la phrase

advertisement
GRAMMAIRE FRANCAISE :
michele.bigot@univ-st-etienne.fr (F1.9)
COURS 1 : LA PHRASE :
Plusieurs définitions : définition graphique avec une contrepartie phonétique. Définition
sémantique : la phrase correspond à une unité de sens complète. Définition purement
syntaxique : la phrase est un assemblage grammatical de mots, c’est-à-dire que cet
assemblage est conforme à des règles grammaticales.
LA SYNTAXE :
Exemple : nous mangerons demain des hippocampes vertigineux. Structure hiérarchique et
non linéaire. La combinatoire syntaxique détermine des règles de groupement entre les
mots, comme le prouve l’ambiguïté syntaxique. (Elle a appelé la mairie de son domicile) Il y
ambiguïté syntaxique lorsqu’il y a deux interprétations syntaxiques de la phrase.
L’organisation syntaxique de la phrase :
-Elle assigne aux mots des catégories.
-Elle organise le rapport entre ces catégories.
EXEMPLE :
La petite ferme la porte. (la= déterminant ; petite=nom ; ferme=verbe ; la=déterminant ;
porte=nom).
OU (La=déterminant ; petite=adjectif ; ferme=nom ; la=pronom ; porte=nom).
La petite ferme la porte. (groupes : la+petite ; porte+la ; ferme+ la porte ; la petite+ferme la
porte).
La petite ferme la porte (groupes : petite+ferme ; la+petite ferme ; porte+la ; la petite
ferme+ la porte).
La structure syntaxique d’une phrase ne dépend pas de son sens ! La structure syntaxique
est une forme. Je peux donc l’écrire avec des symboles !
L’ordre des mots :
L’organisation syntaxique de la phrase ne repose exclusivement sur l’ordre des mots.
Cette fois-ci Paul rit. (Paul= Sujet) Le frère de Paul rit (Paul=CDN).
-Il existe un réseau de relations abstrait, au-delà de la disposition matérielle des mots. C’est
la structure syntaxique de la phrase.
-On peut dire que les phrases ont une structure syntaxique indépendante des unités
lexicales et des éventuelles variations de place.
PHRASE AGRAMMATICALE VS PHRASE ASEMANTIQUE :
Le préfixe « a » est privatif. Une phrase agrammaticale est une phrase dépourvue de
structure syntaxique.
CONSIGNE EXERCICE : Pour chacune de ces phrases 1 Dites si oui ou non elle est
grammaticale. 2 Dites dans quelles mesures elle est sémantique, justifier. 3
(Aller en ligne, l’exercice est sur le diapo).
Phrase 1 : La phrase est grammaticale, et sémantique.
Phrase 2 : La phrase est grammaticale, pas sémantique.
Phrase 3 : Phrase non grammaticale (blé=nom massif).
Phrase 4 : Phrase grammaticale, non sémantique.
Phrase 5 : Phrase non sémantique.
Phrase 6 : Phrase non grammaticale
Phrase 7 : Phrase non sémantique
Phrase 8 : Phrase non grammaticale
Phrase 9 : Phrase grammaticale et sémantique
Phrase 10 : Phrase grammaticale et sémantique
Phrase 11 : Phrase non sémantique
Phrase 12 : Phrase non grammaticale
Phrase canonique :
C’est une phrase de base, une « structure-phrase », un modèle servant de base pour
l’analyse des autres phrases.
La phrase assertive s’oppose à la phrase interrogative, à la phrase exclamative, à la phrase
impérative. La phrase représente la plus grande unité de description grammaticale ; elle
inclut les autres unités sans être elle-même incluse dans une autre unité supérieure.
Analyse en Constituants Immédiats : Procédure permettant de mettre en lumière la
structure syntaxique de la phrase.
On considère que deux éléments forment un syntagme lorsqu’on peut leur substituer un
élément unique équivalent du point de vue fonctionnel.
Procédure de l’ACI : On procède de la droite vers la gauche. Pour identifier la nature d’un
syntagme je cherche la tête de celui-ci : Syntagme verbal= tête du syntagme = verbe ;
Syntagme nominal= tête du syntagme= nom.
Constituants immédiats : syntagmes majeurs :
Le SV et le SN ont des places fixes. Ils sont obligatoires, sans eux, la phrase n’existe pas, et
doivent être dans le même ordre. Le C1 est toujours nominal, le C2 toujours nominal. Tout
syntagme nominal peut être remplacé par un pronom !!!
Règles de réécritures :
P
SN +SV
SN
Det+Nom
SV
V+ SN
PHRASE SIMPLE:
Le constituant numéro 3 a une valeur prépositionnelle, la tête du syntagme
est une préposition ! Le tout (C1+C2+C3) forme une phrase simple ! La nature
du C3 est toujours différente des deux autres, son fonctionnement également
(il est mobile et facultatif). SP
Prep+Nom
PHRASE ETENDUE:
Expansion = Tout élément ajouté à un énoncé qui ne modifie pas les rapports
mutuels ni la fonction des éléments préexistants.
Phrase étendue = Phrase dont les Constituants Immédiats sont expansés de
syntagmes de fonction secondaire.
Consigne exercice :
1- Ne travailler que sur la phrase 1, la phrase 3, la phrase 5, du texte.
2- Pour chacune de ces phrases, dites si nous avons affaire à une phrase
minimale, simple étendue.
3- Faire l’ACI des phrases 1 et 5
Phrase 1 : Et ma mère ouvrit la porte treillagée du vestibule qui donnait sur l’escalier.
C1
C2
Phrase 2 : J’allai sans bruit dans le couloir.
Phrase 3 : Je vis dans la cage de l’escalier la lumière projetée par la bougie de Manon.
CLASSE SYNTAXIQUE/ NATURE DES MOTS :
-Nom
-Déterminant
-Adjectif
-Pronom
-Verbe
-Adverbe
-Préposition
-Conjonction
UNE CLASSE EST UN ENSEMBLE DE MOTS QUI PEUVENT COMMUTER, C'EST-A-DIRE SE
SUBSTITUER LES UNS AUX AUTRES EN CHANGEANT LE SENS MAIS SANS CHANGER LA
PHRASE.
TRANSFERT DE CATEGORIES :
« Fort » = Adj. « Il a un fort caractère » « Il a une constitution forte » « Il tousse fort » « Ils
toussent fort ».
IL N’EXISTE PAS D’UNITE LEXICALE UI SOIT DEFINITIVEMENT CANTONNEE
DANS UNE SEULE CATEGORIE GRAMMATICALE. CES CATEGORIES NE SONT
PAS DES PROPRIETES DU LECIQUES MAIS DES PROPRIETES DES PHRASES !
DIAPO 4 :
LE NOM :
Définition morphologique (forme du mot) :
Les noms ont un genre propre et ils peuvent varier en nombre : le tableau, la table, les
tables.
Définition syntaxique :
Le nom est la tête du SN.
Définition sémantique :
Ils servent à désigner soit des êtres, soit des choses, soit des notions.
Référent= objet désigné par le nom.
Référer= Désigner un référent
Référence= Le fait de désigner
TYPOLOGIE :
-Créer une catégorie= NOM
-Créer des sous-catégories= NOM
NOMS
NOMS PROPRES
NOMS COMMUNS
ANIMES
INANIMES
Animés : Désignent des êtres. Ils sont variables en genre. Le genre est
référentiel.
Non-animés : Désignent des choses ou des notions. Leur genre est
grammatical.
COMPTABLES VS MASSIFS :
Noms comptables : Renvoient à des référents qu’on peut dénombrer.
Noms massifs : Renvoient à des référents qu’on ne peut pas dénombrer.
Noms massifs, particularité : ils sont précédés d’un article partitif. Ex : je prends DU beurre.
Avoir DU courage. Avoir DE LA patience.
ACTUALISATION DU NOM :
Le nom est actualisé dans le discours par son insertion dans un SN ; le référent est
identifiable grâce au déterminant : ex : le chat de la voisine. Un chat. Mon chat.
LA REFERENCE :
Référence définie spécifique : le chat de la voisine.
Référence indéfinie : un chat
Référence générique : le chat est un félin
Le déterminant :
C’est le premier constituant du SN. Il porte les marques de genre et de nombre du nom.
J’écris sur le tableau (LE= Déterminant). Je le vois (LE= Pronom personnel)
J’écris sur CE tableau (CE=déterminant démonstratif). CE serait bien si tu venais (CE= Pronom
démonstratif).
DETERMINANTS DEFINIS ET DETERMINANTS INDEFINIS :
Les déterminants définis réfèrent à des individus identifiables dans la classe correspondant à
l’extension du nom.
Les indéfinis désignent des individus quelconques de cette classe, sans permettre leur
identification : j’ai aperçu un oiseau.
Ils servent à introduire un référent nouveau : Il était une fois un roi et une reine. LE roi était
vieux.
Déterminants définis :
-Article défini : le, la, les (cumul : au, du, des, aux)
Déterminants possessifs : mon, ton, son, notre, votre, nos, vos, leur…
Déterminant démonstratif : ce, cet, cette, ces…
DETERMINANTS INDEFINIS :
Article indéfini : un, une, des, de
Article partitif : du, de, la
Déterminants indéfinis à proprement parler : certain, tout, chaque, quelque, plusieurs….
Déterminants numéraux : un, deux, mille….
Déterminants négatifs : aucun, nul, pas un….
Déterminant interrogatif/exclamatif : quel(le)(s).
CONSIGNE EXAMEN :
Dans le corpus X, relever les déterminants et pour chacun d’eux dites à quelle catégorie il
appartient.
Réponse=
-« au » (« bureau ») (l1)= cumul de la préposition « à » et de l’article défini « le ».
COURS 22 OCTOBRE :
L’ADJECTIF :
Définition morphologique : l’adjectif est un mot dont la forme peut varier en genre et en
nombre.
Définition syntaxique : il s’accord avec un nom ou un pronom ; il n’a pas d’autonomie.
Morphologie de l’adjectif :
L’adjectif varie en genre et en nombre :
-Le féminin est marqué par un suffixe.
-Pluriel en –s,-x, aux, als.
-Certains sont invariables !!!
-Adjectif de couleurs venant de noms
-Adjectif de couleurs composés
-Adjectif employés comme adverbes
DEFINITION SEMANTIQUE :
-Adjectifs qualificatifs : ils indiquent une caractérisation essentielle/accidentelle. Ils sont
gradables. Ils se pronominalisent par LE ou TEL.
ADJECTIFS RELATIONNELS :
La voiture présidentielle= la voiture du président.
Ils indiquent une relation avec le référent du nom dont ils sont dérivés.
Ils ne sont pas gradables, et ne peuvent être coordonnées à un qualificatif.
LES DEGRES DE SIGNIFICATION DE L’ADJECTIF QUALIFICATIF :
Degrés d’intensité : peu, assez, très, trop.
Degrés de comparaison :
-comparatif.
-superlatif : relatif et absolu.
Définition syntaxique :
L’adjectif se caractérise du point de vue syntaxique par le fait qu’il ne peut avoir que 3
fonctions syntaxiques :
Epithète liée : comme modificateur du nom à l’intérieur du SN, l’adjectif est épithète.
Epithète détachée : lorsqu’ils se rapportent à un SN dont il est détaché par une pause,
l’adjectif est épithète détachée. SA PLACE EST MOBILE.
Attribut du sujet ou du COD : Un adjectif a la fonction attribut lorsqu’il exprime une
qualification par l’intermédiaire d’un verbe.
Attribut du sujet :
Verbe attributif : être, paraître, sembler…. Verbe occasionnellement attributifs.
Attributs du COD :
Verbe d’opinion
La jeune fille (C1, SN) est grande (C2-SV-V+ADJ attributif)
Le syntagme adjectival :
L’adjectif, tête du sa peut être expansé par :
-Un adverbe
-Un adjectif
-Un complément prépositionnel
-Un complément propositionnel
PLACE DE L’ADJECTIF EPITHETE LIEE :
Certains adjectifs sont toujours post-posés : adj de couleur, de forme, suivis d’un
complément, relationnels, les participes passés
D’autres sont toujours antéposés : ordinaux, adj descriptif mono/dyssalabiques, épithète de
nature.
Adjectifs à place variable
Postposé : l’adjectif qualifie directement le référent du nom.
Antéposé : l’adjectif modifie la notion dénotée par le nom : il crée une sous-classe.
Parfois, le changement de sens est plus ténu.
EXERCICE : voir diapo !!!! (citoyens) : Relever les adj et pour chacun d’eux dites si il est
qualificatif ou relationnel, et quelle est sa fonction ?
PRONOMS : Diapo 7 :
Définition : Ils peuvent être des substituts d’autres catégories grammaticales
(représentants) :
Ils peuvent remplir les fonctions du SN : -on a téléphoné.
-Ils peuvent désigner un référent immédiat (pronoms déictiques).
MORPHOLOGIE :
Les pronoms présentent des restes de flexion (variation de la forme d’un mot selon le genre,
le nombre, la personne, la fonction).
Pronoms personnels : formes conjointes vs formes disjointes (je/moi)
Formes atones vs formes toniques
Varient en personne, genre, nombre, cas.
FICHE DE REVISION : EN et Y= Pronoms Adverbiaux
1) « en » :
Je viens de Paris. J’en viens. (EN représente un SP introduit par la préposition « de »
2) « y » :
Je vais à Paris. J’y viens. Y représente un SP introduit par la préposition « à ».
N.B : « en »-cas d’homonymie : « en »= pronom adverbial ; « en »= préposition (peut
être remplacé par « dans », « par »).
LEUR/ LEURS
1) « Leur » invariable= pronom personnel p6
2) « leur(s) »= déterminant possessif
3) Le/la/les/leurs= pronom possessif. Ex :Je prends ma valise. Ils prennent la leur.
PRONOMS POSSESSIFS :
Ils sont formés de l’article défini suivi d’un déterminant possessif tonique : le mien. Ils
varient en personne, nombre, genre : le mien, la mienne, les miens, les miennes, le tien, la
sienne, le sien, le nôtre, le vôtre, le leur.
PRONOMS DEMONSTRATIFS :
Ils présentent des formes simples (celui, celle, ce) et des formes composées avec ci et la.
-Les formes simples sont des formes incomplètes : elles sont suivies de : SP= Je préfère celle
de la vitrine. Subordonnée relative : je préfère celle qui est dans la vitrine.
Pronoms numéraux :
Les déterminants numéraux cardinaux et ordinaux peuvent être employés comme pronoms.
Pronoms interrogatifs :
Les pronoms interrogatifs ont une forme simple (qui, que, quoi) ou renforcée (qui, est-cequi, est-ce-que).
Une forme composée (lequel, laquelle, lesquels)
PRONOMS INDEFINIS : Leur forme est identique à celle du déterminant indéfini : aucun, nul,
plusieurs, certains, tout, autre, tel.
Des formes construites à partir de déterminants, d’articles, d’éléments pronominaux : un,
l’un, les uns, le même, quelqu’un, quelque chose, quelques uns.
Des formes spécifiques : personne, rien, chacun, autrui.
Les pronoms relatifs :
Ce sont à la fois des mots subordonnants et des pronoms : qui, que, quoi, dont, où, lequel,
laquelle.
Ils introduisent une prop subordonnée relative. Ils représentent un antécédent, et assument
une fonction syntaxique à l’intérieur de la proposition relative.
Le livre que je lis m’intéresse.
COD de « je lis »
C’est un gâteau dont j’ai mangé la moitié.
CDN de « moitié »
La personne à qui je pense doit entendre ses oreilles siffler.
COI de « je pense »
EXERCICE SUR LE DIAPO 5 : 2e partie du § :
Relever les pronoms et pour chacun d’eux dites à quelle catégorie il appartient et quelle est
sa fonction.
FAIRE L’ACI DE LA PREMIERE PHRASE !
L’illustre membre de l’Académie des Sciences fit à l’aveugle une dizaine de questions brèves
en étudiant les yeux au grand jour de la fenêtre.
LES COMPLEMENTS DU VERBE (compléments essentiels) :
-Les compléments dits « essentiels » sont des compléments du verbe.
-Ils font partie intégrante du C2 : il lit un livre dans le jardin.
-Ils sont prévus dans la définition du verbe.
Constructions transitive, intransitive, attributive :
Construction intransitive : le verbe n’a pas de complément : le chien aboie.
Construction transitive : transitive directe= le Verbe a un complément direct= il mange une
pomme. Indirecte= le Verbe a un complément indirect : il pense à toi.
Construction attributive : le Verbe «être » est suivi d’un attribut du sujet : elle paraît grande.
Certains verbes peuvent recevoir une construction transitive ou intransitive : son cœur bat, il
bat les cartes.
DOUBLE COMPLEMENTATION :
Certains verbes peuvent recevoir un complément direct (ou indirect) et un complément
indirect : interdire l’entrée aux mineurs- parler de quelque chose à quelqu’un.
NATURE DES COMPLEMENTS ESSENTIELS :
SN : il voit le chien, SP : Je parle de ce film.
-Attribut : SN ou ADJ : il est grand/ (le) professeur.
-Proposition subordonnée :
-complétive : je sais que tu viendras.
-Relative substantive : invite qui tu voudras.
-constructions infinitives : je souhaite venir.
TRANSFORMATION PASSIVE ET COD :
-Le complément d’objet direct (COD) d’une phrase active devient le sujet de la phrase
passive correspondante : le chat mange la souris ; la souris est mangée par le chat.
-Si la transformation n’est pas possible, on a affaire à un complément direct mais pas à un
COD : cette robe coûte 20 euros.
PLACE DU COMPLEMENT DIRECT :
Placé après le verbe.
-Il n’est pas mobile (sauf pronominalisation).
LE COI :
-Il est introduit par diverses prépositions : penser à, profiter de, jouer avec…
-Il est dans un rapport de dépendance sémantique avec le verbe.
COS :
-Verbes+COD+ COS : donner quelque chose à quelqu’un.
-Il intervient avec des verbes qui expriment un transfert d’objet entre deux actants.
-Datif= cas du COS : se pronominalise par lui/eux/leur.
-« A l’aveugle » (l1) « une dizaine de questions » (l1-2) « les yeux » (l2) « que » « la caliche du
voyage ».
Donner la nature des mots ou groupes de mots suivants. Donner la fonction sur les mêmes
items.
« A l’aveugle »= syntagme prépositionnel, COS
« Une dizaine de questions »= syntagme nominal expansé
« les yeux »= syntagme nominal
« que »= pronom relatif
« la caliche du voyage »= syntagme nominal expansif.
LES COMPLEMENTS CIRCONSTANCIELS :
-Les compléments circonstanciels de la phrase (extra prédicatifs) correspondent au troisième
constituant immédiat (C3).
-Ils sont mobiles
-Ils sont facultatifs
-Ils sont librement démultipliables
Dans le train, les places disponibles sont indiquées tous les jours
CC extra- et intra-prédicatif :
Le CC extra-prédicatif correspond au c3, c’est le complément circonstanciel de la phrase.
-Le CC intra-prédicatif fait partie du SV, il dépend étroitement du verbe.
Le CC extra-prédicatif échappe à la négation a contrario du CC intra-prédicatif.
Complément circonstanciel et essentiel :
-Le complément circonstanciel intra-prédicatif diffère du complément essentiel en ce qu’il
est librement associé au verbe (non prévu dans la définition du verbe).
Il est défendu d’écrire sur les murs. Je parle à mon voisin.
NATURE DU COMPLEMENT CIRCONSTANCIEL :
-C’est un SP (cause, temps, moyen, lieu, manière…) : c’est confortable, dans ce train.
-C’est parfois un SN : la nuit tous les chats sont gris
-C’est parfois un adverbe : souvent, les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
LE CC PROPOSITIONNEL :
-Le complément circonstanciel peut être une proposition subordonnée circonstancielle :
j’explique pour que vous compreniez.
-Il peut être aussi un infinitif précédé d’une préposition : je travaille pour comprendre
1-CC. Extra : Infinitif prépositionnel
2-CC intra-prédicatif : SN
3-CC extra-prédicatif : SP
4-C. Essentiel (COI) : SP
5-CC extra-prédicatif : SP
En la même année (C1), afin que cette dent d’or ne manquât pas d’historiens, Rullundus en
écrit encore l’histoire.
Donner la fonction des mots ou groupes de mots suivants :
-En 1593 (L1) : CC extra prédicatif
-Agé (L2) : épithète détaché « enfant »
-L’histoire (L4) : COD « écrivit »
-Naturelle (L5) : Attribut du sujet « elle »
-De Dieu (L6) : Complément d’agent de « passif »
-A cet enfant (L6) : COS
-Les chrétiens (L6-L7) : COD
« Quelle consolation » (l7)
« L’histoire » (l10)
« Deux ans après » (L10)
« Docte » (l12)
« Son sentiment particulier » (l14)
« A tant de beaux ouvrages » (L15)
« Vrai »
« Avec beaucoup d’adresse »
LES COMPLEMENTS DU NOM :
Les compléments du nom sont des SP.
-Toujours postposé, il permet d’identifier le référent du nom.
-Il est récursif
-La préposition peut-être : de, avec, à, chez, au-dessus de, à côté de….
-Proposition complétive
-La construction infinitive
-Apposition
-Support, apport
-Le nom ou le SN mis en apposition (apport) est co-référent avec le SN (support).
CDN texte Napoléon :
De Ceux= CDN Bras
D’un beau bleu
En avant
De Cologne= CDN eau
D’impatience, de réprobation
Dont= CDN « les fils »
De petit tondu
De velours rouge= CDN « pantoufles »
« Un héros » (l1)= SN/COD= Voir
« Les oreilles » (l1-2)= SN/COD de Tirer
« Parfois » (l2)= Adverbe/ cc de Faire
« Les » (l2)=Pronoms personnels/ COD de Pincer
« Jusqu’au sang » (l3)= SP/ CC de Pincer
« La trace » (l3)= SN/COD de Voir
« Pendant quelques jours » (l3-4)=SP/ CC de Voir
« Qu’ » (l4)= Pronom relatif/ COD de Affectionne
Jamais je n’ai vu de si près un héros.
Téléchargement