Paris vu par Alnour Ribault

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Rapport de la sortie à Paris
RIBAULT Alnour 2nde 3
Durant cette sortie, nous avons visité :
- La Cité des Sciences
- Le Musée D’Orsay
- La Sainte Chapelle
Et également d’autres monuments
que chaque groupe a choisi.
I – La Cité des Sciences
Dans le cadre du projet spécifique à notre classe de 2nde 3 MPI, nous
avons eu la chance d’effectuer un voyage de deux jours à Paris afin de
nous cultiver en visitant plusieurs lieux pédagogiquement intéressants,
certains imposés, certains librement choisis.
Tout d’abord, nous sommes donc allés à la Cité des Sciences de la
Villette, où nous avons premièrement visité nous-mêmes les expositions
qui nous intéressaient notamment une sur l’optique, par exemple voir
quelque chose à l’infini en utilisant plusieurs miroirs…
L’exposition sur l’optique :
Nous avons également vu une exposition sur le son, qui utilise les
vibrations de l’air (par exemple faire de la musique en soufflant sur une
sorte de xylophone), une vidéo sur le suicide, des simulateurs
automobiles pour le code de la route, des simulateurs de vol, avec des
maquettes d’avions, mais aussi de la station MIR par exemple. Il y avait
également un « brevet d’apesanteur » qui nous expliquait simplement
que lorsqu’on sautait, on était en apesanteur durant un très court
moment.
La seconde partie de notre visite de la Cité des Sciences consistait en une
présentation par un intervenant de la Cité des Sciences concernant les
lasers (acronyme de « Light Amplification by Stimulated Emission of
Radiation », en français « amplification de la lumière par émission
stimulée de rayonnement »), qui sont en fait de la lumière.
L’intervenant nous a expliqué l’utilisation de CD, de DVD (la génération
suivante) et récemment de disques HD DVD ou Blu-Ray, par ordre
d’ancienneté, de capacité de stockage et de performance. Il semble que
finalement le HD DVD soit voué à l’abandon et seul le Blu-Ray va
continuer à être commercialisé. Ces disques qui sont composés de creux
et de bosses que le lecteur lit grâce à un laser (rouge pour le DVD, bleu
pour le Blu-ray, cette dernière couleur étant plus précise étant donné sa
longueur d’onde).
L’intervenant avait un laser qu’il a allumé, puis il a diffusé de la fumée afin
que nous poussions le voir (s’il n’y avait pas eu d’impuretés pour refléter
le rayon, nous n’aurions vu que ses extrémités). Il nous a d’ailleurs montré
un extrait d’un épisode de Star Wars dans lequel l’Etoile Noire, une arme
géante, détruit une planète en utilisant un laser. Il y a d’abord plusieurs
lasers qui convergent en un même point, puis ils se réunissent en un seul
laser plus puissant qui se dirige vers la planète et la fait exploser.
Nous avons compris que cela était complètement impossible : tout
d’abord, des lasers convergents se croisent mais ne se rassemblent pas et
ne changent pas de direction, et le laser résultant ne peut pas additionner
l’énergie des autres… De plus, comme nous l’avions vu, on ne voit pas le
trajet d’un laser, or c’était le cas dans le film. Enfin, un laser assez puissant
pour faire exploser une planète entière est tout simplement irréalisable.
II – Le Musée d’Orsay
Nous sommes ensuite allés visiter le musée d’Orsay, où nous avons
bénéficié d’un guide qui nous a autant présenté le Musée, son
architecture, son histoire que les œuvres qu’il contenait.
La salle principale
Le Musée est en fait une gare (la Gare d’Orsay) réhabilitée. Il a été
inauguré en 1986 et son architecture représente très bien le 19ème siècle
avec sa charpente en fer comparable à celle de la Tour Eiffel, qui date de
la même époque que la gare.
Le hall est remarquable par son horloge qui est très massive.
L’horloge du hall
Après une présentation du musée nous l’avons donc visité. Nous avons
commencé par un tableau d’Ingres (peintre néoclassique), artiste du 19ème
siècle, intitulé « Le combat de coqs ».
« Le combat de coqs »
Ce tableau représente au premier plan deux coqs en train de se battre
ainsi qu’un jeune homme nu, au second plan une jeune femme presque
nue et en arrière plan, le paysage. Le sujet principal n’est en fait pas le
combat de coqs mais le corps des deux personnages, qui sont très
détaillés, notamment la disposition des muscles. Il s’agit d’une scène de
genre, car elle se déroule dans l’antiquité, c’est une image tirée de la vie
quotidienne de ce temps.
Nous avons ensuite observé un tableau d’Eugène Delacroix, contemporain
d’Ingres, mais qui appartenait à un autre mouvement artistique : le
romantisme.
« La chasse aux lions » Eugène Delacroix
Bien que ce peintre ait vécu à la même époque qu’Ingres, on peut
constater que leurs œuvres sont totalement différentes. Tout d’abord,
une différence technique : alors qu’Ingres prépare les couleurs dans sa
palette, Delacroix n’utilise que les trois couleurs primaires (Jaune, cyan,
magenta) et les applique sur la toile pour ne les mélanger qu’ensuite).
Ensuite, le sujet est totalement différence du « combat de coqs », on a ici
une scène de chasse et non plus un sujet concernant l’Antiquité grecque
ou romaine.
Enfin, au lieu d’avoir de beaux traits nets et précis comme dans le premier
tableau, il faut ici observer avec attention pour distinguer les différents
personnages. Le peintre accorde bien plus d’importance à l’ambiance
générale du tableau, ici le chaos qui règne sur cette chasse, qu’aux détails
et qu’aux personnages dans leur individualité.
Tous ces changements marqueront un tournant radical dans l’art de
peindre à partir du 19ème siècle et donnera à un nouveau mouvement,
l’impressionnisme.
« Les coquelicots » Claude Monet
Claude Monet est l’un des peintres les plus connus appartenant à ce
mouvement, qui se caractérise par une peinture appliquée par petits
coups. Cela a pour effet de rendre le tableau plus agréable à voir à partir
d’une certaine distance et non de trop près, où l’on distingue les traces
qui peuvent empêcher de saisir la scène.
Enfin, nous avons observé une œuvre de Vincent Van Gogh, qui lui fait
partie du « post-impressionnisme » de la toute fin du 19ème siècle.
« L'Église d'Auvers-sur-Oise », Vincent Van Gogh, et l'Église d'Auvers-sur-Oise.
Cette peinture a été réalisée dans les dernières semaines de la vie du
peintre. Malgré des problèmes psychiatriques, celui-ci arrive toujours à
saisir la lumière dans une scène, c’est d’ailleurs ce qui fera sa réputation.
Dans cette œuvre, seule la lumière compte, les traits sont complètement
tordus et n’ont pas pour ambition d’être une copie conforme de l’Église
originale.
III – La Sainte Chapelle
C’est Saint-Louis (13ème siècle) qui a ordonné la construction de cette
chapelle afin d’accueillir la Sainte Couronne d’épines du Christ, un
morceau de la Croix et d’autres reliques diverses lui appartenant. Elle a
été construite entre 1242 et 1248.
Chapelle haute
Chapelle basse
La Chapelle basse est dédié à la Vierge Marie, tandis que les vitraux de la
Chapelle haute représentent diverses scènes religieuses.
Après cette dernière visite, nous sommes rentrés à l’auberge de jeunesse
puis à Lyon.
Ce voyage a été très enrichissant, bien sûr par le côté culturel (j’ai appris
beaucoup de choses, particulièrement pendant la visite du Musée) mais
j’ai également trouvé qu’il y avait une excellente ambiance pendant toute
la visite.
Merci donc à toute l’équipe pédagogique de nous avoir permis de faire
cette visite mais également toutes les autres sorties, ainsi que le projet de
la classe car toutes les classes de seconde n’ont pas la chance d’avoir une
occasion d’apprendre, d’élargir sa culture comme nous l’avons eue.
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