
RNB très élevé et avoir un développement faible : c’est le cas du Qatar, ou de l’Arabie
Saoudite. Il existe donc d’autres indicateurs permettant de compléter le l’IDH : l’IDHI : qui
permet de répondre aux inégalités de richesse, on va déflaté l’IDH en tenant compte des
inégalités. L’IIG : indice d’inégalité de genre tient compte des désavantages des femmes dans
le monde et l’IPH qui tient compte des carences dans la santé et l’éducation.
Synthese :
Le PIB est donc un bon indicateur de la création de richesses, mais il souffre de nombreuses
imperfections. Pour les comparaisons internationales, il est nécessaire de recourir à la parité
de pouvoir d’achat, un taux de conversion monétaire fictif qui permet la comparaison des
pouvoirs d’achats de différentes monnaies. Cependant le PIB par habitant n’est pas forcément
un indicateur pertinent car il n’est qu’une moyenne qui ne dit rien de la répartition des
richesses, et qui ne tient pas compte des flux de revenus avec l’extérieur. La commission
« Stiglitz-Sen-Fitoussi » préconise de mettre l’accent sur le RNB par habitants plutôt que sur
le produit intérieur. Il ne prend pas en considération les activités domestique ou encore
l’économie souterraine, et comptabilise des externalités négatives. Le PIB ne peut à lui seul
être un indicateur suffisant des performances économiques et du progrès social. Pour évaluer
le bien-être matériel, il faut davantage se référer aux revenus et à la consommation mais aussi
tenir compte de la répartition des richesses. Par ailleurs, les définitions du bien être doit
insister davantage sur la qualité de vie. Le PIB doit donc être complété par l’analyse d’autres
indicateurs comme l’indice de développement humain qui intègre le niveau de vie mais aussi
le niveau de santé et d’instruction. Il existe d’autres indicateurs complémentaires comme
l’indice d’inégalité de genre, l’indice de pauvreté ou encore l’empreinte écologique.
D. Comment expliquer la croissance économique
Une première analyse, la fonction Cobb-Douglas, associe travail et capital
Fonction de production : formule qui met en relation la production obtenu et les facteurs de
production que l’on a mis en œuvre pour l’obtenir. La croissance résulterait de la quantité de
travail et de capital utilisée.
Une première analyse en 1928 de Cobb et Douglas, 2 économistes américains qui associent
travail et capital. Mais la vraie formalisation vient de Robert Solow.
Cette combinaison de facteurs peut être différente : plus ou moins capitalistique : en fonction
des coûts de production de chacun des facteurs et des contraintes technologiques. Lorsqu’il
faut augmenter dans les mêmes proportions la quantité de travail et de capital : les facteurs
sont complémentaires, sinon ils sont substituables.
La loi des rendements décroissants : mise au point par Ricardo dans : principe de l’économie
politique et de l’impôt en 1817. Une entreprise connait des rendements décroissants
lorsqu’elle voit sa production décroitre alors qu’elle ne cesse d’augmenter ses facteurs de
production. Autrement dit, c’est lorsque la production augmente de façons moins importante
que la quantité de facteurs de production utilisé, entrainant une baisse du rendement.
Thomas Maltus « Essai sur le principe des populations » : fin du 18ème. Il pense que la
croissance de la population est exponentielle (augmente très rapidement), alors que la
croissance de la production est arithmétique. Si bien, que l’on va arriver à l’impossibilité de
nourrir tout le monde.
Capitale fixe : bien d’équipements durable qui permet de produire d’autres biens et services
pendant plus d’un an : c’est un actif corporel. Les capitales fixes sont liées aux progrès
technique et aux investissements, en cas d’innovation ils peuvent fortement augmenter la
production. Nos sociétés industrielles utilisent beaucoup de K fixe. En effet, on arrive à un
seuil où il faut énormément investir pour un rendement moindre.