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Cours SVT 2025: Préparation à la compétition d'enseignement

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‫دورة تكوينية‬
2025-‫ دورة‬SVT ‫االستعداد لمباراة التعليم تخصص‬
DOMAINE : Biologie et physiologie végétale
é
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Edu_svt
07 66 32 89 90
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07 08 02 12 13
−
Reproduction sexuée chez les algues
Reproduction sexuée chez bryophyte
Reproduction sexuée chez ptéridophyte
Reproduction sexuée chez gymnosperme
Reproduction sexuée chez angiosperme
Multiplication végétative
Nutrition Hydrominéral
La photosynthèse
5
Quelques Définition
• Appareil végétatif: individu pendant sa croissance et son
développement ,soit sporophyte (spores sexuée) soit gamétophyte
(gamète)
• Appareil reproducteur : lieu de la formation des cellules de
reproduction qui sont les gamétes ou les spores .
Cet appareil est appelé sporocyste s’il libéré des spores ou
gamétocyste s’il libére des gamètes
Les gamètes et les spores se forment à partir d’une cellule mère soit
par méiose
Le sporocyste se trouve dans sporophyte et gamétocyste se trouve dans
gamétophyte
LA REPRODUCTION CHEZ
LES ALGUES(PHYCOPHYTE)
Thallophytes :
• Les plus simple et les plus primitifs des végétaux.
• Le thalle n’est pas différencié en tige, racine ou feuille.
• Ce sont les représentants fossiles les plus anciens des végétaux.
Thallophytes :
❖ Caractéristiques :
• Végétaux cryptogames (sans fleurs, ni fruits) uni ou
pluricellulaires et à cellules eucaryotes des milieux
ombragés.
• L’appareil végétatif est une seule cellule, une suite
filamenteuse de cellules ou un amas de cellules
appelé Thalle.
• Dépourvus de racines et d’appareil conducteur
de sève, ils se nourrissent par imbibition ou
osmose.
Thallophytes :
❖Développement :
Leur développement se fait par :
➢Voie végétative : fragmentation
➢Voie asexuée : par les spores
➢ Voie sexuée : Cycle de vie et alternance de générations.
Forme des gamètes libres ou nageuses.
LA REPRODUCTION CHEZ
LES ALGUES
REPRODUCTION ASEXUÉE
La multiplication asexuée met en jeu un seul
génotype, celui de la plante mère qui est
également celui de chacun des individus fils
constituant un clone identique à la plante mère
REPRODUCTION ASEXUÉE
❖ SCISSIPARITÉ (LA BIPARTITION)
La reproduction par
scissiparité ou division
binaire est un mode de
multiplication asexué qui se
réalise simplement par
division de l'organisme
REPRODUCTION ASEXUÉE
❖ LA FRAGMENTATION DU THALLE
• Elle a lieu chez les algues pluricellulaires, il s’agit d’une fragmentation du
thalle, chaque fragment est capable de régénérer une plante entière.
• Elle peut avoir lieu dans n’importe quelle zone du thalle, ou dans certaines
parties du thalle plus ou moins spécialisées.
REPRODUCTION ASEXUÉE
❖ LA SPORULATION (PRODUCTION DE SPORES)
• Elle se fait grâce à des cellules spécialisées, asexuées: les spores directes, formées à l’intérieur
d’un sporocyste à la suite d’une ou de plusieurs mitoses survenues dans une cellule-mère.
• La germination de ces spores donne des thalles identiques à ceux qui les ont produites.
REPRODUCTION SEXUÉE
• C’est un phénomène qui nécessite des cellules particulières: les gamètes,produits
par des gamétocystes:
- Le gamétocyste mâle (spermatocyste): gamètes mâles
(n chromosomes).
• s’ils sont mobiles : anthérozoides.
• s’ils sont immobiles : spermaties.
- Le gamétocyste femelle (oocyste ou oogone): gamètes femelles (n chr);Elles
sont appelées oosphères.
• L’union de 2 gamètes lors de la fécondation est appelée gamie.
• La gamie donne naissance à un œuf (zygote 2n chr), dont le patrimoine
héréditaire est la somme du patrimoine génétique de chacun des 2 parents.
• On distingue différents types de gamies:
Hologamie
Cystogamie
Mérogamie
REPRODUCTION SEXUÉE
❖ HOLOGAMIE
• L’individu tout entier se transforme en gamète. Elle ne se rencontre
que chez les thallophytes unicellulaires.
REPRODUCTION SEXUÉE
❖ CYSTOGAMIE (CONJUGAISON)
• Il n’y a pas d’individualisation des gamètes,
mais on assiste à l’union du contenu de 2
cellules jouant le rôle de gamétocyste.
• Si les 2 gamétocystes sont semblables et que
leurs contenus respectifs effectuent des
déplacements égaux pour s’unir dans le tube
de conjugaison:Cystogamie isogame.
• Si les gamétocystes sont différents et une
cellule déverse la totalité de son
protoplasme dans l’autre
cellule:Cystogamie anisogame.
REPRODUCTION SEXUÉE
❖ MÉROGAMIE
• Formation de vrais gamètes qui ne représentent qu’une
partie de l’individu.
• On distingue:
- la planogamie
- l’oogamie
- la trichogamie
REPRODUCTION SEXUÉE
❑ PLANOGAMIE
• Planogamie isogame: Les gamètes sont toujours petits de flagelles on parle
dans ce cas de zoogamètes.ces gamètes sont tous semblables et ont le
même comportement (pas de différence entre mâle et femelle).
• Planogamie anisogame (anisogamie)
o Les gamètes sont toujours mobiles.
o gamète mâle ≠ gamète femelle.
o Chez certaines algues les gamètes femelles sont moins mobiles que
les gamètes mâles, chez d’autre les gamètes mâles sont plus petits
que les gamètes femelles.
REPRODUCTION SEXUÉE
❑ L’OOGAMIE
• Une grande différence entre les deux types de
gamètes:
o Gamètes mâles plus nombreux par
gamétocyste, pauvres en plastes et en réserves
et très mobiles.
o Gamètes femelles de grande taille, peu
nombreux, parfois même uniques, par
gamtocyste, riches en plastes et en réserves,
inertes (immobiles) dans le milieu ou il sont
déversés, ou restent enfermés dans le
gamétocyste.
REPRODUCTION SEXUÉE
❑ TRICHOGAMIE
• Dans ce cas les gamètes mâles sont
inertes (non mobiles) et se fixent au
hasard sur le gamétocyste
• femelle (=Carpogone) qui est surmonté
d’un poil appelé le trichogyne.
• Les trichogynes sont
mucilagineux, ce qui permet la
fixation des gamètes mâles
dessus.
LES CYCLES DE DÉVELOPPEMENT
DES ALGUES
CYCLE DE DÉVELOPPEMENT
Chez les plantes la reproduction sexuée et la
reproduction asexuée,s’intercalent et on obtient 2
générations:
➢ une génération haploïde à n chromosome.
➢ une génération à 2n chromosomes.
On assiste donc à une alternance de deux générations,
au cours du cycle de développement . Selon la
dominance de chacune de ces deux générations plusieurs
types de cycles peuvent être observés.
CYCLE DE DÉVELOPPEMENT
✓ SUR LE PLAN MORPHOLOGIQUE
On distingue dans la majorité des cas deux catégories d’individus différents
, les uns produisent les spores on dit que ce sont des sporophytes , les
autres produisent des gamètes et sont donc des gamétophytes
Chez les algues rouges on note la présence d’une troisième catégorie
d’individus que l’on nomme carposporophyte
CYCLE DE DÉVELOPPEMENT
1. CYCLE MONOGÉNÉTIQUE
Le développement du zygote implique la
formation d’un individu appelé gamétophyte,
qui une fois arrivé à la maturité sexuelle sera
capable de produite des gamètes
Ce cycle s’accomplit grâce à le gamétophyte
Dans ce cas on dit que le cycle est
monogénétique
CYCLE DE DÉVELOPPEMENT
2. CYCLE DIGÉNÉTIQUE
Le cycle est dit digénétique quand se succèdent
alternativement, un gametophyte issu d’une méiose et un
sporophyte issu d’un oeuf.
Il y’a donc alternance de deux générations : un gamétophyte (n)
et un sporophyte (2n).
Si le gamétophyte est semblable morphologiquement au
sporophyte on dit qu’il s’agit d’un cycle digénétique
isomorphe. Si le gamétophyte est morphologiquement différent
du sporophyte on parle de cycle digénétique hétéromorphe.
CYCLE DE DÉVELOPPEMENT
3. CYCLE TRIGÉNÉTIQUE
Ces cycles comportent trois générations,un gamétophyte, un
sporophyte et un carposporophyte intercalé entre les deux
Le carposporophyte est toujours parasite du gamétophyte
femelle, il produit des carpospores qui donnent
naissance à une génération morphologiquement identique
au gamétophyte, mais au lieu de produire des gamètes,
il produira des tétraspores qui redonneront à la suite des
spores qui une fois germés donneront les gamétophytes
CYCLE DE DÉVELOPPEMENT
✓ SUR LE PLAN CYTOLOGIQUE
Dans un cycle la méiose peut avoir lieu à des moments différents par rapport à la
gamie (la fécondation), il en résulte trois types de cycles:
❖ Diplo-haplophasiques
❖ Haplophasiques
❖ Diplophasique
CYCLE DE DÉVELOPPEMENT
❖ LE CYCLE DIPLOHAPLOPHASIQUE
La méiose a lieu vers le milieu du
cycle, elle est donc toujours plus
ou moins éloignée de la gamie.
Donc on va avoir une alternance
entre une haplophase et une
diplophase.
CYCLE DE DÉVELOPPEMENT
❖ LE CYCLE HAPLOPHASIQUE
La méiose se situe juste
après la gamie. Dans ce cas
seul le zygote est diploïde.
La plante n’est représentée
dans ce cas que par le
qui
est
gamétophyte
haploïde.
CYCLE DE DÉVELOPPEMENT
❖ LE CYCLE DIPLOPHASIQUE
La méiose se déroule
immédiatement
avant
la gamie. La plante est
diploïde et seules les
cellules issues de la
méiose sont haploïdes.
CYCLE DE DÉVELOPPEMENT
Bryophytes
⚫ Les bryophytes sont des petits végétaux faisant la
transition évolutive entre les algues (toutes à thalle)
et les végétaux vasculaires ou supérieurs.
⚫ Végétaux non vasculaires ;répartie en trois classes
principales: les mousses, les hépatiques et les
anthocérotes.
⚫ Ce sont des indicateurs de microclimat humide.
⚫ Ce sont des cryptogames, se reproduisant grâce à
des spores libérées et disséminées par le vent
phénomène de reviviscence : la plante est capable
Bryophytes
❖ Organisation et morphogenèse végétative
⚫ L’appareil végétatif est constitué:
❑ soit
de tiges portant des petites feuilles peu
épaisses et simplifiées
❑ soit d’un thalle ramifié aplati sur le substrat et plus
ou moins épais.
❑ un rhizoïde filamenteux (assure la fixation au
sol), l’absorption de l’eau et des sels minéraux se
fait par toute la surface de la plante
Bryophytes
Classification des bryophytes
Les anthocérotes
Les hépatiques
Sont des Bryophytes que
Elles sont formées soit par des tiges
l’on peut voir sur la terre
aplaties garnies de feuilles
nue des champs humides.
disposées symétriquement de
L’appareil végétatif est
chaque côté, soit par une lame
encore un thalle, il n’y a pas
de cormus développé.
aplatie qui rappelle le thalle des
algues.
Les mousses
gamétophyte « feuillé »
multiplication végétative très
importante
sporophyte toujours formé d'une soie
terminée par une capsule
On trouve les Mousses un peu
partout dans les zones assez
humides: forêts, cours d’eau,
régions polaires.
REPRODUCTION SEXUÉE ET CYCLE DE DEVELOPMENTN
Reproduction sexuée
❖ Localisation des gamétanges
Au moment de la reproduction il y a l’apparition aux sommets des tiges:
-des gamétanges males=anthéridies
-des gamétanges femelles=archégones
✓ espèce dioïque
schéma d’une Anthéridie
schéma d’un Archégone
Reproduction sexuée
❖ Différenciation des gamétanges males
❑Le gamétange mâle ou anthéridie est un
petit sac ovoide constitué d’une paroi
monostromatique ,chaque cellule
engendre un gaméte male.
❑Portés par un court pédicelle. A
maturité, ils sont remplis
d'anthérozoïdes biflagellés (les
gamètes mâles) qui seront disséminés
Coupe longitudinaled’une anthéridies
Reproduction sexuée
❖ Différenciation des gamétanges femelle
⚫Les
gamétanges femelles sont
constitués d’un ventre limité par une
paroi bistromatique et d’un col
monostromatique.
⚫Au fond du col, le ventre abrite le
gamète femelle ou oosphère.
Reproduction sexuée
❖ Différenciation des gamétanges femelle
Fig.10: Formation de l’archégone(Roland &vian)
Reproduction sexuée
❖ fécondation
⚫A maturité les cellules qui surmontent
l’oosphère sont lysées, leurs parois se gélifient et
donne un mucilage qui attire l’eau , le col éclate à
son extrémité.
⚫Les anthérozoïdes sont attirés par chimiotactisme
positif vis-à-vis du saccharose
et
d’autre
substances que contient le mucilage du col
archégoniale.
⚫L’anisogamie est extrêmement marquée, il s’agie
d’une oogamie.
⚫la fusion de spermatozoïde avec l’oosphère
zygote (2n)
Reproduction sexuée
❖ Développement de l’œuf en un sporogone
❑ L’œuf formé se transforme en un embryon (sans phase de repos)
❑ L’embryon continue à se développer en un sporophyte =sporogone (2n),qui reste fixé sur les
gamétophytes.
Reproduction sexuée
❖ Développement de l’œuf en un sporogone
❑ La capsule de sporogone (sporange) contient le tissu sporifère qui donnera naissance aux
tétraspores après réduction chromatique,
Germination
❑Libérés par temps sec, les spores sont à l’état de vie ralentie qui constitue une forme
de résistance et de dissémination.
❑Lorsque les conditions devient favorable les spores germe en un protonéma
Reproduction sexuée
❖ Le cycle Développement du polytric
Le cycle développement comporte deux phases
successives :
➢ La phase gamétophyte Haploïde
correspond au protonéma et aux tiges feuillés
➢ La phase sporophytique diploïde
correspond au sporogone
Il y a donc deux générations avec dominance de
la phase haploïde
Cycle digénétique haplodiplophasique
LA REPRODUCTION
CHEZ LES
PTÉRIDOPHYTES
Les ptéridophytes
▪ L’apparition des Ptéridophytes marque un palier évolutif très
important qui correspond à l’apparition des tissus conducteurs
(trachéophytes).
▪ A quelques exceptions prés, l’appareil végétatif présente les 3
organes caractéristiques des végétaux supérieurs ( racine, tige et
feuille).
▪ L’apparition de la lignine permet la consolidation des parois
cellulaires.
▪ La reproduction des Ptéridophytes est d’un type primitif
présentant certaines analogies avec celle des Bryophytes.
▪ Les représentants actuels du groupe sont de l’ordre de
10000 espèces réparties en quatre classes d’importance
inégale: les Fougères, les Lycophytes, les Sphénophytes et
les Psylophytes.
• Vivent dans les lieus humides et ombragés,
Les ptéridophytes
❖ ORGANISATION DES PTÉRIDOPHYTES
✓ Le sporophyte est représenté par la plante feuillé .
✓ Un pied de Fougère présente une tige souterraine =rhizome .
✓ La tige modifiée porte des feuilles aériennes =fronde et de nombreuses racines adventives.
✓ La feuille est le seul organe aérien.
Les ptéridophytes
❖ ORGANISATION DES PTÉRIDOPHYTES
Les ptéridophytes sont caractérisées par l’apparition de tissus conducteurs spécialisé dans le
transport des sèves et l’établissement de corrélation entres les différentes parties de la plante:
xylème et phloème.
• Le phloème: comporte des cellules de parenchyme et des cellules criblés spécialisés dans
la conduction des éléments organiques.
• Xylèmes et lignines: comportes des cellules de parenchymes et des cellules lignifiées
assurant le transport de la sève brute trachéides à ponctuation scalariformes.
Reproduction chez les ptéridophytes
❑Appareil reproducteur des fougères
❖ Le sporophyte
Le plant feuillé correspond au sporophyte. A maturité on observe sur la face inférieure des
frondes des amas de sporanges ou sores. Au niveau de chaque sporange existe des cellules
mères diploïdes (2n), chacune de ces cellules subit une méiose aboutissant à la formation de
plusieurs cellules haploïdes (n).
Ce sont les spores qui sont libérées après éclatement du sporange
Reproduction chez les ptéridophytes
❑Appareil reproducteur des fougères
❖ gamétophyte
▪ Arrivés dans des endroits humides et à température environnante favorable, les spores
libérées germent et donne après une succession de mitoses un minuscule prothalle foliacé
sous forme de cœur (prothalle cordiforme), organisme pluricellulaire haploïde (n).
▪ Le prothalle est un gamétophyte qui porte à la fois des organes reproducteurs mâles
(anthéridie) et des organes reproducteurs femelles (Archégone).
▪ Le prothalle est fixé au sol par des racines qui assurent sa nutrition
Reproduction chez les ptéridophytes
❖ Gamétange male: anthéridie
▪ Chaque anthéridie est produite par la prolifération d’une cellule prothalliènne .
▪ Une anthéridie se présente sous la forme d’une sphère comprenant une paroi constituée
par une seule assise de 4 cellules entourant 32 gamètes males (anthérozoïdes)
▪ Pendant la maturation de l’anthéridie la cellule mère des gamètes males subit 5mitoses et
donne 32 cellules spermatogenèses qui vont se différencier par la suite pour donner 32
gamètes males.
▪ Les anthéridies assez rudimentaires, s'ouvrent et libèrent des anthérozoïdes plus ou
moins spiralés, pourvus d'une couronne de nombreux cils.
Reproduction chez les ptéridophytes
❖ Gamétange femelle: archégone
▪ Les archégones se forment tardivement au niveau du coussinet.
▪ Chaque archégone est formé à partir d’une cellule superficielle du prothalle. Celleci donne 3 cellules superposes .
▪ La cellule la plus externe est a l’origine des cellules du col. La cellule intermédiaire
s’insinue entre les cellules du col et son noyau se divise ensuite en 2 cellules inégales
L’une volumineuse( gamète femelle=oosphère), l’autre petite et appliquée à la base du col.
Reproduction chez les ptéridophytes
❖ Fécondation et germination de l’œuf
• Une fois les anthérozoïdes et les oosphères murs, l'apparition d'une fine couche d'eau à la surface du
prothalle est suffisante pour fissurer la membrane des anthérozoïdes et ouvrir les archégones Grace à leur
mobilité, les anthérozoïdes libérés se déplacent dans la fine pellicule d'eau vers les oosphères.
• Un seul anthérozoïde arrive à féconder l'oosphère L'œuf qui en résulte entre en division formant ainsi un
embryon de fougère composé d'une tigelle fixée sur le prothalle, d'une radicelle et d'une petite feuille.
• Par la suite cette plantule devient indépendante du prothalle qui dégénère.
• De nouvelles feuilles apparaissent formant une jeune fougère.
CYCLE DE DÉVELOPPEMENT : LA FOUGÈ RE
CYCLE DE DÉVELOPPEMENT : LA FOUGÈRE
Le cycle de développement montre une alternance
de 2 générations inégale avec une nette
prédominance du sporophyte qui correspond à la
plante feuillée .
❑ le sporophyte vit en parasite au début de son
développement sur le prothalle.
❑ Il y a indépendance du sporophyte et du
gamétophyte dans l’espace.
❑ Le gamétophyte est réduit et ne présente aucun
organe végétatif différencié
LA REPRODUCTION CHEZ
LES GYMNOSPERMES
60
Les gymnospermes
Ont des graines nues
Les spermaphytes
(Plantes à graines)
Les angiospermes
Protègent leurs graines à
l'intérieur de l'ovaire qui
donnera le fruit
Quelques Définition
Des plantes à fleurs unisexuées : La fleur porte soit les organes males ou les
organes femelles, et on distingue dans ce cas :
❑ Des plantes unisexuees dioiques
Les fleurs males et fleurs femelles
portées par deux plantes différentes
(Kiwi).
❑ Des plantes unisexuees monoiques
Les fleurs males et fleurs femelles
portées par la même plantes (courgette).
Des plantes à fleurs Bisexuées : la fleur porte en même temps les
organes mâle et femelle.
Ex : (hibiscus rosa sinensis)
Les gymnospermes
❑Les gymnospermes constituent un sous embranchement des
spermaphytes (plante à graine), caractérisés par leurs graines nues.
❑Elles appartiennent aux phanérogames
❑Sont des plantes ligneuses, dont le port en cône est très
caractéristique et fixé au sol grâce à une racine pivotante.
❑Présence d’ovules nus.
❑ Le gamétophyte est entièrement recouvert par les tissus du
sporophyte (endoprothalie).
❑Les feuilles des conifères sont étroites et ont typiquement l’aspect
d’aiguilles ou en écailles avec des stomates enfoncées, ce qui permet
de limiter les pertes de l’eau.
❑Actuellement les gymnospermes sont représentées essentiellement
par les conifères.
La reproduction chez Les gymnospermes
❖ APPAREIL REPRODUCTEUR MÂLE OUCÔNE MALE
Description
✓constitué de cônes de couleur jaune groupés en épis à la base de jeunes pousses.
✓chaque cône est constitué d’écailles (sporophylles), Écailles = étamines
✓ Chaque étamine porte 2 à 20 sacs polliniques sur sa face inférieur.
65
La reproduction chez Les gymnospermes
❖ APPAREILREPRODUCTEUR MÂLE OUCÔNE MALE
Organisation d’un épi de cônes males de Pin
66
La reproduction chez Les gymnospermes
❖ APPAREILREPRODUCTEUR MÂLE OUCÔNE MALE
▪ Dans les sacs polliniques existe plusieurs cellules mères de pollen qui par méiose produisent des
tétrapodes. La Différentiation des tétrapodes aboutisse aux grains de pollens.
▪ Le grain de pollen constitue le gamétophyte male.
❑ étapes de formation d’un grain de pollen de Pin
La reproduction chez Les gymnospermes
❖ APPAREILREPRODUCTEUR MÂLE OUCÔNE MALE
▪ Le pollen du Pin est formé de quatre cellules:
✓ Deux cellules prothalliennes, aplaties
✓ Une cellule anthéridiale qui produit les gametes
✓ Une cellule végétative, donne le tube pollinique
❑ organisation d'un grain de pollen de Pin
68
La reproduction chez Les gymnospermes
❖ APPAREILREPRODUCTEURFEMELLE
Description:
✓ Il est formé de cônes disposés à l'extrémité de certains rameaux de l'année, ils ont une évolution assez lente et persiste
plusieurs années.
✓ Chaque cône est formé d’un axe portant des bractées à l’aisselle de chacune est inséré une écaille les macrosporophylles
épaisse portant sur sa face supérieure deux ovules.
❑ organisation d’un épi de cônes femelles de Pin
La reproduction chez Les gymnospermes
❖ FORMATIONDU GAMÉTOPHYTEFEMELLE
• En fin du printemps une mégaspore devient visible au sein du nucelle et subit la méiose pour donner
quatre mégaspores.
• Seule la spore le plus profond persiste et, par des mitoses successives, produit le gamétophyte femelle nommé
endosperme (C'est un tissu de réserve haploïde pour le futur embryon).
• Les trois autres spores dégénèrent et disparaissent.
70
La reproduction chez Les gymnospermes
❖ POLLINISATIONET FORMATIONDES GAMÈTES MÂ LES ETFEMELLES
✓ Les grains de pollen sont libérés après l’ouverture longitudinale des sacs polliniques , sont disséminés par
le vent , et pénètrent entre les écailles écartées des cônes de la première année. Ils tombent dans le liquide
micropylaire sécrété par le nucelle et sont entrainés à l’intérieur des ovules.
✓ Les grains de pollen germent et donnent naissance à un tube pollinique ( à partir de la cellule
végétative ) dont la croissance va durer pendant deux ans :
71
La reproduction chez Les gymnospermes
❖ FÉCONDATION
-1ere année :
La cellule anthérédiale se divise en deux pour donner la cellule socle et la cellule spermatogène.
N.B: les archégones ne sont pas encore formés et le développement des pollen s’arrête à ce stade.
-2ème année:
✓au sommet de l’endosperme se forme deux archégones( gamétanges femelles)
chacun contient une grosse cellule (oosphère= gamète femelle)
✓Le grain de pollen reprend son développement, le tube pollinique s’allonge et
pénètre plus profondément dans le nucelle
✓La cellule spermatogéne se divise et donne naissance à deux gamètes non ciliés
72
La reproduction chez Les gymnospermes
❖ FÉCONDATION
✓ Le tube pollinique pénètre dans le col de l’archégone mais il ne pénètre pas dans l’oosphère
✓ L’extrémité de sa membrane se résorbe et son contenu ( 4 noyaux) pénètre
dans l’oosphère
✓ Le noyau végétatif, le noyau de la cellule socle et l’un des noyaux mâle reste dans la partie
supérieur de l’oosphère et dégénèrent rapidement
✓ Le 2ème noyau mâle attient le noyau de l’oosphère et leur fusion donne un
zygote diploïde. la fécondation est une siphonogamie.
73
La reproduction chez Les gymnospermes
❖ EMBRYOGÉNESE
✓ Le zygote se développe et forme un embryon entouré par l’endosperme
✓ Les réserves s’accumulent dans l’endosperme au moment de la différenciation de
l’embryon .
❑ développement de l’embryon de Pin
74
La reproduction chez Les gymnospermes
❖ FORMATIONDE LA GRAINE
- Les cellules de l'embryon se divisent, l'embryon commence à grandir .
- les cotylédons se développent en verticilles en nombre de six et ils accumulent des réserves lipidiques et
protéiques.
- Les tissus continuent leur différenciation, à maturité, on observe une coiffe racinaire reliée au suspenseur,
terminée par un méristème apical racinaire suivie d'une stèle centrale possédant à son extrémité
supérieure un méristème apical
❑ organisation d’une graine de Pin
75
La reproduction chez Les gymnospermes
❖ FORMATIONDE LA GRAINE
Remarques:
✓ L’ovule fécondé avec son embryon et les réserves constituent la graine
✓ Les réservent sont accumulés après la fécondation
✓ La graine est ailée ce qui favorise sa dissémination par le vent
✓ Après dissémination, la graine passe par une phase de vie ralentieavant de germer pour
engendrer le sporophyte autotrophe.
Il s’agit d’une graine véritable.
Cycle de développement du pin sylvestre
Les Angiospermes :
❑ Les angiospermes sont des plantes feuillées, pourvues
de racines et de tissus vasculaires, se reproduisant par des
graines et dont les ovules sont enfermés dans un ovaire clos.
❑ On dénombre au moins 250.000 espèces d'angiospermes
qui sont adaptées à toutes les régions du monde, à
l'exception des régions polaires, du sommet des hautes
montagnes et de certains déserts. Néanmoins, deux tiers
des espèces vivent sous un climat tropical.
79
Classification des Angiospermes :
En fonction des cotylédons, qui sont des organes de stockage se transformant en feuille
cotylédonaires à la germination. En distingue:
Classification des Angiospermes
Monocotylédones
Dicotylédones
• Un cotylédon.
• Pas de croissance secondaire
• Faisceaux vasculaires sont
dispersés dans la tige .
• feuilles avec des nervures en
parallèles.
• Feuilles n’ont pas de pétioles.
• Pétales et étamines sont en
multiple de 3.
• deux cotylédons.
• Croissance secondaire.
• Faisceaux vasculaires de
tige sont en cercles ou en
anneaux.
• Feuilles avec des nervures
ramifiées.
• Feuilles pétiolées.
• Pétales et étamines sont en
multiple de 4 ou 5.
6
Structure de la fleur :
❖ Une fleur typique des Angiospermes est
constituée généralement d’un ensemble de pièces
florales,
❖ Les pétales et les sépales, fixées sur l’extrémité
renflée; ou réceptacle, d’un axe appelé pédoncule
floral.
❖ La fleur est composée de trois ensembles qui se
suivent de l’extérieur vers l’intérieur:
Le périanthe
l’androcée
le gynécée
81
Structure de la fleur :
Le périanthe: ensembles de pièces stériles:
➢ Le calice: l'ensemble des sépales
➢ La corolle : l'ensemble des pétales
L’androcée: formé de l’ensemble des étamines.
chaque étamine est formé par le filet, qui porte
une Anthère.
Le gynécée ou pistil formé de l’ensemble des
carpelles.
Chaque carpelle est formé d’un ovaire, style et
stigmate
82
Diagramme florale :
La formule florale : La formule florale décrit la composition d’une fleur en quelques chiffres, lettres et symboles, donc
d’une manière simplifiée.Elle s’écrit sous cette forme : 5S, 5P, 5E, 3C
11
Diversité des fleurs des angiospermes:
• Il existe une très grande diversité concernant la
fleur des angiospermes :
• Diversité de la forme, de la couleur, le nombre
et la position des pièces florales.
• Le type de la fleur : des fleurs simples Vs
fleurs composées
• Le sexe de la fleur : des fleurs monosexuées
Vs des fleurs bisexuées.
• Malgré la grande diversité, la fleur des
angiospermes se caractérise par une unicité des
organes.
84
Gamétogenèse femelle:
14
Gamétogenèse femelle:
Gamétogenèse femelle:
❑ Formation du sac embryonnaire cellulaire
Le gamétophyte femelle des angiospermes correspond au sac embryonnaire qui est inclus dans l’ovule
chez de nombreuse espèce, le sac embryonnaire est en général composé de huit noyaux individualisés
en sept cellules :
• 3 antipodes
• 2 synergides
• 1 oosphère ( qui donnera l’embryon suite à la fécondation )
• une cellule centrale avec deux noyaux polaires. Chez d’autres espèces, le nombre de noyaux et
des cellules du sac est diffèrent. Les synergides et l’oosphère sont formées du côté du micropyle,
les autres sont du côté opposé.
14
Gamétogenèse male:
❑ Formation du grain de pollen
Gamétogenèse male:
❑ Formation du grain de pollen
• La gamétogenèse male s’effectue dans l’étamine au niveau de la jeune anthère après sa
formation.
• Dans la jeune anthère au niveau des 4 sacs polliniques chacune des nombreuses cellules
mères de microspores subissent une méiose qui aboutit à la formation de 4 microspores.
Après avoir subit des mitoses et plusieurs transformations au cours de leur différenciation,
les très nombreuses microspores deviennent alors des grains de pollen mûrs
89
la Pollinisation et germination des grains de pollen:
• La pollinisation est le transport du pollen de
l’appareil reproducteur mâle ou androcée
après la déhiscence de l’anthère vers
l’appareil reproducteur femelle ou gynécée
précisément sur le stigmate
90
Les types de la Pollinisation :
pollinisation directe ou
autogamie
Pollinisation indirecte,croisée
ou allogamie
le stigmate d’une fleur est pollinisée
par le pollen de la même fleur lorsque
celle-ci est hermaphrodite ou par une
fleur portée par la même plante lorsque
les fleurs sont unisexuées et l’espèce
monoïque (gymnospermes)
le pollen d’une fleur pollinise le stigmate
d’une fleur appartement à un autre plante.
C’est le mode le plus fréquent ; elle
favorise la formation de nouvelles variétés au
sein de l’espèce
Les agents de la Pollinisation :
Plantes anémophiles
Plantes entomophiles
Plantes hydrophiles
on parle d’anémogamie. 20%
on parle d’entomogamie Presque
toutes les espèces d’Angiospermes
restantes sont pollinisées par des
animaux dont par exemples les
oiseaux, mais surtout des insectes.
Une infime partie est pollinisée par
des Angiospermes sont pollinisées
par le vent et leurs grains de
pollen sont adaptés à celà.
l’eau
Germination de grain de pollen:
Le noyau végétatif est le premier à suivre le mouvement du
cytoplasme, entraîné dans le tube pollinique.
La cellule spermatogène suit après au fur et à mesure de l’allongement
du tube pollinique.
Au cours de son déplacement elle subit une mitose et produit 2 gamètes
mâles ou spermatozoïdes, a ce stade la gamétogenèse mâle est terminée.
Pour
les
grains
de
pollen tricellulaire, les 2 gamètes mâles
formés avant la pollinisation dans l’anthère vont migrer en même
temps que le noyau végétatif, dans le tube pollinique au début de
93
sa germination sur le stigmate
Germination de grain de pollen:
▪ La fin de la gamétogenèse mâle qui a lieu après la
pollinisation, le grain de pollen déshydraté qui arrive
au niveau du stigmate, est d’abord reconnu, puis
accepté.
▪ Une différence de potentiel osmotique entre le grain de
pollen et les tissus récepteurs du pistil entraîne un
mouvement d’eau vers le pollen.
▪ Le grain de pollen est alors hydraté, sa taille
augmente.
▪ Sous l’effet de la turgescence, l’intine fait saillie au
niveau d’une aperture et
s’allonge en un tube pollinique : C’est la
germination.
94
Double fécondation et formation de fruit:
La double fécondation est une
caractéristique exclusive des angiospermes. Le grain
de pollen contient deux spermatozoïdes.
• Un des noyaux spermatiques pénètre dans l’oosphère
et s’unit à son noyau, il se forme alors un
premier zygote diploïde appelé œuf principal
• L’autre noyau spermatique fusionne à son tour
avec le noyau polaire de la cellule centrale et
forme un deuxième zygote triploïde, c’est la
zygote accessoire
Double fécondation et formation de fruit:
L’embryogenèse :
L’embryogenèse signifie la formation de l’embryon.
Les 2 zygotes (zygote principal et zygote accessoire) qui résultent de la double fécondation
ont des destinées différentes.
❖ Quelques jours après la fécondation, le zygote principal subit
une première mitose et donne 2 cellules superposées:
-Une cellule basale proche du micropyle.
-Une cellule apicale ou terminale du coté de la chalaze.
❖ Devenir de la cellule basale
Elle subit plusieurs divisions transversales pour former un filament
pluricellulaire unisérié appelé suspenseur, qui permet non seulement
l’accrochage de l’embryon dans l’ovule mais aussi sa nutrition.Il disparaît à la
maturité de l’embryon.
Formation de l’embryon des Angiospermes Dicotylédones :
Les mitoses et la différenciation
des
différentes parties se
poursuivent pour constituer l’embryon définitive ou très jeunes
plantule constituée à ce stade de :
✓ 2 cotylédons,
✓ la gemmule située entre les cotylédons (constituée
méristème caulinaire, qui va
du
permettre la formation de la
tige feuillée après germination de la graine).
✓ la Radicule,
✓ l’hypocotyle situé entre la gemmule et la
radicule, constituant la tigelle de la très jeune plantule.
Formation de l’embryon des Angiospermes Monocotylédones :
Chez les Monocotylédones jusqu’au stade globulaire, les étapes
sont identiques à celles des
Angiospermes dicotylédones, A partir de ce stade de
l’embryogenèse , il y a soulèvement d’un seul lobe cotylédonaire,
qui se développe en un seul cotylédon
L’embryon définitive ou très jeune plantule est
donc constituée :
✓ d’un seul cotylédon,
✓ d’une gemmule,
✓ d’une radicule,
✓ Et l’hypocotyle, situé entre la gemmule et la radicule.
COMPARAISON DES EMBRYONS DES ANGIOSPERMES
MONOCOTYLÉDONES ET DICOTYLÉDONES
Formation de la grain:
• Pendant le développement de l’embryon et de l’albumen, l’ovulese développe
considérablement en augmentant de volume.
• le zygote accessoire est formé après le zygote principal, il subit beaucoup plus
rapidement de très nombreuses mitoses pour former très vite un tissu nourricier,
appelé albumen dont le rôle est d’assurer la nutrition pour le développement de
l’embryon.
• Les téguments et le nucelle subissent des transformations
suivantes:
✓ Les téguments
les parois des cellules qui constituent les 2 téguments s’épaississent
et se lignifient plus ou moins selon les espèces.
Ils deviennent téguments de la graine qui assurent la protection.
Graine albuminées:
✓La transformation du nucelle varie
aussi selon les espèces pour constituer
donc différents types de graines :
• Les graines albuminées :Le nucelle est
détruit progressivement jusqu’à
disparaître complètement, digéré par
l’albumen, qui se développe en
devenant volumineux.
• L’albumen devient alors un tissu
nourricier.
• Ex Graines de Ricin ou de dattes
Graines Exalbuminées:
Graines exalbuminées le nucelle
disparaît complètement digéré
par l’albumen, qui est lui-même
complètement digéré par l’embryon
au cours de son développement.
Ce dernier met alors en réserve les
substances nutritives au niveau de ses
cotylédons qui deviennent très volumineux,
occupant la totalité de la graine.
Ex:Graines d’haricot, pois, tournesol
etc...
Graines a périspermes:
Le nucelle persiste et se
transforme en s’enrichissant de
réserves, il devient un tissu
nourricier
appelé périsperme, qui
remplace en grande partie l’albumen
qui est réduit car digéré par
l’embryon au cours de son
développement.
Ex: Graines de poivre,
betterave...
Formation des fruits:
La fécondation a pour conséquence la transformation des ovules en
graines et l’ovaire en fruit sous l’action de différents types
d’hormones (Auxine )
Formation des fruits:
Ainsi les différents tissus constituant l’ovaire
épiderme externe, parenchyme chlorophyllien et
épiderme interne, se transforment pour devenir le
fruit constitué du péricarpe, comprenant donc 3
parties :
L’épicarpe : la partie la plus externe du fruit
provenant de la transformation de l’épiderme
externe.
• Le mésocarpe : la partie centrale provenant de la
transformation
du
parenchyme
chlorophyllien (la chair ).
• l’endocarpe :
la partie la plus interne
provenant de la transformation de l’épiderme interne
(la couche interne qui entoure les graines).
FORMATION DES FRUITS:
LA GERMINATION :
La germination est l’ensemble des phénomènes par lequel l’embryon en vie ralentie dans la
graines mure, reprend une vie active est de développe en jeune plante. Les limites de
germination sont le début de l’hydratation de la semence et le tout début de la croissance de la
radicule.Elle ne se produit que si un certains nombres de conditions sont remplies:Les
conditions externes liées au milieu:
Les conditions externes liées au milieu:
Humidité
Température
Oxygène
Lumière
Les conditions internes liées a la graines:
Maturité
Viabilité
Dormance
LES TYPES DE LA GERMINATION :
Germination hypogée
Caractérise la germination des monocotylédones. Les cotylédons ne sont pas soulevés
hors du sol. Ex: mais
LES TYPES DE LA GERMINATION :
GERMINATION ÉPIGÉE
Caractérise la germination des dicotylédones .Les cotylédons sont amenés au dessus du
niveau du sol.ex: l’haricot.
LES ETAPES DE LA GERMINATION :
La mesure de l’absorption de l’eau et de l’activité respiratoire des graines
permet de distinguer trois phases lorsde la germination :
Les trois phases de la germination
LES ETAPES DE LA GERMINATION :
❖ PHASE D’IMBIBITION (I)
• C’est une phase d’hydratation de la graine qui amène le contenu
en eau à environ 50 à 60 % (dure 6 à 12h).
• Lorsque toutes les parties de la graine sont hydratées, il y a
reprise d’activité métabolique avec hydrolyse des réserves qui
vont fournir
à l’embryon les métabolites nécessaires à ses
synthèses.
• L’intensité respiratoire augmente fortement.
LES ETAPES DE LA GERMINATION :
❖ PHASE DE LA GERMINATION AU SENS STRICT (II)
• La teneur en eau reste stable, et la synthèse de protéines s’active.
• La reprise d’activité métabolique est liée à l’augmentation d’activité
des enzymes d’hydrolyse des réserves : amylases, protéases,
phosphorylases et glucosides.
LES ETAPES DE LA GERMINATION :
PHASE DE CROISSANCE (III)
• Cette phase commence par la percée de la radicule hors des téguments de la
graine.
• La teneur en eau atteint son maximum et l’activité respiratoire augmente à
nouveau.
• Des événements métaboliques et cellulaires s’accentuent pour permettre la
croissance de l’embryon :
- des divisions cellulaires
- croissance de la radicule et de la tigelle
- mobilisation des réserve
• Après flétrissementdes cotylédons,les premières feuilles apparaissent et
effectuent la photosynthèse.
CYCLE DE DÉVELOPPEMENT DES ANGIOSPERMES
Multiplication végétative
▪
Notion de reproduction asexuée:
reproduction à partir d’un individu parental unique sans
fécondation.
▪ une reproduction plus rapide et à plus faible coût énergétique que la
reproduction sexuée .
▪ une clonalité qui assure l'occupation de l’espace par un même génotype
(isogénie des clones) ce qui autorise toutefois une variation phénotypique .
▪ La multiplication végétative au sens strict, qui est une multiplication qui
s’opère à partir des tissus végétatifs (= non reproducteurs) de la plante
parentale, qui peut faire intervenir :
- Des organes végétatifs non
spécialisés (tiges, racines…)
- Des organes végétatifs spécialisés : tubercules, stolons, racines drageonnâtes
la multiplication
végétative
Multiplication végétative
❖ Les différents types de, multiplication végétative.
➢ Le tubercule (Pomme de terre) est un organe de réserves nutritives souterrain formé par un
renflement de la tige. Il porte des bourgeons qui se développent à la germination pour donner de
nouvelles plantes.
➢ Le bulbe (Oignon) est un organe de réserves nutritives souterraines formées par le renflement
de la tige ou des feuilles à la base de la tige. Le bulbe porte un bourgeon central qui se
développe pour donner une nouvelle plante.
➢ Certaines plantes comme la menthe possèdent une tige qui, une fois trouver des conditions
favorables (L’eau ; sel minéraux…), peuvent former des racines et poussent en nouvelle
plantes.
➢ Fraisier possède un stolon qui s'étale horizontalement dans le sol, et sur toute sa longueur se
forment des racines et de nouvelles pousses aériennes
Multiplication végétative
❖ Les structures histologiques intervenant dans la multiplication végétative.
Les organes végétaux qui assurent la multiplication
végétative forment les bourgeons.
A l'extrémité du bourgeon apical, se trouve un amas de
cellules indifférenciées qui se multiplient activement. Il
forme le méristème.
Les méristèmes se situent aussi à l'extrémité des racines
et à l'aisselle des feuilles.
Les cellules du méristème se divisent activement, mais
leur nombre ne change pas ; cela signifie que certaines
cellules issues de la division se différencient pour donner
la tige, les feuilles et la racine, et d'autres cellules restent
indifférenciées formant le méristème.
Multiplication végétative
❖ Les facteurs chimiques intervenant dans multiplication végétative.
❑Pour la figure 1 :
Chaque fois on augmente la concentration d’AIA on observe
qu’en parallèle une augmentation du degré de courbure mais
jusqu’à une concentration d’AIA= 2x10-7g/ml on observe
une stabilité du degré de courbure (aucun effet) . Alors il
s’agit d’une proportionnalité jusqu’à concentration d’AIA=
2x10-7g/m
❑Pour la figure 2 :
Lorsqu’on dépasse la concentration de simulation maximale
on remarque qu’on a inhibition effet toxique.
La même concentration d’auxine peut stimuler la croissance
d’un organe et inhiber celle d’un autre : Il existe une
sensibilisation différente. (L’effet inhibiteur ou ’activateur en
fonction de l’organe étudie)
Multiplication végétative
❖ Application de la multiplication végétative dans le domaine agricole
❑ Bouturage : Le bouturage est un mode de multiplication végétative de certaines
plantes, consistant à donner naissance à un nouvel individu de la plante mère à
partir d'un organe ou d'un fragment d'organe isolé (morceau de rameau, feuille,
racine, tige, écaille de bulbe)
Multiplication végétative
❖ Application de la multiplication végétative dans le domaine agricole
❑Micro-Bouturage: culture in vitro
La culture in vitro est un mode de multiplication
végétative artificielle. C’est une culture d’explants
de plantes, sur un milieu synthétique, dans des
conditions stériles, dans un environnement contrôlé
et dans un espace réduit
Multiplication végétative
❖ Application de la multiplication végétative dans le domaine agricole
❑ Marcottage : Le marcottage est une méthode de multiplication des
végétaux par la rhizogenèse (développement de racines) sur une partie
aérienne d'une plante mère
Multiplication végétative
❖ Application de la multiplication végétative dans le domaine agricole
❑ Greffage : le greffage est un mode de, multiplication végétative qui consiste à implanter dans
les tissus d'une plante (nommée « porte-greffe ») un bourgeon ou un fragment quelconque
(nommé « greffon ») pour obtenir une nouvelle espèce de bonne qualité.
❑ Le greffon et le porte-greffe doit être de la même famille
❑ Le greffage est une technique qui consiste à implanter une portion de végétal ou greffon, à
une plante déjà enracinée ou porte-greffe les figures ci-dessous présentent les étapes de
greffage
Multiplication végétative
❖ Application de la multiplication végétative dans le domaine agricole
NUTRITION HYDROMINÉRALE
NUTRITION HYDRIQUE
SIÈGE DE L’ABSORPTION
EXPÉRIENCE:Hilda Rosène, 1950 Plantules de radis
Lorsque la zone pilifère de la racine se trouve
dans l’eau, la plantule est épanouie (expérience
1 et 3). Au contraire, si la zone pilifère de la
racine se trouve dans l’huile, la plantule flétrit et
meurt (expérience 2).
Donc la zone pilifère contient des poils qui
absorbent l’eau, ce qui permet à la plantule de
rester épanouie
❑ La zone pilifère de la racine est une zone
d’absorption intense.
Nutrition Hydrique
L’ABSORPTION DE L’EAU PAR LES RACINES EST RÉALISÉE AU NIVEAU DES POILS
ABSORBANTS
Nutrition Hydrique
Nutrition Hydrique
❖ Méthodes de mesure de l’absorption de l’eau par les racines
Potomètre de Vescque
Nutrition Hydrique
❖ L’OSMOSE
▪ C’est le passage de l’eau à travers une membrane semi-perméable (perméable à
l’eau seulement) qui sépare deux solutions de pression osmotique différente.
La pression osmotique d’une solution est fonction de la quantité de substances dissoutes
qu’elle contient. Sa valeur (exprimée en Pascal) est donnée par la relation :
Po = R.T.C
R : constante, égale à 8,3. 103J. mol-1. K–1
T : température absolue en Kelvin (T° C + 273 )
C : concentration molaire en substances dissoutes en mol. L–1
▪ Si deux milieux 1 et 2 de concentration C 1 et C 2 ,(avec C 1 inférieure à C 2),sont
séparés par une membrane semi-perméable, l’eau va se déplacer du milieu 1 le
moins concentré ou hypotonique (pression osmotique faible) vers le milieu 2 le
plus concentré ou hypertonique (pression osmotique élevée).
Nutrition Hydrique
❖ APPLICATION AUX CELLULES VÉGÉTALES
Dans une cellule végétale, le cytoplasme et la vacuole contiennent de nombreuses substances dissoutes (sels
minéraux, oses, acides organiques…).
La membrane plasmique, le cytoplasme et le tonoplaste (ou membrane de la vacuole) peuvent être assimilés à
des membranes semi-perméables. On peut donc comparer la cellule à une solution possédant une certaine
pression osmotique Po, séparée du milieu extérieur par une membrane semi-perméable.
Nutrition Hydrique
D’après son état d’hydratation, la cellule peut se
présenter sous deux états :
➢ un état de turgescence, lorsqu’elle est bien
hydratée et que sa membrane plasmique est
accolée à la paroi cellulosique,
➢ un état de plasmolyse, lorsque sa membrane
plasmique est décollée de la paroi cellulosique car
le cytoplasme et la vacuole, en perdant de l’eau, se
sont rétractés.
➢ Plasmolyse limite=Isotonie :le milieu a la même
concentration que la vacuole. Il n'y a aucun
échange d'eau. La cellule n'exerce
aucune
pression sur la paroi. La pression de turgescence
est nulle
Nutrition Hydrique
❑ CIRCULATION DE L’EAU DANS LA RACINE
L’eau absorbée au niveau des poils absorbants va circuler dans la racine en suivant un transit
ou transport horizontal (ou radial) qui va l’amener jusque dans les vaisseaux du bois ou
xylème. Arrivée à ce niveau, elle va former, avec les sels minéraux, la sève brute qui va gagner
les différentes parties de la plante par les vaisseaux ligneux, en suivant un transit
vertical.
❑ Transport radial ou horizontal
Plusieurs voies sont possibles pour ce déplacement :
❖ la voie du symplaste : les cytoplasmes cellulaires sont mis en réseau par de petits tunnels
qui perforent les parois entre les cellules : les plasmodesmes.
❖ la voie de l'apoplaste : les parois cellulaires, les interstices entre cellules et l'intérieur
des cellules mortes constituent l'apoplaste c'est à dire l'ensemble des espaces morts
présents dans un tissu.
❖ la voie transmembranaire : l'eau et les sels minéraux traversent les membranes
plasmiques et les parois pectocellulosiques.
Nutrition Hydrique
▪ l’eau circule de l’assise pilifère à la fin de du parenchyme cortical par le phénomène
d’osmose
▪ De la fin de parenchyme jusqu’au niveau central L’eau necessite une diffusion (contre
la loi de l’osmose
Nutrition Hydrique
❖ TRANSPORT VERTICAL
Mise en évidence de la circulation : mise en jeu de 2 moteurs
Expériences simples montrant l’aspiration foliaire et la poussée radiculaire
La circulation chez les plantes (comme les arbres) se fait à l’intérieur de deux tissus conducteurs,
le xylème et le phloème, qui sont composés de différents types de cellules.
Nutrition Hydrique
Structure primaire d'une racine dicotylédone
Xylème
Phloème
Nutrition Hydrique
Quelques définitions…
❖ Sève brute : constituée d’eau et d’éléments minéraux. Elle est transportée par le
xylème dans un sens unidirectionnel
❖ Sève élaborée : constituée d’eau, de saccharose, d’acides aminés, d’hormones et d’ions.
Elle est transportée par le phloème d’un organe source vers un organe cible (transport
multidirectionnel).
Nutrition Hydrique
TRANSPORT VERTICAL DE L’EAU ET DES IONS (SÈVE BRUTE)
Question: Par quels moyens les végétaux peuvent ils véhiculer la sève aussi haut et contre
la gravité?
3 phénomènes agissent dans le transport vertical de la sève brute :
❖ la capillarité,
❖ la pression des racines(radiculaire),
❖ la transpiration
Les stomates
❖ LOCALISATION DE LA TRANSPIRATION FOLIAIRE
Les stomates
❖ STRUCTURE D’UN STOMATE ET MECANISME D’OUVERTURE
TRAJET DE L’EAU DANS LE CONTINUUM
SOL/PLANTE/ATMOSPHÈRE
Nutrition Minéral
❖ LES BESOINS DE LA PLANTE
Des études expérimentales sur le terrain ou en laboratoire ont permis de déterminer les
éléments chimiques nécessaires au bon développement d’une plante.
NPK
milieu complet
NP
NK
PK
Nutrition Minéral
❖ CARENCE ET TOXICITÉ D’UN ÉLÉMENT
Les quantités absorbées varient ainsi selon la plante, les éléments et les cycles de
végétation. La croissance d’une plante dépend de la concentration de l’ion dans le sol.
Nutrition Minéral
❖ LOI DU MINIMUM
Si un sol est pauvre en un élément indispensable alors qu’il est doté normalement des autres
éléments, la récolte dépendra de la proportion de l’élément déficient appelé facteur
minimum.
La loi du minimum peut être illustrée par le schéma du baquet. Quelle que soit la hauteur
baquet, il ne peut être rempli au- dessus de la douve la plus basse.
du
De la même façon, dans une culture, la récolte dépendra du taux de l’élément indispensable le
plus déficient (ici le potassium).
Nutrition Minéral
Une carence excessive d’un élément conduit à des maladies telles que
les chloroses. Elles touchent la chlorophylle qui n’est plus synthétisée et
par suite l’assimilation chlorophyllienne qui ne s’effectue plus
normalement. Des taches décolorées dites chlorotiques apparaissent sur
les feuilles, les tissus se dessèchent, la plante meurt.
Exemple :
➢ chloroses magnésiennes (carence en Mg)
➢ chloroses ferriques (carence de Fe)
➢ chloroses calciques : c’est l’excès de Ca dans le sol
qui provoque la carence en fer car celui-ci,
insolubilisé, n’est plus absorbé par la plante.
Nutrition Minéral
Dans la nature, il y a sélection naturelle des plantes selon la nature du sol.
On distingue des plantes dites :
❖ calcicoles, qui affectionnent les terrains calcaires ;
❖ silicicoles, qui affectionnent les terrains siliceux acides.
Exemples : Fougères, Bruyère, Pin ;
❖ nitrophiles : sur terrains riches en nitrates .
Exemples : Datura et autres Solanacées ;
❖ halophiles : sur sols salés.
Nutrition Minéral
❖ LES RÉSERVES D’IONS DU SOL
Les anions (NO3–, Cl–, PO4H22-, SO4 2–)et les cations (NH4+, K+, Na+,H+,Ca2+) peuvent
être sous trois formes dans le sol :
❖ en solution,
❖ fixés sur le complexe argilo-humide absorbant (= colloïde)
❖ intégrés dans des complexes : les chélates.
Types des transports biologiques
❖ MÉCANISMES DE L’ABSORPTION DES IONS ET DE LEUR TRANSFERT
HORIZONTAL
La courbe d’absorption d’un ion montre qu’il existe une absorption passive et
absorption active faisant intervenir plusieurs mécanismes.
une
❑ Absorption passive
L’absorption passive est due à des transports qui se font toujours dans le
gradients de concentration ou/et des gradients électrochimiques.
Ces transports ne consomment donc pas d’énergie métabolique(ATP).
sens
des
Ils peuvent se faire par :
➢ diffusion simple: C’est un transport ou les molécules diffusent à travers
la
membrane dans le sens du gradient de concentration(+concentré vers –
concentré).Ce type de transport concernent les molécules hydrophobes et les petites
molécules hydrophiles non chargées
Types des transports biologiques
➢ Diffusion facilitée: faisant alors intervenir des protéines membranaires (perméases qui,graçe
à des changements de conformation, font passer les ions à travers la membrane plasmique.
✓ Si la molécule n’est pas chargée: seule la différence de concentration des
deux côté de la membrane détermine la direction du transport(transport dans le
sens du gradient)
Types des transports biologiques
▪ IL EXISTE DEUX CLASSES DE PROTÉINES DE TRANSPORT MEMBRANAIRE:
❖ Les protéines canaux:
Elles forment un canal au sein de la membrane plasmique qui s’ouvre pour laisser
diffuser certaines molécules dans le sens du gradient de concentration
Exemple les canaux ioniques(diffusion rapide des ions et spécifiques d’un ou de
plusieurs ions) et les canaux hydriques ou aquaporines(Ils permettent la
diffusion rapide de l’eau à travers la membrane phospholipide).Ce transport de l’eau est
appelé OSMOSE.
Types des transports biologiques
❖ Les protéines porteuses ou transporteurs:
Elles se lient au soluté à transporter et le font passer de l’autre côté de la membrane dans
le sens du gradient, par la bascule ou par changement de configuration
remarque
LES MEMBRANES BIOLOGIQUES SONT DONC DES BARRIÈRES SÉLECTIVES TRÈS EFFICACES. LA
FIGURE CI-DESSOUS INDIQUE LA PERMÉABILITÉ (OU NON) D'UNE DOUBLE COUCHE LIPIDIQUE
SANS PROTÉINE À DIFFÉRENTS TYPES DE BIOMOLÉCULES.
Types des transports biologiques
❖ Absorption active
Elle est due à des transports qui se font contre les gradients chimiques de
concentration ou/et électrochimiques. Ils consomment de l’énergie métabolique.
Selon la source d’énergie, on distingue les transports primaires et les transports secondaires.
➢ Transports actifs primaires
Ces transports utilisent l’ATP comme source d’énergie. Ils nécessitent, d’autre part,
la présence de protéines membranaires appelées pompes qui peuvent faire passer l’ion
à travers la membrane plasmique en hydrolysant l’ATP. C’est grâce à un tel transport
que, dans les cellules végétales les ions H+ sont expulsés dans le milieu extracellulaire.
Types des transports biologiques
➢ Transports actifs secondaires
Ces transports
nécessitent
toujours la présence de protéines membranaires mais
la source d’énergie nécessaire à leur fonctionnement se trouve dans le gradient de
concentration ou le gradient électrochimique d’une substance (en général H+ dans les
cellules végétales).
Il y a donc toujours transport simultané de deux substances, c’est-à- dire,
Cotransport.
Selon les cas, l’entrée des ions H+ est couplée :
➢ au transport simultané d’un autre ion (Cl–…) qui pénètre dans la cellule grâce à une
protéine appelée symport: les deux solutés sont transportés dans le même sens par un
symporteur
➢ ou au transport simultané d’un autre ion (Na + …) qui sort de la cellule grâce à une
protéine appelée antiport: les deux solutés sont transportés dans des sens opposés par
un antiporteur
H+
Cl–
H+
Na +
Types des transports biologiques
EXEMPLES :
➢ Pompe Na+ / K+ -ATPase
Dans le fonctionnement normal d’une cellule
✓ [K+] est beaucoup plus élevée à l’intérieur des cellules par
rapport à l’extérieur
✓ [Na+] est beaucoup plus élevée à l’extérieur
Cette différence de concentration est maintenue grâce à une pompe Na+ / K+ qui fait sortir Na+
et entrer K+.
Cette pompe fonctionne comme un antiport.
➢ pompe Na+/Glucose
Transport couplé du Na+ et du glucose
Cette pompe fonctionne comme un symport
Nutrition Minéral
▪ Les sels minéreaux circule de l’assise pilifère à la fin de du parenchyme cortical par le
phénomène Transport actif
▪ De la fin de parenchyme jusqu’au niveau central les sels minéreaux nécessitent une
diffusion facilitée
LA PHOTOSYNTHESE
NUTRITION CARBONÉE : LA PHOTOSYNTHÈSE
NUTRITION CARBONÉE : LA PHOTOSYNTHÈSE
▪ La photosynthèse est le processus responsable de la transformation de l’énergie lumineuse en énergie
chimique au niveau de la plante, autrement dit au processus permettant de synthétiser de la matière
organique (sucres) à partir de la lumière du soleil.
▪ Elle se réalise au niveau des chloroplastes qui sont des organites cellulaires spécialisées, et permet une
consommation de dioxyde de carbone et d’eau afin de produire du dioxygène et des molécules organiques
telles que le glucose. Pour se faire la photosynthèse se réalise en deux grandes phases, la phase claire et la
phase sombre.
MISE EN ÉVIDENCE DE L’ABSORPTION DE CO2
❑Une augmentation de CO2 se traduit dans le milieu par une coloration
jaune de la solution
❑Une diminution de CO2 se traduit dans le milieu par une coloration rouge
de la solution
Lumière
Obscurité
MISE EN ÉVIDENCE DE DÉGAGEMENT DE L’O2
➢ On déduit qu’en présence de la lumière, les plantes chlorophylliennes
(aériennes et aquatiques) Dégager l’O2.
MISE EN ÉVIDENCE DES PRODUITS FORMÉS AU COURS DE LA
PHOTOSYNTHÈSE
• Feuille entièrement colorée en bleue : Synthèse de l’amidon
• La partie recouverte de la feuille n’est pas colorée en bleu: Synthèse de l’amidon
sauf dans la partie cachée.
• Feuille entièrement décolorée: Pas de synthèse de l’amidon
Chlorophylle
❑ La chlorophylle brute extraite des feuilles est en fait un mélange de pigments:
❖ Des pigments verts: la chlorophylle a et b
❖ Des pigments jaunes et orangés: les caroténoïdes
Localisation de la chlorophylle
Schéma général d’un chloroplaste entouré de son enveloppe et montrant un système
membranaire interne très développé, les thylacoïdes intergranaires et les thylacoïdes
granaires
Structure de la Chlorophylle
La chlorophylle est du groupe des Hémines et possède un noyau tétrapyrolique (structure
de cage) qui contient un atome de magnésium (Mg2+). Elle possède une courte chaîne
latérale qui caractérise la chlorophylle « a » (radical méthyle) ou chlorophylle « b »
(radical aldéhyde), et une longue chaîne phytol hydrophobe (hydrocarbure dérivé de
l’isoprène C20).
L’absorption de lachlorophylle
o Les végétaux ont donc une forte activité photosynthétique avec une lumière rouge ou
bleue et elle est nulle avec une lumière verte
L’absorption de lachlorophylle
La chlorophylle étant un pigment, elle a la caractéristique d’absorber la lumière dans le
visible, mais les pics d’absorption varient suivant la chlorophylle :
• chlorophylle a : à 430 (bleu) et 660 nm (rouge).
• chlorophylle b : à 450 et 643 nm.
L’absorption de la chlorophylle
Lorsqu’un pigment capte un
photon correspondant à sa capacité
d’absorption un de ses électrons
passe dans un état dit excité. Cette
énergie peut se transmettre de 3
façons: soit en la répandant sous
forme de photon, soit en la répandant
sous forme de chaleur (ces deux
façons font perdre de l’énergie), soit
en transmettant l’énergie par
résonance avec presque aucune perte
d’énergie.
L’absorption de la chlorophylle
Différentes structures sont importantes dans la réception de la lumière. Tout
d’abord l’antenne collectrice qui composée de chlorophylle a et b ainsi que
des caroténoïdes
Mais encore le centre réactionnel qui comprend uniquement une paire de
chlorophylle a
La chlorophylle «a» existe en deux variantes qui
ont des pics d’absorption différents, selon les
protéines qui lui sont associées :
❖La P680 qui absorbe à 680 nm. Elle est présente
au niveau du photosystème II (PSII).
❖La P700 qui absorbe à 700 nm. Elle est présente
au niveau du photosystème I (PSI).
L’absorption de la chlorophylle
Les phases de la photosynthèse
• La phase claire est un ensemble de réactions
photochimiques, qui dépendent de la lumière, et au
cours desquels les électrons sont transportés à travers
les deux photosystèmes (PSI et PSII) afin de produire
de l’ATP (molécule riche en énergie) et du NADPH + H+
(potentiel réducteur). La phase claire permet donc
directement la transformation de l’énergie lumineuse en
énergie chimique.
• La phase sombre correspond au cycle de Calvin,
entièrement enzymatique et indépendante de la lumière, au
cours duquel l’ATP et le NADPH + H+ sont utilisés
pour la conversion du dioxyde de carbone et de l’eau
en
glucides.
Cette
seconde
partie
permet
l’assimilation du gaz carbonique.
Les phases de la photosynthèse
❖LA PHASE CLAIRE
Le principe de la phase claire est de capter l’énergie lumineuse des photons et
de la transmettre, via des électrons chargées de cette énergie, à une chaîne
d’accepteur d’électrons (molécules ayant des potentiels d’oxydoréduction
variables) ; on parle de phase photochimique.
La phase claire nécessite donc de la lumière et aboutie à la formation de deux
molécules : ATP et NADPH.
Les phases de la photosynthèse
Schéma de la première phase de la photosynthèse : Transformation de l’énergie limuneuse
en énergie chimique
Les phases de la photosynthèse
Le transfert d'électrons et de protons dans la membrane des thylakoïdes est réalisé
vectoriellement par quatre complexes protéiques. L'eau est oxydée et les protons sont
libérés dans le lumen par le PSII. Le PSI réduit le NADP+ en NADPH dans le
stroma, via l'action de la ferredoxine (Fd) et de la flavoprotéine ferredoxine-NADP
réductase (FNR). Les protons sont également transportés dans le lumen par l'action du
cytochrome P700. Ces protons doivent ensuite diffuser vers l’ATP synthase, où leur
diffusion dans le gradient de potentiel électrochimique est utilisée pour synthétiser l'ATP
dans le stroma. Les électrons des plastoquinones (PQH2) et des plastocyanines sont
respectivement transférés au cytochrome b6f et au PSI. Les lignes pointillées
représentent le transfert d'électrons.
La chlorophylle « a » du P680 a donc perdu des électrons qu’elle doit récupérer pour
continuer à fonctionner ; ils lui sont fournis via la photolyse de l’eau
La photolyse de l’eau
Au niveau du PSII va s’opérer une étape majeure de la photosynthèse : la photolyse de l’eau.
A chaque fois que PSII est photo-oxydé, l’eau lui fournit un électron pour compenser la
perte qu’il vient de subir et permettre sa régénération. L’eau est donc le donneur
d’électrons primaire de la photosynthèse.
La molécule d’eau doit ainsi subir une réaction d’oxydation sous l’action de la lumière.
Cette réaction sera à l’origine de la libération d’électrons, de protons et d’oxygène.
Les électrons seront capturés par le PSII, les protons produits iront s’accumuler
dans
l’espace intra-thylakoïdien pour participer au gradient de proton, et l’oxygène sera
libéré dans l’atmosphère. L’oxygène est donc un déchet de la photosynthèse
Le gradient de pH entre lumen et stroma est une forme de stockage d’énergie. Les ATPsynthases (enzyme de la membrane des thylakoïdes) permettent le retour des protons vers le
stroma et en même temps la synthèse d’ATP.
Les phases de la photosynthèse
❖ LA PHASE SOMBRE
▪ La phase sombre correspond à la phase d’assimilation du CO2 qui utilise les molécules énergétiques
produites lors de la phase claire et qui est réalisée de manière cyclique. Ce cycle est appelé cycle de
Calvin et il se déroule dans le stroma du chloroplaste.
▪ Le cycle de Calvin se déroule en trois étapes : (1) la carboxylation, au cours de laquelle le CO2 est lié
de manière covalente à un squelette carboné ; (2) la réduction, au cours de laquelle un triose-phosphate
se forme ; et (3) la régénération, au cours de laquelle l'accepteur de CO2, le ribulose-1,5-bisphosphate se
reforme
▪ Les molécules d’ATP et de NADPH2 formées par les transports cyclique et non cyclique sont utilisées par le
cycle de Calvin. L’ATP fournit l’énergie et les groupements phosphate tandis que le NADPH2 agit comme
agent réducteur.
▪ Chaque tour du cycle de Calvin requiert 9 ATP et 6 NADPH2.
▪ Le cycle de Calvin se déroule dans le stroma
Les phases de la photosynthèse
Deuxième phase de la photosynthèse : le cycle de Calvin
Equation de la photosynthèse
la photosynthèse chez les plantes C3
❖ LES PLANTES EN C3
La majorité des plantes sont dites en C3, utilisant des molécules à trois
carbones
pour la formation de leurs sucres . Elles vivent principalement dans des milieux
tempérés.
Au niveau de ces plantes, la vitesse de fixation du CO2 croît linéairement avec
l’augmentation de l’intensité lumineuse, jusqu’à un certain seuil appelé intensité
lumineuse saturante, qui correspond à la vitesse maximale d’assimilation du CO2 et qui est
représentée par un plateau exprimé en pourcentage de l’ensoleillement maximal.
Cette proportionnalité est due au fait que la lumière joue un rôle important
la régulation de l’ouverture des
dans
stomates, indispensable à l’assimilation du CO2
la photosynthèse chez les plantes C4
❖ CAS PARTICULIER : LES PLANTES EN C4
Exemples : Canne à sucre, Triticale, Sorghot
Chez ces plantes, le premier composé organique formé lors de la phase obscure n’est pas le
phosphoglycérate (PGA), molécule en C3 , mais l’acide malique, molécule en C4 .
On a constaté que ces végétaux étaient plus résistants que les plantes en C 3 , en
particulier au climat très chaud (les plantes en C 4 sont souvent des xérophytes, peu
exigeantes en eau).
D’une façon générale, ce sont des plantes dont la photosynthèse est plus intense que celle
des plantes en C 3 .
Des traces de CO2 sont suffisantes pour entretenir la photosynthèse car ces plantes le fixent
efficacement.
la photosynthèse chez les plantes C4
La feuille d’une plante en C4 présente une structure particulière.
Autour de la nervure, se trouvent deux types de tissus chlorophylliens :
✓ de grosses cellules forment la gaine périvasculaire,
✓ de petites cellules forment le mésophylle : elles communiquent avec les stomates de l’épiderme.
On constate que l’amidon se forme uniquement dans les cellules de la gaine.
la photosynthèse chez les plantes C4
la photosynthèse chez les plantes CAM
❖ LES PLANTES CAM
▪ Les plantes CAM (pour Crassulacean Acid Metabolism) sont des plantes vivant en milieu
aride, nécessitant une économie en eau et donc une régulation fine de la transpiration.
▪ Elles utilisent exactement la même réaction supplémentaire que les plantes en C4 et se
distinguent donc de celles-ci par une assimilation nocturne du CO2.
▪ Cette dernière est permise par la caractéristique des plantes CAM de pouvoir ouvrir leurs
stomates la nuit. Le CO2 est ainsi stocké sous la forme de malate, qui sera utilisé le jour
quand la phase claire aura lieu
▪ La consommation énergétique est ici encore plus importante que les plantes en C4, et
permet en plus de maintenir les stomates fermés pendant la nuit, limitant au
maximum les pertes d’eau par transpiration.
la photosynthèse chez les plantes CAM
DIFFÉRENCES ENTRE LES PLANTES
EN C3, C4 ET CAM
• Pour les plantes en C3 la photosynthèse
se réalise au niveau des cellules palissadiques.
• Pour les plantes en C4 les réactions se réalisent autour des faisceaux libéroligneux, au niveau
desquels se trouvent deux rangées de cellules :
o La première rangée forme la couronne externe dans laquelle se
fait la réaction
supplémentaire.
o La
deuxième
rangée
forme
la
couronne
interne
qui récupère le CO2 de la
couronne externe et qui dans laquelle se passe la photosynthèse.
o On observe donc ici une séparation spatiale de la production et de la concentration de CO2
avec les réactions photosynthétiques.
▪ Pour les plantes CAM la séparation, entre la production et concentration de CO2, et les
réactions rentrant en compte dans les mécanismes de la photosynthèse, est
temporelle.
DIFFÉRENCES ENTRE LES PLANTES
EN C3, C4 ET CAM
PHOTORESPIRATION
▪ C’est un phénomène qui se déroule chez les plantes vertes éclairées parallèlement à la
photosynthèse.
▪ Elle se manifeste par une absorption d’O2 et un rejet de CO2 , mais cette fonction
n’a rien à voir avec la respiration. Cette perte de CO2 fait que le rendement de la
photosynthèse diminue d’environ 20 %, ce qui n’est donc pas négligeable.
▪ La
photorespiration
est
due
au fonctionnement de l’enzyme Rubisco (ribulose
biphosphate carboxylase oxygénase) qui varie en fonction de la concentration en O2 .
PHOTORESPIRATION
▪ Lorsque cette enzyme fonctionne comme carboxylase, le cycle de Calvin se déroule
normalement, la plante produit de la biomasse; il y a photosynthèse.
▪ Mais elle peut fonctionner aussi comme oxygénase et dans ce cas, elle oxyde le
ribulose-biphosphate et il se dégage du CO2 ; il y a photorespiration.
▪ C’est une fonction qui fait intervenir trois types d’organites (chloroplastes, mitochondries et
peroxysomes).
▪ L’enzyme RubisCo est influencéepar la teneur en CO2 et O2 de l’atmosphère baignant
les cellules de la plante.
▪ La photorespiration est importante chez les plantes en C3 , mais elle est très faible chez
les plantes en C4 , ce qui augmente l’efficacité de leur photosynthèse.
PHOTORESPIRATION
• La fixation de l’O2 produit un intermédiaire instable qui se clive rapidement en deux
molécules, le 3-phosphoglycérate (molécule en C3) et le 2-phosphoglycolate (molécule en
C2).
• Le 3-phosphoglycérate est dirigé vers la fixation carbonée et le cycle de Calvin-BensonBassham (cycle CBB). Le 2-phosphoglycolate est quant à lui est rapidement hydrolysé en
glycolate par une phosphatase chloroplastique spécifique (2 :phosphoglycolate phosphatase).
• Ensuite, le métabolisme du glycolate nécessite la coopération avec deux
organites
cellulaires,
les
peroxysomes
et
autres
les mitochondries.
• Le glycolate est exporté du chloroplaste via un transporteur protéique spécifique de la
membrane et diffuse jusqu’au peroxysome. Il y est oxydé en glyoxylate et peroxyde
d’hydrogène par la glycolate oxydase (3).
PHOTORESPIRATION
• Le peroxyde d’hydrogène relargué ainsi dans les peroxysomes est alors détoxifier par
l’action de la catalase (CAT).
• Le glyoxylate subit quant à lui une transamination, produisant la glycine, avec
comme donneur du groupement amino, probablement le glutamate. L’enzyme impliquée
est une aminotransférase, la glyoxylate :
• La glycine quitte le peroxysome et entre dans la mitochondrie. Là, le complexe
multienzymatique
glycine
décarboxylase
(5)
catalyse
la conversion de deux
molécules de glycine et d’une de NAD+ en une molécule de sérine, une de NADH, une
de NH4+ et une de CO2.
PHOTORESPIRATION
• L’ammonium formé diffuse rapidement des mitochondries vers les chloroplastes où la
glutamine synthétase le combine avec des squelettes carbonés pour former les acides aminés.
• La sérine diffuse de la mitochondrie au peroxysome où elle est convertie premièrement par
transamination en hydroxypyruvate (via la sérine aminotransférase, 6) puis en glycérate
par réduction NADH-dépendante via l’hydroxypyruvate réductase (7).
• Une valve malate/oxaloacétate transfère du NADH du cytosol vers le péroxysome,
maintenant une concentration en NADH adéquate dans les péroxysomes pour cette
réaction.
• Le glycérate rentre dans les chloroplastes où il est phosphorylé en 3- phosphoglycérate,
pouvant ainsi réintégrer le cycle CBB.
‫دورة تكوينية‬
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