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SOMMAIRE
INTRODUTION………………………………………………….…...3
PARTIE I : L'ADSL………………………………………………...4-15
1. Historique………………………………………………………………4-5
2. Les problèmes rencontrés……………………………………………5-6
3. Les conditions d’accès………………………………………………..6-7
4. Les différents abonnements………………………………………….7-8
a. Abonnement à La Ligne ADSL
b. FAI connecté à La Ligne ADSL
5. Les différents types d’offres ADSL et le budget à prévoir……….8-14
a. Accès Internet ADSL "pur" raccordé à la ligne ADSL
- France Télécom Wanadoo
- Easyconnect
- Nerim
b. Accès "puré raccordé en ADSL COnnect ATM
- Freesurf
c. Packs modem France Télécom
d. Packs modem des FAI
- Packs Wanadoo
- Packs Club Internet
- Packs Tiscali
- Packs AOL
- Packs Freesurf
- Packs Easyconnct
- Packs Berim
- Pack Oreka
e. Les offres
- L’offre Free
- L’offre 9 Télécom
6. les avantages et les inconvénients des différents types d’offres
ADSL…………………………………………………………………14-15
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7.
PARTIE II : LA TECHNOLOGIE ADSL………………………..16-26
1. Son fonctionnement………………………………………………...16-18
2. L’infrastructure de base…………………………………………….18-20
3. L’accès Internet……………………………………………………..20-23
a. Répartiteur et DSLAM
b. BAS et plaques
c. La collecte de trafic ADSL
4. La couverture en France…………………………………………...23-24
5. Les protocoles de communication………………………………...24-26
a. Le PPP
b. Le PPTP
c. Le PPPoE
d. LE PPPoA
PARTIE III : LES TECHNOLOGIES XDSL……………………27-32
1. Solutions Symétriques……………………………………………...27-28
a. HDSL
b. SDSL
2. Solutions Asymétrique……………………………………………...28-32
a. ADSL
b. RADSL
c. VDSL
CONCLUSION……………………………………………………...33
SOURCE
ANNEXE 1 : La couverture nationale de l'ADSL
ANNEXE 2 : Les tarifs à l'accès Internet ADSL
ANNEXE 3 : Les tarifs des packs modems
ANNEXE 4 : Les différents code de base
ANNEXE 5 : Glossaire
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INTRODUCTION :
La transmission à haut débit jusqu'à l'abonné ; Tel était le défit technologique auquel
nous étions confrontés.
Les nouvelles applications issues du développement d'internet, à la naissance du
commerce électronique, du télétravail ou encore de la vidéo à la commande, nécessitaient
des performances en termes de vitesse de téléchargement que l'actuel réseau internet ne
pouvait offrir.
Mais qui dit nouveauté dit compliqué à mettre en œuvre. En réalité avec l’ADSL, c’est
l'affaire de quelques minutes, il suffit de savoir allumer un ordinateur et d'être capable de lui
ajouter un périphérique nouveau, facile à installer…
D’accord, c’est simple grand public comme on dit, mais …c'est cher.
L'internet haut débit à longtemps été réservé aux familles aisées, plutôt aux professionnels,
aux télé travailleurs, à ceux qui voulaient être opérationnels à la maison comme au bureau.
Les offres d'accès ADSL se diversifient. De nouveaux acteurs arrivent sur le marché
avec des tarifs très agressifs et l'ouverture à la concurrence des lignes téléphoniques locales
commence tout juste à aiguiser les appétits.
C'est pour cela que nous verrons en première partie l'ADSL,puis la technologie ADSL
et pour finir les technologies xDSL.
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I L'ADSL
1. Historique:
L'Internet haut débit par l'ADSL n'a démarré dans le monde qu'en 1998-1999. La Co-
rée l'a adopté avec enthousiasme avec déjà près de la moitié des foyers équipés. En re-
vanche, les Britanniques boudent pour l'instant la technologie. La France occupe une posi-
tion moyenne.
De manière assez surprenante, le développement de l'ADSL aux Etats-Unis n'a pas
été foudroyant. Il a pris du retard en raison de la bonne implantation pour l'accès haut débit
du câble et, dans une moindre mesure, du satellite .En Mars 2002, sur 15 millions de con-
nexions haut débit, seulement 4.9 millions de foyers étaient connectés a l'Internet par
l’ADSL, contre 10.1 millions pour le câble. Les connexions par modem classique sont éga-
lement favorisées par le fait que bien souvent les opérateurs téléphoniques intègrent les
communications locales illimités dans le prix de l'abonnement de base. Car le prix de l'ADSL
reste, lui, assez élevé ( en général un peu plus cher qu'en France à débit équivalent),
chaque concessionnaire pour la desserte des abonnés d'une région ou d'un état (les Baby
Bells comme on les appelle depuis le démantèlement d'At&T) ayant à cœur de profiter de sa
position monopolistique locale. C'est ainsi que l'on ne compte plus les faillites des opéra-
teurs concurrents, notamment en Californie ou Pacific Bell tient le marché. En conséquence,
les tarifs des abonnements résidentiels ADSL sont légèrement supérieurs à ceux pratiqués
en France. A noter aussi que pour le grand public, les débits ne sont pas garantis. En géné-
ral, ils se situent entre 128Kbit/s et 608 Kbit/s en flux descendant, selon la distance avec le
central téléphonique.
Le japon n'a adopté que tardivement l'ADSL .C'est avec l'offre lancée en juin 2001 par
Yahoo! BB (pour BroadBand ), que les abonnements haut débit ont véritablement décollé
dans l'archipel nippon. Cette sociéen a collecté un million en un an, captant ainsi 25% du
marché. Par rapport au service de l'opérateur historique NTT, Yahoo ! BB a tout simplement
divisé par deux le coût de l'ADSL tout en offrant d'emblée des connexions très haut débit (de
2 Mbit/s à 8 Mbit/s) autorisant la diffusion de vidéos de grande qualité .Un bouquet de 13
chaînes de télévision est d'ailleurs proposé depuis la fin 2002 aux abonnés Yahoo ! BB à
Tokyo et dans quelques autres grandes villes japonaises. C'est l'une des premières grandes
expériences télévisuelles sur un réseau DSL. Les films à la demande sont envisagés sur ce
même réseau pour 2003.
Les constructeurs taïwanias Ambit , D-Link et Askey sont les premiers à profiter de
l'aubaine de ce marché qui représentait près de 3 millions de modems ADSL sur l'année
2002. Le prix de ceux -ci devrait ainsi chuter rapidement à 60 €, ce dont pourront bénéficier
par la suite les consommateurs européens. Les autres pays de la zone Asie Pacifique sont
également pionniers dans la démocratisation de l'ADSL. Sous la pression bénéfique de son
constructeur national Samsung, la Corée est le pays le plus avancé en termes de taux
d'équipement des foyers en ADSL avec déjà plus de cinq millions d'abonnés recensés en
janvier 2002. Hongkong et Singapour s'équipent aux aussi à un rythme soutenu.
En Europe, l'Allemagne est encore assez nettement en tête pour le nombre d'abon-
nés (1.8 millions en janvier 2002). Mais, en taux d’équipement, ce sont les petits pays
comme le Danemark ou la Belgique qui se mettent en évidence. La Finlande et la Suède
sont également bien très placées. La France rattrape, pour sa part, assez rapidement son
retard sur l'Allemagne et distance le Royaume-Uni. Mais les internautes d'outre-Rhin ont
déjà une "tradition" haut débit puisqu'ils sont depuis longtemps les mieux pourvus en con-
nexions ISDN (Numeris en France).
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Si, en France, le million d’abonnés ADSL n’a été atteint qu’en Octobre 2002, la crois-
sance est très rapide avec un triplement de la base installée en douze mois. A l’automne
2002, France Télécom enregistrait quelque 35000 nouveaux raccordements ADSL chaque
semaine. Presque partout en Europe, l’opérateur téléphonique « historique », qui a encore
très souvent le contrôle des lignes téléphoniques d’abonnés ,domine ou plutôt écrase le
marche. En moyenne, directement ou indirectement, il capte près de 90 % des abonnements
ADSL.
2. Les problèmes rencontrés :
Pour remédier au problème des derniers kilomètres de la transmission, il a tout
d'abord été envisagé de déployer de la fibre optique jusque chez l'abonné, l'investissement
s'est cependant révélé trop onéreux. La rentabilité du système était donc compromise.
Il fallait donc trouver une autre solution pour proposer des services assurant de hauts
débits à moindre coût. La solution fut trouvée par les téléphonistes : doper le réseau télé-
phonique existant. C'est le but des technologies xDSL.
L'idée de base de ces technologies est de repousser la barrière théorique des 300-
3400Hz de bande passante, dont s'approchent les modems analogiques. Mais ce n'est pas
si simple car certaines caractéristiques du réseau téléphonique, qui n'est plus tout jeune,
comme la dissipation d'énergie, la diaphonie et la pupinisation posent problème lorsqu'il
s'agit de transmettre des données à haute fréquence.
a. Dissipation d'énergie :
Un courant électrique passant au travers d'un conducteur dissipe une partie de son
énergie sous forme de chaleur (pertes par effet Joule). Ces pertes augmentent avec la résis-
tance du câble. Celle-ci est fonction de la longueur du câble, de sa section et de sa résistivi-
té. Les technologies xDSL font passer des signaux haute fréquence dans ces câbles. Cela a
le désavantage de créer un effet de peau qui a pour conséquence d'augmenter dramatique-
ment la résistance du câble, et donc d'atténuer le signal utile.
Ceci a directement pour effet de limiter la longueur des boucles locales. Cependant,
l'un des moyens de minimiser cette atténuation est d'utiliser des câbles moins sensibles à
l'effet de peau, donc de diamètre plus gros. Ce qui se traduit bien sur par un coût d'implanta-
tion plus élevé.
b. Diaphonie :
Dans un réseau téléphonique, de multiples paires de fils téléphoniques sont regrou-
pées dans un même câble. Des signaux transitant dans une paire torsadée sont susceptibles
de créer des interférences (rayonnement électromagnétique) sur les autres paires du câble.
C'est la diaphonie.
Sachant que, du coté des centraux des opérateurs, la concentration de câbles est
très forte, l'extension des technologies HF comme l'xDSL risque de créer de nombreuses
perturbations entre signaux de même caractéristiques, limitant ainsi le débit obtenu.
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