Telechargé par Aymen LABIDI

Management des équipes et Leadership : Guide pour managers

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Mahmoud YAGOUBI
Janvier 2018
La société a besoin de leaders pour avancer.
 Le pays a besoin de leaders pour progresser.
 Le
groupement a besoin de leaders pour
s'organiser.
 L’entreprise
a besoin de leaders pour se
développer.
 L’équipe a besoin de leaders pour diriger.

2
 Evaluer votre style de leadership
 Reconnaître les qualités d'un bon leader


Evaluer l’effet du comportement d’un leader sur
l’équipe de travail
Développer les compétences opérationnelles pour
manager au quotidien votre équipe (savoir
communiquer, motiver, gérer les conflits et
prendre des décisions en équipe)
4
4
QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE UN GROUPE ET
UNE ÉQUIPE?
Groupe
 «
Deux personnes ou plus qui interagissent
ensemble et qui s’influencent l’une et l’autre. »
Équipe
 « Un groupe qui travaille ensemble afin d’atteindre
un but commun. »
Sans un but commun, il n’y a pas de sens
d’équipe – juste un groupe.


C'est l'art de conduire une équipe, de l'animer, de la
diriger en vue d'atteindre les objectifs fixés.
C’est le pouvoir, la capacité d’un individu à exercer
une influence (non coercitive) sur la conduite des
autres.
L’influence peut s’exercer, par exemple, par
- Un comportement exemplaire
- La persuasion
- La motivation
- Rôle professionnel
- Le charisme
 Pour être un leader
impérativement :
performant,
vous
devez
donc
- Connaitre votre rôle et vos qualités personnelles
- Savoir ce que vos collaborateurs pensent de vous en tant
que chef d’équipe et quels sont leurs attentes.
- Savoir ce que vous pensez de vos collaborateurs
- Connaitre votre style de leadership
- Adapter votre style de leadership à vos collaborateurs et à
la situation dans laquelle ils se trouvent
7


Un leader performant doit connaitre son rôle et ses qualités
Dans les enquêtes sur le moral des travailleurs, les chefs d’équipe
ayant reçu une bonne évaluation sont ceux dont le comportement de
leadership était très fortement orienté sur les personnes.
Comportements orientés vers les
personnes
Comportements orientés vers les
tâches
-Implication des membres de
l’équipe
-Communication quotidienne
-Feedback et reconnaissance
-Témoigner d’un intérêt aux
membres de l’équipe
-Réagir immédiatement à des
problèmes d’HS
-Établir un atmosphère de confiance
-Revue fréquente des indicateurs
-Suivi de la réalisation des objectifs
-Élaboration des plans
-Améliorations continues
10
 Le
succès de leadership dépend beaucoup
plus de la manière dont vos collaborateurs
perçoivent vos compétences de leadership
que de votre propre évaluation de ces
compétences.
 Solution:
Essayer d’obtenir un feedback de
vos
collaborateurs
concernant
vos
compétences de superviseur à l’aide d’un
questionnaire
La fenêtre de JOHARI
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Exemple : Atelier arbre à personnages
Objectifs: Permettre à chaque participant de partager sa vision par
rapport à ses collègues et sa personnalité
 Les
hypothèses que le superviseur formule
au sujet de ses collaborateurs ont une
influence sur votre comportement de
leadership et, par conséquent, sur leur
attitude et leurs performances.
 C’est
ce que démontre la fameuse étude
«Pygmalion in the classroom ».
Indiquez ce que vous pensez être les responsabilités
et les objectifs de chaque membre
 Classez vos réponses par ordre de priorité
 Demander à chacun de vos collaborateurs de faire de
même, puis comparer vos listes
 Clarifiez les points de divergents.

Évaluez tous vos collaborateurs par rapport aux
critères suivants (sur une échelle de 1 à 5 par
exemple):
 Niveau de compétences/capacités requises pour le
poste
 Motivation
 Souhaite être indépendant
 Souhaite assumer des responsabilités

 Pour manager, il n’y a pas une seule et unique
manière d’agir, il s’agit de s’adapter en
fonction des collaborateurs, de leur degré de
maturité
professionnelle
(compétence
/
motivation), de leur personnalité…
 Il est donc possible de distinguer 4 degrés
différents de maturité :
 M1 non compétents et non motivés (C-, M-)
 M2 non compétents et motivés (C-, M+)
 M3 compétents et non motivés (C+, M-)
 M4 compétents et motivés (C+, M+)
non
non
Motivé ?
oui
Compétent
?
oui
non
Motivé ?
oui
Autonomie du
managé
A1
A2
A3
A4
Style du
manager
S1
S2
S3
S4
A1
A1 – ne sait pas/ne veut pas
S1
Directif
A2
A2 – ne sait pas / veut bien
S2
Persuasif
A3
sait / veut autrement
A4
A4 – sait / veut
S3 Participatif
S4
Délégatif
Le manager prend les décisions, il donne les
instructions, la méthode, et surveille de près
la réalisation.
La manager surveille le travail en expliquant
les décisions, sollicite des avis,
Le manager facilite le partage des idées et des
prises de décision, il favorise la prise de
responsabilité.
Le manager transmet aux subordonnés la
responsabilité de la prise de décision et de la
résolution des problèmes.
 Les lois de la communication
 La perception = l’importance de l’empathie
 Les domaines de la communication
 Être assertif
 Adapter une écoute active
 Savoir émettre une critique
Introduction: LESIntroduction
PRINCIPES FONDAMENTAUX
1) « Communiquer" ne signifie pas seulement transmettre, exprimer un
message
UN PROCESSUS INTERACTIF ET DYNAMIQUE D'ÉMISSION ET DE
RÉCEPTION DE MESSAGES.
21
Introduction: LES PRINCIPES FONDAMENTAUX
2) La communication peut être volontaire ou non = les mots "dépassent"
parfois la pensée, par exemple sous le coup de l'émotion.
3) On ne peut pas ne pas communiquer: le silence, les gestes, les
comportements parlent à notre place
4) La communication unique et irréversible: Ce qui est dit est dit; on ne
peut l'effacer; on ne peut pas créer de façon identique une situation de
communication; notre interlocuteur n’est plus exactement ce qu'il était
il y a une semaine
5) L’erreur la plus répandue consiste à croire que le sens est dans les
mots: Le message se perde ou se déforme en cours de route ;
contentez-vous de compter le nombre de fois que vous avez été mal
compris depuis une semaine.
6) Certaines personnes pensent que communiquer davantage est toujours
préférable: Trop parler peut aussi s'avérer néfaste et la communication
ne peut
pas résoudre tous les problèmes; des discussions qui
s'éternisent et qui tournent en rond sans produire de progrès
7) La communication n'est pas un don naturel mais un talent qui se
développe; l'acquisition de connaissances et l'entraînement peuvent
permettre à chacun d'exploiter bien davantage son potentiel de
communication
22
27
27
 La plupart des problèmes de communication résultent de ces
affirmations :
Tout le monde voit ce que je vois, entend ce que j'entends,
comprend ce que je dis
 Notre perception de la réalité est subjective: Pour une
température donnée, certains ont chaud, d'autres ont froid.
 La perception est sélective, et des communications en chaîne
peuvent introduire des distorsions qui se cumulent les unes aux
autres.
 La plupart des difficultés de communication ne proviennent pas
des faits eux-mêmes, mais de leurs interprétations.
 Une bonne communication doit nous conduire à utiliser un
langage «universel » compréhensible et perceptible par notre
interlocuteur
• La communication fonctionne lorsque les deux personnes qui
communiquent, construisent la même réalité
28
28
1- FAIT : Une information, des chiffres, Un fait est toujours objectif
2- Interprétation : Avis, point de vue sur : Une opinion est parfois
objective
Déterminez, pour chaque énoncé, s’il s’agit d’un fait ou d’une interprétation :
FAIT
C’est très gentil de ta part.
Ce n’est pas très intelligent de ta part.
Tu manques de ponctualité.
J’ai vu à quel point tu ne réfléchis pas
avant d’agir.
Ce matin, tu es en retard
INTERPRÉTATION
Affirmation mature, sans orgueil ni agressivité, prendre ses
responsabilités, faire face.
 Prendre ses responsabilités :
défendre ses droits, sans chercher à empiéter sur ceux des autres ;
 savoir protester si nécessaire, sans s'excuser ni se fâcher.
 Avoir avec les autres des relations reposant sur la confiance, plutôt
que sur la domination ou le calcul.
 Faire admettre son point de vue ou y renoncer par la négociation
 négocier sur la base d'objectifs précis et explicites ;
 accepter la critique ;
 rechercher des compromis réalistes en cas de désaccord.
 Etre ouvert a la communication :
 Prendre et conserver l’initiative dans les entretiens ;
 poser des questions : pour dialoguer, faire réagir et participer ;
 Utiliser la reformulation : pour donner confiance, renforcer la
compréhension réciproque, apaiser ;
 S'exprimer en termes de FAITS précis, plutôt que par jugements ou
généralités.

Comportements
Pourquoi adoptet-on un tel
comportement
Conséquences
Passivité
Se taire, accepter
contre
son
gré,
Eviter
un
affrontement,
encaisser
les
attaques
Peur du conflit , Peur
de déplaire, Trop
sensible à l’opinion
des autres, Manque
de confiance en soi
Angoisse,
accumulation
des
ressentiments,
Dévalorisation
de
soi.
Agressivité
Réponse sur le
mode de l’attaque,
Des mots forts nous
échappent, Attitude
fermée, voix un peu
sèche, Critiquer,
contredire
Manque ou trop
grande confiance en
soi, Problèmes
personnels, Pas le
droit à l’erreur,
Manque d’écoute, Il
vaut mieux être loup
qu’agneau
Agressivité ou
passivité de l’autre
en retour, isolement,
conflits
Manipulation
Flatterie, séduction,
Rumeurs,
culpabilisation,
Chantage affectif,
Propos différents en
fonction
des personnes,
Comploter
Il faut diviser pour
mieux régner
La franchise ne
marche pas
La fin justifie les
moyens
Perte de crédibilité
quand la
manipulation
est
déjouée,
Désir de revanche
des autres.
Repérez parmi ces 4 réponses les différentes attitudes :
1.
Votre responsable hiérarchique vous dit : Vous n’êtes pas assez strict avec votre
personnel !
a. Je connais mon équipe mieux que vous ! je sais comment les faire travailler.
b. Je m’excuse monsieur, j’essaierai de mieux faire.
c. Pouvez-vous me donner des exemples de ce que vous appelez pas assez strict ?
d. Avez-vous lu le livre sur le management participatif que nous a remis la direction
des ressources humaines lors de la réunion de l’encadrement ?
2. Vous revenez d’un séminaire de formation. Vos collègues se moquent de vous en
plaisantant : Alors c’était bien ces vacances de 3 jours aux frais de la société ?
a. Euh.
b. C’est vrai, je n’étais pas dans l’entreprise et j’ai appris beaucoup de choses.
Voulez vous qu’on en parle ?
c. Vous n’avez qu’à suivre un stage et vous verrez si ce sont des vacances !
d. Ne pensez-vous pas que vous mettez en doute l’utilité des formations quand
vous vous moquez de moi ainsi ?
ÉCOUTE ACTIVE ET PASSIVE
Auditeur ACTIF
AUDITEUR PASSIF
• Écoute ce qui est dit
• Passe son temps à préparer ce qu’il dira
• Veut comprendre et saisir pleinement le ensuite
sens
• Écoute seulement pour connaître les
• Écoute pour saisir le véritable message
faits
• Se concentre totalement et ne se laisse • Prétend écouter et est facilement distrait
pas distraire
• Fait autre chose en même temps
• Évite de faire autre chose
• Porte des jugements
• Ne porte pas de jugements
• Montre des signes d’impatience
• N’est pas impatient
• Ne confirme pas qu’il a compris
• Confirme qu’il a compris
• Ne manifeste aucun intérêt réel dans ce
•Donne des messages non verbaux que l’autre personne dit
montrant qu’il écoute
* Couper la parole
Les atouts pour réussir sa
critique
Comment faire encore plus de
dégâts
-Critiquer l’acte et non la
personne : Par exemple, dire
Votre dossier est incomplet et
non pas : Vous êtes inattentif
-Critiquer
directement
l’intéressé.
-Lui parler en privé plutôt qu’en
public.
-Etre clair, bref, direct.
-Traiter une critique à la fois.
-Trouver le bon moment.
-S’en tenir aux faits
- Porter des jugements de
valeur : Vous êtes nul ! de
mauvaise foi ! pas engagé pour
l’entreprise !menteur ! Incapable
d’évoluer !
- En parler à tous sauf à
l’intéressé.
- L’invectiver en réunion.
- Le mitrailler de critiques
- L’interpeller dans le couloir,
etc.
- Faire des hypothèses ou des
interprétations fumeuses,
- généraliser
avec
des
«
toujours»
L’apport de l’analyse transactionnelle






Les trois états du moi (Adulte – Parent – Enfant) sont présents en même
temps chez chaque individu mais un seul prend les commandes à un
moment donné, en fonction de notre personnalité, des événements et
des situations.
L’état « Parent » il représente le responsable, le protecteur, le sens
éthique et les normes.
L’état « Adulte » est celui de la pensée rationnelle. On l’adopte pour
réfléchir, prendre du recul, analyser froidement une situation.
L’état « Enfant » est celui où priment les émotions. Il est riche de nos
passions, de nos colères ou de nos joies.
Les différents états du moi adoptés ne sont ni bons ni mauvais en euxmêmes mais positifs (adaptés) ou négatifs (inadaptés) en fonction des
situations, des interlocuteurs
L’analyse des transactions permet par ailleurs de comprendre comment
nous communiquons, de repérer et de traiter les dysfonctionnements
dans la communication.
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Aspects positifs et négatifs de chaque état du moi :
Positif
Négatif
Parent
Pose des limites, il conseille,
protège, soutient et donne des
permissions.
il surprotège, étouffe et freine.
Enfant
Il se protège, apprend, se Il peut blesser. Se dévalorise
défend et réagit. : il est vivant,
libre, naturel.
Adulte
Résout des problèmes, prévoit, Son mauvais fonctionnement, son
prend du recul.
non-fonctionnement peuvent être
considérés comme négatifs.
Du degré d'urgence (dans l’urgence, les explications adultes sont peut-être de
trop. La panique de l'enfant doit être retenue, etc..)
Des personnes (être protecteur avec certains individus et laisser de
l'indépendance à d'autres).
De la tâche à accomplir (si vous avez un objectif, tous les états du moi peuvent
être sollicités).
37
37
Dans une communication
orale, l’impact produit sur
l’interlocuteur tient pour :
. 7 % du contenu du
message.
. 36 % de l’habillage
sonore (voix – ton –
rythme…).
. 57 % de la gestuelle
(expression orale –
gestes – regard…).
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Charte pour des
réunions efficaces
LES COMPORTEMENTS DIFFICILES DANS UNE REUNION
LES COMPORTEMENTS DIFFICILES DANS UNE REUNION
Type
L'anxieux
Le blasé
Le négatif
Le
chronophage
(mangeur de
temps)
Le muet
Profil à vous piéger Comment
le manager
Il cherche
pour montrer
qu’il en sait au
moins
vous. Il
connaît
peut être
le point
Peu sûr
de lui autant que Donner
lui ne
beaucoup
de feedback
sur que
son travail,
précis dont il parlepour
mais
il peut le connaître très bien !
le rassurer
Démotivé, le blasé ne
Essayer de savoir pourquoi il est démotivé ?
Il ne faut jamais
blesser un savant parce qu’il est
s'intéresse à rien.
orgueilleux. Il vaut mieux le valoriser, le laisser parler de
"Ca nece
marchera
jamais"
Laisser
aller au bout! de ce qu'il a à dire. Puis,
qu’il sait
pour se
décompresser
essayez de le faire s'exprimer sur les solutions qu'il
préconise.
Il joue la colère et
parle généralement vite et fort. Il peut
s’attaquer à votre personne parce qu’il réagit sur des sentiments
et non sur des faits. Souvent, il ne pose pas de question mais émet
simplement un avis différent du votre.
N’écoutez que le fond et ignorez la forme ; laissez le se vider. S’il
il pourrait
occuper à généralisez
Il faut lui monter
beaucoup
d'intérêt
le lui.
pose vous
une question
la réponse
et ne
resteztout
pasensur
temps Ne
plein
si vous pas
ne en
le recentrant
sa tâche,
le prenez
moquerie,sur
il vaut
mieux calmer le jeu
fuyiez pas.
Il cherche la petite bête pour vous prendre en flagrant délit
‫ماكر‬
contradiction.
fait semblant
neparticiper
pas comprendre.
Il nede s'exprime
pas, Il
Prendre
soin de le de
faire
mêmeIl lorsque
quelque
vaut mieux
ne pas lui opposer de résistance et accepter
choseses
ne varemarques
pas
sans entrer dans son jeu. Évitez de
polémiquer ou de le mettre en contradiction avec lui
même, sinon il ne vous lâche plus !
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LES COMPORTEMENTS DIFFICILES DANS UNE REUNION
LES COMPORTEMENTS DIFFICILES DANS UNE REUNION
Il cherche à vous piéger pour montrer qu’il en sait au
moins autant que vous. Il ne connaît peut être que le point
précis dont il parle mais il peut le connaître très bien !
Il ne faut jamais blesser un savant parce qu’il est
orgueilleux. Il vaut mieux le valoriser, le laisser parler de
ce qu’il sait pour se décompresser !
Il joue la colère et parle généralement vite et fort. Il peut
s’attaquer à votre personne parce qu’il réagit sur des sentiments
et non sur des faits. Souvent, il ne pose pas de question mais émet
simplement un avis différent du votre.
N’écoutez que le fond et ignorez la forme ; laissez le se vider. S’il
pose une question généralisez la réponse et ne restez pas sur lui.
Ne le prenez pas en moquerie, il vaut mieux calmer le jeu
‫ماكر‬
Il cherche la petite bête pour vous prendre en flagrant délit de
contradiction. Il fait semblant de ne pas comprendre.
Il vaut mieux ne pas lui opposer de résistance et accepter ses
remarques sans entrer dans son jeu. Évitez de polémiquer ou
de le mettre en contradiction avec lui même, sinon il ne vous
lâche plus !
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‫ثقيل‬
‫السمع‬
Il est peut-être dur d’oreille mais il est certain qu’il n’a pas entendu.
Il peut aussi tout comprendre de travers parce qu’il est stupide ou
distrait. En tout cas, il n’a pas d’agressivité envers vous.
Profitez de son intervention pour reformuler ou répéter ce que vous
avez dit. Il n’est peut être pas le seul à n’avoir pas compris. Illustrez
par des exemples et ajoutez des précisions, vous n’avez peut-être
pas été suffisamment clair.
‫مرح‬
Il est souvent bavard, parle haut et aime faire rire les autres. Il
intervient sans demander la parole et pose des questions à côté ou
déforme vos arguments.
Considérez son intervention comme une récréation. Profitez de son
humour mais reprenez la parole pour la donner immédiatement à un
autre participant ce qui l’empêchera de se focaliser sur vous. Evitez
les « soyons sérieux … » cela peut le rendre agressif !
Il parle peu et bafouille quand il pose une question. Il ne s’impose
pas, rougit et a des fuites de regard.
Aidez-le à s’exprimer. Ne l’oubliez pas et allez le chercher par des
questions faciles et fermées pour le mettre en confiance. Reformulez
son intervention pour le reste du groupe
Monsieur « idée fixe » est fermé. Il est plein d’a priori et ne veut rien
apprendre de personne.
Ne jouez pas seul contre lui, faites intervenir le groupe pour l’isoler.
Si nécessaire, prenez-le à part, il a peut être des choses qu’il ne veut
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pas ou ne peut pas dire devant les autres.
Il dort parce qu’il a mal dormi la nuit, parce qu’il ne s’intéresse pas à
la réunion et s’ennuie, ou parce qu’il digère. Mais plus grave, il dort
parce que vous l’endormez !
C’est le genre à éviter dans les réunions de début d’après-midi.
Faites-le parler avec des questions qui lui sont directement
adressées et faites-le agir en lui confiant le secrétariat de la réunion.
Regardez-le souvent
Le vrai moulin à paroles, tout lui est prétexte pour intervenir et
sauter du coq-à-l’âne.
C’est un élément qui fatigue le groupe. Ne vous laissez pas
embarquer, faites lui savoir dès le départ que vous voulez des
interventions courtes. Si nécessaire, coupez-lui la parole pour la
donner au Timide
Il parle du bout des lèvres et regarde le groupe d’en haut. Il en a vu
d’autres par son ancienneté. Il n’est pas du même monde que le
groupe. Il sait des choses et il s’apparente en cela au Savant.
Évitez de le froisser, il vaut mieux le valoriser en lui donnant
l’occasion de parler de son expérience. S’il fait une erreur, intervenez
par « oui mais… ». Reprenez quelques-uns de ses mots avec
« comme vous le disiez tout à l’heure,… ». Confiez-lui des rôles de
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synthèse.
La réalité des conflits :
Le conflit est une réalité que l'on retrouve dans
pratiquement toute situation.
Le conflit est un élément positif au sein de toute
équipe
Le conflit peut aussi être un élément négatif
Les causes des conflits
Différences d’objectifs, de valeurs, personnalités,
manque de communication, clarté des systèmes,
de responsabilités,…..
Les cinq (5) approches au règlement des conflits
ÉTAPES
EXPLICATIONS
 Les étapes à suivre pour aborder un conflit
DIAGNOSTIQUER
La nature du conflit ; Son importance
conséquences
;
Ses
AMORCER LE
RÈGLEMENT
Énoncer le but, le problème, la proposition Être clair et
compréhensible en définissant le problème; Insister sur
l'utilité, les avantages et l'aide pour l'autre personne ;
Ne pas attaquer ; Essayer de savoir si l'autre personne
est consentante ; Fixer une réunion : date, lieu
ÉCOUTER
ACTIVEMENT !
ESSAYER D'OBTENIR
LE POINT DE VUE DE
L'AUTRE
Questions ouvertes (pour lesquelles la réponse n'est pas
un oui ou un non) ; Vérification des perceptions ; Garder
le silence
RÉSOLUTION DU
PROBLÈME
Déterminez les domaines où les deux parties
s'entendent mutuellement ; Faites ressortir les
divergences qui demeurent ; Élaborez des possibilités ;
Décidez ensemble ; Planifiez la mise en œuvre
 Penser
à une situation difficile qui est
survenue dans l’équipe actuelle ou dans une
autre équipe et qui n’est pas résolue de
manière constructive. :
ÉTAPES DE RÉSOLUTION DE Problèmes
1. Définition du problème.
2. Recherche de solutions possibles.
3. Évaluation des solutions identifiées.
4. Choix de la meilleure solution.
5. Plan d'action et de mise en œuvre de la
solution choisie.
6. Évaluation du succès de la mise en œuvre.
1) Le remue-méninges (Brain Storming )
 Plus il y a d’idées, mieux c’est !
 Pas de discussion
 Il n’y a pas de mauvaises idées
 Se servir des idées des autres pour les améliorer
 Afficher toutes les idées
2) LES VOTES MULTIPLES
a. Dresser une liste de possibilités et numéroter chacune d’elles.
b. Si deux possibilités ou plus semblent similaires, on peut les
combiner.
C. Mettez par écrit les numéros des possibilités que vous croyez
être la cause du problème.
D.Exprimez votre vote à main levée.
E. Éliminez les possibilités ayant recueilli le moins de votes.
7. Répétez les étapes 3 à 6 jusqu’à ce qu’il ne vous reste que
quelques possibilités
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REGLES FONDAMENTALES DU TRAVAIL EN EQUIPE
•Eviter d’ imposer violemment son avis. Présenter son point de vue de
façon aussi logique et lucide que possible, mais écouter attentivement les
réactions des autres participants.
•Si la discussion semble engagée dans une impasse, éviter de privilégier
les points de vue majoritaires et s’attacher à chercher la solution la plus
acceptable pour tous les participants.
•Ne pas cacher une divergence sous le simple prétexte d ‘éviter un conflit
et de sauvegarder un climat harmonieux. Se méfier des accords
superficiels obtenus trop vite et trop facilement. Ne soutenir que les
positions qui reposent sur des bases à la fois logiques et objectives.
•Eviter les formules toutes faites de résolution des conflits, telles que la
loi de la majorité, le hasard ou l’échange de concessions. Si un membre
opposant finit par céder sur un point, ne pas considérer qu’il est
indispensable de le récompenser en lui cédant sur un autre point.
•Les divergences d’ opinions sont normales et inévitables. Dans la mesure
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où les divergences offrent au groupe un éventail très large d’
informations et opinions, elles représentent un gage de réussite pour la
décision finale.
Merci pour
votre attention
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