l'espoir d'une solidarité
entre l'humanité naît.
Partie I : Pourquoi l'Occident ?
I. La genèse
A. Naissance de l'économie
Le principal problème de l'homme a toujours été de se nourrir et pendant longtemps il a utilisé les
produits de la nature pour subvenir à ses besoins. C'est ensuite qu'une révolution néolithique s'est
produite : l'homme apprend à cultiver la terre, à élever des troupeaux et la propriété privée nait.
Selon Gordon Childe cette révolution aurait été nécessaire après une pénurie alimentaire qui aurait
ensuite transformée le mode de vie de l'homme, le rendant sédentaire. De récentes recherches
affirment le contraire : la sédentarité aurait précédé l'agriculture. La croyance en des Dieux serait
aussi antérieure et elle aurait permis un changement considérable : le fait que l'homme devienne un
producteur actif. En effet, si l'homme a été crée, il peut ensuite devenir lui me créateur et cessé
d'être passif. L'homme a donc modifié son cadre de pensée avant de modifier la nature autour de lui.
L'agriculture s'impose dans tout le monde, qu'elle soit importée ou découverte. Cela montre une
première mondialisation et c'est un premier indicateur de la « tyrannie de la productivité » puisque
les agriculteurs gagnent face aux chasseurs-cueilleurs. Avec l'abondance et la sédentarité, la
population augmente et une classe « oisive » se tache des paysans : les prêtres, les guerriers, les
rois... En effet, le surplus leur permet d'être nourri sans travailler la terre. Cela permettra ensuite des
inventions technologiques comme le bronze et le fer mais aussi l'écriture.
B. Le destin brisé de l'Occident
L'avantage technologique n'était pas à l'Occident à cette époque, on peut alors se demander
pourquoi c'est l'Europe qui s'est finalement imposée. En effet, même si les Romains possédaient
beaucoup de technologies héritées des Grecs comme les égouts ou les routes, celles ci sont restées
en sommeil pendant des millénaires. L'Occident maitrise les techniques sociales comme la
politique, le droit, l’administration, etc mais est très en retard sur les techniques industrielles par
rapport à la Chine par exemple. De plus, l'esclavage va finir la descente de l'Europe. En effet,
l'esclavage crée une diminution des petites propriétés et un très grand chômage. C'est ainsi que le
déclin de l'Empire romain va se faire.
II. Naissance du monde moderne
A. Le miracle européen
L'Europe au Xè siècle a donc perdu ce qui faisait la grandeur de Rome et d'Athènes, elle a régressé
vers une situation d'autarcie. Ce n'est que lorsque les menaces vikings disparaissent que le
commerce reprend car les routes deviennent praticables. Les villes se développent ou se créent
comme Venise. Entre le XIIe et le XVIIIe le travail cesse d'être vu comme une punition s'il est une
oeuvre et les inventions se multiplient (imprimerie, lunettes, horloges à pendules...). Cependant,
elles n'ont pas encore beaucoup d'impact car elles se sont encore que des produits de luxe. Une
révolution scientifique se fait aussi entre Galilée et Newton, elle créera une modification de la
pensée avec une sécularisation de celle ci. L'homme moderne prend ses racines à ce moment.
B. L'équilibre des puissances
Avec la chute de l'Empire Romain, la lutte pour occuper les terres vacantes va prendre de l'ampleur.
Cela explique la concurrence et le cycle incessant de guerre et de paix en Europe : chacun veut
construire un Empire. Les guerres et la peste bubonique réduisent beaucoup le nombre d'homme ce
qui permet une plus grande liberté aux paysans. En effet, si leur seigneur ne veut pas leur accorder
des avantages ils sont accueillis à bras ouverts autre part puisque la main d'oeuvre manque. Les
conséquences des guerres sont tellement importantes qu'il y a une tentative de pacification entre les
pays. Avec cela, le droit apparaît ainsi que les assemblées (parlement, états généraux...) qui doivent
s'occuper des besoins budgétaires des Etats. La Magna Carta est adopté au Royaume Uni : elle
permet une augmentation de la justice et une diminution du pouvoir du roi. Un nouveau modèle
politique se met donc en place en Europe : celui de l'Etat-nation. Les rivalités entre ces Etats vont
ensuite être le moteur du progrès.
III. La loi de Malthus
A. Le verrou agricole
Le problème est que malgré le progrès, l'Europe est victime de nombreuses famines. C'est alors que
Malthus va développer sa théorie. Celle ci est confirmée par des études récentes comme celle de
Gregory Clark : le salaire journalier moyen à Babylone (1800 av J.C.) était sensiblement le même
qu'en Angleterre en 1870. La loi des rendements décroissants nait de la première loi de Malthus.
B. La science sinistre
Avec la loi de Malthus, la science économique prend le nom de science sinistre car elle montre
qu'un bon gouvernement nuit à la prospérité et que les vices comme la guerre ou la famine lui sont
bénéfiques. De plus, selon Malthus les inégalités sont une bonne chose. C'est le règne de la
prospérité du vice.
IV. Prométhée libéré
A. La révolution industrielle
Une deuxième révolution arrive au XVIIIe siècle, comparable à la révolution néolithique : la
révolution industrielle. Elle nait d'une multitude d'innovations dont la principale est la machine à
vapeur. Les progrès s'enchainent : les progrès dans les machines à tisser entrainent des progrès
nécessaires dans l'industrie chimique (pour le blanchissage qui doit aller plus vite)... L'énergie
créatrice de l'homme est a nouveau libérée grâce à la science.
B. Le charbon, le blé et les esclaves
A la grande surprise des économistes malthusiens, pendant cette période la croissance
démographique n'entraine pas une baisse de revenu par tête, il y a même une hausse de celui ci. La
loi de Malthus n'est donc plus vérifiée. Cela est permis grâce à l'exportation des produits industriels,
possible grâce à l'invention de la machine à vapeur. Cette exportation permet l'importation des
denrées manquantes. L'exploitation de terres étrangères se fait principalement aux EU et cela
déclenche le fameux commerce triangulaire. L'abondance d'esclave africain a donc permis la
croissance européenne (et principalement anglaise). Le charbon présent dans les sols européens est
aussi très important dans la croissance car il devient la source d'énergie principale.
V. La croissance perpétuelle
A. Smith, Marx et les humanoïdes
L'économie commence à être pensée comme entièrement régie par le fonctionnement des marchés,
notamment par Smith. Il explique avec sa théorie de la « main invisible » que le marché se régule
naturellement lorsque les hommes suivent leurs propres intérêts et même leurs vices. Les vices
privés deviennent des vertus publiques. Le bien et le mal ne compte donc pas dans le marché, seul
le taux d'effort est pris en compte. De plus, avec la division du travail, la productivité augmente
ainsi que la croissance. Smith souhaite que la sphère du marché soit aussi étendue que possible. On
commence à penser qu'un enrichissement indéfini est possible. Marx s'oppose à Smith un siècle plus
tard : pour lui, le marché n'est pas un facteur d'enrichissement mais d'exploitation. Ainsi, pour
maintenir les profits il faut qu'il y ait une « armée industrielle de réserve » qui fait tendre les salaires
à la baisse. Le capitalisme a besoin de la misère pour fonctionner. Marx est aussi contre les
machines car pour lui elles rivalisent avec l'ouvrier. Pourtant, elles peuvent aussi permettre
d'améliorer la productivité du travailleur et donc son salaire. C'est ce que les néoclassiques
défendent : pour eux l'homme et la machine sont complémentaires, comme l'était l'homme et la
terre.
La grande nouveauté qui contredit la loi de Malthus est que lorsque la population augmente on peut
augmenter le nombre de machines alors qu'on ne pouvait pas augmenter indéfiniment les terres.
L'industrie n'obéit donc pas à la loi des rendements décroissants mais à celle des rendements
constants. En ajoutant le progrès technique on arrive à une croissance parte et pas seulement une
constance.
B. Mozart et Schumpeter
Michael Kremer essaye d'expliquer la production d'idées et donc d'innovations. Il propose « le
principe de Mozart » qui affirme que chacun a une chance d'avoir une idée de génie, « d'être un
Mozart en puissance ». Ainsi, plus il y a d'hommes plus il y a d'idées et donc de progrès techniques.
D'autres économistes comme R. Lucas vont établir la loi des rendements d'échelle croissants : plus
le marché est étendu, plus il est intéressant d'innover car les consommateurs touchés sont plus
nombreux. Cependant, cette loi poussée à son terme contredit la loi de la concurrence puisque les
grandes firmes avec la division du travail éclipsent les petites entreprises. Schumpeter va allier les
deux lois avec le terme un peu étonnant de « concurrence monopolistique ». Pour lui, les monopoles
sont éphémères car dès qu'une entreprise l'a une autre va tenté de dépasser la première en innovant.
Cependant, le progrès technique peut tout autant être créateur que destructeur.
Partie II : Prospérité et dépression
VI. Les conséquences économiques de la guerre
A. Les conséquences économiques de la paix
Après la Première Guerre mondiale, Clemenceau veut casser l'Allemagne avec le traité de Versailles
car elle avait acquis une puissance économique nouvelle inquiétante. A cause de l'exigence de ce
traité, l'Allemagne sera blessée et le traité sera inapplicable.
B. La République se meurt
La République de Weimar nait en novembre 1818 mais elle peine à établir sa légitimité. En effet, à
droite elle est considéré comme celle qui a mis « un coup de poignard dans le dos » de l'Allemagne
et à gauche elle est vue comme celle qui a réprimé les révolutionnaires et engendré des
affrontements sanglants. Le fait qu'elle soit née de la guerre l'a fragile dès le départ, pourtant la
croissance en Allemagne reprend entre 1924 et 1929. La crise de 1929 provoquera la dérive de la
République de Weimar et la prise du pouvoir par Hitler en 1933.
VII. La grande crise et ses leçons
A. 1929
La crise de 1929 fût la plus noire jamais atteinte à ce moment et elle est encore crainte
aujourd'hui. Elle interrompt des années de croissance : les roaring twenties pendant lesquelles le
mode de vie américain se diffuse avec les voitures, les machines à laver... Or, ce sont ces biens qui
vont être les plus touchés puisque le principal est d'abord de se nourrir en période de crise. Le
problème est que la chute des ventes de biens durables est un multiplicateur de crise car les ouvriers
perdent leurs emplois et ne peuvent pas acheter dans d'autres secteurs, etc. La crise financière
s'amplifie aussi car par peur les agents retirent leur dépôts ce qui crée des faillites. Le commerce
international s’effondre ainsi que le système monétaire international. Pourtant les auotités
monétaires ne réagissent pas.
B. La théorie générale de Keynes
Après cette crise, Keynes réagit aux conceptions classiques en s'opposant à la loi de Say, jusque
dominante. Il défend la demande contre l'offre et pense le nouvel équilibre macroéconomique. Pour
lui, le plus important est de consommer car cela crée des emplois qui vont ensuite permettre aux
employés de consommer à leur tour. C'est pourquoi le gouvernement doit agir. Laissé seul, le
marché est instable, l'action du gouvernement est donc nécessaire pour le stabiliser. C'est la base de
l'Etat providence.
VIII. L'âge d'or et sa crise
A. Les Trente Glorieuses
Pendant les Trente Glorieuses, une transformation du monde occidental se fait. J. Fourastié le
montre en prenant l'exemple d'une ville nommée Duelle. Il y a une augmentation des biens
durables : des visions dans presque tous les foyers, des frigos, des voitures... Il y a aussi un
passage de l'agriculture à l'industrie puis de l'industrie aux services. En effet, ces derniers ne
peuvent pas être remplacé par une machine, il y a besoin du facteur humain.
B. Trente ans après
Même si le nombre d'ouvrier a diminué, les objets prolifèrent encore dans une société de services, il
faut donc les réparer et les déplacer, c'est donc souvent le nouvel emploi des ouvriers. Le gros
problème des Trente Glorieuses est que les personnes, et même les économistes, ont tendance à
penser que cette croissance très forte durera toujours. Pourtant, la croissance n'avait jamais été aussi
grande, ils auraient dû se douter qu'elle ne durerait pas pour toujours. La cause aujourd'hui invoquée
de la fin de la croissance forte est la fin du rattrapage américain. La France connaissait une grande
différence de mode de vie et de connaissances avec les EU, elle les a donc rattrapé mais arrivé à un
bon niveau, la croissance s'affaiblit.
IX. La fin des solidarités
A. Le siècle de l'Etat providence
L'Etat providence nait avec les transformations dues aux Trente Glorieuses. Beveridge expose en
1942 les principes de l'Etat providence que nous connaissont aujourd'hui à la suite d'une demande
de rapport par Churchill. Inspiré par Keynes, il demande que l'Etat prenne en charge la question
sociale. Bien sûr, cela a déjà été fait en partie mais le XXe siècle va être le siècle des réformes
sociales. La demande est très présente en Europe et les gouvernements n'ont pas le choix que de
suivre ces demandes.
B. Le dilemme des générations
Après les Trente Glorieuses, le crise des finances publiques est devenue patente. Les liens vont donc
se déliter petit à petit, et en période de faible croissance, les personnes se lassent de la solidarité.
Les liens entre les générations se détendent car il n'y a jamais coïncidence des besoins entre les
générations. Le système de retraite marche bien en période de croissance puisque les jeunes qui
donnent pour les personnes âgées savent que lorsqu'ils seront devenus plus vieux les jeunes qui
donneront seront plus riche encore. Cependant, en période de croissance faible, les jeunes sont plus
réticents car ils ne savent pas ce qu'ils vont recevoir plus tard. Les liens s'affaiblissent donc, l'Etat
providence est donc en « crise ».
C. La quête impossible du bonheur
Le bonheur des individus est touché lorsqu'ils comprennent que la croissance ne reviendra plus au
même niveau. En effet, ils sont victimes d'une sorte d'addiction à la croissance. Lorsqu'on demande
à quelqu'un comment il définit le bonheur, le critère de bien gagner sa vie est le plus donné.
Pourtant, des études ont montré que ce n'est pas tant la richesse en soi qui rend heureux mais plutôt
la croissance. En effet, celle ci donne l'espoir, même éphémère, de pouvoir sortir de sa condition
initiale, d'améliore sa situation. Avec la croissance qui ralentit, l'Europe est rattrapée par la
frustration.
X. La guerre et la paix
A. Les cycles de Kondratiev
Il est difficile de savoir si les guerres se déclenchent plutôt dans un climat de crise ou de prospérité
puisque la Première Guerre mondiale a débuté dans un climat de prospérité et que la Deuxième l'a
fait dans un climat de crise. Kondratiev se rend compte que l'économie alterne des périodes de
prospérité et des périodes de crise tous les 25 ans environ. Bien sûr, les chiffres de 25 ne sont exacts
mais les cycles montrent surtout qu'une croissance régulière est impossible. De plus, une
correspondance entre les cycles économiques et les cycles politiques et militaires s'impose. On
observe que c'est au cours des périodes d'expansion que les guerres sont les plus nombreuses.
B. Economie et politique
Les guerres semblent naitre de la croissance car elles arrivent souvent à la fin du cycle de
croissance. La croissance relâche les contraintes budgétaires des Etats et leur permet de suivre leurs
ambitions propres de puissance. Ce n'est pas le capitalisme pur qui provoque cela car les capitalistes
purs sont des êtres rationnels et calculateurs, c'est donc la survivance des idées de puissance pré-
capitalistes qui provoque ce phénomène. Ce sont les passions qui déterminent les guerres même si
elles dépendent de l'économie : le bien collectif sont privilégiés en période de croissance puisque les
biens privés sont déjà satisfaits. La Seconde Guerre mondiale paraît pourtant être différente. En
réalité, l'Angleterre et la France ne voulait pas de la Guerre à cause de la crise, mais Hitler l'avait
compris et en a profité.
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