RESUME Evaluation des connaissances et pratiques des médecins généralistes sur la prise en charge du diabète de type 2. Introduction : Le diabète est un véritable problème de santé publique. Sa prise en charge nécessite l’apport des médecins généralistes. Alors ceuxci sont-ils vraiment outillés pour le travail à N’Djamena? Objectif : Contribuer à la bonne prise en charge du diabète de type 2 par le médecin généraliste à N’Djamena. Patients et méthodes : Etude transversale et analytique réalisée sur une période de 10 mois et portée sur 126 médecins généralistes. Résultats : l’âge moyen est de 31,09 ans et le sex ratio de 5,05 en faveur des hommes. Le registre du diabète est disponible dans 2,60% de cas. 13% des médecins faisaient l’examen systématique des pieds. La metformine était prescrite en première intention par 66,10% de médecins. Les médecins référaient dans 98,88% de cas en cas de complications ; 35,96% de cas si association diabète-hypertension artérielle et 24,72% si association diabète et grossesse. Le manque d’expérience personnelle et l’insuffisance du plateau technique étaient cités respectivement par 54,80% et 40% comme difficulté de prise en charge. Conclusion : le manque de registre, le faible connaissance de critères de référence et de nouvelles molécules, le manque d’expérience personnelle constituent les difficultés de prise en charge du diabète de type 2. Mots clés : diabète de type 2, difficultés de prise en charge, médecins généralistes, N’Djamena/Tchad.