UE 1.2 R 1.06 Chapitre 1 2 / 4
•Les organismes hétérotrophes : ils sont incapables d'effectuer eux-même les synthèses de leurs constituants à
partir d'élément minéraux. Ils sont en général chimiotrophes, ils utilisent comme source d'énergie l'énergie
chimique récupérée au cours de l'oxydation des composés organiques réduits présents dans leur alimentation.
•Les organismes autotrophes : ils sont capables d'utiliser des éléments inorganiques (minéraux) pour synthétiser
leurs propres constituants organiques. Ils sont en général phototrophes = capables d'utiliser l'énergie lumineuse
et de convertir cette énergie en étapes chimiques.
1.5. Interactions et interdépendance entre les êtres vivants
figure 7. Aperçu de la diversité du vivant en milieu terrestre ou aquatique.
Nombreux types d’interactions :
- Trophiques -> chaîne alimentaire et cycle de la matière et des minéraux
- Associations symbiotiques ou chaque partenaire tire profit de l’association. Mycorhize, microbiotes.
- Agents pathogènes bactériens comme Salmonella, Listeria monocytogenes,
- Parasites : vers plats type ténia, douve ou nématodes comme Globedera pallida.
2. Classification phylogénétique du Vivant
Rendre intelligible (compréhensible) la diversité d’une collection. La classification permet le regroupement cohérent
d’espèce en groupes appelés « Taxons » ou clades.
Carl von Linné (1707-1778) naturaliste suédois codifie la hiérarchie du vivant.
-> 7 rangs taxonomiques (nb arbitraire !! super-familles ou sous-classes !!) fig 8. Règne, Embranchement, Classe,
Ordre, Famille, Genre, Espèce - RECOFGE
-> Nomenclature binominale pour TOUS les êtres vivants : association du nom de Genre + nom d’espèce en latin
italique ou souligné
2.1. Principes de la classification phylogénétique
2.1.1. Classification selon l'origine des espèces
La classification phylogénétique établit des relations de parenté entre les taxons (actuels et fossiles) en les
comparant : elle permet de tracer leur histoire évolutive. Elle est liée aux progrès des techniques scientifiques
d’observation (microscope) et d’identification (découverte de nouveaux organismes microscopiques, ADN et
classification phylogénétique...).
Remarque : Il n’y a donc pas d’espèces primitives ni d’espèce évoluées, toutes les espèces actuelles sont le fruit
de la même durée d’évolution : mosaïques de caractères ancestraux et dérivés.
2.1.2. Différents types de caractères
Diversité biologique (régime alimentaire, mode de reproduction...) ou morphologiques (type d'organe locomoteur,
type de formations cutanées...) ou comparaison de séquences ARN ou ADN = critères de classification des êtres
vivants. Les espèces sont rassemblées dans un même groupe sur la base de caractères partagés par ces
espèces. MAIS tous les caractères ne sont pas pertinents figure 9 :
- Hérité d’un ancêtre commun : homologie.
- Si non hérité d’un ancêtre commun : analogie / évolution convergente -> critère non retenu.
Caractère homologue peut soit être hérité de l’ancêtre commun exclusif des espèces considérées ->
Synapomorphie, si non exclusif on parle de Symplésiomorphie. Figure 10.