20160915_dossier_presse_climat_fr

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Conférence universitaire sur le climat
Dossier de presse
L'action de l'UE en matière de lutte contre le changement climatique
Selon les estimations du Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'évolution du Climat (GIEC), la
plupart des régions du monde - et plus particulièrement les pays en développement - seront de
plus en plus touchées par le changement climatique. Ses effets négatifs se font déjà sentir
sévèrement.
Prévenir les changements climatiques dangereux est donc une priorité-clé pour l'UE. L'Europe
travaille résolument depuis de nombreuses années à diminuer ses émissions de gaz à effet de serre
(GES), de 80 à 95% d'ici 2050 par rapport à 1990, et prévoir une solution rentable pour y parvenir.
Elle encourage les autres nations et régions à faire de même.
L'an dernier, à la même période, l'UE et ses partenaires à travers le monde se préparaient pour la
COP21, la Conférence de Paris pour le Climat qui, selon les espérances de tous, allait être
couronnée par le tout premier Accord universel sur le climat, ambitieux et juridiquement
contraignant, qui traite de manière efficace l'un des plus grands défis de notre temps : le
changement climatique.
L'accord a été signé et est en cours de ratification. Ainsi, pour la première fois, presque tous les
pays du monde se sont engagés à assumer leur part de responsabilité pour remédier au
changement climatique.
L'UE, les plus grandes économies du monde et les pays les moins développés, de l'Arctique aux
Iles pacifiques, y ont contribué. Grâce au travail commun effectué, l'action de l'UE avec les autres
pays a confirmé que les défis mondiaux exigent des réponses mondiales et que le
multilatéralisme peut encore réaliser de grands résultats.
L'esprit de l'action commune a été probablement mieux illustré par la Coalition des Hautes
Ambitions, un groupe large et varié de pays qui voulaient se joindre à l'UE pour appeler à la
réalisation des meilleurs résultats possibles à Paris. L'UE était au centre de la Coalition des Hautes
Ambitions, de nombreux pays l'ont rejointe, jusqu'à constituer une véritable Coalition mondiale
capable de changer, de manière très positive, la dynamique des négociations.
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Dossier de presse climat - Conférence universitaire dans le cadre de la semaine de la diplomatie climatique, du 12 au
18 septembre 2016
En vue de la préparation de la COP 21 et au-delà, l'UE avait mis en place, il y a deux ans, le
concept de "diplomatie climatique", à travers le Service européen pour l'action extérieure (SEAE),
la Commission européenne (CE) et les États membres de l'UE (EM). Ce concept novateur visait à
mettre en œuvre de façon commune, à travers l'action des Représentations de l'UE, les
Délégations de l'UE et les Ambassades des pays de l'UE dans le monde, un "plan de la diplomatie
climatique" stratégique, cohérent, au-delà de
2015" auprès des pays de l'UE et des pays tiers, pour promouvoir la lutte contre le changement
climatique par des actions concrètes. En effet, les Représentations, les Délégations et les
ambassades de l'UE représentées dans le monde, collectivement, représentent une énorme
capacité de mobilisation autour de la question cruciale de la lutte contre le changement
climatique. L'UE a par conséquent décidé de mobiliser ce réseau, basé sur la volonté politique,
pour relever ce défi majeur et urgent pour la préservation de la vie sur terre.
Pour ce faire, l'UE implique tous les acteurs : les parlements nationaux, les autorités locales, la
société civile, le secteur privé et les journalistes en Europe comme à l'étranger. En effet, ces
acteurs jouent un rôle croissant dans le débat sur le climat et l'Europe les a inclus dans les
dialogues, pour assurer l'obtention d'un accord post-2020 sur le changement climatique,
international, transparent et inclusif.
Au-delà de la COP21, les actions de diplomatie climatique se poursuivent, en vue d'arriver à des
résultats probants en matière de lutte contre le changement climatique. Ainsi, du 12 au 18
septembre 2016, l'UE organise une nouvelle "Semaine de la diplomatie climatique à travers ses
Représentations, ses Délégations et ses Ambassades européennes dans le monde, à travers
diverses actions. Au Burkina Faso, la Délégation de l'UE au Burkina saisit cette occasion pour
organiser une conférence universitaire sur les actions de l'UE en matière de lutte contre le
changement climatique dans le monde et au Burkina Faso. Cette conférence, qui se tient le 15
septembre à l'Institut International d'Ingénierie de l'Eau et de l'Environnement (2iE), informe le
public estudiantin, la presse et les medias, des avancées de l'Europe dans ce domaine. La
conférence a pour objectif également de sensibiliser les étudiants sur cette question cruciale.
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Dossier de presse climat - Conférence universitaire dans le cadre de la semaine de la diplomatie climatique, du 12 au
18 septembre 2016
L'UE et la lutte contre le changement climatique : de Kyoto à Paris, quelles actions ?
Proposition d'une Alliance sur le changement climatique
L'UE a joué un rôle clé dans l'élaboration des deux traités internationaux portant sur le changement
climatique, à savoir la Convention-cadre des Nations unies de 1992 sur les changements
climatiques et son Protocole de Kyoto, adopté en 1997. Il s'agit d'étapes importantes, mais des
études scientifiques récentes montrent que des mesures bien plus ambitieuses doivent être prises
à l'échelle planétaire pour juguler le réchauffement climatique. Pour que ces objectifs soient
atteints, l'UE a souhaité parvenir à un traité mondial ambitieux et juridiquement contraignant,
impliquant l'ensemble des pays industrialisés et les pays en voie de développement, ce qui fut
chose faite avec la signature de l'Accord de Paris sur le changement climatique.
Dès septembre 2007, l'UE proposait l'instauration d'une nouvelle alliance sur le changement
climatique (AMCC) avec les pays en développement. Cette initiative a pour objectif d'approfondir
le dialogue et la coopération en matière de changement climatique entre l'UE et les pays pauvres
en développement les plus exposés au changement climatique, en particulier les Pays les Moins
Avancés (PMA) et les Petits États Insulaires en Développement (PEID), en se basant sur la
supposition qu'il s'agit là des pays qui sont les plus vulnérables aux impacts du changement
climatique, et qui ont le moins de
ressources, tant humaines que financières,
pour relever ces défis. A l'heure actuelle,
l'AMCC a déjà soutenu 46 projets dans 38
pays, en vue de réduire les problèmes liés au
changement climatique, ce qui représente
une enveloppe de 287 millions EUR.
Le Burkina, pays enclavé, est fortement affecté par le changement
climatique, des mesures sont urgentes pour atténuer ses effets
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Dossier de presse climat - Conférence universitaire dans le cadre de la semaine de la diplomatie climatique, du 12 au
18 septembre 2016
Le Sahel burkinabé est gravement affecté par la désertification,
une des conséquences du réchauffement climatique
En savoir plus : http://ec.europa.eu/clima/policies/finance/documentation_en.htm
Appui de l'UE à la lutte contre le changement climatique à travers plusieurs actions au Burkina
Faso
Au Burkina Faso, l'AMCC accompagne les efforts du gouvernement en matière de gouvernance du
climat, et en particulier le processus REDD+ amorcé par le Burkina avec le soutien de la Banque
Mondiale. En 2013, l'UE a signé un accord de 5,2 milliards FCFA (8 millions EUR) pour mettre en
œuvre ce processus, en pleine collaboration avec le gouvernement du Burkina Faso et la Banque
Mondiale. L'UE et la Banque Mondiale joignent ainsi leurs efforts et complètent les actions de
gouvernance, avec des mesures concrètes d'adaptation dans le secteur forestier.
En réponse aux changements climatiques dans la région ouest-africaine, la Délégation de l'UE au
Burkina Faso assure le suivi d'un projet en appui au "Project support to the Global Climate
Change Alliance" (Alliance globale contre le changement climatique), d'un montant de 2,6
milliards FCFA (4 millions EUR) mis en œuvre par le CILSS pour la période 2011 à 2016,
Appui de l'UE à la protection de l’environnement
Le Programme d'appui aux parcs de l'Entente, WAP (qui comprend les parcs du W, de la Pendjari
et d'Arly dans le Sud-est du Burkina Faso), auquel l'UE apporte un soutien financier pour un
montant de 11,4 milliards FCFA (19,4 millions EUR), a démarré ses activités en octobre 2011 et
est mis en œuvre par l'UEMOA au Bénin, au Burkina Faso, au Niger et prochainement au Togo,
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Dossier de presse climat - Conférence universitaire dans le cadre de la semaine de la diplomatie climatique, du 12 au
18 septembre 2016
afin de permettre la préservation de la biodiversité dans cette région. Le programme se
concentre sur l'optimisation des bénéfices en faveur des populations riveraines des parcs,
contribuant ainsi à la conservation de la biodiversité et des services écosystémiques, pour un
développement durable en Afrique de l’Ouest.
Appui de l'UE au secteur de l'énergie
Lancement du projet de la centrale
solaire photovoltaïque de Zagtouli
par le Premier ministre, Paul Kaba
Thiéba
Le secteur de l'énergie – notamment le développement d'une
énergie propre et durable - joue un rôle clé dans la lutte contre le
changement climatique et la réduction des émissions de CO2.
Au Burkina Faso le contexte énergétique reste difficile,
caractérisé par une prédominance de l'utilisation du bois
énergie, très polluant et entrainant une importante
déforestation, une dépendance totale aux importations pour les
énergies fossiles et un cout de la production d'électricité
(essentiellement thermique) élevé ainsi qu'une demande en
électricité qui croît plus vite que l'offre. Le développement des
énergies renouvelables (solaire, hydro, bio-énergie) et l’efficacité
énergétique deviennent donc obligatoire pour faire face à cette
situation.
La Délégation de l'UE au Burkina Faso soutient plusieurs
initiatives et projets qui contribuent substantiellement à cet
objectif à travers les actions suivantes :
Le projet de construction de la centrale solaire photovoltaïque de 33 MWc à Zagtouli
Le projet – cofinancé par l'UE et l'AFD - vise à la construction d'une centrale solaire
photovoltaïque de 33 mégawatts-crête à Zagtouli, en périphérie de Ouagadougou, ainsi qu’à
promouvoir l'ensemble de la filière solaire au Burkina Faso. Il s'agit d'un projet pionnier dans la
région de l'Afrique de l'Ouest. Le site de Zagtouli, situé à 16 kms de Ouagadougou, est à
proximité immédiate du poste de transformation 225/34.5/33 kV où est connectée
l’interconnexion Bobo Dioulasso-Ouagadougou (tout comme la future interconnexion Bolgatanga
– Ouagadougou). La centrale sera la propriété de la SONABEL
qui bénéficiera aussi de, deux ans de formation à l'exploitation et à la maintenance de la centrale
solaire, dans le cadre de ce projet.
Une cérémonie officielle de lancement du projet a eu lieu le 16 juin 2016 sur le site de Zagtouli.
La cérémonie de lancement du projet s'est déroulée en présence de M. Paul Kaba Thiéba,
Premier Ministre du Burkina Faso, de M. Alpha Omar Dissa, Ministre de l’Energie, des Mines et
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18 septembre 2016
des carrières, de M. François de Salle Ouedraogo, Directeur Général de la SONABEL, de l'Union
Européenne et de l’Agence Française de développement, bailleurs de fonds du projet, et d'autres
personnalités du domaine énergétique.
Les travaux sont en cours.
En termes de contribution à la mitigation au changement climatique, le projet contribuera à
mitiger les émissions de CO2 associées avec la production d'électricité à travers la génération
d'énergie renouvelable. La centrale produira 55.6 GWh (estimation) d'électricité par an (environ
5% de la consommation burkinabè) et ne génèrera aucune émission de CO2.
La Facilité Energie :
En 2004, le Conseil des Ministres ACP-UE a décidé de créer la première "Facilité ACP-UE pour
l’Energie", en réponse aux recommandations des Objectifs du Millénaire pour le Développement
(OMD) ainsi que du Sommet Mondial pour le Développement Durable (SMDD).
Notamment, l'objectif spécifique du dernier appel à proposition était d'accroître et améliorer
l’accès aux services énergétiques modernes, abordables et durables pour les populations pauvres
des zones rurales, en mettant l'accent sur les solutions d’énergie renouvelable et sur les mesures
d’efficacité énergétique. 142 projets ont été financés au total sur la Facilité Energie, dont 117 en
Afrique et 20 au Burkina Faso, ce pays ayant bénéficié d'un montant d'environ 25 millions EUR
(16,4 milliards FCFA).
Tous ces projets, qui visent essentiellement à contribuer à l'électrification rurale du pays, dont le
taux est d'environ 3%, comprennent au moins une des composantes suivantes : efficacité
énergétique; énergie renouvelable sous forme de solaire (kits, centrales), énergie hybride
biomasse/diesel, Photovoltaïque/biomasse/diesel, Photovoltaïque/diesel, installations solaires
pour le pompage d'eau.
L'utilisation et la diffusion de ces énergies "propres" représente une contribution importante à la
mitigation du changement climatique, surtout dans un Pays comme le Burkina Faso, qui a
énormément de potentiel – notamment solaire et en terme d'efficacité énergétique.
Quelques exemples de projets de la Facilité Energie:
L'électrification de 10 villages par la mise en place d'une centrale photovoltaïque de 69,12 kWc
dans le Yatenga
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Dans le cadre du deuxième appel à proposition de la "Facilité Energie" (2006), financée par l'UE,
l'UE au Burkina a cofinancé le "Projet d’électrification intégrale de dix villages du Yatenga" mise
en œuvre par la Société d’Infrastructures Collectives (SINCO). La mise en œuvre du projet a
permis la construction d'une centrale photovoltaïque de 69,12 kWc, qui est entrée en fonction
depuis mai 2015 et qui a été inaugurée le 23 juin 2015.
Le projet est financé par l'UE pour un montant de 708 millions FCFA, avec la participation
financière du Fonds de Développement de l’Electrification (FDE) et de la Société Nationale
d’Electricité du Burkina (SONABEL), de la Solidarité Internationale pour le Développement et
l’Investissement (SIDI), ainsi que des usagers, sous forme de contribution au branchement. Les
Ministère des Mines et de l’Energie (MME) et de l’Environnement et du Développement Durable
(MEDD) sont associés au projet.
La centrale photovoltaïque de 69,12 kWc dans le Yatenga
Les bénéficiaires potentiels du projet sont estimés à 2.500 ménages (y compris les infrastructures
et activités économiques), soit 13.500 habitants pour l’ensemble des 10 villages.
Cette centrale solaire assure désormais l'augmentation de la couverture électrique de ces 10
villages, par l'extension du réseau SONABEL et l'injection d'énergie photovoltaïque sur le même
réseau, ce qui a permis d'élargir l'accès à l'électricité aux habitants. La contribution de la centrale
a été complétée par l'installation de kits solaires photovoltaïques individuels, au bénéfice des
ménages isolés du réseau.
SINCO est en train de mettre en œuvre un nouveau projet de la Facilité énergie depuis fin 2014,
intitulé " Eco-électrification dynamique dans le Nord et le Centre-Nord du Burkina Faso". Ce
projet, mené en partenariat avec l'ONEA, encore plus ambitieux, a pour objectif la construction
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de 7 centrales photovoltaïques totalisant 2 MWc pour le pompage de l'eau et l'électrification
rurale de 63 villages par extension du réseau, la construction d'une centrale solaire, la
distribution de kits solaires photovoltaïques., ainsi que à la mise en place en mode coopératif, de
mesures d’efficacité électrique. En outre, la promotion d’autres actions pour une électrification
"propre", en coopération avec les acteurs et ONG locales, régionales et nationales spécialistes de
l'environnement, sont prévues.
La centrale hybride photovoltaïque/diesel de Bilgo
Le 31 mars 2016, l'Union européenne a participé, avec les autorités burkinabè concernées, à
l’inauguration de la centrale hybride photovoltaïque/diesel de Bilgo, localité située dans la
commune de Pabré. Ce
projet-pilote
intitulé
"Production
durable
d’électricité au service des
populations rurales et
périurbaines en Afrique
par le développement du
concept
flexy-energy",
financé par la Facilité
La centrale hybride photovoltaïque/diesel à Bilgo
Energie ACP-UE, a permis
la construction de deux centrales hybrides photovoltaïque/diesel : l'une, d'une puissance de 30
kWc/77 KVA à Bilgo au Burkina Faso et l'autre, d'une puissance de 30 kWc/ 150 kVA à Siby au
Mali.
Le projet est mis en œuvre par l'Institut 2iE en partenariat avec la SONABEL (Société Nationale
burkinabé d'Electricité), qui sera le bénéficiaire de la centrale et qui sera chargée de son
exploitation et de sa gestion. Outre l’Union européenne, les autres partenaires du projet sont :
Microsow (Burkina), PPI (Burkina) Agence pour la Maîtrise de l’Energie (ADEME, France),
Université de Savoie et Savoie Technolac (France), Photalia (France). Le projet "Flexy-energy",
d'un montant d'environ 3,4 millions EUR (environ 2,2 milliards FCFA), a été financé à hauteur de
70% par un don de l'UE (2,4 millions EUR, soit environ 1,5 milliards FCFA).
Ce projet vise aussi à démontrer la faisabilité technique, économique, sociale et
environnementale de la production d’électricité décentralisée par la mise en place de centrales
hybrides solaires et de groupes électrogènes diesel en milieux rural et périurbain en Afrique. La
faisabilité technique de la centrale de Bilgo a été confirmée lors des tests de fonctionnement. La
centrale hybride permettra de renforcer l’offre d’électricité pour plus de 300 ménages à Bilgo.
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Transition vers une Economie Verte
L'Union européenne finance des projets Economie Verte dans le cadre de Programmes régionaux
comme SWITCH Africa Green et PAGE (Partenariat pour l'Action en faveur de l'Economie Verte)
dont les 2 projets suivant:
- Le projet: Transformation des déchets ménagers en fertilisant agricole au nord du Burkina
Faso, exécuté par l'Association Jeunesse Solidaire pour le Développement Véritable (AJSDV)
Durée : Trente (30) mois pour un Coût de 226 285 dollars US
Composantes :
1. Gestion durable des déchets ménagers. Dans cette composante 720 Ménages de la province
du Yatenga ont été sensibilisé directement 200 tonnes de déchets collectés dans la commune de
Ouahigouya Mise en place d’une fosse témoin de compostage à Ouahigouya.
2. Renforcement des capacités et Promotion de l’entreprenariat vert: Ateliers de formation,
sensibilisation au profit de 10 communes (Yatenga et Loroum); Appui de 14 promoteurs à la
réalisation de fosse à objectif commercial et production de compost et application aux cultures.
- Le Projet "NEERE" Pour des villes propres et durables au Burkina Faso, exécuté par le GRAAD.
L’idée du projet NEERE repose sur 3 éléments fondateurs :
 La problématique de la gestion des déchets dans un contexte
d’urbanisation
 Le contexte de décentralisation avec la problématique des capacités
techniques et financières des communes
 L’agenda de recherche du GRAAD (EV2D)
Le principal objectif du projet est de contribuer à une meilleure gestion des déchets ménagers. Il
vise à l’élaboration de stratégie de gestion de déchets au niveau local, l'éducation et la
sensibilisation des populations et la promotion d’entreprises vertes.
Le projet est prévu pour 2 ans dans 2 communes: Dédougou, Koudougou.
Le budget total du projet est de $US 225,000 (dont 90% financé par l’UE).
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