Lexique botanique - Le jardin d`Auguste

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Lexique Botanique
Termes
acaule
aciculaire
Acide
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
(adj) se dit d'une plante sans tige ex : broméliacées, en réalité à tige extrêmement courte
Désigne une feuille très fine et allongée, par exemple les feuilles de Conifères communément appelées
aiguilles. Du latin acrcula : petite aiguille.
Un milieu est dit acide par rapport à son potentiel hydrogène (pH) c'est-à-dire sa capacité à disposer d'ions
hydrogène libres. La neutralité d'un milieu est fixée à un pH de 7; au-dessous il est acide au-dessus il est
alcalin (ou basique).
acidité du sol
actinomorphe
actinomorphe
acuminé
acuminée
adné
adret
adventif
aigrette
Aigu
aigu
aiguilles
aiguillon
aile
aile
aire
aisselle
aisselle
akène
akène
albumen
albumen
alcalin (sol)
allogamie
alpin
altérable (bois)
Elle joue un rôle essentiel dans la répartition des végétaux qui sont, soit indifférents à la composition
chimique du terrain, soit plus ou moins acidophiles (ou calcifuges) c’est-à-dire ayant besoin de sols acides,
pauvres en calcaire ou qui en sont complètement dépourvus, soit plus ou moins basophiles (ou calcicoles),
poussant sur des sols alcalins, plus ou moins riches en calcaire. On mesure l’acidité du sol suivant la
proportion des ions d’hydrogène libres dans ce milieu ; elle est indiquée par les lettres pH, suivies d’un
chiffre : 7 signifie la neutralité, moins de 7, l’acidité, plus de 7, l’alcalinité. L’humus des sols forestiers
varie généralement de pH 3 à pH 6. L’analyse du sol s’effectue le plus souvent en laboratoire, mais il est
possible de connaître, au moins approximativement, la structure chimique d’une terre, en observant les
espèces qui y croissent spontanément ou même l’état de certaines plantes qui y sont cultivées.
fleur régulière par rapport à un axe de symétrie centrale, opposé zygomorphe ex: l'orchidée
Se dit d’une fleur régulière, symétrique par rapport à un axe, comme une étoile. Du grec aktis-akiinos :
rayon, et morphè : forme.
(adj) se dit d'une feuille qui se termine par une pointe
Une feuille est dite acuminée lorsque son sommet se rétrécit brusquement en une pointe fine. Du latin
acumen-acuminis : pointe. Ex. : feuilles des lilas, de l’abricotier du lapon,
Se dit de toutes les parties d’une plante, soudées entre elles sur toute leur longueur. Du pré-fixe ad : vers,
et de natus : né. Ex. : les stipules de la feuille des rosiers.
En montagne, le versant exposé au soleil, orienté au sud ou à l’ouest. Mot emprunté aux parlers du Sud-Est
(Dauphiné, Provence), correspondant au français endroit, désignant le bon côté (dans les Pyrénées, on dit
soulane ; en Savoie, endroit), et s’opposant à envers, le versant le plus froid, placé à l’ombre, exposé au
nord ou a 1'est, et appelé ubac.
Se dit d’un organe qui apparaît là où il ne devrait pas se développer normalement. Racines adventives :
celles qui naissent sur une tige ou une feuille, au lieu de pousser sur d’autres racines. Ex. : lierre, bourgeons
adventifs : voir bourgeons. Du latin advenio : arriver, survenir de Façon imprévue.
Touffe de poils soyeux surmontant certaines graines. Ex. . aigrettes des saules et des peupliers
Qui se rétrécit progressivement en pointe.
Qui se termine en pointe. Ex. : feuilles de hêtre.
Voir aciculaire
Appendice vulnérant, né de l’écorce et qui s’en détache facilement en laissant une cicatrice superficielle,
alors que l’épine proprement dite résulte de la modification d’une feuille et le piquant de celle d’un rameau
; l’une et l'autre se rattachent à la partie profonde du bois. Ex. les « épines » des rosiers et des ronces sont,
en fait, des aiguillons.
Pétale latéral d'une corolle papilionacée
Expansion membraneuse et mince de certaines parties d’une plante : tige, pétiole, fruit ou graine. Ex. : les
raines des sapins, les fruits des érables sont ailes, les rameaux de l’érable champêtre et de l’orme champêtre
le sont parfois.
Région plus ou moins étendue où une espèce végétale prospère à l’état spontané. Elle est délimitée par les
stations géographiquement extrêmes qu’occupe cette espèce.
Intérieur de l'angle formé par la tige et la feuille.
Angle formé par l’insertion de la feuille sur la tige et où peuvent se former un bourgeon latéral ou des
fleurs dites alors axillaires ; se dit, par extension, de l’angle formé par la ramification des nervures de la
feuille où sont parfois insérés des poils. Du latin axilla, même sens. Ex. : à l’aisselle des nervures du tilleul
à petites feuilles, se trouvent des bouquets de pois roussâtres.
Fruit sec indéhiscent des plantes de la famille des Composacées. - Un akène est un fruit indéhiscent (qui ne
s’ouvre pas spontanément à maturité) dont la graine n’est pas soudée à la paroi de l’ovaire. C’est un fruit
sec contenant une graine (uniséminé). Ex. noisette, pissenlit
Fruit sec, indéhiscent, contenant une seule graine et dont le péricarpe n’adhère pas à la aine. Du grec aprivatif, et khtainein : ouvrir ex. fruits des Composées, des clématites.
c’est un tissu de réserve de la graine entourant l’embryon (pour les angiospermes) et servant à le nourrir au
début de son développement
Tissu de réserve qui entoure l’embryon dans la graine et qui sera digéré par lui lors de la germination.
I:albumen provient de la fécondation du noyau secondaire. Du latin albumen : blanc d’oeuf
Voir acidité du sol.
La fécondation a besoin d'un agent extérieur
voir étages de végétation.
Qui résiste mal aux attaques des insectes et des champignons ; s’oppose a durable. Ex. : bois de hêtre, de
sapin,
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
alterne
Alterne
alternes
(feuilles)
amande
Amentales
Amplexicaule
anastomosées
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Des feuilles alternes sont des feuilles insérées isolément sur la tige.
Inséré isolément sur un axe à différents niveaux. Organes feuilles alternes.
Disposées une à une, de part et d’autre du rameau, à des hauteurs différentes mais généralement sur un
même plan, alors que les feuilles opposées, insérées deux à deux, se font face. Ex. : feuilles de hêtre, de
noisetier.
Le contenu de la graine dépouillée de son tégument, c’est-à-dire l’embryon, son ou ses cotylédons, et
éventuellement l’albumen. Du latin amygdala l’amande (fruit de l’amandier)
Groupe quelque peu artificiel dans lequel on rassemble parfois les arbres dont les inflorescences sont des
chatons (du latin amenturn, au sens propre : courroie ou cordon), appartenant aux ordres des Salicales, des
Juglandales et des Fagales. On dit aussi Amentifères. Les saules, les peupliers, les bouleaux, le châtaignier,
le hêtre, les chênes, les noyers sont des Amentales.
Se dit d'une feuille dont la base embrasse la tige et qui chez les Nepenthes s'atténue progressivement.
Se dit des nervures dont les ramifications se réunissent pour former un réseau. Voir réticulé. Du grec
anastomosis : embouchure. les vaisseaux des nervures débouchant les uns dans les autres. Ex. : les
nervures des bractées florales des tilleuls.
androcée
anémochorie
anémogamie
anémophile
aneuploïde
Ensemble des étamines ou organes mâles de la fleur. Du grec anerandros : homme, et orkia : maison.
Dipersion du pollen par le vent
transport du pollen par le vent
Se dit des plantes chez lesquelles la dissémination du pollen s’effectue par l’action du vent, par opposition
aux plantes entomophiles qui sont fécondées par l’intermédiaire des insectes. Du grec anernos : vent, et
phdos : ami. Ex. : les pins, les peupliers sont des essences anémophiles,
On dit qu’une plante est aneuploide lorsque le nombre des chromosomes contenus dans le noyau de la
cellule n’est pas un multiple du nombre de base il; par exemple : 3 n + 1. Néologisme formé à partir de
diploos : double. Voir diploïde, polyploïde.
Angiospermes
Formé des deux mots grecs aggeion, récipient» et sperma, graine, semence » le nom d’Angiospermes
(sousdésigne l’ensemble des plantes dont les graines sont contenues dans un fruit, par opposition aux
embranchement) Gymnospermes (du grec gum nos, «nu » et sperma, graine »). Contrairement aux Gymnospermes, les
Angiospermes possèdent de véritables fleurs de structure complexe, assez typiques et diversifiées pour
servir de base à leur classification. Les Angiospermes sont divisées en deux classes, les Monocotylédones et
les Dicotylédones. Elles forment un vaste ensemble d’environ 300 000 espèces réparties dans le monde
entier.
anthère
Partie supérieure de l'étamine dans laquelle se forme le pollen
anthère
Partie supérieure renflée de l’étamine, fixée à l’extrémité d’un fin pédoncule, le filet, et où s’élaborent les
grains de pollen, contenus dans les sacs polliniques, normalement au nombre de quatre et réunis par paire.
Du grec anthéros : fleuri.
aoûter ou
Se dit d’un végétal dont les jeunes rameaux se sont lignifiés et ont accumule des réserves dans leurs tissus
s'aoûter
ligneux au cours de l’été, de telle sorte que les bourgeons ainsi formés peuvent supporter les gelées et
fournir, au printemps suivant, de nouvelles pousses. Les pépiniéristes surveillent attentivement cette
période du développement de l’arbre qui en garantit la reprise au printemps. De août.
apétale
Dont la fleur est dépourvue de pétales, c’est-à-dire de corolle. Ces plantes constituent une des trois sous-
apex
apical
apiculé
classes entre lesquelles se répartissent les Dicotylédones ; les deux autres sont les Dialypétales, dont les
fleurs ont des pétales libres, et les Gamopétales, aux pétales soudés. Les Apétales se divisent elles-mêmes
en Apétales perianthées, possédant un calice, tels, parmi les arbres, les ormes, les mûriers, le figuier, et en
Apétales apérianthées, chez lesquelles le calice est lui-même nul ou faiblement développé : ce sont les
Amentales ou Amentifères,
Le sommet d’un organe, d’une tige ou d’une feuille. Du latin apex-apicis : sommet,
Situé au sommet. D’apex. Ex. : bourgeon apical ou terminal; méristème apical.
Qui se termine par une pointe aiguë, grêle et courte. Se dit des fruits. Ex. : les fruits du cabrillet de
Dickson. Du latin apiculum . fil de laine qui entourait la pointe du bonnet des flammes à Rome.
apprimé
Arachnéen
arborescent
arboretum
arbre
arbrisseau
arbuste
Se dit d’un organe qui est appliqué sur un autre, tige ou rameau, mais sans y adhérer. Du latin ad : vers, et
premere : presser. Ex. : les feuilles squamiformes de certains Conifères, cyprès, thuyas, séquoia géant.
En forme d'araignée.
Qui a la forme, le caractère d’un arbre. Du latin arborescere : devenir arbre,
Parc consacré à la culture expérimentale en pleine terre d’arbres et d’arbustes. Ex. : l’arboretum des Bottes
à Nogent-sur-Vernisson (Loiret), l’Arnold Arboretum de Yale (États-Unis).
Végétal ligneux, pouvant atteindre de très grandes dimensions, dont la tige, appelée tronc ou fût, est
dénudée à la base et munie de branches et de feuilles à son sommet, la cime. Conventionnellement, on
réserve le nom d’arbre aux végétaux ligneux dépassant 7 m de haut. Voir arbuste. Du latin arhor.
Végétal ligneux, ramifié dès sa base, ce qui le distingue de l’arbuste, atteignant au moins 0,50 m ; sinon,
c’est un sous-arbrisseau. Il ne dépasse généralement pas 3 ou 4 m de haut. Ex. : le sumac fustet, le nerprun
alaterne, le myrte, le prunellier.
Petit arbre ne dépassant pas 7 m de haut. Ex. le genévrier commun, les sureaux, l’arbousier.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
Arhize
arille
article
ascendant
Ascidie
Asexué
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Se dit d'une plante sans racines.
Tégument pulpeux qui, chez certaines espèces, entoure la graine. Ex. : fruit du fusain ; plus
particulièrement, fruit de l’if, qui ressemble à une baie mais est ainsi constitué.
Fragment de rameau compris entre deux étranglements, ou noeuds. Ex. : rameaux articulés des thuyas, des
cyprès, du filao à feuilles de prêle.
D’abord couché à la base, puis redressé, en parlant, en particulier, des branches et des rameaux.
Feuille transformée à son extrémité en un cornet. Synonyme urne.
Dépourvu de sexe. Reproduction asexuée: reproduction sans l'intervention du phénomène sexuel.
assimilation
chlorophyllienne
Voir photosynthèse
assise libéroligneuse
Voir cambiums
assise pilifère
Zone située près de l’extrémité de la racine, d’où s’échappent les poils absorbants.
assise subérophellodermique Alors que le cambium, ou assise libéro-ligneuse, pourvoit à la croissance en épaisseur des axes de l’arbre
(tronc. branches et rameaux), l’assise subéro-phellodermique est un cambium externe, situé plus ou moins
profondément dans l’écorce, hors du liber primaire, qui engendre vers l’extérieur une couche de liège, ou
suber, et vers l’intérieur. un parenchyme cortical secondaire, le phelloderme ou écorce secondaire. La
couche subéreuse qu’elle produit étant imperméable aux liquides et constituée de cellules mortes, elle se
dessèche peu à peu et tombe. L’assise qui l'a formée ne fonctionne qu’un an ; elle est remplacée par une
nouvelle couche génératrice, située à l’intérieur de la première, et le même processus se reproduit ;d’année
en année, l’assise subéro-phellodermique migre donc vers l’intérieur de l’écorce.
assises
Désigne les couches circulaires de croissance des arbres, au nombre de deux : l’assise libéro-ligneuse,
génératrices
située entre bois et liber aujourd’hui, on dit plutôt cambium, et l’assise subéro-phellodermique, située à
l’extérieur du liber primaire.
association
Croupement habituel d’un certain nombre d’esèces végétales. Ex. : en montagne, le sapin est souvent
associé à l’épicéa; la chênaie d’yeuses constitue une association végétale caractéris-tique, appelée
Quercetum ilicis (du nom du chêne vert, Quercus ilex),
Atténué
Qui diminue en largeur ou en épaisseur.
aubier
Ensemble des couches externes du bois comprises entre l’écorce et le bois proprement dit (bois parfait ou
bois de cceur). Les plus jeunes et les plus internes de ces couches concentriques annuelles, encore vivantes
et assurant le transfert de la sève, sont de couleur claire et souvent même blanches, d’où le nom d’aubier,
du latin albus : blanc. La distinction entre aubier et bois est importante, surtout en vue de l’utilisation
l’aubier, appelé aussi bois imparfait ou faux bois, doit être presque toujours rejeté, non seulement parce
qu’il n’est pas suffisamment dur et résistant, mais parce qu’il est encore imprégné de sève.
aulnaie ou
aunaie
autogamie
autotrophes
Axillaire
axillaire
bacciforme
baie
Lieu planté d’aulnes,.généralement très humide, souvent au bord des rivières ou des marécages.
autofécondation
se dit d’un organisme qui synthétise ses substances organiques à partir des éléments minéraux présents
dans l’environnement
Naissant à la base d'une feuille. Organe axillaire.
Situé à l’aisselle d’une feuille ou d’une bractée, en parlant de bourgeons ou de fleurs
Fruit en forme de baie (en latin, bacca).
Une baie est un fruit charnu contenant plusieurs graines, l’endocarpe est non lignifié (juteux), ex. tomate,
raisin, datte, kiwis, fruit de la passion, myrtilles - Fruit charnu ou juteux (succulent) à une ou plusieurs
graines (pépins) réparties dans la chair.
baie
Fruit charnu dans lequel les graines, les pépins, sont en contact direct avec le péricarpe pulpeux et gorgé de
suc. Ex.: grains, de raisin, groseilles, myrtilles, airelles, arbouses, fruits incomestibles du lierre, du gui, des
sureaux, des viornes. En tant que fruit charnu, baie s’oppose à drupe. Du latin bacca : même sens.
balai de sorcière Ensemble de ramifications courtes et anormalement serrées, croissant sur une sorte de tumeur provoquée
par des champignons parasites appartenant a différentes espèces d’Urédinées ou d Ascomycètes. Les
espèces qui présentent le plus souvent des balais de sorcière sont les pins, les sapins, les épicéas, les
pruniers et les cerisiers.
balsamique
Qui a une odeur semblable à celle d’un baume (en grec, balzamon).
ban
On dit qu’une forêt est mise à ban lorsqu’elle est constituée en réserve, c’est-à-dire non exploitée. Du
français ban : proclamation, ordre du suzerain, qui a donné notre verbe bannir
barochorie
dispersion du pollen par la pression (le fait de tomber), ex . le gland
barogamie
besoin d'un agent extérieur: la pression
basal
situé à la base d'un organe ou d'une structure (les feuilles basales se développent sur la souche)
base
Partie inférieure d'un organe (par exemple, la base du limbe est la partie inférieure du limbe, chez les
feuilles sessiles, c'est l'endroit où la feuille s'attache à la tige).
baumes
Voir résines.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
Bilabié
bilabié
bille
billon
bilobé
biotope
bipennée
bisannuel
bisexué
bissexué
bocage
bois
bois blanc
bois d’été ou
bois final
bois d’oeuvre
bois de coeur
bois de
déroulage
bois de fente
bois de
printemps ou
bois initial
bois de service
bois de
tranchage
bois final
bois initial
bois parfait
boqueteau
bosquet
bouquet
bourgeon
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Pourvu de deux lèvres par soudure incomplète des sépales ou des pétales. Corolle calice bilabiés.
Calice ou corolle dont le limbe forme deux divisions principales ou lèvres, placées l’une au-dessus de
l’autre. Ex. fleurs du robinier.
On dit aussi billon. Bloc de bois non équarri, obtenu par le sectionnement des grumes. On distingue
généralement la bille de pied, qui ne comporte pas de noeuds et a, de ce fait, plus grande valeur, et la
surbille. Vient de billa (latin médiéval), lequel vient de billa, mot du latin populaire signifiant tronc d’arbre,
lui-même d’origine gauloise.
Voir bille.
Partagé en deux lobes jusqu’au milieu. Ex. feuilles du Ginkgo biloba.
Voir station.
Feuille deux fois pennée. Ex. feuilles du févier d’Amérique (Gleditsriz triacanthos).
Dont le développement ou la durée de vie est de 2 ans. Ex. : les cônes des pins sont généralement
bisannuels, la maturation n’intervenant qu’au cours de la deuxième année.
Voir hermaphrodite.
Une fleur bissexuée est une fleur qui comporte des étamines et un pistil.
Petit bois, lieu ombragé. Ce nom est aussi donné à un genre de paysage établi sur des terres argileuses,
imperméables, lourdes et d’un labour difficile, où les parcelles d’exploitation, champs et prairies, sont
séparées par des haies vives où poussent de hauts arbres. Le bocage normand, le bocage breton et le bocage
vendéen étaient en France les plus caractéristiques ; on sait que les deux premiers ont été partiellement
détruits par le remembrement qui a gravement compromis l'équilibre biologique de ces régions.
Dans le langage commun, la masse dure contenue sous l’écorce dans le tronc des arbres ; on y distingue
l’aubier vers le dehors et le bois parfait, bois de coeur ou duramen vers le dedans. Pour les botanistes, il
s’agit là du bois ou xylème secondaire ; le bois primaire ou xylème proprement dit est le tissu constitué par
les Trachéides ou les vaisseaux ligneux, où circule la sève brute.
Bois faiblement coloré, provenant des espèces à bois tendre, tels les saules, les aulnes, les bouleaux, le
tremble.
il est constitué de tissus plus serrés, plus denses et plus fibreux que ceux du bois de printemps, et de ce fait
plus résistant. Bois de printemps et bois d’été forment une double zonation nettement visible dans les bois
dits hétérogènes, par ex. : chêne, châtaignier, orme, frêne. Par contre, dans les bois homogènes, les couches
annuelles paraissent comme uniformes. par ex. : hêtre, orme, fruitiers, buis.
Nom générique donné aux bois de bonne qualité, réservés aux usages nobles : la charpente, la menuiserie,
le tranchage, le tournage, par exemple.
Voir bois parfait.
Bois de qualité homogène, susceptible d’être déroulé, c’est-à-dire débité en un long feuillet par un couteau
qui attaque tangentiellement la bille Les essences les plus couramment employées au déroulage sont les
peupliers (fabrication de cageots, de boîtes, d’allumettes), les peupliers et le hêtre pour le contre-plaqué.
Bois particulièrement apte à être fendu longitudinalement: les plus connus sont les merrains de chêne et de
châtaignier pour la fabrication de tonneaux étanches, les lattes pour clôtures, les paisseaux pour la vigne,
les cercles de tonneaux, les bardeaux de résineux pour les toitures.
Formé au début de la période de végétation, il est constitué de tissus lâches, riches en vaisseaux, par
lesquels s’effectue la montée de la sève. Il n’est bien distinct et visible que dans les bois hétérogènes.
Nom générique donné aux bois de construction utilisés pour les charpentes de toutes sortes, mais aussi pour
les fondations, les mines, la fabrication de traverses de chemin de fer, de poteaux télégraphiques; de pavés
de bois, par exemple.
Bois tendre et de haute qualité, apte à être débité en très minces feuillets; employé surtout en ébénisterie
pour le placage des meubles
Voir bois d’été.
Voir bois de printemps.
Appelé aussi bois de coeur ou duramen. Région centrale du bois, ne comportant que des cellules mortes
dans lesquelles se sont accumulés les tanins, les résines et les substances colorantes, d’où sa teinte souvent
vive ou foncée ; le bois parfait se distingue ainsi de l’aubier. Généralement, seul le bois de coeur, qui est
dur, résistant et durable, est utilisé.
Petit bois ; s’emploie surtout en parlant d’un petit bois situé dans la campagne, par exemple en bordure de
champs cultives. Dérivé dialectal, normand ou picard, de bois
Petit bois, touffe d’arbres, surtout dans un jardin, un parc. Bouquet avait à l’origine le même sens que
bosquet- on dit d’ailleurs encore un bouquet d’arbres, c’est seulement à partir du XVe siècle qu’on a dit,
par analogie, un bouquet de fleurs. Les deux mots proviennent du latin boschemm.
Petit groupe d’arbres de même âge et souvent de même essence; le mot s’emploie aujourd’hui surtout pour
désigner un groupe d’arbres plantés a des fins décoratives, par exemple dans un parc.
Organe renflé qui contient à l'intérieur des écailles fermées, des ébauches de feuilles et le départ d'un
rameau et/ou d'une fleur.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Point végétatif d’un rameau portant des feuilles ou des fleurs à l’état embryonnaire. Dans le bourgeon, les
feuilles ébauchées sont serrées les unes contre les autres, appliquées contre le futur rameau et protégées par
des feuilles transformées en écailles. Chez certaines espèces, cette protection est rendue plus complète par
un revêtement cireux ou gommeux sécrété par les écailles, ce lui rend le bourgeon poisseux Conifères,
peupliers, marronnier, ou, également, par des poils intercalés entre les petites feuilles marronnier. Le
bourgeon apical ou terminal se trouve à l’extrémité de la tige que le rameau qu’il contient prolongera. Les
bourgeons axillaires, généralement situés à l’aisselle des feuilles, apparaissent sur la tige au cours de la
première année et donneront naissance au printemps suivants de nouveaux rameaux ; ils produisent donc
les ramifications latérales. Les bourgeons proventifs (du latin provenir: éclore, pousser), ou dormants, sont
ainsi nommés car ils demeurent â l’état de dormance tant qu’ils n’ont pas à assurer leur rôle de suppléance,
lorsque, par exemple, on coupe les rameaux nés des autres bourgeons ; ils forment alors de nouvelles pousses appelées te Jets proventifs. Les bour
bourgeon à bois Il a l’aspect d’une petite proéminence triangulaire et pointue.
bourgeon à
Bourgeon de forme globuleuse et recouvert d’écailles protectrices.
fleurs
bourgeon
Bourgeon invisible à l'oeil nu, qui se "réveille" après des opérations comme la taille, en émettant de
dormant
nouvelles ramifications.
bouton
pousse qui porte le germe d’une fleur; cette fleur elle-même, avant son épanouissement. De bouter :
frapper; pousser hors, d’où germer.
bouturage
Opération qui consiste à obtenir une plante nouvelle à partir d’une bouture plantée en sol humide. Chez
certaines espèces, le bouturage, qui serait aléatoire, est facilité par un traitement aux hormones. On
multiplie par bouturage sur-tout les essences dont les graines perdent très vite leur pouvoir germinatif :les
peupliers et les saules, par exemple. On obtient ainsi des indi-vidus très semblables entre eux et qui forment
des clones.
Bouture
Morceau d'une plante destiné a être replanté pour produire une nouvelle plante identique.
bouture
Mode végétatif de reproduction des plantes, fondé sur la faculté qu’ont certaines de leurs parties (des
fragmeurs de rameaux feuilles, par exemple), une Lois détachées de la plante mère, d’émettre des racines à
partir des bourgeons adventifs ; on appelle aussi bouture le fragment du végétal qu’on plante en terre, en
vue de sa reprise. De bareser: germer,
bractée
Petite feuille à l'aisselle de laquelle se développe la fleur ou l'inflorescence
Feuille atrophiée sur les hampes florales ou feuille modifiée entre fleur et feuille.
bractées
Petites feuilles accompagnant les fleurs et généralement situées à la base du pédoncule ; elles diffèrent des
autres feuilles par la forme, la couleur, la texture, et ont souvent l’aspect de pétales. Ex. : la grande bractée
membraneuse en forme d’aile, soudée au pédoncule, de la fleur de tilleul ; les deux longues bractées
blanches et pendantes qui accompagnent les fleurs du Davidia,
Bractéole
Petite bractée.
Bractéolé
Muni de bractées ou de bractéoles.
brou
Péricarpe charnu du fruit du noyer, formant une enveloppe épaisse, dure, glabre, de couleur verte.
L’intérieur est blanc, mais noircit au contact de l’air. Le brou a une odeur forte et une saveur très amère.
Par macération dans l’eau et fermentation il fournit une teinture de couleur brune.
broussailles
Touffes d’épines ou de ronces, croissant sur le sol des bois. Dérivé de brosse, qui signifiait d’abord
broussailles, venu du latin populaire supposé bruscia, de bruscum : excroissance ligneuse de l’érable. Voir
broussin.
broussin
Excroissance qui se forme sur le tronc de certains arbres, lorsque la circulation de la sève y rencontre un
obstacle. Cette tubérosité durcifiée porte de petites aspérités coniques formées de bois à éléments
enchevêtrés, ainsi qu’une multitude de brindilles. Le frêne. les ormes, les érables, le noyer, le buis sont les
essences où on trouve le plus souvent de telles formations. Voir loupe. Du latin bruscum, désignant de
telles excroissances.
buisson
Touffe d’arbrisseaux sauvages, souvent épineux, ou taillis de jeunes arbres. Dérivé de bois, buisson
s’écrivait au XVe siècle boisson ; le mot, à cause de la synonymie, fut plus tard altéré par buis.
bulbe
organe le + souvent souterrain dont les feuilles sont chargées de réserves (oignon, ail, tulipes, muscari) Bulbe
Partie renflée ou arrondie souterraine composée d'un plateau d'écailles charnues et d'un bourgeon.
caduc
Qui tombe de bonne heure. Les feuilles caduques se détachent de l’arbre à la fin de la saison de végétation.
Voir marcescentes, persistantes.
cal
Dépôt de callose qui obture en hiver les cribles des vaisseaux du liber; massif de cellules nées par
prolifération au niveau d’une cicatrice, par exemple d’une cicatrice foliaire. Du latin callus, même sens.
Calcicole
Qui affectionne les terrains calcaires
calcicole
Qui préfère les sols calcaires. Le chêne pubescent, le cerisier mahaleb, l’érable champêtre, le pin d’Alep, le
romarin par exemple sont des essences calcicoles.
Calcifuge
Qui fuit les terrains calcaires
calcifuge
Qui redoute les sols calcaires , on dit aussi silicicole ou acidophile. car les plantes calcifuges recherchent
les sols acides. En fait, toutes les plantes ont besoin de calcaire, mais pour chacune, il existe une dose audelà de laquelle il devient toxique. Le pêcher, le châtaignier, le chêne-liège, le pin maritime, le robinier, le
catalpa sont des essences calcifuges.
calice
Enveloppe extérieure de la fleur le plus souvent verte
Calice
Enveloppe externe de la fleur formée par les sépales.
Termes
bourgeon
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
calice
callose
cambiums
campanulé
Canaliculé
canaux
résinifères
capitule
capitule
capsule
capsule
carène
caréné
carène
Carnivore
carpelle
carpelle
caryopse
caryopse
Caryotype
cauliflorie
caulinaire
cenelle
cépée
cerisaie
cernes
chablis
charmille
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Enveloppe extérieure de la fleur, constituée de sépales, qui ne forment le plus souvent qu’un seul verticillé ;
le calice est ordinairement de couleur verte. Du grec kalux même sens.
Substance analogue à la cellulose qui constitue les cals.
Zones circulaires génératrices de nouveaux tissus, qui assurent la croissance en épaisseur des arbres ; on
dit aussi assises génératrices. Ce sont des méristèmes dont les cellules se cloisonnent activement : ils
dérivent des méristèmes apicaux, avec lesquels ils restent en continuité et produisent des formations dites
secondaires. On en distingue deux couches : l’une dans l’écorce, c’est l'assise subéro-phellodermique ;
l’autre, située à une certaine profondeur de l’arbre, est l’assise libéro-ligneuse, à laquelle on réserve
généralement le nom de cambium. Elle donne vers l’extérieur le liber secondaire et vers l’intérieur le bois
secondaire. Dans les arbres, c’est de loin la plus importante, car elle engendre la plus grande partie des
tissus qui les forment. Du bas latin cambium : change,
En forme de petite cloche ; se dit du calice ou de la corolle. De l'italien campanula, diminutif de campana :
cloche. Ex. : fleurs d’Enkianthus, de certaines espèces de Kalmia, de nombreuses espèces de
Rhododendron.
Creusé d'un sillon en forme de gouttière.
Ils assurent le transport de la résine élaborée dans le cytoplasme de la cellule chez certaines espèces de
Conifères : les épicéas, les pins, les mélèzes. Par contre, les sapins n’en possèdent pas. Quant aux cèdres et
aux cyptés, ils ont seulement des fibres de cellules où la résine s’accumule.
Inflorescence constituée par un groupe de fleurs généralement sessiles sur un support commun, parfois
bombé, le réceptacle
Inflorescence ressemblant à une fleur unique, mais dans laquelle le réceptacle porte un grand nombre de
petites fleurs sessiles, insérées directement sur lui et pressées les unes contre les autres. Des bractées sont
souvent disposées à l’extérieur du capitule et forment un involucre. . Du latin capeulum : petite tête. Ex. :
fleurs des platanes, figues du figuier.
Fruit sec déhiscent provenant de plusieurs carpelles, à une ou plusieurs loges
Fruit sec formé par plusieurs carpelles soudés ; la capsule s’ouvre à maturité selon des modalités qui
varient avec les espèces, et libère des graines souvent nombreuses. Ex. : fruits des peupliers, du fusain.
Pièce inférieure de la fleur des Légumineuses formée des deux pétales inférieurs plus ou moins soudés
entre eux
Se dit de tout organe dont la surface présente un angle saillant.
Pièce inférieure de la corolle des Papilionacées, formée de la réunion des deux pétales inférieurs et saillant
en avant comme la carène d’un navire. Ex. : fleurs du robinier, des cytises.
Plante carnivore : qui capture des proies animales et en absorbe les matières nutritives.
Formation foliaire portant les oeufs et constituant chez les Angiospermes le pistil
Un des éléments dont la juxtaposition forme le pistil; chaque carpelle, qui est un organe foliaire, comprend
de bas en haut: une région creuse et renflée, l’ovaire, qui contient les ovules, surmontée d’une partie pleine
et effilée, le style, terminée elle-même par un renflement, le stigmate. Chez les Angiospermes, les carpelles
sont clos ; chez les Gymnospermes, ils sont plans, portent à leur face supérieure les ovules nus et sont
appliqués contre une écaille ; l’ensemble de ces écailles constitue le cônelet qui deviendra le cône. Dérivé
du grec karpos : fruit.
Fruit sec à une seule loge contenant une graine dont le tégument est soudé au péricarpe
C’est un fruit sec indéhiscent dont le tégument (enveloppe protectrice de l’ovule ou de la graine) de la
graine est intimement soudé à la paroi de l’ovaire. Ex. fruit de graminées, le maïs
Nombre et forme caractéristiques des chromosomes d'une espèce.
On désigne ainsi la formation de fleurs à partir de bourgeons se trouvant à l’aisselle des feuilles tombées
depuis longtemps et maintenus à l’état de dormance. Du latin caulis : tige, et flos-floris fleur. Un exemple
de cauliflorie est fourni par l’arbre de Judée.
caulinaire : fait partie de la tige)
Fruit des aubépines ; petite drupe d’un rouge plus ou moins foncé, contenant un noyau, et mûre à
l’automne. Dérivé du latin acinus : grain de raisin.
Touffe de tiges issues de la souche d’un arbre qui a été coupé, d’où bois de 1 ou 2 ans. Les cépées
constituent l’essentiel d’une forêt traitée en taillis. De cep.
Verger planté de cerisiers.
Couches annuelles bien visibles en section transversale dans les bois dits hétérogènes, délimitées par le
brusque passage du bois d’été au bois de printemps ; en comptant les cernes successifs, on peut évaluer
l’âge de l’arbre abattu, mais seulement de manière approximative ; en effet, les cernes du centre sont
souvent difficiles à individualiser : d’autre part, pour des causes diverses : sécheresse, destruction des
feuilles par les insectes, interruption de la végétation, il peut y avoir formation de deux cernes pour une
seule année.
En langage forestier, arbre abattu par les vents, ou brisé sous le poids de la neige et du givre. De chabler,
en ancien français : abattre.
Allée ou berceau de charmes et, par extension, d’autres essences taillées de manière à former des murs de
verdure.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
chaton
chaton
chaume
chênaie
Chitine
chlorophylle
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Chaton : épi souvent long, pendant et flexible, dont les fleurs sont unisexuées et ont le périanthe remplacé
par des écailles. Epis ou grappes incomplètes.
Épi souvent allongé, pendant et flexible, aux fleurs unisexuées, dont le périanthe est remplacé par des
écailles. Ex. : saules, noisetiers, Garrya elliptica De chat, cette inflorescence étant comparée à une queue
de chat, de l’anglais cat-tail.
Tige dressée et florifère des Graminacées
Lieu planté de chênes. Dans le langage botanique international, on emploie maintenant le mot de
Quercetum (tiré de Queraus, nom latin du chêne) pour désigner les associations végétales caractéristiques
où l’espèce dominante est le chêne et dont on précise l’espèce : Quercetum sessififlorae, chênaie de
rouvres, Quercetum ilicis chênaie de yeuses ou chênes verts.
Substance organique azotée de la cuticule des insectes et autres arthropodes.
Pigment vert des végétaux, fixé dans des corpuscules appelés chloroplastes, contenus dans cytoplasme de la
cellule. Ce sont ces pigments qui, en utilisant l’énergie solaire, fabriquent à partir d’éléments minéraux des
substances organiques ; ce phénomène, l’assimilation chloro-phyllienne ou photosynthèse, se traduit
généralement par l’absorption de gaz carbonique et le rejet d’oxygène ; il a lieu le plus souvent dans les
feuilles. Du grec khloros : vert, et phullon : feuille,
chloroplaste
Le chloroplaste : organe de structure complexe, qui contient la chlorophylle et est le siège de la
photosynthèse
chloroplaste
Granulation du cytoplasme de la cellule végétale qui se charge du pigment vert. Du grec khloros : vert, et
plassein : former.
chromatine
Matière albuminoide complexe, acide, phos-phorée, constituant la substance des chromo-somes et d’une
partie du noyau de la cellule. Du grec khrôma : couleur.
chromosome
Corpuscules de chromatine devenant bien distincts dans le noyau de la cellule au moment de la
caryocinèse, ou division cellulaire. Le nombre des chromosomes est constant pour une espèce déterminée,
mais peut être modifié par mutation. Voir polyploïde. Les chromosomes sont les supports matériels des
facteurs qui président à l’hérédité. Du grec khrôma : couleur, et sema corps.
cicatrice foliaire Trace laissée sur le rameau par le point d’insertion d’une feuille ou de son pétiole après leur chute. Cette
marque, dans certaines espèces, est caractéristique. Ex. : elle est en forme de coeur chez le noyer, de fer à
cheval chez le marronnier.
Cilié
Bordé de poils semblables à des cils.
cilié
Bordé de poils courts et raides, comme des cils ; se dit surtout de la feuille.
cillé
Bordé ou garni de poils
cime
Extrémité supérieure d’un arbre ; il en existe plusieurs synonymes : tête, faîte, houppe, houppier. Par
extension, ensemble des branches, des rameaux et des feuilles, par opposition au fût. Du latin cyma :
pousse de chou, puis pointe d’arbre, lui-même emprunté au grec kyma vague, ce qui est gonfle, turgescent.
cladode
Cladode : rameau aplati ressemblant + ou - à une feuille. Ex : fragon. Petit houx avec de petites fleurs sur
la feuille : la tige prend la forme d’une feuille
cladode
Petit rameau ayant l’aspect d’une feuille et en jouant le rôle. Du greckladôdès rameux. Ex. : cladodes du
fragon petit houx (Rusais aculeatus).
clairière
Surface de terrain forestier de faible étendue, où les arbres sont épars ou absents, et où le sol est plus ou
moins envahi de plantes herbacées, d’arbrisseaux ou même d’arbustes.
climax
État ultime atteint par l’évolution d’une association végétale, en rapport avec le climat. Dans nos régions
tempérées d’Europe occidentale, le climax est représenté par une forêt d’arbres à feuilles caduques ; cette
forêt, en climat humide, est la hêtraie. Du grec climax : échelle.
Clone
Espèce identique copie conforme au modèle original.
clone
Ensemble de tous les individus végétaux descendant d’un pied unique, non par reproduction sexuée, mais
par multiplication végétative, c’est-à-dire par bouturage ou marcottage. Cette faculté naturelle est très
employée en arboriculture,car elle permet la multiplication d’individus rigoureusement semblables. Il en va
ainsi, par exemple, pour la plupart des peupliers cultivés, chez lesquels il existe des clones exclusivement
mâles et des clones exclusivement femelles.
Cochenille
Insecte suceur cousin des pucerons muni d'une carapace cireuse qui se présente sous la forme d'une petite
protubérance collée à la plante et dont il est difficile de se débarrasser.
coiffe
Partie terminale d’une racine, formant une sorte de petit capuchon qui recouvre et protège le méristème a
réal ; immédiatement audessus de la coiffe, se trouvent les poils absorbants.
collenchyme
Tissu de soutien, à la fois flexible et solide, formé de couches de cellules à membranes cellulosiques
épaisses, qui se trouve, par exemple, à l’intérieur de l’écorce, des nervures des feuilles. Du grec kolla :
colle, gomme, et egkhuma épanchement.
Collet
Partie de la plante comprise entre la tige et les racines ; la plupart du temps cette partie se situe au niveau
du sol.
collet
Partie de l’axe principal d’une plante qui fait la limite entre la tige et la racine et se situe au niveau du sol.
colonne
Organe né de la soudure des filets
composé
Une inflorescence composée est une inflorescence formée d'inflorescences simples
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
composée
Compost
Concave
cône
cônelet
conifère
connectif
Contigu
cordé,
cordiforme
Cordiforme
coriace
coriacé
corme
corolle
Corolle
corolle
cortex
cortical
corymbe
Corymbe
corymbe
cotonneux
cotylédon
cotylédon
couronne
coussinet
foliaire
couvert
couverture
morte
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Feuille dont le pétiole s’est ramifié on l’appelle alors rachis, chacune des subdivisions ainsi formée portant
une foliole.
C'est d'après le dictionnaire un mélange de résidus organiques qui se transforme en terreau assez riche. Les
amateurs de plantes carnivores utilisent souvent ce nom pour désigner le mélange qu'ils fabriquent pour
leurs plantes mais contrairement à la définition celui-ci est acide et pauvre condition essentielle pour faire
pousser les plantes carnivores.
Dont la surface est creuse.
Inflorescence des Conifères dans laquelle les étamines ou les éléments ovulifères sont disposés
généralement en hélice sur l’axe porteur; il existe donc des cônes mâles et des cônes femelles. Le plus
souvent, on réserve le nom de cônes à ces derniers, qui deviennent l’équivalent de fruits, de forme conique
ou ovalaire, composés d’écailles, plus ou moins nombreuses, généralement ligneuses, mais parfois
charnues, et de bractées souvent soudées aux écailles. Certains cônes, en raison de leurs particularités, ont
reçu des noms spéciaux : strobiles des Cupressacées, galbules des genévriers. Du grec kônos pomme de
pin.
On appelle ainsi, chez les Conifères, le chaton de fleurs femelles après fécondation : le cône-et donnera
naissance au cône.
Qui forme des cônes. Ce nom s’applique à l’ensemble des espèces végétales ligneuses qui appartiennent à
l’ordre des Coniférales. Ce sont des Gymnospermes aux feuilles presque toujours persistantes, aciculaires
ou en forme d’écailles.
Tissu reliant les deux loges de l'anthère
Qui se touche.
Dont la forme rappelle celle d’un coeur : s’emploie en parlant des feuilles dont la base est échancrée en
forme de coeur. Ex. : feuilles du lilas, de l’arbre de Judée.
En forme de coeur.
Qui a la consistance du cuir: s’emploie surtout pour désigner le limbe des feuilles quand il est dur et épais.
Ex. : feuilles du buis, du laurier-rose, du houx.
Légèrement coriace.
Corme, ex : le glaïeul : tige souterraine ressemblant à un bulbe, contenant toutes les réserves de la plante et
enveloppée par quelques feuilles sèches. A la différence avec le bulbe, toutes les feuilles sont riches en
réserves
Ensemble des pétales, généralement colorés
Enveloppe de la fleur constituée des pétales.
Le second rang, composé de pétales, du périanthe dans la fleur complète. Quand elle est d’une seule pièce,
la corolle est appelée gamopétale ou monopétale : on la nomme dialypétale ou polypétale si elle est formée
de plusieurs pièces distinctes. Lorsque ces divisions sont égales et symétriques par rapport à un axe. comme
les rayons d’une étoile, la fleur est irrégulière ou actinomorphe. Quand il n’existe pas de symétrie
apparente, ou seulement une symétrie droite gauche par rapport à un plan, la fleur est dite irrégulière ou
zygomorphe. Du latin corolla : petite couronne.
Voir écorce.
Qui appartient à l'écorce. Du latin cortex-corticis : écorce.
Inflorescence dont les pédoncules ne partent pas du même point sur l'axe mais dont les fleurs arrivent
toutes à peu près à la même hauteur
Inflorescence présentant des fleurs sur un seul plan portées par des pédoncules de longueurs inégales.
Grappe florale dont les pédicelles s’insèrent latéralement sur l’axe primaire, mais sont d’autant plus longs
que les surs sont plus âgées, de telle sorte que les extrémités fleuries se rejoignent à peu près dans le même
plan, ce qui donne au corymbe presque l’aspect d’une ombelle. Ex. sureaux, aubépines, pyracanthas. Du
grec korumbos sommet, extrémité supérieure d’une chose.
Couvert de poils fournis blanchâtres, doux au toucher. Ex. : feuilles du ciste cotonneux.
Première feuille de la jeune plante, apparaissant à la germination
Jeune feuille très épaissie, gonflée de réserves nutritives, qui constitue le premier aliment de la plantule
avant que sa racine et ses feuilles entrent en fonction. Le cotylédon est unique chez les Monocotylédones,
tandis que chez les Dicotylédones la plantule en porte deux qui sont disposés symétriquement. Du grec
kotuledôn : cavité.
Sur le tronc d’un arbre, région à peu près circulaire qui marque le point de départ des branches constituant
la cime.
Désigne le renflement que produit parfois sur la tige l’insertion d’une feuille ; il est surtout visible après la
chute de celle-ci, qui y laisse une cicatrice,
Ombrage que procure le feuillage d’un arbre ; il est plus ou moins épais suivant l’épaisseur de celui-ci et la
densité de la ramification. Ex. : le hêtre forme un couvert très épais.
Ensemble des débris végétaux, en particulier feuilles mortes et brindilles, qui tombent des arbres sur le sol
et qui se décomposent plus ou moins vite suivant les cas. Au cours de cette décomposition a lieu, d’une
part, la minéralisation de la matière organique, qui forme des produits solubles ou gazeux : gaz carbonique,
ammoniaque, etc., et, d’autre part, la genèse de substances nouvelles, colloïdales, de couleur noirâtre,
résultant de l’activité de synthèse microbienne, qui constituent l’humus.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
crampon
crénelée
croisement
Cryptogames
Cultivar
cultivar
Cunéiforme
cunéiforme
cupule
cuticule
cyathe
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Sorte de racines adventives, grâce auxquelles certains végétaux se fixent sur un support
Bordée de dents obtuses ou arrondies, en parlant de la feuille.
Fécondation de plantes appartenant à des variétés ou à des espèces différentes. Dans le cas de variétés
différentes, le produit s’appelle un métis ; dans le cas d’espèces différentes, c’est un hybride.
Plantes sans fleurs dont les organes reproducteurs sont peu visibles. Ex : algues fougères mousses
Variété de plante obtenue en culture.
Néologisme employé en arboriculture pour désigner les variétés obtenues par la culture, inconnues dans la
nature et résultant soit d’un semis, soit d’une multiplication végétative (voir clone). Alors qu’ on devrait
distinguer les variétés naturelles des cultivars, on donne souvent ce dernier nom à toute variété cultivée,
qu’elle soit trouvée d’abord dans la nature ou née en culture. On attribue aux cultivars. soit un nom latin ou
latinisé, soit, de plus en plus, un nom de fantaisie dans une quelconque langue vivante , ce nom prend
toujours une majuscule et se place après le nom de l’espèce, soit précédé de (abréviation cv., soit encadré
de guillemets simples (le nom du cultivar ne s’écrit pas en italique, contrairement à celui de l’espèce). Ex. :
Populus x euramericana 'Regenerata' Acer platanoides cv Reitenbachii.
En forme de coin.
En forme de coin. Du latin cuneus : coin. Souvent employé dans les descriptions pour définir la forme de
la base des feuilles.
Petite coupe formée d’écailles libres ou soudées, coriaces ou foliacées, parfois épineuses, qui enveloppe sur
une certaine hauteur quelques fruits, ceux du hêtre et des chênes, par exemple. Du latin cupula : petite
coupe.
Pellicule de cutine qui tapisse la surface la plus externe des cellules de l’épiderme dans les organes aériens
d’une plante, principalement dans les feuilles ; en milieu sec, elle est parfois très épaisse, ce qui diminue
beaucoup la transpiration de la plante ; les feuilles de ce type sont luisantes, coriaces, épaisses, rigides et
persistantes. Ex. : feuilles du laurier, du chêne vert, du chêne-liège.
Cyathe : inflorescence unitaire de certaines euphorbiacées formée d’une fleur femelle entourée de
quelques fleurs mâles et des glandes nectarifères disposées en cyme
cylindre central Dans les végétaux, ensemble continu des tissus conducteurs, souvent associés à des tissus interstitiels, qui
occupe toute la partie centrale des axes, et qui est entouré parla zone corticale (voir écorce). On dit aussi la
stèle. Le cylindre central comprend, en allant vers l’intérieur de la tige, le péricycle, un parenchyme
contenant à sa périphérie les faisceaux libéro-ligneux, enfin, au centre, le parenchyme médullaire, ou
moelle.
cyme
Inflorescence définie dont l'axe se termine par une seule fleur et qui se ramifie au-dessous de la fleur pour
donner naissance à une succession de ramifications toujours terminées par une seule fleur
cyme
Inflorescence définie, c’est-à-dire dans laquelle l’axe principal est terminé par une seule fleur, mais se
ramifie en dessous de cette fleur pour donner naissance à une succession de rameaux toujours terminés par
une seule fleur. Quand la cyme est formée d'une succession de pédicelles uniques à chaque bifurcation, elle
est dite unipare. Lorsque les pédicelles sont par paire, la cyme est dite bipare. Du grec kuma : jeune pousse.
débourrement
Epanouissement des bourgeons, lors de la montée de la sève au printemps. On dit aussi débourrage. De
bourre (voir étymologie de bourgeon).
décidu
Qui se détache et tombe naturellement, en parlant des feuilles; synonyme de caduc. Du latin deciduus : qui
tombe.
Décombant
Qui se dirige vers le bas à l'extérieur.
décurtation
Chute de l’extrémité des rameaux intervenant naturellement chez certaines essences . cyprès chauve,
Cunniinghamia, saule fragile. La décurtation survient le plus souvent avec l’apparition des premiers froids
à (automne. Du latin décurtatio: action de raccourcir.
défléchi
Se dit d’une tige, et particulièrement de la flèche d’un arbre qui, après s’être élevée à une certaine hauteur,
se recourbe vers le sol; s’emploie aussi en parlant des branches, celles du sapin de Low, de l’araucaria du
Chili, par exemple.
déhiscent
Un fruit déhiscent est un fruit qui s’ouvre naturellement
déhiscent
Ce terme s’applique à tout organe clos qui s’ouvre à maturité, selon une ligne de suture préexistante. Ainsi
les fruits déhiscents libèrent ils, à maturité, les graines par des fentes dont le nombre et la position varient
suivant les espèces. La gousse qui s’ouvre par deux valves est un fruit déhiscent ( Du latin dehiscere :
s’ouvrir. S’oppose à indéhiscent.
Déhiscent Déhiscence
Se dit de toute partie d'un végétal qui s'ouvre naturellement à maturité.
deltoïde
En forme de delta, c’est-à-dire de triangle. Ex. feuilles des bouleaux.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
démasclage
dendrologie
dendrométrie
denté
dentée
Denticulé
denticulée
diagramme
floral
dialypétale
dialypétale
Dialypétales
dialysépale
Diaphane
Dichotome
Dicotylédones
diffus
dioïque
Dioïque
dioïque
diploïde
discolore
disséminée
distiques
Divergents
Dolomie
dormance
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Prélèvement du liège sur le chêne-liège dans la région méditerranéenne et, avec une importance bien
moindre, dans les Landes et le Lot-et-Garonne sur le chêne occidental ou corcier. Le démasclage s’effectue
à sève ascendante, de mi juin à mi-août; il consiste à retirer l’écorce fournissant le liège dit mâle, qui est
crevassé, compact, manque de souplesse et ne sert, après broyage, qu’à l’industrie des agglomérés. Après
démasclage, l’arbre produit une nouvelle couche de liège à partir de l’assise génératrice subéreuse appelée
lard ou mère ; c’est le nouveau liège, dit liège femelle ou liège de reproduction, qui est ensuite récolté et
sert, entre autres. à la fabrication de bouchons. Le démasclage se pratique seulement lorsque les troncs
atteignent de 30 à 40 cm de diamètre à 1,30 m du sol (les arbres ont alors une trentaine d’années), d’abord
sur 2 m de haut, puis jusqu’à 1 m au-dessous de la première ramification de la tige ; on renouvelle le
démasclage tous les 8 à 12 ans. Le mot vient du provençal desmascla, qui signifie émasculer.
Partie de la botanique qui a pour objet l’étude des arbres pour eux-mêmes, indépendamment de leur
utilisation. Du grec dendron : arbre, et loges: discours.
Mesure des arbres. Du grec metron : mesure.
Dont les bords sont garnis de dents plus ou moins larges
Se dit d’une feuille dont les bords sont garnis de dents plus ou moins larges ; ces dents peuvent être simples
ou doubles, chaque dentelure étant, dans ce cas, subdivisée en dents plus petites. Ex. : les feuilles du sureau
noir sont dentées, celles des noisetiers ont les bords doublement dentés.
Bordé de dents fines ou superficielles.
Une feuille est dite denticulée lorsque les dents qui garnissent ses bords sont fines et très rapprochées. Ex. :
feuilles d’arbousier.
Représentation schématique d’une fleur en vue de dessus montrant la disposition et les soudures
éventuelles des pétales, sépales, étamines, ovaires, ovules, bractée
Une corolle dialypétale est celle formée de plusieurs pétales libres
les pétales libres ou séparées sont dialypétales
Dont la fleur possède un calice et une corolle formée de pièces libres. Une des trois sous-classes entre
lesquelles se répartissent les Dicotylédones (voir Apétales et Gamopétales). Les Dialypétales se subdivisent
elles-mêmes en trois séries : les Dialypétales thalamiflores qui ont un réceptable plan ou convexe, le
thalamus, sans disque glandulaire, par exemple les magnolias, les tilleuls ; les Dialypétales disciflores qui
possèdent un disque nectarifère inséré sur le réceptacle, par exemple, le marronnier; les érables, le houx :
enfin les Dialypétales caliciflores, à réceptacle concave, en forme de coupe, par exemple les platanes, les
pommiers, l’arbre de Judée, le myrte, les eucalyptus. Du grec, dialuô : disjoindre, séparer.
les sépales libres ou séparées sont dialysépales
Transparent
Organe ramifié par division en deux branches divergentes.
Plantes dont l’embryon est muni de deux cotylédons. Ce caractère est un élément essentiel de la
classification des végétaux : les Angiospermes se divisent en Dicotylédones et Monocotylédones. Tous les
Feuillus de nos climats sont des Dicotylédones ; au sein des Dicotylédones, on distingue les Apétales, les
Dialypétales et les Gamopétales.
S’applique aux tiges et aux branches dont la ramification s’effectue horizontalement et sans direction fixe ;
une cime diffuse est large, évasée et généralement peu dense. Ex. . cimes du frêne; du robinier.
Plante dont les fleurs mâles et des fleurs femelles sont sur des pieds différents - Les plantes dioïques sont
des plantes à fleurs unisexuées ; mais les fleurs pistillées et les fleurs staminées sont sur deux pieds
différents
Se dit d'une espèce unisexuée dont les fleurs mâles et femelles sont portées par des pieds différents.
se dit d’une espèce chez laquelle les fleurs sont unisexuées et portées sur des individus différents (pieds
mâles et pieds femelles). S’oppose à monoïque. Les saules, les peupliers, Ginkgo biloba sont des essences
dioïques .
Dont le noyau cellulaire contient des chromosomes formant deux séries comparables, 2 n C’est là l’état
habituel des tissus végétatifs des plantes à fleurs. Voir polyploïde. Du grec diploos: double.
Se dit d’un organe mille, deux colorations bien distinctes ; chez la feuille, qui a les deux faces de couleur
différente. Ex. : les mucrons des cônes du pin maritime, les feuilles du tilleul argenté.
Se dit d’une essence qui ne se rencontre que rarement en peuplement homogène, mais le plus souvent par
pieds isolés au milieu d’autres espèces. SI opp ose à essence sociale. Ex. :le biens, les érables, les ormes, le
merisier.
En parlant des feuilles ou des rameaux, disposés alternativement sur deux rangs opposés généralement
dans un même plan. Ex. : feuilles des ormes, de l’if.
Qui s'écartent à partir d'un point de départ commun.
Roche calcaire en poudre entrant dans la composition du milieu de culture de certaines plantes.
État de vie ralentie, celle des graines entre leur formation et leur germination, celle des bourgeons entre le
moment où ils apparaissent et leur éclosion ; en particulier, développement retardé de certains bourgeons
axillaires. Voir cauliflorie.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
double
Drageon
drageon
drageonnant
drupacé
drupe
drupe
drupéole
durable
duramen
duraminisation
écaille
écaille
échancrée
écorce
écusson
élagage
Ellipsoïde
Elliptique
elliptique
Emarginé
émarginé
embryon
Emétique
émondage
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Une fleur est dite double lorsque ses pétales sont multipliés par suite de 1a transformation des étamines en
pétales. Voir staminode.
Tige souterraine assurant la propagation de la plante.
Rejet qui se forme à partir d’un bourgeon adventif apparu sur les racines à une distance plus ou moins
grande de la plante chez certaines espèces. Il ne faut pas confondre le drageonnement et le rejet de souche,
lequel provient du développement de bourgeons proventifs ou dormants. Les Résineux n’ont pas la faculté
de drageonner ; parmi les Feuillus, si le chêne rouvre et le charme ne drageonnent pas non plus, le chêne
vert, le chêne tauzin, les ormes, tremble, le robinier produisent d’abondants drageons. Du mot francique
hypothétique draibjô : pousse.
Qui produit des drageons.
Qui a l’aspect ou la consistance d’une drupe. Ex. : la pistache.
Une drupe est un fruit dont l’endocarpe est lignifié, dur. Fruit charnu contenant une graine (uniséminé).
Désigne un fruit charnu dont la graine est enfermée dans une coque ligneuse, le noyau, placée vers le centre
du fruit. Du latin drupa : olive mûre. La prune, la pêche, la cornouille (fruit du cornouiller), l’olive, le fruit
du houx sont des drupes. S’oppose à baie.
Très petite drupe. Groupées, les drupéoles constituent un syncarpe ou fruit compose. Ex. la framboise, les
mûres.
Se dit d’un bois qui résiste bien aux attaques des insectes et des champignons. Les bois de coeur des chênes
et du mélèze sont très durables ; ceux des pins, du châtaignier, des ormes, du robinier sont durables; ceux
du sapin, de l’épicéa, des érables, des tilleuls le sont peu, et encore moins ceux du hêtre, des bouleaux, des
peupliers.
Voir bois parfait.
Transformation qui amène progressivement la partie la plus ancienne, donc la plus centrale, du bois
secondaire, d’abord fonctionnel, à l’état de bois de coeur; il ne comporte plus alors que des cellules mortes
qui se chargent de tanin, de résines et de matières colorantes. Du latin dura men : durcissement.
En général feuille atrophiée, non verte, attachée par une large base à la tige
Feuille très réduite et appliquée contre la tige les feuilles des thuyas et des chamaecyparis, par exemple; ou
feuilles rudimentaires, très fortement cutinisées, ayant un rôle de protection les bourgeons sont recouverts
d’écailles ; enfin, par extension, feuilles lignifiées réunies en cônes, et à 1a base desquelles se développe la
graine chez les Conifères.
Une feuille est dite échancrée lors son sommet se termine par un sinus Pr ofnd. Ex. : le buis
L’écorce, ou cortex, est la partie externe de la tige ou des rameaux entourant l’ensemble des vaisseaux
conducteurs, ou cylindre central. Son assise circulaire la plus interne est l’endoderme ; son assise externe
est l’épiderme protégé par la cuticule. L’écorce peut s’épaissir grâce a la couche mérismatique, dite assise
subéro-phellodermique, qui engendre vers l’extérieur du liège ou suber et vers l’intérieur du phelloderme ;
quand une assise subéro-phellodermique cesse de fonctionner, elle est remplacée par une autre assise plus
interne qui repousse au-dehors la couche de tissus morts ; ceux-ci constituent alors le rhytidome. Du latin
cortex : écorce.
Partie supérieure et externe des écailles des cônes de pins, épaissie en forme de losange, au centre de
laquelle se trouve le mucron.
Par élagage naturel, on désigne le dépérissement, puis la chute des branches inférieures d’un arbre, par
suite de la croissance en hauteur de la cime et de la raréfaction subséquente de la lumière qui parvient
jusqu’à elles. Sa conséquence est la dénudation du tronc jusqu’à une certaine hauteur; à cette partie
dénudée de la tige, on réserve généralement le nom de fût. Le même mot est utilisé pour l’opération
exécutée de main d’homme, a limitation de ce processus naturel, et qui consiste à supprimer les branches
mortes d’un arbre, à en alléger la ramure, enfin à façonner la cime des arbres d’alignement, des
promenades publiques ou des jardins d’agrément, soit à des fins esthétiques, soit pour remédier à la gêne
que pourrait causer leur développement excessif. L’élagage s’exécute au moyen de serpes, de scies et de
hachettes ; on le pratique lors du repos de la végétation pour les Feuillus, en juillet pour les haies dans ce
cas, on emploie plutôt le mot taille). Elagage, dont l’origine est douteuse, provient peut-être de llaga qui, en haut allemand, signifie entaille faite
En forme de masse arrondie a extrémité obtuse et dont l'axe longitudinal est une fois et demie ou deux fois
plus long que l'axe transversal.
En forme d'ellipse ou courbe régulière plus longue que large et rétrécie du milieu vers les deux bouts.
En forme d’ellipse ou courbe régulière plus longue que large et rétrécie du milieu aux deux extrémités. .
Qui présente une échancrure.
Synonyme d’échancré.
Germe de la plante enfermé dans la graine et qui se développe par germination.
Qui fait vomir.
En arboriculture, l’émondage est un élagage sommaire destiné à débarrasser un arbre de ses branches
mortes ou superflues, mais en sylviculture, il s’agit d’une opération plus radicale qui consiste à couper au
ras du tronc les branches latérales qui feront des fagots, des échalas, ou dont les feuilles serviront de
fourrage. Les nouveaux rejets qui pousseront par la suite seront coupés périodiquement. Cette pratique, qui
favorise la croissance en hauteur, peut être nuisible à cause des plaies qu’elle occasionne.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
On appelle arbre d’émonde un arbre dont on coupe la plupart des branches latérales, ce qui entraîne le
développement des bourgeons proventifs et la formation de bourgeons adventifs, lesquels donneront
naissance à de nouveaux rejets. Les ormes, le frêne, les chênes, les peu-pliers sont souvent exploités ainsi.
Du latin emundare : nettoyer.
empattement
Base élargie du tronc d’un arbre. De patte.
Endémique
Qualifie une plante native d'une région déterminée et que l'on ne trouve pas ailleurs en site naturel.
endémique
Se dit d’une espèce strictement localisée dans un territoire limité et généralement restreint. Du grec en :
dans, et dénies : peuple.
endocarpe
l’endocarpe : partie la plus interne du fruit plus ou moins en contact avec la graine
endocarpe
Partie interne du fruit, dure et constituant un noyau dans les drupes. Du grec endon : à l’intérieur, et
karpos : fruit.
endoderme
La couche la plus interne de l’écorce; elle est composée de cellules régulièrement disposées et aplaties
tangentiellement, dont le contenu est riche en grains d’amidon. Du grec endon : au-dedans, et derma :
peau.
engainant
Une feuille engainante est celle dont la base ou le pétiole embrasse entièrement la tige
entier
Une feuille entière a des bords unis sans dents ni crénelures
entière
Se dit d’une feuille non découpée, dont les bords sont unis.
entomophile
Plante chez laquelle la pollinisation est effectuée par les insectes. Du grec entomon : insecte, et philos :
ami.
Entre-noeud
Intervalle entre deux noeuds c'est-à-dire entre deux points d'insertion de feuilles sur une tige.
enveloppe
Les enveloppes florales sont les organes externes de la fleur formés de pièces de forme et de couleur
semblables (périanthe) ou différenciées en calice et corolle
Enzyme
Substance organique active catalytique capable de produire des réactions chimiques et favorisant la
digestion.
Eperon
Appendice en cornet de forme variable.
éperon
Pointe creuse, étroite, conique ou cylindrique du calice ou de la corolle
épi
Inflorescence en grappe simple aux fleurs sessiles
épi
Grappe de fleurs sessiles, insérées directement de part et d’autre du pédoncule, qui est dans ce cas allongé.
Ex. : Buddleia davidii. Du latin spicum même sens.
épicarpe
l’épicarpe : partie la plus extrême d’un fruit, correspond à la peau
épicarpe
Pellicule externe du fruit, appelée vulgairement sa , peau ». Du grec épi : sur, et karpos : fruit.
épillet, petit épi L'épillet des Graminacées est composé en règle générale de deux glumes et d'une ou plusieurs fleurs dont
chacune est entre une glumelle supérieure et une glumelle inférieure
épine
Organe dur et vulnérant, l’épine résulte de la transformation d’une feuille, en tout ou en partie, tandis que
le piquant est un rameau secondaire transformé et que l’aiguillon est seulement une formation superficiel
de l’écorce. Ex. épines du robinier, des genévriers.
Epiphyte
Plante vivant sur un autre végétal (arbre en général) sans en être le parasite.
épiphyte
Végétal qui vit fixé à la surface d’un autre végétal qu’il ne parasite pas, mais qui lui sert seulement de
support. Bien qu’ils ne vivent pas aux dépens de la plante sur laquelle ils croissent, les végétaux épiphytes
la gênent considérablement et peuvent la faire dépérir. C’est, par exemple, le cas du gui. Du grec épi: sur,
et phuton : plante.
érigé
Synonyme de dressé, terme employé en horticulture.
Espèce
Ensemble d'individus interféconds étroitement apparentés par leurs caractères.
espèce
Unité fondamentale de la systématique. En principe, l’espèce peut se définir comme l’ensemble des
individus descendant de parents communs, ou se ressemblant comme s’ils étaient issus des mêmes
géniteurs, et féconds entre eux. C’est donc la notion d’interfécondation qui est essentielle. Au sein d’une
même espèce, on peut généralement distinguer, selon les caractères secondaires, des sous-espèces et des
races, elles-mêmes subdivisées en variétés et en cultivars. Voir aussi hybride.
essence
En langage forestier, synonyme d’espèce, appliqué aux arbres et autres végétaux ligneux ; le terme
Termes
émonde
d’essence est cependant plus restreint, car il s’applique aussi à des sous-espèces ou à des variétés dont les
exigences sont différentes. Par exemple, le pin laricio de Corse, le pin de Salzmann et le pin noir
d’Autriche, qui forment une seule espèce, sont considérés comme trois essences distinctes. Il existe des
essences de lumière qui ont besoin d’une forte luminosité pour croître (chênes, pins) et des essences
d’ombre, qui poussent mieux sous le couvert de grands arbres (hêtre, sapins).
étages de
On appelle ainsi soit les différentes strates formées par les plantes à l’intérieur d’une forêt strate des arbres,
végétation -a
sous-bois formé d’arbustes et de buissons, strate herbacée, étage des mousses ; soit en géobotanique, les
différents ensembles végétaux déterminés par les conditions de vie dépendant de l’altitude. On distingue
depuis la plaine cinq étages
étages de
1 ) Étage des collines et des basses montagnes (jusqu’à 600 m environ), au climat tempéré, à peine plus
végétation -suite froid et plus humide qu’en plaine. Les espèces caractéristiques y sont: les chênes à feuilles caduques,
b
surtout le chêne pubescent et, en sols siliceux, le châtaignier, d’ailleurs généralement introduit par
l’homme.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
étages de
végétation -suite
c
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
2 )Etage montagnard (de 600 à 1 600 m), au climat froid, à pluviosité abondante et régulière; hygrométrie
et nébulosité constamment élevées. C’est le domaine du hêtre, souvent associé au sapin qui en certains
biotopes, le supplante complètement, par exemple dans les Vosges. Lorsque cet étage est relativement sec,
l’essence dominante est le pin sylvestre.
étages de
3) Étage subalpin (de 1600 à 2000-2400 m), dont le climat plus froid, beaucoup plus lumineux, et
végétation -suite l’atmosphère nettement plus sèche forment un contraste souvent brutal avec les conditions de l’étage
d
montagnard. L’enneigement, qui y dure de longs mois, réduit sensiblement la durée de la saison de
végétation. Les arbres caractéristiques sont le mélèze et le pin à crochets. Le peuplement arborescent
s’éclaircicent progressivement avec l’altitude, les arbres y deviennent courts et souvent buissonnants, avant
de disparaître vers 2200 m environ.
étages de
4) Étage alpin (de 2000-2400 m à 3000-3200 m). Les arbres ne peuvent y vivre par suite du froid intense et
végétation -suite de la réduction de la saison de végétation ; l’enneigement peut y durer de 5 à 6 mois. C’est la région des
e
herbes et des landes, les «alpages ». Les seuls végétaux ligneux y sont généralement rampants, car ils ne
peuvent subsister en hiver que protégés par une épaisse couche de neige.
étages de
5) Étage nival (au-dessus de 3000-3200 m) ; l’enneigements dure plus de 8 mois et peut être quasi
végétation -suite permanent; la couverture végétale très éparse n’est plus constituée que de touffes de rares plantes
f
herbacées, de mousses et surtout de lichen
étages de
Différents facteurs peuvent modifier ces données : les principaux sont : les vents plus ou moins violents ;
végétation -suite exposition, le versant exposé au sud ou à l’ouest, l’adret, étant beaucoup plus chaud et plus sec que l’ubac
g
qui fait face au nord et à l’est; enfin l’action destructrice de l’homme et de ses troupeaux a très souvent fait
reculer la forêt et disparaître certaines espèces, elle a aussi favorise l’érosion et modifié en conséquence le
climat.
étages de
Si les étages de végétation sont bien marqués en montagne, ils ont aussi une certaine importance dans la
végétation -suite région méditerranéenne caractérisée, par rapport au reste de la France, par son climat très articuliez :
h
luminosité forte et constante, pluviosité presque exclusivement automnale et hivernale, étés secs coupes de
chutes de pluie irrégulières et violentes, faisant, par conséquent, peu de profit pour la végétation, enfin
hivers presque toujours doux, avec gelées rares sur le littoral.
étages de
végétation -suite A l’intérieur de la région ainsi définie, la pente se relevant brusquement depuis la côte, le relief détermine
i
des zones de végétation nettement définies. On distingue trois étages
étages de
végétation -suite 1) Étage inférieur semi-aride. Il occupe une bande littorale, presque partout très étroite. C’est le domaine de
j
l’association à olivier et à lentisque et, à l’est, du caroubier; puis commence la forêt naturelle du chêne vert,
presque partout dégradée par l’implantation du chêne kermès et du pin d’Alep.
étages de
2) Étage supérieur sub-humide. Zone beaucoup plus étendue, à étés un peu moins chauds et secs et hivers
végétation -suite plus humides. C’est l’habitat par excellence du chêne vert et de son association floristique ; sur sol siliceux,
k
s’y ajoutent le chêne-liège et, à une altitude un peu supérieure, le pin maritime.
étages de
3) Étage humide des basses montagnes, encore sous influence méditerranéenne, mais moins chaud et plus
végétation -suite humide, ce qui entraîne la disparition des feuillus à feuilles coriaces persistantes et la réduction des plantes
l
xérophiles. Y prédominent le chêne pubescent et le cortège végétal qui l’accompagne ; sur sol siliceux, on
trouve le châtaignier et, à basse altitude, le pin maritime.
étages de
Mais ici, plus que partout ailleurs, les modifications imposées par l’homme, ses troupeaux et ses cultures,
végétation -suite sont sensibles : le milieu naturel a bien souvent été mis au pillage et ceci à un rythme constamment accéléré
m
: pâturages, exploitation et défrichements abusifs, mais aussi reboisements inconsidérés, ne tenant pas
Etamine
étamines
étendard
étêtage
Fagetum
faîne
compte des exigences du milieu, ce qui a entraîné une dégradation souvent irréversible, avec des
formations telles que la garrigue et le maquis, ou même ces peuplements de résineux périodiquement en
proies à des incendies qui peuvent ravager d’immenses étendues.
Organe contenant ou portant le pollen.
Organes sexuels mâles des végétaux à fleurs, le plus souvent en grand nombre, entourant le pistil et
disposés en un ou plusieurs verticillés ; l’ensemble des étamines s’appelle l’androcée. Une étamine
comprend généralement une partie inférieure, grêle et allongée, le filet, et une extrémité renflée, l’anthère,
où se forme le pollen. Les étamines diffèrent par leur nombre et leur forme suivant les espèces ; chez
certaines, les filets ou les anthères sont soudés. Du latin stamenstaminis fil du fuseau.
pétale supérieur, généralement recourbé vers l’arrière, dans la fleur des Papilionacées. Ex. . fleurs des
genêts.
Opération qui consiste à couper la cime d’un arbre sur pied, soit pour conduire cet arbre en têtard, soit afin
de provoquer son développement en largeur par action des bourgeons proventifs, soit pour donner de la
lumière à son couvert, soit, enfin, avant l’abattage, pour diminuer les dégâts que causerait sa chute. On dit
aussi étêtement de tête
Voir hêtraie.
Fruit sec du hêtre, d’un brun luisant, en forme de pyramide triangulaire ; les faînes sont contenues par deux
dans une cupule qui s’ouvre à maturité, en octobre, par quatre valves. Du latin faginea ou faginea glatis :
gland du hêtre (Fagus).
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
faisceau
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Groupe de feuilles ou de fleurs insérées au même point et rapprochées les unes des autres. Ex. : aiguilles
des pins.
faisceau libéro- Ensemble de vaisseaux aux parois lignifiées qui conduisent la sève brute des racines aux feuilles, et de
ligneux
tubes criblés aux parois cellulosiques (constituant le liber) qui ramènent la sève élaborée des feuilles aux
racines. Dans chacun de ces faisceaux, la partie ligneuse est dirigée vers le centre de la tige, la partie
libérienne vers l'extérieur Le cylindre central d’un arbre contient dans sa région périphérique un nombre
variable de ces faisceaux, plus ou moins distincts les uns des autres, disposés régulièrement suivant un
cercle, entre lesquels rayonnent, à partir de la moelle, des files de cellules constituant les rayons
médullaires.
falciforme
En forme de faux; on dit plus rarement falqué. Ex. : les feuilles des eucalyptus.
Famille
Classement systématique qui regroupe les espèces ayant des caractères morphologiques communs. Les
plantes carnivores ne constituent pas une famille mais un groupe de plantes aux adaptations similaires.
famille
Ensemble d’espèces, groupées par genres, réunies en systématique à cause de leurs carac-tères communs.
La famille constitue une division de l’ordre ; elle est parfois subdivisée en sous-familles ou tribus. Son nom
est formé de celui du genre principal de la famille, auquel on ajoute le suffixe -acees. Ex. : famille des
Pinacées (de Pinus : pin), des Fagacées (de Fagus hêtre)
fasciculé
Disposé en faisceaux, en parlant des feuilles ou des fleurs. Ex. : fleurs de l'arbre de Judée.
fastigié
Un arbre est dit fastigié lorsque ses ramifications se dressent serrées les unes contre les autres, ce qui lui
donne un port étroit et pointu. Du latin fastigtaatum : pointu. Ex. : peuplier d’Italie, cyprès méditerranéen.
feuillaison
Voir foliaison.
feuille
Organes latéraux disposés régulièrement sur la tige et composés généralement d'un pétiole, d'un limbe et
parfois d'une gaine
feuille
Organe appendiculaire produit par une expansion latérale de la pousse, siège de la photosynthèse de la
respiration et de la transpiration des plantes. Rattachée à la tige par le pétiole, prolongé par le réseau des
nervures, dans lequel circule la sève, la feuille est constituée par le limbe, généralement vert, mais ce
dernier est parfois très réduit (aiguilles des pins, écailles des thuyas)
Feuillu
Arbre dont les feuilles, au limbe très développé, sont le plus souvent caduques. En sylviculture, on appelle
souvent Feuillus, par opposition aux Conifères ou Résineux, les arbres à feuillage développé, mais non
nécessairement caduc :le chêne vert, le laurier sont des Feuillus.
filet
Partie stérile de l'étamine portant l'anthère
filet
Pédoncule soutenant l’anthère dans l’étamine.
Fimbrié
A bord finement découpé comme une frange.
flabelliforme
Disposé en éventail. Du latin flabellum . éventail. Ex. : les feuilles de certains Palmiers.
flèche
Partie terminale pointue de la cime d’un arbre. Elle est bien distincte dans les arbres dont la cime est
conique et, en particulier, chez les Conifères, surtout à l’état jeune.
fleur
Ensemble de feuilles modifiées adapté à la multiplication sexuelle
fleur
Organe sexuel de la plante, tantôt hermaphrodite, quand se trouvent présents ensemble êtamines et pistil,
Flexueuse
flexueux
floraison
flore
florifère
foliacé
foliaire
foliaison ou
feuillaison
foliation
foliole
foliole
follicule
follicule
tantôt unisexué et alors soit mâle, soit femelle. Chez les Gymnospermes, la fleur est nue, réduite, dans la
fleur mâle, aux étamines sous forme d’écailles portant les tubes polliniques et, dans la fleur femelle à
l’ovaire contenant deux ovules. Chez les Angiospermes, où la fécondation s’opère au fond d’un récipient
clos, le carpelle, la structure de la fleur est beaucoup plus complexe, les organes sexuels étant géneralement
protégés par une ou plusieurs enve-loppes stériles, la corolle et le calice.
Se dit d'un élément courbé plusieurs fois de suite dans des directions alternantes.
Courbé alternativement en divers sens. Du latin flexuosus de flexus fléchi. Ex. : le pin d’Alep, le pin
vrillé, parfois le pin maritime ont des troncs flexueux.
Transformation du bouton en fleur épanouie ; époque de cette transformation.
Ensemble des plantes qui croissent dans une région donnée. Par extension, ouvrage consacre a la
description de ces plantes.
Qui porte des fleurs.
Qui a l’apparence d’une feuille. Ex. : la bractée membraneuse qui accompagne la fleur des tilleuls.
Qui appartient aux feuilles. Ex. : glandes foliaires.
Moment où les feuilles sortent des bourgeons ; ce moment varie suivant les essences, il est déterminé par la
durée de l’ensoleillement, le réchauffement de l’atmosphère et l’humidité ambiante.
Disposition, variable suivant les espèces, des feuilles sur la tige. En botanique, on préfère le terme plus
précis de phyllotaxie.
Division d'une feuille composée
Petite feuille ; l’une des paties individualisées d’une feuille composée. Du latin foliolum petite feuille. Ex.
: la feuille du marronnier est composée de cinq à sept folioles ; celle du frêne en comporte de sept à quinze
; celle du robinier de sept à dix-neuf.
Un follicule est un fruit sec déhiscent qui s’ouvre par une seule fente. Ex. fruit du magnolia
Fruit sec à une seule valve, s’ouvrant dans toute sa longueur. Du latin folliculus, diminutif de follis poche,
sac. Ex. : badiane ou anis étoilé.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
Fongicide
forêt
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Se dit d'un produit utilisé pour le traitement des maladies cryptogamiques.
Grande étendue de terrain plantée d’arbres. L’origine du mot remonte au début de l’époque féodale ; le
latin foresta désignait alors le canton boisé que se réservait le seigneur, en vue de la chasse et de la coupe
de bois ; foresta s’opposait ainsi à la sylva communis, appartenant au même seigneur, mais où les
tenanciers pouvaient exercer leurs droits d’usage et de pâturage. Le mot foresta vient soit du latin forts: audehors, d’où, en bas latin, forestare : bannir -cf l'italien forestière : étranger, et même l’anglais foreigner,
de même sens soit, plus probablement, de forum, en latin : tribunal, les plus anciennes mentions du mot se
trouvant dans la loi des Lombards et les capitulaires de Charlemagne, avec le sens de « bois relevant de la
Cour de justice du roi ».
forêt
communale
Forêt ou bois faisant partie des biens d’une commune ; les forêts communales représentent actuellement 22
% des forêts françaises, avec 2430000 hectares ; elles sont particulièrement nombreuses dans la partie est
de la France, des Vosges aux Alpes méditerranéennes ; quelques-unes d’entre elles sont immenses : forêt
communale de La Teste-de-Buch (Gironde), 20615 hectares ; de Laruns (Pyrénées-Atlan-tiques), 5917
hectares ; d’autres très petites, la moyenne de surface étant de 210 hectares. Les forêts communales sont
susceptibles d’affouage (du latin ad : vers, et focus : foyer), c’est-à-dire du droit de prendre du bois de
chauffage ou de construction ; c’est l’administration forestière qui procède à la délivrance de l’affouage,
mais c’est le conseil municipal qui en décide répartition par feu (par foyer) ou par tête.
forêt domaniale Forêt faisant partie du domaine de l’État. Ces forêts sont actuellement au nombre de 3067 et couvrent
1644000 hectares.
forêt primaire En écologie, on désigne. par ce nom une forêt qui n’a pas subi d’alteration du fait de l’homme et qui, en
conséquence, possède toujours son peuplement naturel, sinon primitif.
forêt secondaire C’est celle qui succède à la destruction, par le fait de l’homme, de la forêt primaire ; elle est toujours d’un
type très différent de celle-ci.
Forme
Type en général clairsemé souvent sporadique apparaissant dans les populations d'une espèce présentant un
seul caractère déviant.
forme
Dans l’ancienne nomenclature, ce mot désignait les différents aspects que peut présenter une même espèce;
aujourd’hui, on dit plutôt variété.
forme forestière C’est la forme que prend un arbre en forêt, lorsque sa croissance en étendue est limitée par ses voisins et
que, par contre, il doit s’élever, afin de bénéficier de l’air et de la lumière dont il a besoin. La forme
forestière est donc toujours beaucoup plus haute et beaucoup plus mince que la forme spécifique; de plus,
le tronc en est souvent dénudé sur une grande hauteur, du fait de l’élagage naturel.
forme
Forme que prend un arbre quand il est isolé et peut ainsi se développer librement; elle est dite spécifique,
spécifique
car elle est alors caractéristique de l’espèce.
fourré
Partie de bois très fournie d’arbrisseaux et d’arbustes dont les branches se rejoignent et qui forment massif
; les bêtes sauvages s’y abritent souvent ; c’est le second stade du développement de la futaie. Participe
passé du verbe fourrer.
franc
Se dit d’un arbre né de semis, par opposition à sauvageon, désignant un arbre pris dans les bois.
franc de pied
Arbre ou arbuste non greffé,
frênaie
Lieu peuplé de frênes.
frondaison
L’ensemble du feuillage d’un arbre. Du latin frons-frondis : feuillage.
frondescent
Qui se couvre de feuillage. Du latin frondescere se couvrir de feuilles,
fructescent
Plante dont la tige est ligrieuse, comme celle des arbrisseaux. Du latin frutex-fruticis : arbrisseau.
fructifère
Qui porte des fruits. Ex. . panicules fructifères et très ornementales du sumac de Virginie (Rhus typhina).
fruit
Organe renfermant les graines et né après la fécondation des ovules, de la transformation de l'ovaire ou
parfois d'autres parties de la fleur
fruit
L’organe qui résulte de la métamorphose de l’ovaire après sa fécondation et qui contient une ou plusieurs
graines. Les fruits sont tantôt charnus : baies, drupes, tantôt secs et alors soit déhiscents : capsules, gousses,
soit indéhiscents akènes, samares.
fruitier
Arbre dont on utilise les fruits, que l’on cultive en vue de la production fruitière ; lieu où l’on conserve les
fruits.
fruticée
Peuplement constitué d’arbustes ou d'arbriseau Du latin frutex-fruitisis : rejeton, arbrisseau.
fruticetum
Jardin consacré à une collection d’arbrisseaux, pas exclusivement d’arbres fruitiers (ce serait alors un
verger). Ne vient pas du latinfructus fruit, mais de frutex-fruticis : arbrisseau.
funicule
Cordon qui unit l’ovule au placenta. Dans les magnolias, les graines sont portées par de longs funicules
soyeux. Du latin funiculus: cordon,
fût
Partie du tronc d’un arbre dépourvue de branches; cette partie s’allonge au fur et à mesure de l’élagage
naturel. Du latin fustis: bâton, pieu.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
futaie
futaie -a
gaine
gaine
galbule
gamopétale
Gamopétales
gamosépale
garenne
garrigue
gélif, gélive
gélivure
géminés
gemmage
gemmage -a
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Forêt ou bois dans lesquels on laisse les arbres parvenir à une longue croissance. En principe, il s’agirait
donc d’un taillis qu’on aurait laissé vieillir, sans rien coup r, mais, en fait, la futaie naît soit de
ensemencement naturel, soit artificiellement par semis ou plantation, et elle est soumise à un certain
nombre de coupes par-tielles . coupe d’ensemencement ou coupe pri-maire, destinée à dégager les arbres
reproducteurs, de façon à favoriser la fructification ; coupes secondaires, afin de diminuer le couvert audessus des jeunes plants; coupe définitive qui enlève les derniers arbres ayant fructifié, lorsque la surface
entière est repeuplée par la nouvelle génération. C’est à partir de cette dernière coupe que la futaie nouvelle
est défi-nitivement constituée.
Suivant le traitement qui leur est imposé, on distingue la futaie pleine ou futaie régulière et la futaie
jardinée ou irrégulière. Dans le premier cas, les arbres sont de même âge et croissent côte à côte, serrés les
uns contre les autres. La concurrence vitale entraîne le dépérissement et la mort naturel d’un certain
nombre de tiges ; on a donc intérêt à y prélever celles qui sont encore utilisables, avant qu’elles ne périssent
; cette récolte s’appelle éclaircie. La futaie jardinée est une forêt ou les arbres sont de tous âges et de toutes
tailles, etconfusément mélangés (ex. : les sapinières des Vosges, les Fessières du Jura) ; elle est donc
irrégulière et particulièrement pittoresque. Le traitement consiste ici à enlever ça et là des sujets
exploitables, en vue d’éclaircir le couvert à fins de régénération. Ce mode de traitement est très ancien; un
tel genre de coupe s’appelle le jardinage. De fût.
Base élargie d'une feuille enveloppant la tige
Base élargie d’une feuille entourant plus ou moins le rameau. Ex. : feuilles de noyer.
Cône globuleux des genévriers, formé d’écailles charnues. Du latin galbulus : cône de cyprès.
Une corolle gamopétale résulte de la soudure des pétales ; elle se compose d'un tube et d'une marge parfois
longuement découpée
Dont les pétales sont soudés, du moins à la base. Une des trois sous-classes dans lesquelles se répartissent
les Dicotylédones. Voir Apétales et Dialypétales. Les frênes, l’olivier, les lilas sont des Gamopétales. Du
grec gamos : union.
les sépales soudées sont gamosépales
Lieu boisé où se réfugie le gibier; à l’époque féodale, partie de bois que le seigneur avait tait enclore et
qu’il se réservait pour la chasse au moyen et au petit gibier. On disait aussi varenne. Du latin médiéval
warenna : endroit où l’on garde le gibier, venu du germanique wardon garder, waron : garer.
Paysage végétal parvenu au terme final de sa dégradation du fait de l’action de l’homme. Très fréquente
sur sol calcaire dans la région méditerranéenne, la garrigue résulte du défrichement, du pâturage par les
moutons et enfin des incendies, ce qui a amené la disparition des arbres, et en particulier du chêne vert.
Elle se présente comme un espace déboisé, où ne subsistent que des buissons épars d’arbustes et
d’arbrisseaux à feuilles persistantes (chêne kermès, genêts, cistes, etc.) et des taches herbacées de plantes
odorantes, entre lesquelles apparaît à nu le sol rocheux. Du provençal garriga, de garric, qui était
probablement le nom du chêne en ibère.
Sujet à la gélivure; qui se fend lors des gelées, la sève, par suite de la congélation, ayant augmenté de
volume et, de ce fait, rompu les tissus végétaux.
Gerçure des arbres, causée par une forte gelée. Les gélivures forment des fentes longitudinales dirigées
selon un plan radial.
se dit d’organes disposés par paire, les fleurs, par exemple.
Opération qui consiste à inciser les pins, en particulier le pin maritime, en vue de récolter la gemme. On
ouvre dans le tronc une entaille formant une gouttière verticale, appelée tare ; cette entaille tranche les
canaux résinifère dont le contenu s’écoule dans un godet soutenu par un crampon et disposé en bas de
l’entaille. Après quelques jours, l’écoulement de la gemme se ralentit, du fait, notamment, de l’obstruction
de la plaie par de la gemme concentrée, appelée galipot. Le gemmeur revient alors, piquer la care il
rafraîchit l’entaille et l’allonge vers le haut de 1 à 2 cm. Le gemmage, commencé au printemps, se termine
au début de novembre; la care exhaussée à chaque repiquage, atteint alors une hauteur de 60 cm environ.
L’année suivante, la première tare sera remontée. À la fin de la quatrième année d’exploitation, la tare
atteint une hauteur totale de 2,50 m ; l’arbre est ensuite laissé au repos pour plusieurs années. C’est là le
gemmage à vie, qui conserve l’arbre dans le gemmage a mort, qui se pratique soit dans les dernières années
de la vie de l’arbre exploité, soit sur des arbres qu’on veut détruire, on ouvre autant de tares que le permet la circonférence du tronc, de manière à
Les godets, remplis de gemme, sont transvasés dans des seaux de bois, puis dans des bassins ou des fosses,
où le produit attend le distillateur. Par distillation on obtient de 15 à 20 d’essence de térébenthine et de 60 à
70 % de colophane et de brai ; la première est utilisée par les fabricants de couleurs, de vernis, de cirages,
d’encaustiques, de linoléum, ainsi que par les usines de camphre artificiel ; les colophanes et les brais
servent au collage du papier, a la fabrication des savons, etc
gemmage -b
Opération pénible, le gemmage a aujourd’hui beaucoup perdu de son importance, du fait de la concurrence
des produits de synthèse de l’industrie chimique et du manque de main-d'œuvre ; il se pratique encore
largement dans les Landes de Gascogne où il a constitué longtemps la ressource essentielle.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
gemme
Gemme Gemmae
gemmule
gemmule
générique
Genre
genre
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
résultat de la transformation qu’on fait subir aux oléorésines exsudées par certains Conifères, en particulier
par le pin maritime. Les oléorésines sont des mélanges naturels de résine et d’essences diverses. La
distillation de la gemme fournit l’essence de térébenthine, la colophane et le brai. Voir gemmage. Du latin
gemma : bourgeon; au figuré, pierre précieuse, parce que la résine sort en gouttes brillantes, comparables à
des pierres précieuses.
Sorte de bourgeon de petites dimensions produit par la plante et pouvant former une nouvelle plante
identique au pied mère.
bourgeons de l’embryon
premier bourgeon de la plantule, placé entre les cotylédons dans l’embryon et qui, poussant en sens inverse
de la radicule, donnera, lors de la germination, naissance à la tige et aux feuilles. Du latin gemma :
bourgeon.
qui se rapporte au genre. Ex. : hybride inter générique.
Unité de classification groupant un certain nombre d'espèces ayant des caractères communs subordonnée à
la famille.
Réunion d’espèces présentant des caractères communs et des rapports phylogénétiques étroits. Les genres
sont les divisions de la famille. Dans la nomenclature, tout individu, végétal ou animal, porte le nom du
genre auquel il se rattache (nom générique), suivi d’un adjectif définissant l’espèce particulière à laquelle il
appartient. Ex. : Pinus sylvestris, Acer pseudoplatanus. Le genre est parfois subdivisé en sous genres ou
sections.
germination
giffipottes
Glabre
glabre
glabrescent
gland
glande
glandes
Glanduleux
glanduleux
glauca
glaucescent
glauque
globuleux
glomérule
glumelles
glumes
glutineux
gorge
gousse
gousse ou
légume
graine
graine
grappe
grappe
greffage
Moment ou l’embryon contenu dans la graine, ayant trouvé des conditions favorables d’humidité et de
chaleur, entre en activité ; il se débarrasse alors de ses téguments et arrive à se suffire à lui-même en tirant
sa nourriture du sol, grâce à sa racine, et de l’air, grâce à ses feuilles. Du latin germinatio même sens.
godets en terre
Dépourvu de poils.
nu, dépourvu de poils ; employé par opposition à velu, pubescent, tomenteux ; on dit aussi lisse. Ex. : les
feuilles du saule marsault sont labres à la face supérieure et tomenteuses à la face inférieure.
Presque glabre.
Voir les fruits
Organe formé de cellules sécrétrices renfermant, chez les arbres, des huiles essentielles ou des résines.
Cellules sécrétant un liquide gluant ou parfumé et parfois, des sucs digestifs pour décomposer les tissus des
insectes capturés
muni de glandes.
Muni de glandes apparentes.
bleuté
Légèrement glauque, qui tire sur le glauque.
De couleur verte tirant sur le bleu ou le gris. Du grec glaukos: brillant, étincelant, en parlant de la surface
de la mer. Ex. : les feuilles de Cupressus arizonica ‘Glauca’, de Cedrus atlantica ‘Glauca’.
A peu près rond ou sphérique, en parlant, par exemple,. de fruits, de cônes. Ex . les baies du gui, les cônes
des cyprès.
Inflorescence compacte, de forme plus ou moins sphérique. Diminutif du latin glomus gloméris peloton.
Ex. : les fleurs des ormes.
Deux petites bractées qui entourent la fleur des Graminées
Bractées des Graminées à l'aisselle desquelles se développe l'épillet
gluant et visqueux. Ex. : aulne glutineux,
entrée du tube du calice monosépale ou de la corolle monosépale.
La gousse est un fruit sec déhiscent qui s’ouvre par 2 fentes. Ex. les fabacées. Fruit sec à une seule loge, né
d'un seul carpelle; il renferme en général plusieurs graines et s'ouvre par deux valves.
Fruit déhiscent des plantés appartenant à la famille des Léguminosacées. C’est une capsule à deux valves
portant des graines sur fun de ses bords. Ex. : fruits des genêts, des ajoncs, des glycines.
Organe de multiplication des phanérogames, né de la fécondation d'un ovule
Organe constituant le terme final du développement de l’ovule fécondé, tandis que le fruit résulte de
l’évolution de l’ovaire. Chez les Gymnospermes, la graine est nue et portée par une écaille fertile, chez les
Angiospermes, elle est enfermée dans un fruit clos. La graine comprend une enveloppe, le tégument,
entourant l’amande. Celle-ci contient l’embryon, un ou deux cotylédons et éventuellement un tissu de
réserve, l’albumen. La graine attend, en état de vie ralentie, des conditions favorables à sa germination ; sa
vitalité peut subsister fort longtemps, de quelques mois a plusieurs années. Du latin granum, même sens.
Grappe (racème): inflorescence où chaque rameau latéral est une fleur
Assemblage de fleurs et de fruits autour d’un axe allongé portant des pédicelles latéraux, sensiblement
égaux, terminés chacun par une fleur ou un fruit. Du germanique supposé Krappa crochet; le mot a désigne
d’abord la grappe de raisin.
procèdé de multiplication végétative au moyen de la greffe.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
greffe
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
partie d’un végétal (greffon) que l’on implante sur un autre, le porte-greffe ; la soudure des deux individus
ainsi mis en contact se réalise grâce à la prolifération de leurs cambiums, zones circulaires génératrices de
nouveaux tissus, qui assurent la croissance en épaisseur des végétaux ligneux. La greffe a pour but soit de
reproduire une espèce ou un cultivar, soit d’en adapter la culture à des conditions déterminées. Du latin
graphium : poinçon, emprunté au grec grapheion, de graphein : écrire.
Gymnospermes
Plantes dont les ovules sont nus, directement accessibles au pollen. Les Gymnospermes sont toutes de
nature ligneuse. Les plus répandues sont les Conifères, chez lesquels le cône est une fleur transformée et
non un fruit à proprement parler ; toutefois, chez certains d’entre eux, les bractées du cône deviennent
charnues, constituant ainsi un faux fruit : arille des ifs, galbule des genévriers. Le tronc des Gymnospermes
est généralement très ramifié, avec des rameaux de deux sortes, longs et courts. Les feuilles, le plus souvent
persistantes, sont alternes, généralement en aiguilles (sapins, pins, mélèzes, cèdres), ou en écailles (cyprès,
thuyas), mais rarement à limbe développe (araucarias). Gymnospermes et Angiospermes forment ensemble
l’embranchement des Phanérogames ou Spermatophytes. Du grec gumnos : nu, et sperrna : semence.
gynécée
ensemble des parties qui composent l’organe femelle des plantes ou pistil. Du grec gunaikéié appartement
des femmes.
habitat
Localité ou région où se rencontre une plante ; aujourd’hui on dit plutôt station.
hallier
Massif formé de buissons épais, touffus et généralement épineux ; c’est souvent là que les sangliers
établissent leurs bauges. Du germanique basal: rameau.
halophile
Se dit d’une plante qui prospère dans les terrains salés. Ex. : pourpier de mer. Du grec halshalos : sel, et
philos : qui aime.
Hampe
Axe florifère. Pédoncule floral long et nu, dépourvu de bractées
hastée
Les feuilles hastées ont un limbe en forme de fer de lance terminé par deux labes pointus
héliophile
Qui a besoin de lumière pour prospérer. Du grec hélios : le soleil, et philos : ami.
Herbacé
Comme une herbe par opposition à ligneux comme un arbre.
herbacé
On désigne ainsi toute plante à tige non ligneuse.
hérissé
Garni de poils droits, raides et nombreux. Du latin ericius : hérisson.
hermaphrodite se dit d’une fleur à la fois mâle et femelle
Hermaphrodite Se dit d'une plante portant des organes des deux sexes.
hermaphrodite
Se dit d’une fleur qui porte à la fois étamines et pistil. Ex. : les fleurs des Rosacées. On dit aussi bisexuée.
hespéridie
Voir les fruits (dans un court avenir)
Hétérophylle
Se dit d'un végétal ayant des feuilles dissemblables.
hétérophylle
Qui porte des feuilles de différentes formes. Ex. : les eucalyptus, le mûrier à papier (Broussonettia
papvrifera). Du grec heteros : autre, et phullon : feuille.
hêtraie
Forêt de hêtres, constituant parfois un peuplement pur. Dans le langage écologique international, on
Hibernacle
hirsute
hispide
Homophylle
Hormone
houppier
huiles
essentielles
humus
emploie le mot de Fagethum de Fagus hêtre. Le Fagetum souvent très dense et à couvert épais, engendre
généralement facilement un humus acide sur lequel croissent les satellites habituels du hêtre : le millet étalé
mllium effusum, l’anémone Sylvie Anemone nemorosa l’anémone fausse-renoncule Anemone ranuculoides
l'aspérule Asperula odorata lla mélique Melica uniflora, la scille Scillio-hyacinthus, lepolygonatum
Polygonatum multiflorum et, sur sol lessivé et très acide, la fougère aigle Pteris aquilina et la canche
flexueuse Aria flexuosa
Bourgeon de certaines plantes se formant pour résister aux rigueurs de l'hiver et en vue du renouvellement
de la plante au printemps. Synonyme: turion.
Couvert de poils assez longs, plus ou moins entremêlés. Du latin hirsutus : hérissé.
Couvert de poils roides. longs et nombreux. Du latin hispidus : hérissé.
Se dit d'un végétal à feuilles semblables.
Substance produite par les plantes qui déclenche le développement de leurs organes. Des hormones de
synthèse ont été mises au point afin de faciliter la reprise des boutures des végétaux.
En langage forestier, synonyme de cime.
Substances organiques, solides ou liquides, généralement odoriférantes, sécrétées par les végétaux;
certaines d’entre elles sont extraites et utilisées par l’homme: les baumes, les résines, les gommes. Ex. :
résine du pin maritime ; voir gemmage,
Au sens strict, ensemble des substances colloidales, de couleur noirâtre, résultant de la synthèse
microbienne des débris végétaux constituant la couverture morte, et qui s’incorpore très lentement à la
matière minérale du sol. Dans un sens plus large, on désigne sous ce nom la totalité de la matière organique
du sol. L’humus brut, ou terre de bruyère, extrêmement acide, dont le pH peut s’abaisser jusqu’à 3, résulte
de la décomposition lente des débris végétaux en milieu privé d’oxygène sur des roches très acides et
pauvres en base, sous des climats trop froids ou trop secs , il forme une couche organique fibreuse, brune
ou noirâtre, qui ne se mélange pas au sol minéral, Les arbres forestiers s’y installent difficilement; seuls, les
Résineux les plus frugaux peuvent y vivre. La tourbe est une variété d’humus brut formée en milieu saturé
d’eau en permanence. L’humus acide, dont le pH est inférieur à 5,5, se rencontre surtout sur les roches
pauvres en calcaire et sous climats humides ; il résulte souvent de la décomposition des aiguilles des
Résineux. il ne se mélange que très lentement à la matière minérale, sans former de grumeaux.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
humus -a
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
L’humus doux, à pH voisin de 6, est l’humus brun forestier, provenant surtout de la décomposition des
débris des Feuillus ; il est biologiquement actif et se décompose rapidement en milieu bien aéré ; il
s’incorpore facilement au substrat minéral auquel il donne une structure grumeleuse et ne laisse qu’une
mince litière de feuilles mortes C’est le plus favorable à la nutrition des semis de feuillus
hybridation
Le croisement de races, de variétés, ou même d’espèces différentes d’un même genre peut, chez les
végétaux. s’accomplir spontanément dans la nature, grâce à l’action du vent ou des insectes qui
transportent le pollen d’une plante à une autre. Cette hybridation naturelle, observée de tout temps par
l’homme, a été systématiquement utilisée par lui, en vue de sélectionner et d’améliorer, pour son propre
usage, les espèces végétales ; les résultats visés sont le développement de la fleur ou du fruit, une
croissance plus rapide, une plus grande longévité, une meilleure résistance aux maladies.
Croisement entre deux espèces différentes de la même famille. L'hybride est souvent stérile.
Hybride
hybride
Né de la fécondation opérée entre deux sujets appartenant à deux espèces différentes. Il existe aussi des
hybrides inter génériques, produits par le croisement d’espèces appartenant a des genres différents : par
exemple, le cyprès de Leyland (x Cupressocyparis leylandi, né de l’union entre le cyprès de Lambert et le
chamaecyparis de Nutka. mais ils sont naturellement beaucoup plus rares. Quant au produit de la
fécondation entre deux variétés d’une même espèce, c’est un métis, encore que dans la pratique horticole
on l’appelle aussi hybride.
hybride -a
L’hybride inter génétique est généralement désigné par un nom composé formé par les deux noms des
genres qui se sont croisés (ex. : Cupressus + Chamaecyparis = Cupressocyapric) précédé du signe x. Dans
le cas d’un hybride interspécifique, ce même signe x se place entre le nom du genre et celui de la nouvelle
espèce ainsi formée ; ex. : Populus x berolinensis, le peuplier de Berlin, qui résulte du croisement entre P
laurifolia et P nigra variété italica (le peuplier d’Italie), ce qui s’exprime par 1a formule ; P launfohù x
nigra variété italica. Du latin hubrida de sang mêlé, altéré en hybrida sous l’influence du grec hubris :
excès, violence, ce qui dépasse la mesure.
hydrochorie
Hydrochorie : par l’eau ex. la noix de coco
hydrogamie
besoin d'un agent extérieur: l'eau
hygrophile
Se dit d’une espèce qui a besoin d’humidité. Du grec ugros : mouillé, et philos : ami.
imbriqué
Se dites éléments d’une plante qui se recouvrent les tins les autres en lignes alternatives, a la manière des
tuiles d’un toit. Du latin irnbricatus, de imbrex: tuile Ex-: les écailles des cônes des Conifères.
imparipenné
Feuille composée, pennée, terminée par une foliole isolée.
incisé
Se dit des feuilles dont le limbe est découpé profondément et irrégulièrement.
incurvé
Courbé avec la concavité vers l’intérieur. S’oppose à récurvé.
indéfini
Une inflorescence indéfinie est une inflorescence dont l'axe principal ne se termine pas par une fleur et
dont la croissance est illimitée
indéhiscent
Ce terme désigne les fruits qui ne s’ouvrent jamais spontanément à maturité ; s’oppose à déhiscent Les
akènes, les samares, sont des fruits indéhiscents.
Indéhiscent
Un fruit indéhiscent est un fruit qui ne s’ouvre pas naturellement
inerme
Dépourvu d’épines. Du latin inermis: sans arme. Se dit surtout de variétés non épineuses d’espèces qui
normalement le sont. Ex. , le févier d’Amérique Gleditsia triacanthos
infère
Se dit d'un ovaire soudé avec le tube du calice, confondu avec lui et couronné par le limbe
inflorescence
Ensemble de fleurs sur une tige commune, disposée dans un ordre déterminé ; elle se développe en général
à l'aisselle d'une bractée
Inflorescence
Partie florale de la plante.
inflorescence
Disposition des fleurs groupées autour d’un axe principal sur la plante.
Infundibuliform En forme d'entonnoir.
Insectivore
Qui capture des insectes et en absorbe les matières nutritives. Plante carnivore.
inséré
Fixé, implanté dans, en parlant des organes d’une plante; les pétioles des feuilles sont insérés sur le rameau
; les étamines peuvent être insérées sur l’ovaire.
Intergénérique Caractérise un hybride résultant du croisement de deux genres différents.
introduit
Abréviation de introduit en culture. Se dit d’un végétal transporté par l’homme de son aire originelle et
involucelle
involucre
involucre
involutée
labié
laciniata
semé ou planté dans un autre pays, sous un autre climat. On dit, par exemple : le robinier a été introduit
d’Amérique du Nord en France par jean Robin en 1601. La date d’introduction est celle à laquelle ce
végétal est parvenu pour la première fois dans un pays donné et y a été élevé. L’introducteur est soit le
collecteur qui l’a envoyé du pays où il croît naturellement, soit le botaniste ou l’horticulteur qui le premier,
est parvenu à le faire pousser dans le pays où il a été importé.
Petite collerette formée de bractées qui accompagnent les ombellules d'une ombelle composée
Ensemble des bractées à l'extérieur d'un capitule
Ensemble des bractées ou autres organes foliacés, situés à la base d’une fleur ou d’une inflorescence, et
spécialement d’une ombelle ou d’un capitule; l’involucre subsiste parfois sur le fruit Du latin involucrum
enveloppe. Ex. : Davidia involucrata
Feuille dont les deux bords sont roulés en dedans, en forme de volute, avant son épanouissement.
En forme de lèvre. Du latin labia . lèvre. S’emploie surtout en parlant d’un calice ou d’une corolle. Voir
bilabié.
très découpé
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
lacinié
laie
laineux
lancéolé
Lancéolé
lancéolé
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Découpé en lanières étroites et inégales. Du latin lacinia : morceau d’étoffe. Ex. : feuilles d’Acer palmatum
dissectum
Route étroite percée dans une forêt et destinée au passage des charrois utilisés pour le transport du bois.
Les laies ordinaires ont généralement environ 2 m de large ; les laies sommières atteignent 4 m. Du
francique laida : entaille pratiquée sur un arbre, afin qu’il marque une limite.
Couvert de poils nombreux et crépus, formant comme une sorte de tissu de laine.
Une feuille ou un foliole lancéolé est au moins trois fois plus long que large, et plus large dans le tiers
inférieur
En forme de fer de lance étroit et rétréci en pointe.
En forme de fer de lance, atténué aux deux extrémités, mais plus longuement au sommet. Ex : la feuille du
laurier.
lande
layon
légume
lenticelles
lenticelles
Association végétale sur sol pauvre, de nature généralement siliceuse, où les espèces dominantes sont des
arbustes ou des arbrisseaux de dimensions réduites et à feuilles persistantes bruyères, ajoncs, genêts,
genévriers. Les landes se trouvent surtout dans la zone atlantique Bretagne, Landes de Gascogne, et en
haute montagne. n’étant guère utilisables pour l’agriculture, elles font souvent l’objet de reboisement en
Résineux : pin sylvestre et pin maritime. Du gaulois landa, breton fana : terre ouverte, terre libre.
Diminutif de laie. Petit chemin percé en ligne droite dans une forêt, pour séparer les coupes. Les layons ont
généralement 80 cm de large.
Dans le vocabulaire botanique, fruit des Légumineuses, et donc synonyme de gousse. Du latin legumen
leguminis légère : cueillir.
Ce sont des pores qui se trouvent sur la surface épidermique des rameaux et des tiges permettant des
échanges gazeux
Petites excroissances subéreuses, réparties sur l’écorce des rameaux et des tiges, souvent en face d’un
stomate ; entre les cellules qui les constituent. s’ouvrent des méats par lesquels s’effectuent les échanges
gazeux, rendus difficiles par l’imperméabilité de l’écorce. Les lenticelles, qui se détachent sur l’écorce
tirent leur teinte et leur consistance, varient de l'Orme et de couleur suivant les espèces et peuvent
constituer un caractère distinctif. Diminutif de lentille. Ex. : lenticelles du tremble. des bouleaux, des
sureaux.
liane
Plante à tige sarmenteuse, allongée et flexible qui; ne pouvant se soutenir d’elle-même, s’accroche a un
support naturel (arbres, rochers), ou artificiel (murs), grâce à des dispositifs appropriés : vrilles ou
crampons Ce mot constitue un emprunt au français des Antilles de lier ou liener: lier des gerbes, car on y
employait des lianes. Ex. : la vigne. les vignes vierges, le lierre, la clématite, le chèvrefeuille sont ces lianes.
liber
libéro-ligneux
liège
liégeux
ligneux
lignifié
lignine
ligule
limbe
Limbe
limbe
Linéaire
linéaire
La partie vivante, interne de l’écorce, qui constitue un des éléments du système vasculaire des végétaux et
contient les tubes criblés : ceux-ci assurent la conduction de la sève élaborée, porteuse des matériaux
organiques synthétisés au niveau des organes chlorophylliens. qui descend des feuilles aux racines ; le liber
est séparé du bois par le cambium. Le liber primaire est souvent appelé phloème (du grec phloios écorce
d’arbre, le phloème étant un des constituants de l’écorce), tandis qu’on réserve le nom de liber aux
formations secondaires qui présentent en coupe transversale un aspect feuilleté, comparable à celui des
pages d’un livre. Du latin liber: écorce d’arbre, qui a donné livre, parce qu’on a écrit autrefois sur la
pellicule située entre l'écorce et le bois,
Faisceaux de la tige où liber et bois sont presque contigus et face a face.
Tissu mort, peu perméable, le liège constitue une couche protectrice pour la partie interne de l’écorce, ou
liber. Il est Formé de cellules allongées tangentiellement par rapport à l’axe, chez lesquelles la membrane
s’imprègne de subérine et dont le protoplasme disparaît de bonne heure. Plus spécialement, écorce épaisse
et légère du chêne-liège, que l'on exploite. On dit aussi suber, du latin super : liège. Voir démasclage. Du
latin levis : léger.
Formé de liège, ou ayant la consistance du liège. On dit aussi subéreux.
Qui est de la nature du bois; plante dont la tige, contenant des faisceaux lignifiés, est résistante. Du latin
ligrnum : bois.
Tissu dont les parois sont imprégnées de lignine et qui possède, de ce fait, les caractéristiques du bois.
Substance 0rganique complexe qui imprègne les cellules et les figes des végétaux, auxquels elle donne le
caractère ligneux.
partie plate de la fleur appartenant à la famille des composées (capitule)
Partie plane, élargie, de la feuille, d'un pétale,ou partie libre du calice gamosépale ou de la corolle
gamopétale
Partie élargie de la feuille faisant suite au pétiole.
Partie plane de la feuille, généralement élargie, parcourue par les nervures et supportée par le pétiole. En
coupe transversale, on distingue trois couches : l’épiderme inférieur, le mésophile et l’épiderme supérieur.
Le limbe peut présenter des contours extrêmement divers, qui sont d’une grande importance pour
l’identification des espèces d’arbres. Du latin limbus : bord.
Long étroit dont les bords sont sensiblement parallèles entre eux.
Long, étroit, à bords parallèles. Ex. : feuilles des pins, du romarin.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
lisse
Lithophytes
litière
lobe
lobe
lobé
lobule
lobulé
loge
longévif,
longévives
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Dépourvu de toute aspérité ; se dit en particulier du limbe glabre des feuilles.
Végétaux capables de croître en milieux rocheux ou rocailleux.
Ensemble des feuilles mortes et autres débris végétaux qui jonchent le sol. Synonyme de couverture morte.
Partie arrondie entre deux larges échancrures de la feuille
Division profonde et généralement arrondie d’une feuille ou des éléments d’une fleur, comprise entre deux
sinus. Du grec lobos, même sens. Ex. : feuilles des chênes, des érables.
Divisé en lobes. On dit bilobé, trilobé : à deux, à trois lobes.
Petit lobe, lobe secondaire.
Qui porte des lobules.
Cavité de l'ovaire contenant les ovules ou cavité des fruits dans laquelle se trouvent les graines
Qui vit longtemps. D’ordinaire, on dit qu’un arbre est longévif lorsque la durée de son existence dépasse de
beaucoup la centaine d’années. Les chênes, les mélèzes qui peuvent rester vigoureux, donc exploitables,
jusque vers 250, 300 ans, sont des essences longévives ; par contre, les bouleaux, le tremble qui ne
dépassent guère la centaine d’années, sont peu longévif ; quant au saule marsault, lui dépasse rarement la
quarantaine d’années, est dit très peu longévif.
longévité
loupe
macule
mailles
maquis
marcescent,
marcescence
marcescentes
marcottage
marcotte
marginée
massif
méat
médullaire
mellifère
membraneux
méristème
merrain
mésocarpe
Durée de la vie d’un végétal. Il est à signaler que, le plus souvent, estimée par des forestiers, la longévité
indiquée ne correspond générale-ment pas à l’âge maximal que peut atteindre une espèce donnée, mais bien
à l'âge jusqu’auquel son bois peut être encore utilement exploité. Par exemple, la longévité utile du hêtre est
de 150 ans, alors que cette essence peut facilement atteindre 200 et même 300 ans.
Excroissance ligneuse, de forme plus ou moins globuleuse, à surface lisse ce qui distingue la loupe du
broussin, produite souvent par des piqûres d’insectes, sur le tronc ou les branches de certains arbres :
chênes, hêtre, ormes, frêne, bouleaux. tilleuls et érables. Les fibres enchevêtrées et nouées forment des
motifs ; à ce titre, les loupes sont très recherchées pour l’ébénisterie et la marqueterie.
Tache. Du latin macula : tache, marque. On désigne ainsi, en particulier la tache de couleur différente qui
orne les pétales dans certaines espèces de rhododendrons et qui constitue un élément décoratif.
Taches nacrées et miroitantes que présentent certains bois lorsqu’ils sont débités selon le rayon ; ces taches
correspondent aux rayons médullaires. On dit aussi maillure Ex. : bois des chênes, des platanes.
Association végétale sur sol siliceux, propre au climat méditerranéen : il couvre de grondes surfaces en
Corse, dans les Maures et l’Estérel. Sa physionomie est très particulière, la végétation y est dense, assez
basse, mais difficilement pénétrable, constituée d’arbustes et d’arbrisseaux à feuilles persistantes et
coriaces, parfois épineux et souvent odoriférants : bruyères, cistes, romarin, arbousier, laurier, buis, myrte,
lentisque, etc. Du corse macchia : tache et, par extension fourré.
Les feuilles restent sèches sur l'arbre sans se détacher à l'automne, ex. le hêtre, le chêne, exemple quercus
malustris
Feuilles qui se dessèchent à l’automne, mais subsistent sur l’arbre pendant la plus grande partie de L’hiver.
Du latin marcescere : se flétrir. Ex. : les feuilles du chêne pubescent
Mode de multiplication des végétaux qui utilise leur propriété naturelle de former des marcottes. Il diffère
du bouturage en ce que la portion enfoncée en terre n’est séparée de la plante mère qu’après
l’enracinement. Ex. . on multiplie par marcottage l’olivier et quelquefois les ormes
Branche basse d’un végétal qui, traînant à terre ou s’y étant enfouie, forme des racines adventives et s’y
fixe. Ex. : le houx, les cornouillers, les genévriers, le mahonia. Du latin marcus nom d’un cep de la Gaule,
ou de mergus : provin.
Se dit d’une feuille dont le bord, la marge, est marqué d’une bande d’une ancre couleur que le reste du
limbe. Cette particularité décorative est souvent utilisée dans la sélection des cultivars.
Masse plus ou moins importante d’arbres ou d’arbustes plantés à fins décoratives dans un jardin ou dans un
parc ; par extension, groupe de plantes d’ornement régulièrement disposées, pour lequel il vaut mieux
d’ailleurs utiliser le mot de corbeille.
Désigne une cavité remplie d’air, de gaz ou même de liquide, par exemple des gommes ou des résines.
Qui appartient à la moelle (du latin medulla). Voir rayons médullaires.
Végétaux dont les fleurs sécrètent un nectar que les abeilles pouvant se transformer en miel. Da latin melmellis : miel, et ferre : porter. Ex. : tes tilleuls, le robinier, le châtaignier sont mellifères,
Qui a la consistance d’une membrane très mince, translucide et souvent sèche au toucher. Ex. : aile
membraneuse entourant la graine des ormes ; bractée membraneuse de la fleur des tilleuls.
Tissu jeune dont les cellules sont en active division et qui forme les zones embryonnaires de la plante. Au
début de son développement, le végétal est tour entier constitué de méristème, puis les méristèmes se
localisent et forment des régions de croissance. Du grec mens : partie, et stemo : filament.
Sous ce nom, on désignait autrefois tout bois d’œuvre : l’usage en est aujourd’hui restreint au bois de
Fente servant à la fabrication des douves de tonneau étanches ; on utilise, pour ce faire, des arbres droits, à
grain fin et sans défauts, particulièrement des chênes et des châtaigniers. Du latin populaire materiamen, de
materia : matière, matériau, bois de construction.
le mésocarpe (partie charnue) : partie centrale du péricarpe, correspond souvent à la chair du fruit
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Partie du péricarpe du fruit comprise entre l’épicarpe, ou peau , et l’endocarpe, ou noyau. Dans les drupes.
le mésocarpe est charnu, c’est la chair de la pêche, de la prune, etc. Du grec mesos : qui est situé au milieu,
et karpos : fruit. On dit aussi sarcocarpe, du grec sarkos : chair.
mésophile
À qui convient des conditions moyennes. Du grec mesos : milieu; et phillos : qui aime.
mésophile
voir les feuilles dans un futur proche
Mésophyte
Plante qui affectionne les endroits ni trop secs ni très humides.
Métamorphique Se dit de roches résultant de la transformation par la chaleur et la pression de roches sédimentaires ou
endogènes préexistantes.
métis
Hybride né du croisement entre cultivars d’une même espèce. Voir hybride.
moelle
Masse de tissu cellulaire occupant le coeur du cylindre central de la tige et des rameaux dans les
Dicotylédones ; des expansions de la moelle, les rayons médullaires, rayonnent vers la périphérie. en
séparant les faisceaux libéro-ligneux primaires. Du latin medulla
Monocotylédone Plante dont l’embryon ne possède qu’un seul cotylédon. Les Monocotylédones forment une des deux
s
grandes divisions des Angiospermes ou Spermatophytes ; cette classe ne renferme pas de végétaux ligneux,
au sens exact de ce terme ; il existe toutefois, hors de nos climats, des Monocotylédones arborescentes. tels
les Palmiers
monogyne
À un seul pistil. Du grec monos : seul et guné femme. Ex. : aubépine monogyne.
monoïque
Plante qui possède sur le même pied des fleurs mâles et des fleurs femelles - Une plante monoïque est une
plante à fleurs unisexuées, mais qui porte à la fois des fleurs mâles et des fleurs femelles
monoïque
Espèce dont les fleurs mâles et les fleurs femelles sont distinctes, mais portées sur le même pied. S’oppose
à dioïque. Du grec monos : seul, et oikia : maison. Les chênes, le hêtre, les sapins, les pins sont monoïques.
montagnard
Voir étages de végétation.
mouilleux
Se dit d’un terrain qui retient l’eau de pluie.
Mucilage
Production végétale liquide à base de glucides.
mucron
Pointe courte, aiguë, souvent raide, qui termine certains organes végétaux et semble être le prolongement
de la nervure médiane ; particulièrement, petite pointe sur les écailles des cônes des Conifères. Du latin
mucro-mucronis : pointe.
mucroné
Muni d’un mucron,
multiplication
Mode de propagation des végétaux, sans intervention sexuelle ; par exemple, par bouturage, marcottage ou
végétative
greffage. S’oppose à reproduction sexuée.
mûre
Fruit composé des ronces. C’est un syncarpe constitué de drupéoles.
naturalisée
On dit qu’une espèce est naturalisée quand, introduite d’un pays dans un autre, elle trouve dans ce dernier
des conditions de milieu favorables et s’y reproduit spontanément. Ex. : le robinier, le châtaignier le
marronnier.
nectaire
Glande sécrétant un liquide sucré (nectar) que recherchent les insectes ; on la trouve dans la fleur mais
aussi en dehors
nectaire
Ensemble des glandes florales distillant un suc mielleux très recherché par les insectes le nectar, qui se
forme lorsque les grains de pollen sortent des anthères ; allant d'une plante à l’autre, les insectes assurent
ainsi leur pollinisation On trouve aussi parfois des nectaires sur les feuilles ou les pétioles : chez les
cerisiers par exemple.
nectar
Le nectar est un liquide sucré, recherché par les insectes pollinisateurs, produit par un organe glanduleux
(les glandes nectarifères), situé généralement sur les fleurs. Il nourrit les insectes et donc les attire
nectar
Suc sécrété par les nectaires et qui joue un rôle important dans la fécondation des plantes par les insectes.
Mot grec désignant le breuvage des dieux, qui donne immortalité à ceux qui le boivent
nectarifère
Se dit des plantes qui sécrètent du nectar, qui portent des nectaires,
nervation
Disposition des nervures dans le limbe de la feuille.
nervure
Ligne généralement saillante, composée de fibres et de vaisseaux que l'on observe à la surface d'une plante
et, en particulier, sur les feuilles
nervures
Lignes souvent sailiantes qui parcourent le limbe des feuilles et y forment un réseau complexe; on
distingue genéralement une nervure principale ou médiane, d’où partent, comme des branches, des nervures
secondaires. Les nervures sont constituées parles faisceaux libéro-ligneux qui assurent les allées et venues
de la sève et sont entourés de fibres. Du latin nervus nerf.
nival
Voir étages de végétation.
nœud
Niveau de l'insertion d'une feuille sur une tige, souvent délimité par un renflement
Termes
mésocarpe
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Lexique Botanique
Termes
noeud du bois
nomenclature
botanique
Non remontant
noyau
Oblong
oblong
Obovale
obovale
obtus
Obtus
officinal
oignon
ombelle
ombelle
ombellule
ombrée
ondulée
Opercule
opposé
opposées
(feuilles)
orbiculaire
Orbiculaire
ordre
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Structure particulière et localisée du bois, qui est la trace de l’insertion d’une branche englobée dans le
tronc au cours de l’accroissement en diamètre de l’arbre, le nombre des couches de bois qui forment le
nœud s’accroissant d’année en année. Un noeud vivant est formé par une branche qui reste vivante et
continue de croître en même temps que le bois ; un noeud mort résulte de l’insertion d’une branche morte
par élagage naturel; lorsque la cicatrisation s’est mal faite, le bois a pu être altéré par l’envahissement de
champignons ; dans ce cas, il y a formation d’un noeud pourri ou mauvais noeud. Enfin, on appelle noeud
recouvert, un nœud complètement inclus dans la masse du bois, la branche qui lui a donné naissance
n’étant pas sortie à l’extérieur du tronc. Les noeuds sont considérés comme des défauts pour l’exploitation
du bois.
Ensemble des lois qui règlent la dénomination des plantes. Du latin nomen : nom, et calare appeler. On dit,
aussi taxonomie ou taxinomie. La nomenclature actuellement en usage est la nomenclature binominale qui
fut instituée par Linné et dans laquelle chaque espèce est désignée par deux noms latins, le premier étant
celui du genre, le second celui de l’espèce.
Se dit d’arbuste à fleurs ou fruitiers qui ne produisent des fleurs et des fruits qu’une fois par an. C’est le
contraire de « remontant ».
Couche interne et lignifiée du péricarpe, contenant une amande, la graine, dans les drupes, alors que le
pépin est la graine elle-même. Ne vient pas de noix, mais de nodellus, diminutif du latin nodus : nœud.
Plus long que large et arrondi aux deux extrémités.
Beaucoup plus long que large (dont la largeur représente en moyenne le tiers de la longueur) et arrondi aux
deux extrémités. Ex. : feuilles de laurier-cerise, de troène, de néflier, folioles de Choisya ternata.
Ovale avec la plus grande largeur en haut.
De forme ovale, mais plus large au sommet qu’à la base. Ex. : feuilles de la busserole. Voir
À sommet arrondi, non aigu, à propos de la feuille.
A sommet arrondi.
Se dit d’une plante utilisée en pharmacie ou en herboristerie. D’officine : boutique, désignant en particulier
les boutiques des apothicaires.
Synonyme de bulbe (Tige raccourcie en plateau charnu et portant des écailles également charnues)
Inflorescence constituée par des fleurs dont les pédoncules partent d'un même point de la tige et rayonnent
pour leur faire prendre, dans leur ensemble, une disposition plane ou plus ou moins convexe
Inflorescence en forme de parasol dans laquelle les pédicelles, partant tous d’un même point de l’axe
principal, rayonnent de telle façon que les fleurs se trouvent toutes à peu près au même niveau. Ex. : fleurs
de cornouiller mâle, de sureau noir, des viornes. Du latin umbella : ombrelle..
Petite ombelle faisant partie d'une ombelle composée
Dans les Pyrénées, on désigne ainsi le versant des montagnes qui se trouve à l’ombre ; on dit aussi le bac.
Équivalent de l’ubac.
Sinueux, en parlant des bords de la feuille.
Couvercle recouvrant totalement ou partiellement l'ascidie fermé à l'état jeune ouvert ensuite et non doué de
mouvement.
Des feuilles opposées sont placées l'une en face de l'autre, à la même hauteur, sur la tige
Insérées deux à deux, face à face sur le même rameau. S’oppose à alternes. Ex. : feuilles de frêne, d’érable.
Organe dont la surface plane est de forme circulaire. Du latin orbicularis, de orbis : cercle.
Arrondi selon une forme se rapprochant de celle du cercle.
Division du règne végétal qui regroupe un certain nombre de familles; l’ordre, en taxonomie, est marqué
par le suffixe ales ajouté au nom d’un genre. Ex. : les Fagales, comprenant les Fagacées (hêtres,
châtaigniers et chênes), les Bétulacées (bouleaux et aulnes) et les Corylacées (noisetiers, charmes et
charmes houblons).
oseraie
Osmose
Osmotique
ovaire
Ovaire
ovaire
ovale
Ovoïde
ovule
ovule
Palais
Lieu planté d’osiers, c’est-à-dire des espèces de saules (saule pourpre, saule viminal, saule à trois étamines)
dont les jeunes pousses flexibles sont utilisées pour la vannerie. Les oseraies sont établies dans un terrain
humide, pouvant même être submergé en hiver. On en rencontre sur-tout dans l’est de la France.
Déplacement de deux liquides (en général de concentration différente) qui s'opère au travers d'une paroi
semi-perméable.
Relatif au phénomène de l'osmose.
Partie inférieure du pistil dans laquelle sont contenus les ovules
Partie du pistil qui contient les graines en formation (ovules).
Partie inférieure et souvent renflée du pistil; contenant les ovules. C’est de la transformation de l’ovaire
après fécondation que résulte le fruit
Oui a la forme d’un oeuf, plus large à la base qu’au sommet.
D'une forme proche de l'ovale.
Petit corps pluricellulaire contenu dans l'ovaire. Après fécondation, il donne la graine
Petit corps enfermé dans l’ovaire et contenant l'oeuf qui deviendra l’embryon de la plante. Les ovules
fécondés deviennent les graines, à l’intérieur du fruit chez les Angiospermes.
Renflement fermant plus ou moins la gorge de quelques corolles irrégulières.
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Lexique Botanique
Termes
panicule
Panicule
papillonnacée
parasite
parthénocarpie
Pédicelle
pédicelles
pédoncule
Pédoncule
Pelté
penné
Penné
Périanthe
péricarpe
péricarpe
Péristome
Perlite
persistant
pétiole
Pétiole
pH
Phanérogames
photosynthèse
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Panicule : inflorescence rameuse à silhouette pyramidale dont la longueur des rameaux décroît
régulièrement vers le haut. Inflorescence d’une inflorescence : marronniers, figuiers
Inflorescence dans laquelle les axes secondaires vont en décroissant de la base au sommet.
Une corolle papilionacée est composée d'un étendard de deux ailes et d'une carène
Les plantes parasites sont dépourvues de chlorophylle et se nourrissent aux dépens des hôtes sur lesquels
elles vivent
C’est le développement d’un fruit sans fécondation, la formation du fruit sans graine - Ex. la banane,
l’orange et le raisin sans pépins
Petite tige portant une fleur ou plus généralement un organe.
on les retrouve dans les fleurs composées, petite tige d’une inflorescence
Dernier article de la tige, terminé par une fleur ou un fruit
Tige primaire ou axe de la hampe florale.
Caractérise un limbe orbiculaire dont le pétiole s'insère en un point situé à la surface de la face inférieure.
Une feuille pennée est une feuille composée dont les folioles, disposées de chaque côté de l'axe, simulent
les barbes d'une plume
Disposé de chaque côté d'un axe comme les barbes d'une plume.
Ensemble des sépales et des pétales constituant respectivement le calice et la corolle.
Paroi du fruit. Résulte de la transformation de la paroi de l'ovaire ; il est simple (noisette), à deux couches
(baie) ou à trois couches (drupe).
le péricarpe : c’est la paroi du fruit, il résulte de la transformation de la paroi de l’ovaire ; il est simple
(noisette), à 2 couches (baies), à 3 couches (drupes)
Sorte de couronne située au sommet de l'ascidie des Nepenthes recourbée vers le bas de chaque côté et
formée d'anneaux prolongés à l'intérieur par une pointe acérée.
Silicate naturel en particules. C'est une roche volcanique vitreuse et riche en eau utilisée pour alléger les
mélanges tourbeux.
Une plante persistante est une plante toujours verte dont les feuilles vivent plusieurs années
Partie rétrécie de la feuille en forme de queue, par laquelle elle tient à la tige
Partie inférieure de la feuille qui relie le limbe à la tige.
Indice de la concentration des ions d'hydrogène contenus dans une solution. Au-dessus de pH 7 la solution
est alcaline; au-dessous elle est acide.
Plantes à fleurs dont les organes reproducteurs sont apparents.
Ensemble des réactions photochimiques par lesquelles la plante exposée à la lumière synthétise des sucres à
partir du di-oxide de carbone et rejette de l’oxygène
Phyllode
phyllogénie
phyllotaxie
Phytothérapie
Piliforme
pintamère
pistil
Pistil
Plant ou
Plantule
pollen
pollinie
polymère
Polypode
Propagule
Prostré
Protozoaire
Pubescent
Putrivore
Quadrifide
Pétiole qui s'aplatit et forme une lame qui remplace le limbe de la feuille dans ses fonctions physiologiques.
Etapes successives qui marquent l'histoire évolutive d'une ligne d'être vivant
étude de la disposition des feuilles
Traitement des maladies par les plantes.
En forme de poil.
5 pétales, 5 sépales, cette organisation s’appelle une mérie
Organe femelle des Angiospermes formé d'un ou de plusieurs carpelles. Il se compose de l'ovaire, du
style'et du stigmate, le style est parfois absent
Organe femelle de la fleur comportant l'ovaire le style et le stigmate.
Jeune plante destinée à être replantée.
Corpuscules nés dans les anthères, fécondants
Amas de grains de pollen soudés en masses plus ou moins compactes, que les insectes pollinisateurs
transportent
Fougère des vieux murs du genre Polypodium. On utilise le chevelu des racines de cette plante débarrassé
des rhizomes pour certains composts.
Petite feuille épaisse qui pousse au sommet des tiges et permet la propagation de la plante en formant une
sorte de bouture naturelle. Les droséras pygmées utilisent largement ce procédé leurs propagules sont
souvent appelées gemmes.
Couché sur le sol.
Etre unicellulaire à noyau distinct sans chlorophylle souvent muni d'une bouche.
Couvert de poils fins et courts.
Qui se nourrit de substances en décomposition.
Qui a quatre divisions.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
Quercetum
rabattre
rabattre
race
Racème
rachis
rachis
racine
racine
racine-2
Radical
radicelles
radicule
radicule
rafraîchir
rameau
ramée
rameux
ramille
ramure
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Ce mot latin désigne la chênaie dans le langage écologique international. Le Quercetum ilicis la chênaie de
chênes verts (Quercus i1ex) constitue une association typique de la zone de végétation méditerranéenne; il
peut atteindre de 900 à 1000 m dans les Pyrénées-Orientales et les Cévennes, 600 m dans les AlpesMaritimes, mais ne dépasse pas 160 m dans la vallée du Rhône. Accompagnant le chêne vert, les espèces
ligneuses les pins caractéristiques sont: le chèvrefeuille à feuilles persistantes (Lonicera implexa), le fragon
(Ruscus aculeatus), le filaria à feuilles étroites (Phlllyrea angustifolia), la viorne-tin (Viburnum tinus),
l’asparagus à feuilles piquantes (Asparagus; acutifolius), le nerprun alaterne (Rhamnus alaternus), le
daphné garou (Daphné gnidium), le jasmin Jasminum fruiticans), la clématite flammule (Clematis
flammula), la salsepareille (Smilax aspera).
Couper très court l’ensemble des tiges d’une plante à quelques centimètres du sol ou un peu plus afin de
stimuler la production de nouvelles branches jeunes, de « rajeunir » une plante.
Supprimer les branches ou les rameaux d’un arbre ou d’un arbuste, dans le but de provoquer le
développement de pousses nouvelles.
Variété géographique d’une espèce donnée. Plus ou moins éloignées géographiquement les unes des autres,
les races diffèrent entre elles par des particularités morphologiques et de croissance, résultant de
l’adaptation au climat et au sol. Ex. races de Haguenau et d’Auvergne du pin sylvestre ; races atlantiques,
méditerranéenne et de Corte du pin maritime.
Inflorescence en forme de grappe.
Le rachis : axe supportant des pièces de part et d’autres, désigne le prolongement du pétiole d’une feuille
composée, supporte les folioles. ex : le rachis d’une feuille imparipennée
En botanique, on désigne sous ce nom les axes constituants d’un ensemble foliaire, le rachis du premier
ordre est l’axe principal, porté par le rameau ; c’est, dans une feuille composée, l’équivalent du pétiole ; il
se divise en rachis d’ordre inférieur qui portent les folioles. Du grec rakhis : axe.
Organe de la plante en général souterrain, dépourvu de feuilles, fixant la plante au sol et qui sert à
l'absorption de l'eau et des matières solubles
Organe souterrain de la plante, dont le rôle est de la fixer au sol et d’absorber l’eau et les sels minéraux qui
y sont contenus et formeront la sève brute. Née du développement de la radicule embryonnaire, la racine
fait partie de l’axe de la plante qu’elle continue sous terre. Elle se termine par la coiffe, sorte d’étui en doigt
de gant qui protège le méristème, c’est-à-dire la zone de croissance ; à quelques millimètres au-dessus de la
coiffe s’étend sur quelques centimètres la région pilifère, d’où s’échappent les poils absorbants ; au-dessus
de cette zone, la racine est brunâtre et plus ou moins rugueuse. Bientôt, elle émet des racines secondaires,
les radicelles qui, à leur tour, émettront des racines tertiaires, et ainsi de suite. L’ensemble constitue le
système radiculaire, dont la racine principale est le pivot.Par ailleurs, des racines latérales peuvent se
développer à la surface des tiges, ou même des feuilles ; elles apparaissent soit au niveau des noeuds, soit
sur le trajet des entre-noeuds, dans ce cas on les appelle racines adventives. Ex. les racines-crampons du
lierre.
C’est cette propriété de la tige, ou de fragment de la tige, émettre des racines quand elle est en contact avec
le sol qui est a l’origine du bouturage et du marcottage. Du latin de basse époque radicina dérivé de radixradicis : la racine.
Qui croît à partir de la racine. Feuille radicale.
Les plus fines divisions du système souterrain des végétaux, provenant des ramifications multiples de la
racine principale. Très denses chez certaines espèces, elles Forment ce que les jardiniers appellent le «
chevelu ».
première racine d’un végétal, élaborée par l’embryon au début de la germination de la graine
Partie de la plantule qui se transformera en racine.
Lorsque l'on coupe une branche à la scie égoïne, la plaie n'est pas lisse : la scie à tendance à déchirer le
bois. Le rafraîchissement d'une coupe consiste à lisser la plaie afin d'assurer une bonne cicatrisation. Pour
des jeunes plants, cela signifie que l'on recoupe un peu les feuilles et les racines.
Petite branche, division d’une branche. Chez les arbres; on distingue des rameaux longs aux entre-nœuds
développés, et où les feuilles sont insérées en disposition espacée, et les rameaux courts dont les entrenœuds ne se développent pas et sur lesquels les feuilles sont rassemblées en faisceaux et ont souvent une
forme différente de celles des rameaux longs. Chez le mélèze par exemple, les rameaux longs, effilés, sont
souvent pendants, tandis que les rameaux courts sont tuberculeux et terminés par une rosette de feuilles.
Chez les peupliers, les feuilles des rameaux longs et celles des rameaux courts ont souvent des formes
propres. Enfin, dans certaines espèces, le cyprès chauve par exemple, les rameaux courts sont caducs et
tombent en même temps que les feuilles. Du latin populaire ramellus, diminutif de ramus : branche,
rameau.
Branches d’arbres coupées avec leurs feuilles vertes, que l’on donne au bétail ; également branches
entrelacées formant un couvert.
Qui est divisé en rameaux, en parlant d’une branche ; qui porte beaucoup de rameaux. On dit aussi ramifié.
Ex. :le romarin est un arbuste très rameux.
Petit rameau ; dernières divisions de la ramification.
Ensemble des branches et des rameaux d’un arbre. Également, pousse de l’année chez les Conifères ; n’est
pas synonyme de ramille.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
rayons
médullaires
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
files de cellules qui rayonnent à partir du parenchyme axial de l'arbre ou moelle dont elle sont des
expansions vers le péricycle du cylindre central et qui séparent les faisceaux libéroligneux Lorsque ces
rayons comportent un assez grand nombre de cellules ils sont visible à l'oeil nu et forment ce qu'on appelle
les mailles ou maillures on les distinguent tres bien dans le bois du hêtre où ils forment des lignes et des
taches lenticulaires et dans celui de chêne où ils apparaissent comme des surfaces lisse et brillantes Du
latin medulla moelle
réalisable
exploitable en langage forestier
reboisement
Semis ou plantation d’arbres sur un terrain nu. On suppose, en effet, qu’en France, tout terrain a été boisé
autrefois. Le reboisement, outre les possibilités d’exploitation qu’il fournit, Constitue un des meilleurs
moyens de modifier le régime des eaux et d’améliorer le climat; il est particulièrement utile en montagne,
où il per-met de régulariser le cours des eaux et de retenir les sols.
recépage
Opération qui consiste à tailler sévèrement un arbuste assez près de sa base afin de le rajeunir
réceptacle
Sommet du pédoncule plus ou moins élargi et parfois charnu
réceptacle
Extrémité élargie du pédoncule d’une fleur, sur laquelle s’insèrent les différentes pièces florales sépales,
pétales, étamines et, habituellement, le ou les carpelles de l’ovaire. Du latin receptaculum de receptare :
reprendre, recevoir.
réceptacle floral c’est la continuation du pédoncule où sont réunis pétales et sépales
récurvé
Recourbé, avec la concavité tournée vers l’extérieur. Ex. : la flèche du cyprès de Lawson est toujours
récurvée
réfléchi
Recourbé en sens inverse du sens normal. Ex. feuilles de certaines bruyères.
régénération
Remplacement d’un peuplement par un autre ; la régénération peut être soit naturelle, dans ce cas il s’agit
de la germination sur place des graines tombées des arbres eux-mêmes, soit artificielle, par semis ou
plantation.
régime
En sylviculture, méthode d’exploitation d’une forêt; il existe trois régimes : celui de la futaie, celui du
taillis et celui du taillis sous futaie. A l’intérieur de ces régimes, on distingue différents modes de
traitement. Du latin regimen gouvernement.
rejet
jeune pousse prenant naissance de bourgeons provenons ou dormants, sur la souche, le tronc ou les
branches d’un végétal ligneux; c’est ce qui se produit quand on coupe une branche ou le tronc d’un arbre,
les Conifères exceptés ; dans ce cas, on dit qu’il y a rejet de souche. Cette faculté naturelle de te génération
a une grande importance en sylviculture, en particulier dans la formation des taillis.
relique
Espèce occupant une aire isolée, d’étendue souvent restreinte, ultime témoin d’une beaucoup pus grande
extension antérieure. Ginkgo biloba, le metaséquoia, les séquoias sont des espèces reliques.
remontant
Se dit d’un arbuste à fleurs ou d’un arbuste fruitier qui produit des fleurs et des fruits deux fois dans
l’année, au printemps, puis en fin d’été. Certaines rosiers dits remontants produisent même sans
discontinuer de la fin juillet aux gelées avec une floraison abondante en mai-juin et un arrêt de la floraison
en début d’été. C’est le contraire de « non remontant
remontant
Qui fleurit de nouveau après la saison.
réniforme
Qui a la forme d’un rein. Ex. : les feuilles de l’arbre de Judée.
Réniforme
En forme de rein.
repeuplement
Reconstitution d’un massif forestier. Semis ou plantation de complément dans un peuplement trop clair ou
trop vieux, ou de remplacement dans le cas de substitutions d’essences.
Repiquage
Opération qui consiste à remettre en terre en les espaçant des petites plantules qui poussaient trop serrées.
reprise
Enracinement d’une bouture ou d’une marcotte; ré enracinement d’un arbre après transplantation.
réserve
Zone préservée en vue de la conservation des espèces animales et végétales qui s’y trouvent et de leur
biologique
étude.
réserves
Sections d’une forêt laissées en dehors des exploitations régulières, à des fins scientifiques ou esthétiques ;
artistiques
elles comprennent des exemplaires remarquables par leur puissance et leur âge ; on dit aussi séries
artistiques. Parmi les plus connues, on peut signaler celles des Beaux Monts à Compiegne, des Cascades à
Rambouillet, de la crêt de Fontainebleau, du Clos en forêt de Bercé (Sarthe), de la forêt de Reno (Orne),
des Artistes à Gérardmer (Vosges), du haras du Pin (Orne). Certaines petites forêts sont classées réserves
dans leur totalité : la Sainte-Baume dans le Var, la forêt de l’île Sainte-Marguerite et de l’île de Port-Cros
dans les Alpes-Maritimes.
résines
Résineux
Corps chimiquement très complexes provenant d’une oxydation profonde des substances terpéniques,
renfermées dans les huiles essentielles, qui constituent des inclusions para plasmiques, sous forme de
gouttelettes, dans le cytoplasme de certains végétaux, en particulier des Conifères (d’où le nom de
Résineux sous lequel on les désigne ordinairement). La résine se concentre dans les canaux résinifères,
disséminés à l’intérieur du bois, au milieu des fibres et dirigés comme elles. Les baumes sont des résines
odorantes, dans la composition desquelles entrent des esters cinnamique et benzoïque. Chez certaines
espèces de Conifères, la résine est l’objet d’une exploitation industrielle, le gemmage.
On désigne ainsi les Conifères (Gymnospermes) dont l’une des particularités est de sécréter des résines, par
opposition aux feuillus.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
résistant
réticulé
révoluté
rhizome
Rhizome
rhomboïdal
Rhomboïdal
rhytidome
ronce
rosette
Rosette
Roténone
Rubéfiant
rudéral
rustique
samare
samare
sapinière
saulaie
saxicole ou
saxatile
scabre
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Un bois est dit résistant lorsqu’il supporte sans se rompre de fortes pressions la résistance à 1a flexion est
particulièrement importante pour le bois employé à la construction; quand la rupture à la flexion survient
rapidement, sans forte incurvation, le bois est dit cassant ou raide ; quand elle est précédée d’une lente et
progressive déformation, il est dit flexible ou tenace. Le bois des Résineux est généralement raide et peu
déformable; celui du Frêne, par exemple, est flexible et peut se cintrer
Dont les nervures s’entrecroisent, de manière à former une sorte de réseau du latin reticulum filet à petites
mailles.
Dont les bords sont enroulés en dehors et en dessous. Du latin revolatus : qui revient en arrière.
Tige souterraine de certaines plantes vivaces
Tige souterraine ou affleurante généralement horizontale émettant des racines et des tiges.
En forme de rhombe ou de losange. Ex. : feuilles de certains bouleaux.
En forme de losange
Ensemble des tissus morts de l’écorce, qui se crevassent profondément ou qui se détachent. Du grec
rhuidama, état de ce qui est ridé. Ex. les bouleaux surtout le bouleau verruqueux, quand ils atteignent un
certain âge, ont un rhytidome épais noircissant et très crevassé à la base du tronc.
Bois provenant de la souche des arbres, ou forme à la naissance des branches, et présen-tant des éléments
irrégulièrement enchevêtrés ; les ronces sont très utilisées dans le placarp~e, à cause de leurs colorations
diverses et de leurs dessins bizarres et variés.
Feuilles étalées régulièrement à la base de la tige
Ensemble de feuilles radicales formant un cercle.
Substance insecticide provenant de la racine d'une légumineuse d'Asie tropicale.
Qui produit une rougeur à la surface de la peau.
Une plante rudérale pousse sur les décombres ou les détritus, généralement non loin des habitations
On dit qu’une essence est rustique quand elle résiste bien aux intempéries, en particulier aux gelées
hivernales et aux pelées tardives de printemps, ce qui rend sa culture aisée. Du latin rusticus : campagnard.
Une samare est un fruit sec indéhiscent dont les parois se prolongent, ce qui facilitent leur dispersion. Ex.
Samares du frêne, de l’orme
Fruit sec, indéhiscent, contenant une ou deux graines dont le péricarpe est aminci en forme d’aile
membraneuse. Ex. : les érables.
Forêt de sapins, caractéristique surtout de la moyenne montagne. La chaîne des Vosges et celle du jura
renferment près des trois cinquièmes des sapinières françaises ; les sapins prédominants s’y trouvent
souvent en mélange avec le hêtre et l’épicéa. En langage écologique international, on dit abientum d'Abies :
sapin) et, pour les sapinières mélangées, Abieto-Picetum (de Picea : épicéa) et Abieto-Fagetum (de Fagus .
hêtre).
Lieu planté de saules : on dit aussi saussaie ou saussaie.
Qui croît sur les rochers.
Qui est très rude au toucher par suite de la présence de petits tubercules ou de poils très durs, par exemple
les feuilles de l’orme champêtre. Du latin scaber, même sens.
schizocarpe
schlittage
scion
sclérophylle
secondaires
(formations)
section
sélection
semi
persistantes
semis
C’est un fruit à plusieurs loges contenant une graine. Chacune se sépare à maturité en autant d’akènes,
chaque élément est un méricarpe. Ex. tétrakènes des menthes, disamare des érables, diakène de la carotte
Dans les Vosges et en Forêt Noire, transport du bois par traîneaux descendant les pentes sur des voies de
rondins. De l’allemand Schlitten : traîneau.
jeune pousse de l’année, rejeton tendre et flexible d’un arbre ; développement d’un bourgeon qui deviendra
un rameau. Proviendrait du francique kith . rejeton.
Essence à feuilles assez coriaces, persistant plusieurs années. Du grec skleros : dur, et phullon feuille. Ex. :
le houx est une espèce sclérophylle.
Tissus conducteurs et de soutien qui s’établissent à partir des tissus primaires originels et qui assurent à la
plante une croissance plus grande, Par épaississement des racines et des tiges, une circulation plus
complexe par suite du développement des tissus conducteurs, enfin une résistance accrue, certains de ces
tissus étant fortement lignifiées, ainsi qu’une meilleure protection, grâce à la production d’une couche
superficielle de liège plus ou moins épaisse, qui est isolante et se renouvelle constamment.Les formations
secondaires sont dues au fonctionnement des méristèmes secondaires, les assises génératrices ou
cambiums. Ce sont elles qui font de l’arbre un végétal érigé, susceptible d'atteindre une très grande taille et
un très grand âge,
Voir sous-genre.
En culture, opération qui consiste à ne conserver, dans une génération de plantes, que le ou les individus
qui présentent les caractères que l’on recherche, en vue de leur reproduction et de leur amélioration
progressive.
Feuilles qui sont soit persistantes, soit caduques, suivant le climat.
Dans le vocabulaire forestier, premier stade du développement d’une futaie, précédant celui du fourré.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
semper virens
sempervirens
sépales
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
On désigne souvent de ces deux mots latins, qui signifient: toujours vert, toujours verdoyant les essences à
feuilles vertes et persistantes.
toujours vert
Parties ou divisions du calice. Les sépales sont presque toujours verts, mais ils peuvent être aussi colorés et
ressembler à des pétales, jouant alors leur rôle dans les fleurs qui en sont dépourvues (on les appelle pétales
sépaloïdes). Mot formé arbitrairement de la première syllabe du verbe séparer et de la terminaison de
pétale.
sépaloïde
serré
serreté
serrulé
sessile
Sessile
sessile
Sétiforme
sève
Qui a l’aspect d’un sépale Se dit, par exemple, des pétales qui ont la même couleur verdâtre que le calice.
Bordé de dents aigués, dirigées vers le sommet, comme dans une scie, en parlant de la feuille. Du latin
serra : scie.
Diminutif de serré; on dit aussi serrulé.
Diminutif de serré ; à dents très petites et aigués.
Dépourvu de support (feuille sans pétiole, fleur sans pédoncule, anthère sans filet)
Caractère d'une feuille d'une fleur ou d'un organe dépourvu de tige et fixé directement.
Se dit de tout organe inséré directement sur l’axe : feuilles dépourvues de pétiole, fleur ou fruit sans
pédoncule. Du latin sessilis, de sessus, participe passé du verbe sedere : être assis. Ex. les feuilles du chêne
pédonculé, les fleurs et les glands du chêne rouvre sont sessiles.
Qui a la forme d'une soie.
Substance liquide complexe qui circule dans les tissus des plantes et en assure la nutrition. Les racines
puisent dans le sol, par endosmose au moyen de leurs poils absorbants, l’eau contenant en solution
différents sels minéraux ; cette sève brute ou sève ascendante, aqueuse et donc très fluide, monte des
racines aux feuilles à travers les vaisseaux ligneux situés à l’intérieur du bois , en cours de route, elle
s’épaissit progressivement, en dissolvant une partie des substances de réserve. L’ascension de la sève brute
s’explique par l’absorption endosmotique de l’eau du sol, la capillarité, et surtout par la transpiration que
subissent les feuilles Parvenue, grâce aux nervures, dans le limbe de celles-ci, La sève se charge des
substances organiques glucides, proues, acides organiques, résultant de la fonction chlorophyllienne (voir
photo-synthèse) et, par ailleurs, subit, en parcourant la portion corticale des nervures, une perte d’eau
sensible du fait de la transpiration foliaire.
sève (suite)
Devenue alors sève élaborée ou sève descendante, beaucoup plus visqueuse, elle redescend par les tubes
criblés du liber. Sur son trajet, la sève répand dans tout le végétal les substances qu’elle véhicule et qui
servent d’aliments aux cellules. Du latin sapa : vin cuit.
silique
Une silique est un fruit sec déhiscent, composé de 2 carpelles dont la cavité d’abord unique est tardivement
divisé en deux par une fausse cloison. Ex. giroflée, chou .Fruit sec déhiscent à deux loges provenant de
deux carpelles. Il renferme plusieurs graines appliquées contre une cloison membraneuse ; il est au moins
quatre fois plus long que large
simple
Se dit d’une feuille qui n’est pas composée, ou d’une fleur normale, par opposition à une fleur double.
sinué
Découpé par des sinus peu profonds et arrondis.
sinus
Échancrure plus ou moins profonde séparant deux lobes ; du latin sinus : cavité.
sociale
Une espèce d’arbres est dite sociale quand elle peut former des peuplements denses où elle domine.
Essence sociale s’oppose à essence disséminée. Le chêne rouvre, le hêtre, le sapin sont des essences
sociales.
sommière
Ou laie sommière. Laie de 4 m de large, en forêt, deux groupes de parcelles. De sommier, au sens de
principal.
souche
Partie inférieure du tronc d’un arbre gui reste enracinée dans le sol quand l’arbre a été coupé ; elle peut être
elle-même arrachée du sol avec ses racines. Chez la plupart de nos essences feuillues, mais non chez les
Conifères, la souche se régénère d’elle-même en produisant des rejets. Du mot gaulois hypothétique tsukka,
même sens, attesté par l’allemand Stock.
soulane
Dans les Pyrénées, on désigne ainsi le versant ensoleillé des montagnes, nommé endroit en Savoie et adret
en Provence.
sous étage
Voir étage.
sous-arbrisseau Végétal de petites dimensions, à souche ligneuse, sur laquelle se développent chaque année des rameaux
herbacés. Ex. . le thym, la lavande.
sous-bois
Végétation ligneuse buissonnante qui couvre le sol et ne fait pas partie du peuplement principal. Le sousbois se situe sous le sous étage.
Sous-espèce
Subdivision de l'espèce formant un nombre d'individus qui occupent à l'intérieur de l'espèce leur propre
aire de répartition et qui possèdent un nombre de caractères communs par lesquels ils se distinguent des
sujets typiques de l'espèce. Abréviation : ssp.
sous-espèce
Subdivision de l’espèce fondée sur des caractères secondaires , une même sous-espèce peut comprendre
plusieurs races, plusieurs variétés. Dans la nomenclature, on emploie l’abréviation ssp. Ex. : Pinus montana
possède deux sous-espèces très différentes d’aspect . Pinus montana ssp uncinata, le pin à crochets, qui est
un grand arbre atteignant 25 m de haut, et Pinus momana ssp mugus, le pin tango, qui est un arbrisseau de
1,50 m de haut, formant des fourrés denses.
sous-frutescent Voir suffrutescent.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
sous-genre ou
sous-section
soyeux
spadice
spadice
spathe
spathe
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Subdivision du genre. Le nom du sous-genre s’écrit avec une initiale majuscule et se place entre
parenthèses entre le nom du genre et celui de l’espèce. Ex. Prunus (Cerasus) avium, le merisier.
Couvert de poils fins et courts, doux comme de la soie.
Epi de fleurs sessiles sur un axe épais ou charnu.
Inflorescence en épi ou en panicule des Palmiers, dont les fleurs naissent enveloppées d’une grande
bractée, la spathe. Du latin spadix, même sens, du grec spaô : j’arrache, car on arrachait toute
l’inflorescence en cueillant les dattes.
Bractée enveloppant ou soutenant une fleur ou une inflorescence
Grande bractée, plus ou moins charnue, membraneuse ou ligneuse et persistante, qui enveloppe les fleurs
dans le spadice chez les Palmiers. Du grec spation : petite spatule.
En forme de spatule élargi au sommet atténué en bas.
Spatulé
Spermatophytes une des grandes divisions du règne végétal, comprenant les plantes les plus évoluées, dont la reproduction
s’effectue par fécondation de l’ovule, ce qui amène la formation d’une graine. Spermatophytes ou
Spermaphytes sont pratiquement synonymes de Phanérogames. Les Spermatophytes comprennent deux
grands groupes : les Gymnospermes et les Angio-spermes. Du grec sperma-spermatos : graine, et phuton:
plante.
Sphagnum Sphaigne
Mousse calcifuge de sites humides.
spiciforme
en forme d'épi; employé en parlant des inflorescences. Du latin spicum : épi.
Spiciforme
Presque en forme d'épi.
spinescent
qui porte des épines faibles et peu piquantes. Du latin spinesco : se couvrir d’épines.
spontanée
Se dit d’une espèce qui croît naturellement à l’état sauvage dans une région donnée, son aire s’emploie par
opposition à cultivée. Voir sub-spontanée. Du latin de basse époque spontaneus, formé à partir de l’ablatif
sponte : de son propre mouvement
sport
Variation brusque, sans cause apparente ; cultivar obtenu par mutation ou sélection de bourgeons ;
ordinairement, un sport ne peut se multiplier que par voie végétative, c’est-à-dire non sexuée (bouturage,
marcottage, greffage ou division de touffes). Mot emprunté a l’anglais, mais provenant de l’ancien français
desport, du verbe se déporter.
squamiforme
En forme d’écaille. Du latin squama : écaille. Ex. les feuilles des thuyas, des chamaecyparis.
ssp
Subdivision de l'espèce formant un nombre d'individus qui occupent à l'intérieur de l'espèce leur propre
aire de répartition et qui possèdent un nombre de caractères communs par lesquels ils se distinguent des
sujets typiques de l'espèce. Abréviation : ssp.
staminé
Qui possède des étamines. Du latin stamen-staminis étamine. Une fleur staminée est donc une fleur mâle.
staminifère
Qui possède uniquement des étamines. Ex. . les chatons mâles du saule cendré.
staminode
Étamine rudimentaire, stérile par suite de l’avortement des anthères ; les staminodes sont par fois grands et
pétaloïdes, cette particularité est souvent mise a profit afin de multiplier les pétales dans les fleurs doubles.
station
En botanique, type de milieu écologique où vit une espèce donnée ; synonyme d’habitat. On dit maintenant
plutôt biotope. La station est définie par ses conditions propres de climat et de sol. Le territoire compris
entre les stations géographiquement extrêmes d’un végétal constitue son aire.
stèle
Ensemble du système conducteur de la tige, la partie centrale de son axe, limitée vers l'extérieur parle
péricycle ; on dit aussi cylindre central. Du grec stele : colonne.
stigmate
Partie supérieure gluante du pistil sur laquelle se fixent les grains de pollen au moment de la pollinisation
Stigmate
Partie supérieure du pistil qui reçoit les grains de pollen lors de la fécondation.
stigmate
Extrémité supérieure du style, renflée et pourvue de papilles rugueuses, sécrétant souvent un liquide
visqueux destiné à retenir au passage les grains de pollen, lors de la fécondation. Du grec, stigma : piqûre.
stipe
Nom donné par le botaniste français Mirbel aux tiges ou aux troncs des Monocotylédones, lorsqu’ils
s’élèvent en colonne et se terminent par un seul bourgeon apical, sans former, par conséquent, de
ramifications. C’est le cas, ente-autres, des Palmiers. Du latin stipes : tronc, souche.
Stipule
Stipules : lames foliacées ressemblant à des feuilles insérées par paire à la base de véritables feuilles ou
petite feuille à la base de la feuille, comme un appendice
stipules
petites appendices foliacés, squamiformes ou épineux, situés à la base du pétiole des feuilles, généralement
par paire ; les stipules peuvent être persistantes, ou durer moins longtemps que la feuille ; dans ce cas, elles
sont dites caduques. Elles sont bien visibles, par exemple, chez le pêcher et les aubépines , chez le saule à
oreillettes, elles sont réniformes et persistantes, ce qui a valu son nom à cette espèce ; chez le robinier, les
stipules sont transformées en épines. Du latin stipula : paille, chaume.
Stolon
Tige grêle naissant de la base d'une plante et qui s'allonge donnant naissance à des feuilles susceptibles de
se constituer en individus distincts.
stolon
Tige grêle naissant à la base de la tige principale et qui, s’allongeant sur le sol, donne des rosettes de
feuilles, lesquelles, en s’enracinant, deviennent des individus distincts. Du latin stolo-stolonis : rejeton.
stolonifère
Qui produit des stolons. Certaines espèces d’arbustes sont stolonifères.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
stomates
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Les stomates : pores dans l’épiderme de la feuille, permettant les échanges gazeux avec
l’atmosphère.Généralement situé sur la partie inférieure de la feuille, sauf pour les plantes aquatiques
stomates
Orifices microscopiques très nombreux, situés dans l’épiderme de la face inférieure des feuilles par où
s’effectue le rejet dans l’atmosphère, sous forme de vapeur, de l’eau en excès provenant de la sève brute.
Leur nombre et leur activité sont considérables et essentiels à la vie de l’arbre ; au moyen de ses stomates,
un chêne, par exemple, diffuse, au cours de sa période végétative, plus de deux cents fois son propre poids
en vapeur d’eau Chaque stomate est constitué de deux cellules contiguës, différentes de celles qui les
entourent et entre lesquelles se forme une fente en boutonnière, l’ostiole, qui permet les échanges gazeux
entre les tissus internes de la plante et l'air ambiant, et qui peut s’ouvrir ou se fermer suivant l’état
d’humidité ou de sécheresse de l’atmosphère. Du grec stoma-stomatos : bouche,
Méthode appliquée aux graines qui par une exposition au froid pendant un certain temps permet leur bonne
germination.
Fruits des Cupressacées ; ils se distinguent des cônes par leur forme globuleuse et leurs écailles en forme
de clou. Du grec strobilos : toupie, d’où pomme de pin.
Petite colonne portant le stigmate
Zone étirée au-dessus de l'ovaire et portant à son sommet les stigmates.
Partie du pistil, en forme de goulot, surmontant l’ovaire et portant le stigmate. Les tubes polliniques passent
à travers le style pour atteindre les ovules.
Voir étages de végétation.
Synonyme de liège.
Qui est de la nature du liège. Du latin cuber liège. Ex. : les crêtes subéreuses que portent parfois les
rameaux de l’orme champêtre.
Presque globuleux, en parlant des fruits, par exemple.
Se dit des feuilles qui sont presque opposées, ou qui paraissent opposées. Ex. : les feuilles du saule pourpre,
du nerprun purgatif.
Presque sessile,
Stratification
strobiles
style
Style
style
subalpin
suber
subéreux
subglobuleux
subopposé
subsessile
subspontané
suffrutescent
sycone
sylviculture
syncarpe
systématique
Systématique
systématique
taille
taillis
Presque spontané ; se dit d’une espèce végétale introduite par l’homme elle n’est donc pas spontanée, mais
le plus souvent depuis fort longtemps, de telle sorte qu’elle s’est adaptée à ses nouvelles conditions de vie,
se régénérant et croissant comme un végétal spontané. Le mot est a peu près synonyme de naturalisé. Un
grand nombre d’essences qu’on croit indigènes sont souvent subspontanées, tels, par exemple, le
châtaignier, le noyer, le robinier.
Relatif à des sous-arbrisseaux ; qui ressemble à des sous-arbrisseaux. On dit aussi sous-frutescent. De
sous, et du latin frtetex-fruticis : arbrisseau. Ex. : les bruyères.
On désigne ainsi en botanique la figue qui constitue un type très particulier de fleur-fruit. Du grec sukon :
figue.
Science qui a pour objet la culture et l’entretien des bois ; ensemble des soins donnés à la forêt. Du latin
sylva : forêt, et culmra : culture.
Fruit composé de petites drupes ou drupéoles agglomérées. Chez le framboisier, l’union des drupéoles est
assez intime pour que la framboise se détache d’une seule pièce. Chez les ronces, le sommet du pédoncule
floral vient avec les drupéoles, quand on cueille les mûres.
étude de la diversité du monde vivant, animaux, végétaux, champignons
Science qui classe les êtres vivants selon différents critères. La systématique des végétaux se fonde surtout
sur les caractères des fleurs et des fruits.
Science de la classification ; dite aussi taxonomie.
La taille des arbres forestiers constitue l’élagage, mot qui s’applique également à l’opération qu’on fait
subir aux arbres d’ornement ou d’alignement, afin de diriger leur croissance ou de leur donner une forme
particulière. Lorsque la taille consiste à couper la cime d’un arbre, on l’appelle étêtage. Le mot de taille est,
par contre, réservé au traitement qu’on impose, en arbori-culture, aux arbres fruitiers, afin d’obtenir une
fructification régulière et abondante, de donner à ces arbres une forme convenant à la situation qu’ils
occupent, de maintenir en équilibre les différentes parties de l’arbre, enfin de lui conserver une charpente
toujours jeune et susceptible d’engendrer de nouveaux rameaux productifs. La taille s’applique aussi aux
arbustes ou arbris-seaux d’une haie, pour conserver à celle-ci la forme qui lui a été imposée et l’empêcher
de se dégarnir à la base ; enfin aux arbustes d’ornement, cultivés pour leurs fleurs, afin d’obtenir une
floraison plus abondante.
Peuplement forestier né de rejets de souche ou de rageons. Il s’agit donc d’un traitement qui suppose, au
départ, une coupe à blanc et qui est fondé sur la faculté qu’ont la plupart des Feuillus de nos climats de
rejeter de souche, ce qui est le cas des chênes, du châtaignier, du charme, des frênes, des ormes, des
érables, des aulnes, des bouleaux et des tilleuls, et d’émettre des drageons, ce qui est le cas, en particulier,
du tremble. Par contre, les Résineux, ne possédant pas cette faculté, ne peuvent être traités en taillis. Le
taillis diffère de la futaie en ce que, lors des coupes, on n’y réserve pas d’arbres destinés à acquérir toute
leur taille. De tailler.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
30 /33
Lexique Botanique
Termes
taillis sous
futaie
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Régime d’exploitation forestière qui consiste à couper périodiquement de 20 à 35 ans rez terre tout le
peuplement d’une forêt, à l’exception d’un certain nombre d’arbres réservés, les baliveaux. On dit aussi,
dans le même sens, taillis composé. La forêt ainsi traitée contient donc les jeunes tiges, issues de souches
anciennes, constituant le taillis et des arbres de réserve qui peuvent être d’âge varié, suivant qu’ils ont été
épargnés lors des coupes successives, formant la futaie. Ce traitement a, par conséquent, comme but de
réunir l’avantage que présente le taillis de pouvoir être régénéré rapidement et sans frais et celui que
présente la futaie de fournir des bois de fortes dimensions.
tanin ou tannin
taxon
Taxon
taxonomie
taxonomie ou
taxinomie
tégument
Tégument
tégument
tépale
Substance élaborée par les cellules sécrétrices du bois, particulièrement abondante dans le parenchyme des
écorces des chênes et du châtaignier, constituant le principe actif du tan, écorce moulue de ces essences
utilisée autre-fois pour la préparation des peaux. Le tan végétal a été remplacé de nos jours par des tannants
chimiques. Du gaulois tann : chêne, attesté par le breton tans, même sens.
Unité de classification (famille, genre, espèce, etc.), occupant un rang défini dans la classification
espèce variété écotype.
science de la classification des êtres vivants
Science de la classification des êtres vivants, synonyme de systématique, mais plus employé aujourd’hui.
De taxon (pluriel taxa), désignant une unité de classification (espèce, genre, famille), du grec taxis: mise en
ordre.
enveloppe protectrice de la graine
Enveloppe parfois très dure des graines.
Enveloppe de la graine.
Les pétales et les sépales sont réunis - Pièce florale, dont on ne peut pas dire s'il s'agit d'un pétale ou d'un
sépale
Disposé par trois.
terné
terre de bruyère Terreau provenant de la lente décomposition des feuilles, tiges et racines des bruyères. Considérée comme
un humus brut, la terre de bruyère est extrêmement acide. Un certain nombre d’espèces d’arbustes et
d’arbrisseaux ont une nette préférence pour la terre de bruyère et ne viennent bien qu’en terrains très
acides, par exemple les rhododendrons, les hortensias et les hydrangéas, Skimmia japonica, Piéris japonica
Kalmia, etc.
terreau
On désigne sous ce nom divers amendements résultant de la décomposition de matières végétales. Les
testacé
têtard
terreaux peuvent être produits artificiellement en accumulant en tas assez volumineux et épais feuilles
mortes et détritus végétaux, puis en les humidifiant copieusement et en les tassant fortement. Les terreaux
sont très utilisés en horticulture du fait qu’ils contiennent une très forte proportion d’humus, ils sont le plus
souvent très acides. Les plus courants sont le terreau de feuilles, le terreau de fumier résultant de la
décomposition du fumier en une terre noirâtre, le terreau de couche formé généralement de paille, de
feuilles et de fumier de cheval.
Dur comme une carapace. Du latin testa, dans ce sens : coquille.
Arbre qui a été coupé à une faible hauteur au-dessus du sol (voir étêtage), et dont le tronc s’est, de ce fait,
épaissi, formant une tête sur laquelle croissent des rejets. Certains arbres se prêtent particulièrement à ce
traitement, les saules et les mûriers; par exemple. De tête.
tétraploïde
thalamus
thallophyte
thyrse
tige
tomenteux
Tomenteux
tonné
Tourbière
traçantes
Dont le noyau cellulaire contient quatre séries de chromosomes comparables, au lieu des deux séries
habituelles. Voir diploïde, polyploïde. Les plantes tétraploïdes, qui peuvent être obtenues artificiellement,
ont une nette tendance au gigantisme, elles présentent souvent des fleurs plus grandeset plus vivement
colorées ; les cultivars tétraploïdes sont de ce fait très employés aujour-d’hui en horticulture.
Renflement en mamelon du pédoncule floral, portant les carpelles (dans ce cas, on l’appelle gynophore) et
parfois même aussi les étamines il est dit alors androgynophore) : tel est le cas du thalamus chez les
magnolias. Du latin thalamus : lit nuptial.
Plantes dont la partie végétative est constituée d'un thalle (sorte de lame) par opposition aux cormophytes
qui possèdent une véritable tige et des feuilles
Panicule dans lequel les pédoncules du milieu sont plus longs que ceux des extrémités. Du grec thyrsos :
rameau feuillé porté par Dionysos. Ex. : inflorescences du troène.
La tige : appareil végétatif aérien, servant de support des feuilles, des bourgeons, des fleurs et des fruits,
responsable du transport de la sève, sève brute (azote), sève élaborée (sucres)
ouvert d’un revêtement de poils cotonneux serrés et entremêlés, formant comme un feutre, en parlant des
feuilles, des bourgeons, des rameaux. Du latin tomentum : bourre. Ex. : cotoneaster tomenteux, feuilles et
rameaux des peupliers blancs (Populus nivea et Populus bolleana).
Couvert de poils imitant un duvet.
Se dit d’éléments (bractées; fleurs, corolle) soudés à la base.
Marécage souvent acide et pauvre en matière organique où se développent habituellement les sphaignes et
le plantes carnivores.
Se dit des racines qui s’étendent horizontalement sous terre.
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Vocabulaire - Botanique - jardins
31 /33
Lexique Botanique
Termes
trachéides
transpiration
tribu
Trichome
trifolié
trifoliolée
Trigone
trilobé
tronc
tronqué
tube staminal
tubercule
Tubercule
tubes criblés
tubes
polliniques
Turion
type
Lexique - Vocabulaire de Botanique et Jardins
Éléments conducteurs du bois, particulièrement du bois des Conifères, constitués de cellules allongées,
verticales et de très petite taille (quelques millimètres), mortes et vides, qui jouent un rôle conducteur et de
soutien. Les trachéides, qui ne possèdent pas de perforations comme les vaisseaux, assurent la circulation
de la sève brute ou ascendante, grâce à leurs ponctuations, parties non lignifiées et perméables qui
permettent le passage de la sève d’une Trachéide à une autre, verticalement mais aussi transversalement.
Du grec trakhéia, adjectif féminin signifiant raboteuse.
Chez les végétaux, élimination d’eau à l’état de vapeur paries stomates.
Groupe de genres ayant des caractères communs et formant une subdivision de la famille.
Ensemble de poils tapissant la surface d'un organe végétal.
Formé de trois folioles (feuilles composées),
Feuille composée, à trois folioles portées sur un pétiole commun. Ex : espèce Poncirus trifoliata, genre
Cytisus
À trois angles.
Qui présente trois lobes.
Tige ligneuse des arbres.
voir les feuilles dans un avenir bref
Le tube staminal : les étamines sont soudés en forme de tube
Tubercule : partie renflée d’une tige ou d’une racine, contenant des réserves et portant des bourgeons
caulinaires et racinaires. Ex : la pomme de terre
Renflement souterrain de tige contenant des substances de réserve muni d'un oeil ou de plusieurs
bourgeons.
Vaisseaux parallèles à l’axe de la tige qui, dans le liber, assurent la conduction de la sève élaborée,
descendant des feuilles aux racines. Les tubes criblés sont formés d’une file de cellules allongées
longitudinalement; ces cellules sont à l’état prémortel, c’est-à-dire que si, contrairement aux cellules du
bois, elles n’ont pas perdu leur cytoplasme, elles n’en ont pas moins subi un certain nombre de
transformations leur noyau a disparu, leur membrane s’est affinée et leurs parois transversales se sont
perforées, ce qui leur permet de communiquer entre elles.
Voir polliniques (tubes).
Bourgeon de certaines plantes se formant pour résister aux rigueurs de l'hiver et en vue du renouvellement
de la plante au printemps. Synonyme: hibernacle.
On désigne ainsi l’ensemble des plantes chez lesquelles se trouvent réunies toutes les caractéristiques de
l’espèce ; elles sont considérées comme constituant le type de cette espèce, par opposition à celles dont les
caractères secondaires varient par rapport au type, et qui en sont considérées comme des variétés. Du grec
tupos marque d’un coup, Fuis caractère d’écriture, image et enfin modèle.
ubac
Ubiquiste
unisexué
Urcéolé
urticant
Utricule
Vacuole
vaine
vaisseaux
valve
valves
Variété
En montagne, le versant le plus froid, placé à l’ombre, exposé au nord ou a l’est. S’oppose à adret. Ce mot,
emprunté aux parlers du Sud-Est (Dauphine, Provence), a été adopté par les géographes. En Savoie, on dit
envers, dans les Pyrénées. ombrée ou bac. Du bas latin ubacum, en latin classique opacus : sombre.
Caractère d'une plante dont la répartition géographique est très étendue dans le monde.
Une fleur unisexuée est une fleur qui ne renferme que des étamines ou qu'un pistil
En forme de grelot rond à gorge rétrécie.
Un poil urticant a une pointe fragile dont le contenu cause une sensation de brûlure
Organe en forme d'outre capable de capturer des proies.
Vésicule du protoplasma de la cellule.
Se dit d’une graine dont la faculté germinative est nulle. Du latin vanus : vide.
Au sens botanique du terme, files de cellules du bois, mortes, à membrane lignifiée, dont la longueur peut
varier de quelques centimètres à plusieurs mètres, et qui s’étendent à tout l’organisme végétal. Les
vaisseaux conduisent la sève ascendante ou sève brute, la sève élaborée ou descendante étant acheminée,
elle, par les tubes criblés du liber. Les parois transversales des cellules des vaisseaux sont perforées, de
sorte que celles-ci communiquent entre elles et forment ainsi des tubes continus, assurant le transport
vertical de la sève, la circulation latérale s’effectuant par des ponctuations. Suivant la forme qu’acquiert la
lignification de leurs membranes, on distingue des vaisseaux ouverts, annelés et spiralés, auxquels on
donne souvent le nom de trachées, et des vaisseaux fermés, les trachéides, ne communiquant ente eux que
par des ponctuations, dans lesquelles la lignification réduit la zone perméable à de minces plages
circulaires. Chez les Conifères, ces éléments conducteurs ont une structure plus complexe ; la paroi, de
section quadrangulaire, porte sur ses faces latérales des ponctuations dites alvéolées en raison de leur forme.
Partie latérale d'un fruit déhiscent qui s'ouvre à maturité
Pièces du péricarpe des fruits déhiscents qui s’ouvrent à maturité. Du latin valva : battant de porte.
Plante différente des individus de son espèce par une ou plusieurs caractéristiques de forme ou de couleur.
(En abrégé: var.)
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Vocabulaire - Botanique - jardins
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Lexique Botanique
Termes
variété
vasculaire
veines
velouté
velu
Vermiculite
vernaculaire
Vernalisation
verticille
Verticille
verticillé
verticillé
vésiculeux
villosité
visqueux
Vivace
viviparité
Viviparité
volubile
vrille
Vrille
Vulnéraire
xérophile
Xylème
xylème
zoochorie
zoogamie
zygomorphe
zygomorphe
zygote
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À l’intérieur d’une espèce, groupe de végétaux semblables entre eux, mais qui se distinguent du type de
l’espèce tiré certains caractères botaniques secondaires. il existe deux sortes de variétés, celles qui sont
spontanées dans la nature, ce sont les variétés propres, au sens botanique du terme, et celles qui
apparaissent eu culture, ce sont les cultivars. La variété se désigne en nomenclature par l’abréviation
variété suivie du nom latin de celle-ci. Ex. : Pinus laricio var, austriaca, pin noir d’Autriche Pinus laricio
var. cebennensis, pin de Salzmann ; Quercus pedunculata var, tardissima, chêne de juin, variété du chêne
pédonculé.
Muni de vaisseaux formant un système circulatoire continu. Les plantes vasculaires comprennent les
Ptéridophytes, ou Cryptogames vasculaires (Fougères), et les Spermatophytes ou Phanérogames. Du latin
vasculum : vaisseau.
Synonyme de nervures ; s’emploie surtout pour designer les nervures des pétales et des sépales.
Revêtu de poils courts et doux au toucher. Ex. les feuilles du frêne velouté, du chêne quercitron.
Couvert de poils longs, mous et rapprochés. Voir pubescent, tomenteux.
Substance minérale issue de l'altération du mica et de la biotite et entrant dans la composition du milieu de
culture de certaines plantes.
Qui est indigène, propre à un pays. Le nom vernaculaire est le nom commun dune espèce dans la langue de
son pays d’origine. Du latin vernaculus : petit esclave né dans la maison.
Méthode appliquée aux graines qui par une exposition au froid pendant un certain temps permet leur bonne
germination.
Ensemble de trois ou plusieurs feuilles, branches ou fleurs, insérées au même niveau sur la tige
Ensemble de pièces disposées en cercle autour d'un axe.
Ensemble d’organes de même nature (rameaux, feuilles, sépales, pétales, étamines) disposés par plus de
deux circulairement autour d’un axe. Du latin verticillus peson de fuseau, de vertex sommet.
Disposé en verticillé. Ex. : branches verticillées de Araucaria imbricata feuilles verticillées des genévriers,
du catalpa.
Renflé en forme de vessie gonflée. Du latin vesicula, diminutif de vesica : vessie. Ex. : les fruits du
baguenaudier,
État d’une surface velue. Du latin villosus de villus poil.
Se dit d’un organe d’où suinte un liquide de consistance sirupeuse et collante. Ex. : les rameaux de Robinia
viscosa.
(plante) Qui vit plusieurs années.
Phénomène naturel : se féconde sur la plante, germe et pousse à l’état de plantule puis tombe à terre
Chez les plantes phénomène de reproduction par bourgeonnement adventif sur les tiges feuilles ou
inflorescences.
Se dit d’une plante ou d’une tige qui s’enroule d’elle-même autour d’un support. Du latin volubilis : qui
tourne aisément.
organes filiformes permettant à certaines plantes de s’accrocher. Partie modifiée de la tige ou de la feuille
qui s'enroule en spirale et grâce à laquelle certaines plantes grimpantes se fixent sur leur support
Filament de dimensions variables particulier aux plantes grimpantes et ayant la faculté de s'enrouler sur un
support.
Propre à guérir une blessure.
Qui se développe bien sous des climats ou dans des sols secs et arides. On dit plante xérophyte ou plante
xérophile. Souvent, dans les espèces xérophiles, les feuilles sont protégées par une cuticule épaisse, qui
ralentit considérablement la transpiration; tel est le cas de beaucoup d’arbres et d’arbustes méditerranéens :
le laurier le chêne vert, le chêne-liège, le myrte. Chez d’autres, l’olivier, les cistes, le romarin, des poils
superficiels abondants, qui donnent aux feuilles une couleur grise, limitent la circulation de l’air à la
surface des feuilles et, par suite, la transpiration. Enfin, chez les pins, les stomates sont placés dans des
puits profonds, ce qui ralentit aussi la transpiration.
vaisseaux qui conduisent la sève brute jusqu'aux cellules chlorophylliènes.
On désigne sous ce nom le bois primaire, constitué de trachéides ou de vaisseaux ligneux. S’oppose à
phloème ou liber primaire. Du grec xylon : bois.
transport du pollen par des animaux, des insectes, des oiseaux, des mamifères
besoin d'un agent extérieur: des animaux, des insectes, des oiseaux, des mamifères
fleur irrégulière par rapport à un axe de symétrie centrale
Ce terme s’applique aux fleurs qui sont symétriques par rapport à un plan : s’oppose à actinomorphe, qui
désigne les fleurs à symétrie rayonnante. Du grec zygos : couple, et morphé forme.
embryon
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