Telechargé par TERMINATOR 33

DM3 Sujet NGV

publicité
DM3 SII - PTSI
3h
DM 3 | Système de stabilisation pour navire à
grande vitesse
Consignes & conseils
3 Ce devoir est composé d’un unique problème mobilisant les connaissances des 1ers chapitres.
3 La clarté et la précision des raisonnements entreront en compte pour une part importante
dans la notation. En particulier, les résultats non justifiés ne seront pas pris en compte.
3 La formulation des hypothèses nécessaires pour répondre aux questions posées est laissée, le
cas échéant, à l’initiative du candidat.
3 Il est conseillé d’apporter un soin particulier à l’écriture des di↵érentes grandeurs et de préciser
leurs unités.
3 La présentation, la lisibilité, l’orthographe et la qualité de la rédaction sont des éléments
déterminants pour évaluer votre capacité à communiquer. Les résultats non encadrés ou non
ÉCOLE NATIONALE DES PONTS ET CHAUSSÉES,
soulignés ne seront pas évalués.
I
Mise en situation
I.1
Contexte
ÉCOLES NATIONALES SUPÉRIEURES DE L'AÉRONAUTIQUE ET DE L'ESPACE,
DE TECHNIQUES AVANCÉES, DES TÉLÉCOMMUNICATIONS,
DES MINES DE PARIS, DES MINES DE SAINT-ETIENNE, DES MINES DE NANCY,
DES TÉLÉCOMMUNICATIONS DE BRETAGNE,
ÉCOLE POLYTECHNIQUE (FILIÈRE TSI)
CONCOURS D'ADMISSION 2000
ÉPREUVE DE SCIENCES INDUSTRIELLES
Filière : PSI
Dans un souci de rentabilité, les compagnies assurant
le transport
de passagers cherchent conti(Durée de l'épreuve : 4 HEURES)
Sujet
mis
à
la
disposition
des
concours
:
ENSTIM,
INT, TPE-EIVP
nuellement à optimiser le débit de clients transportés, c’est-à-dire le nombre
de personnes
déplacées en
Cet
énoncé
comporte
15
pages
de
texte
et
8
pages
de
documents
annexes.
Le
travail
doit
être
reporté
une copie
de 12
un temps donné. C’est notamment pages
le cas
de la Société Nationale maritime Méditerranée sur
ferry
Corse
distribuée avec le sujet. Pour valider cette copie, chaque candidat doit obligatoirement y inscrire à l'encre, à l'intérieur du
rectangle d'anonymat situé en première page, ses nom, prénoms (souligner le prénom usuel), numéro d'inscription et signature,
(SNCM), assurant la liaison maritime
dud'avoir
continent
avec la Corse. Dans ce but, deux voies peuvent
avant même
commencé l'épreuve.
Il est conseillé de lire la totalité de l'énoncé avant de commencer l'épreuve. Si au cours de l’épreuve le candidat repère ce qui
être explorées :
lui semble être une erreur d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu’il
est amené à prendre.
Les questions sont organisées au sein d'une progression logique. Il est donc préférable de les traiter dans l'ordre proposé.
— augmenter le nombre de passagers
par
voyage
enparties
augmentant
la capacité d’accueil des navires ;
Toutefois, ce
sujet comporte
plusieurs
indépendantes.
L’usage d’ordinateur et de calculatrice est interdit.
— diminuer le temps de parcours en augmentant la vitesse de pointe des navires.
ystème de stabilisation pour navire à grande vitesse
L’un des résultats du développement de La
la photographie
seconde ci-contre
so(Figure 1) représente un
lution à amener à la réalisation de Navires navire
à Grande
Vi- de
à grande vitesse
la SNCM qui assure la
tesse (NGV), comme celui de la photographie
ci-contre.
Il en
liaison entre la Corse et le continent
3 heures 30 minutes (au lieu de 5
assure la liaison entre le continent etheures
la Corse
en 3 heures
pour un ferry* classique).
La
vitesse
de
croisière
de ce navire; est
30 minutes au lieu de 5 heures pourde 37
unnœuds
ferry
classique
*
(70 Km/h). Cette vitesse
exceptionnelle
un ce
navire
sa vitesse de croisière est de 37 nœuds,
soit 70pour
km/h,
commercial est impulsée par quatre
: l’eau, aspirée dans les
qui est exceptionnel pour un navire hydrojets
commercial.
Le NGV3 de la SNCM
Figure 1
turbines, est éjectée sous pression
Figure 1 – Le NGV3 de la SNCM
créant ainsi une poussée qui propulse le navire. Cette technologie, empruntée aux scooters des mers, permet
d’abandonner les hélices classiques
et ainsi de réduire considérablement
Figure 2
le
tirant
d’eau.
Cet
« hydrodynamisme » est renforcé
par la longueur et la finesse de la
Ce bateau est propulsé par quatre hydrojets : l’eau, aspirée par des turbines,
est« semi-planante
éjectée »sous
coque (forme
en
V profond) qui évoque les bateaux
Maquette du NGV3empruntée aux
pression induisant ainsi la poussée motrice. Cette technologie,
scooteurs
des
mers,
de course off-shore.
Utilisée en bassin des
carènes
Le mode
propulsion
utilisé etCet
les
permet d’abandonner les hélices classiques et ainsi de réduire
considérablement
le detirant
d’eau.
formes de la coque ne peuvent
assurer seuls
ce niveau de vitesse.
hydrodynamisme est renforcé par la longueur et la finesse de la coque, dont la forme
semi-planante
en
Pour l’atteindre, il est nécessaire de
*
réduire
surface mouillée
de la carène
en générant
une sustentation
dynamique du navire
et en minimisant
V profond évoque celles des bateaux
de lacourse
o↵-shore.
Mais
ce mode
de
propulsion
et
cette
forme
les mouvements parasites de rotation de lacet*, roulis* et tangage*, ceci que la mer soit formée ou non.
de coque ne suffisent pas pour atteindre
une
telle vitesse.
Pour
l’obtenir,
il appendices
faut aussi
: ». Sur le NGV3, on
Un système
de stabilisation
active équipe
ces navires.
Il utilise des
ou « Foils
I.2
Présentation
*
Voir glossaire en « ANNEXE 1 »
PSI
1
Page 1/15
Tournez la page S.V.P.
Ferry
(ou
Ferry-boat)
navire
spécialement
conçu
le transport
véhicules
et de
leurs
Ferry
(ou
Ferry-boat)
: :navire
spécialement
pour
le transport
desdes
véhicules
de
leurs
Ferry
(ou
Ferry-boat)
: navire
spécialement
conçuconçu
pour
le pour
transport
des véhicules
et de et
leurs
ANNEXE 1
passagers.
passagers.
passagers.
Devoir
2
S.I.I
Nœud
:unité
de
: 1nœud
1marin
mille
marin
(1852
m)
heure.
Nœud
:
de
vitesse
:de1nœud
= 1=d’un
mille
marin
(1852
m)heure.
parpar
heure.
: unité
deunité
vitesse
:vitesse
1nœud
1 mille
(1852
m)
par
DM3 SII Nœud
- PTSI
Carène
: surface
immergée
la= coque
navire.
3h
Proue
: avant du navire.
Carène
surface
immergée
de
lad’un
coque
d’un
navire.
Carène
: :surface
immergée
la coque
d’un
navire.
Carène
: surface
immergée
de la de
coque
navire.
Poupe
: arrière du navire.
— réduire la surface de la carène 1 en générant une sustentation du bateau ;
Bâbord
gauche
du
navire en regardant vers l’avant, la proue.
Proue
navire.
Proue
:: :coté
avant
dudu
navire.
Proue
: avant
duavant
navire.
— minimiser
les
mouvements
parasites
de rotation
du navire, en lacet 2 , roulis 3 et tangage 4 (cf.
Tribord
: coté droit du navire en regardant
vers l’avant.
Poupe
arrière
du
navire.de stabilisation active.
figure
2),
au: moyen
d’un
Poupe
: :arrière
dusystème
navire.
Poupe
arrière
du
navire.
Ce système
de stabilisation
garantitdelerotation
confort
des passagers
et la stabilité
du navire, que la
Lacet,
Roulis, Tangageactive
: mouvements
autour
de 3 axes orthogonaux
du navire
Bâbord
coté
gauche
navire
regardant
vers
l’avant,
la proue.
Bâbord
: :gauche
coté
gauche
dudu
navire
en en
regardant
vers
l’avant,
la proue.
Bâbord
: coté
du navire
en
regardant
vers l’avant,
la proue.
représentés
par le repère (GN ; i N , j N , k N ) par rapport au repère terrestre local (GN ; i G , j G , k G ) .
mer soit calme
ou formée.
Tribord
coté
navire
regardant
vers
l’avant.
Tribord
: :droit
coté
droit
dudu
navire
en en
regardant
vers
l’avant.
Tribord
: coté
dudroit
navire
en
regardant
vers l’avant.
Lacet,
Roulis,
Tangage
Lacet,
Roulis,
Tangage
Lacet,
Roulis,
Tangage
: ::
kG kG kG
mouvements
rotation
d’axes
mouvements
de derotation
d’axes
mouvements
de rotation
d’axes
kN kN kN
orthogonaux
navire
représenté
orthogonaux
dudunavire
représenté
orthogonaux
du navire
représenté
r
r
r
rr
r
r
r
par
repère
; i, ,Nj,k Nj ,NN)k, kN) N)
le le
repère
par leparrepère
(G
i (G
N
N; (G
N;, Nij NN
rapport
repère
terrestre
local
parpar
rapport
au au
repère
terrestre
par rapport
au repère
terrestre
locallocal
r rr r r r r r
iG iG
iG
(G
;
i
,
,
k
)
.
j
N
G
G
G
(GN; (G
i GN,; ji G, kj GG,) .k G) .
jN
jG jG
rotations
ainsi
que
les
vecteurs
jG
iN iN
iN
CesCes
rotations
que
les
vecteurs
Ces rotations
ainsi ainsi
que
les
vecteurs
r rr r r rr , etr nr sont
intermédiaires
intermédiaires
n sont
intermédiaires
u , vu ,,uet,v , vnet
sont
définis
par les
les figures
figures
de
définis
définis
par par
les
figures
de deLe
NGV2
de
SNCM
LeLe
NGV2
la la
SNCM
NGV2
de
lade
SNCM
changements
de
base
suivantes
:
changements
de
base
suivantes
:
changements de base suivantes :
jN jN
(a) Paramétrage
jG
k 
n njG jGainsi
nCes rotations
iN ivNde v v
u u ukG u k, Gv Get n sont définis par lesiNfigures
que les vecteurs intermédiaires
θ
L
θ
θ
θ
v
L
T
θ
L
θT T
θR θRθR kN
changements
de vbase vsuivantes :
jN jN jN
kG
kN kN
θL θLθL
θT θTθT
θR θRθR
kG kG
v v
jN jN
iG
iG iG
v
n
n n
jN
u
u u
en trouve sept (voir les figures de 2 à 4): un
(b) Angle
(c) θ
de tangage
✓T
de de
✓R
«θ T-foil
»lacet
à l’avant,
deux « Flaps » arrières
L Lacet
:de
Angle
:et
Angle
Tangage
θ Angle
:de
Angle
Roulis
θ de
de✓de
Lacet
θT Angle
:TAngle
dede
Tangage
θ(d)
de roulis
Roulis
Lacet
θ : Angle
de
Tangage
θR : Angle
Roulis
θL : Angle
L :LAngle
R :RAngle
quatre safrans inclinés ou « Fins T». Tous ces
appendices garantissent la stabilité du navire et
Figure
des
mouvements
parasites
de rotation
du navire
capteur
délivrant
une
tension
proportionnelle
la variation
direction
angulaire
leGyromètre
confort
passagers.
Ils délivrant
sont
en
pilotés
Gyromètre
:–:Définition
capteur
une
tension
proportionnelle
à laà variation
de de
direction
angulaire
Gyromètre
:des2capteur
délivrant
uneeffet
tension
proportionnelle
à la variation
de direction
angulaire
de de de
en
«
temps
réel
»
par
un
ordinateur
à
partir
des
son
axe
de
montage
par
rapport
à
une
direction
galiléenne.
sonde
axe
de montage
par rapport
une direction
galiléenne.
son axe
montage
par rapport
à uneàdirection
galiléenne.
informations fournies par un ensemble de
Gyromètre
:
capteur
délivrant
une
tension
proportionnelle à la vitesse de rotation du
(le système sensoriel) et permettent de
I.3
Rôle descapteurs
appendices
Figure 3 Accéléromètre
Accéléromètre
capteur
tension
proportionnelle
à d’un
l’accélération
galiléenne
référentiel
duactions
capteur
par
à délivrant
undélivrant
référentiel
galiléen
autour
de la direction
axe.
Accéléromètre
: :rapport
capteur
uneune
tension
proportionnelle
à l’accélération
galiléenne
de de
sonson
: mécaniques
capteur
délivrant
une tension
proportionnelle
à l’accélération
galiléenne
de son
créer
des
hydrodynamiques
support
dans
une
direction.
qui
vont
s’opposer
à celles
qui provoquent
les :proportionnelle
support
dans
une
direction.
dans
une
direction.
Accéléromètre
: sept
capteur
délivrant
une
à l’accélération
pointarrière
du
Sur le support
NGV3,
on
trouve
appendices
ou tension
foils
un T-foil à l’avant,
deuxd’un
Flaps
et quatre
e réduisant ainsi leur amplitude.
référentiel du capteur par rapport à un référentiel galiléen suivant la direction d’un axe.
safrans inclinés ou Fins.
Entrée T.O.R. : entrée Tout Ou Rien, entrée binaire.
Entrée
T.O.R.
: entrée
Tout
Ou
binaire.
Entrée
T.O.R.
: entrée
Tout
Ou Rien,
entrée
binaire.
navire se joue aussi aux escales
: les
manœuvres
portuaires
sont
facilitées
parRien,
deux entrée
et par deux hydrojets
t orientable sert de
Flap
arquement
et
le
0 passagers et de 148
quatre
autocars)
Fin
nutes.
constitue le NGV3,
e isolera la fonction
abiliser le navire ». La
e fonction peut être
Figure 4
FP1.1
EXERCER des Actions
Mécaniques antagonistes
à celles provoquant les
mouvements du Navire
.2
URER
ouvements du
e
1.2
ERMINER
nsigne αic pour
en trouve se
« T-foil » à
Tournez
page
S.V.P. quatre safran
Tournez
S.V.P.
Tournez
page page
S.V.P.
appendices g
le confort des
en « temps ré
informations
capteurs (le
Figure 3
créer des ac
qui vont s’op
Figure 3 – Les appendices du NGV3
mouvements du navire réduisant ainsi leur amplitude.
T-foil
» de cerecevant
navire se joue
aux escales du
: les manœuvres
Tous ces appendices sont pilotés en temps réel par Laun« vitesse
ordinateur
des aussi
informations
propulseurs d’étrave et par deux hydrojets
système sensoriel (un ensemble de capteurs). Ils créent des actions mécaniques hydrodynamiques qui
latéraux dont le jet orientable sert de
Système sensoriel
s’opposent aux mouvements indésirables du navire pourgouvernail.
en réduire L’embarquement
les amplitudes. et le
débarquement des 500 passagers et de 148
1. Carène
: surface immergée de la coque d’un navire.
véhicules
(dont
quatre
autocars)
FP1.1.2.1
Gyromètre* et
2. LacetMESURER
: mouvement de rotation autour
de l’axe vertical.
s’effectuent en 20 minutes.
Accéléromètre* de Lacet
le mouvement de LACET
3. Roulis : mouvement de rotation autour de l’axe longitudinal du navire.
4. Tangage
: mouvement de rotation autour
de etl’axe transversalDudu système
navire. que constitue le NGV3,
FP1.1.2.1
Gyromètre*
MESURER
Accéléromètre* de Roulis
l’étude qui va suivre isolera la fonction
le mouvement de ROULIS
principale FP1 : « Stabiliser le navire ». La
composition de cette fonction peut être
FP1.1.2.1
MESURER
le mouvement de TANGAGE
Gyromètre* et
Accéléromètre* de Tangage
Module du Calculateur
de Consignes :
« Modèle
2
FP1
STABILISER
le Navire
FP1.1
EXERCER des Actions
Mécaniques antagonistes
à celles provoquant les
mouvements du Navire
Figure 4
A - ANALYSE FONCTIONNELLE ET STRUCTURELLE
DM3 SII - PTSI
I.3.1
1- Analyse de la Partie Opérative : fonction composante FP1.1 : « Exercer des actions mécaniques
antagonistes à celles provoquant les mouvements du navire »
3h
‹ Objectifs:
ƒ mettre en évidence le rôle de chaque appendice ;
ƒ identifier
les mécaniques
appendices (ou effecteurs)
à activer pour chaque mouvement à stabiliser ;
Modélisation des
actions
hydrodynamiques
ƒ mettre en évidence les couplages de mouvements générés par les effecteurs.
Chaque appendice est soumis, de la part de l’eau de mer, à une action mécanique modélisable par
A bassin
- ANALYSE
ET »STRUCTURELLE
Un
d’essai des FONCTIONNELLE
carènes ou « bassin des carènes
est constitué d’un plan d’eau instrumenté sur lequel
une force. La vitesse de déplacement de l’écoulement de l’eau paril rapport
navire
N lié au ou
est possibleau
de repère
tester desRappendices
des
!Analyse de la Partie Opérative : fonction composante FP1.1 : « Exercer
1des
actions
mécaniques
maquettes
de
navire
comme
celle
du
NGV3
est notée V sur la figure 4. Le support de l’action de l’eau sur l’appendice passe par le centredede
antagonistes à celles provoquant
les mouvements du navire »
kA
la figure 2.
F : Action « de
poussée P .
iA
jA
portance » sur !
!
!
Dans un tel bassin,
auquel
‹ Objectifs:
APaction sous la l’appendice
On exprime
la résultante de cette
forme F eau!appendice
= FPl’appendice
kN + FT ci-contre
rjN r où r:
P
ƒ mettre en évidence le rôle de chaque appendice ;
est associé le repère RA : (AP; i A, j A, k A) est
ƒ identifier
les appendices
(ou effecteurs)
stabiliser
;
— Fp est l’action
mécanique
de portance
; à activer pour chaque mouvement
placé dansà un
écoulement
d’eau de mer dont la
ƒ mettre en évidence les couplages de mouvements générés par les vitesse
effecteurs.
de déplacement par rapport au repère
r
→
r r
P
j N, k N) liésur
au lequel
navire est V .
N : (Gd’eau
N; i N,instrumenté
Un bassin d’essai des carènes ou « bassin des carènes » est constitué d’unRplan
Lesdeessais
alors qu’il
il est possible
testermontrent
des appendices
ou est
dessoumis de la
V
part
de l’eau
à une
action
mécanique
maquettes
de
navire
comme
celle
du
NGV3
de modélisée
FT : Action « de
kA
la figure 2. par un glisseur que l’on peut exprimer dans la
traînée » sur
— FT est l’action mécanique de trainée.
iA
jA
l‘appendice
jN
FP : Action « de
portance » sur
l’appendice
k
Dans un tel bassin, l’appendice ci-contre
rauquel
r Nr
r
r
r
Re → 1 = FP.kN + FT. j N  est associé le repère RA : (AFP; i A, j A, kj A) est
A
P
base BN sous la forme 
r  où
: dans un écoulement
r
placé
de mer dont
la
kA d’eau
M (P, e → 1) = 0 
P
vitesse de déplacement par rapport au repère
r
→ α0
r r
P
V
RN : (GN; i N, j N, F
k N) lié au navire est V .
q P est le « centre de poussée » ;
T
q FP est l’action mécanique de portanceLes
(valeur
essais montrent alors qu’il Pest soumis de la
jN
algébrique) ;
V
part de l’eau à une action mécanique modélisée
FT : Action q
« de F
est
l’action
mécanique
de
traînée
(valeur
T
par
un
glisseur
que
l’on
peut
exprimer
dans la
traînée » sur
jN
l‘appendice algébrique).
La section de l’appendice (obtention du « profil »
kN
r
r
hydrodynamique
de l’appendice)
d’incidence α0 mesuré
r
r par le plan (P; j A, k A), met en évidence l’angle
r
(a) Vue
générale
(b) Section
Re →B1 =etFPB.kN. + FT. j N 
j
les bases
F
A
N
A
P
base BN sous laentre
forme
r
où
:
r


AT| = K. Cy avec :
Les lois Pde
que |FP| = K. Cz etk|F
M (P, e → 1) = 0 montrent
 l’hydrodynamique

Figure 4q– Représentation
de
l’action
mécanique
l’eauet sur
appendice
K : coefficient numérique dépendant de la masseexercée
volumiquepar
de l’eau
de laun
forme
du profil ;
α0
q Cz : coefficient de portance variant en fonction de l’angle d’incidence α0 (voir figures ci-dessous);
V
q P est le « centre de poussée » ;
F
q Cy : coefficient de traînée variant en fonction de T
q FP est l’action mécanique de portance (valeur
P
La figure 4(b) metl’angle
en évidence
d’incidence
↵0 . La rotation de l’appendice
par rapport au
d’incidence l’angle
α0 (voir figures
ci-dessous).
jN k
algébrique) ;
AP
repère liéqauFnavire
↵0 et pardeconséquent
l’action mécanique de portance.
est modifie
l’action mécanique
traînée (valeur
T
N
kA
kN= kA
algébrique).
FP du « profil »
jN
La section de l’appendice (obtention
V
r
r
I.3.2 Mise
en
évidence
de
l’intérêt
des
appendices
hydrodynamique de l’appendice) parF le plan (P; j A, α
k A=0
), met en évidence l’angle d’incidence
α
0 mesuré
P
0
T
FT
α0
les bases BA et BN.
Sur laentre
figure
13
du
document
réponses,
on
a
représenté
qualitativement
(direction,
sens) les acV
F
Les lois de l’hydrodynamique montrent queP|FP| = K. Cz et |FT| = K. Cy avec :
P
j
A mouvement
tions mécaniques
de portance
à dépendant
appliquer
aux
appendices
à profil
l’amorce
d’un
q K : coefficient
numérique
de la
masse
depour
l’eau s’opposer
et de la forme du
;
jvolumique
N= jA
!
q Cz : coefficient de portance variant en fonction de l’angle d’incidence α0 (voir figures ci-dessous);
de tangage (rotation autour de l’axe (GN ; i N ) dans le sens positif).
q Cy : coefficient
de traînée
fonctionsous
de différentes directions d’observation, la maquette du NGV3 munie
La figure
R1 de lavariant
copie, en
représente
l’angle d’incidence
α
(voir
figures
ci-dessous).
0
de ses appendices. Le point GN est son centre de gravité.
kN
v
kde
Q1. Représenter de Cette
même,
sur est
la supposée
figuresoumise
14 duà l’action
document
réponses,
seules
mécaniques
de
A actions
maquette
d’un courant
d’eau deles
direction
déplacement
(- j N).
kN= kA concernés pour s’opposer à l’amorce du mouvement
Page
portance à appliquerPSIaux appendices
de 3/15
roulis
FP !
jNTournez la V
page S.V.P.
(rotation autour de l’axe (GN ; j N ) dans le sens positif). On attend une réponse qualitative (direction,
F
α0=0
P
FT
α0
sens) à l’aide des symboles T:
V
F
pour une action dirigéePselon la normale à la feuille et sortantP de la feuille
jA ;
jN= jA
pour une action dirigée selon la normale à la feuille et entrant dans la feuille ;
La figure
R1 de ladirigée
copie, représente
sous différentes
directions
d’observation,
la maquette du NGV3 munie
! pour
une action
horizontalement
vers
la droite
;
de ses appendices. Le point GN est son centre de gravité.
v
etc.
Cette maquette est supposée soumise à l’action d’un courant d’eau de direction de déplacement (- j N).
PSI
Q2. Quel appendice n’a pas d’influence sur le roulis ?
I.4
Page 3/15
Tournez la page S.V.P.
Description de l’asservissement des appendices
Une consigne d’attitude, ✓jc (t) (j 2 [L, R, T ] pour Lacet, Roulis et Tangage) en degré, est convertie
en une tension de consigne uc (t) via un convertisseur. Celle-ci est donnée au calculateur du système
3
DM3 SII - PTSI
3h
de stabilisation qui la compare à la mesure d’attitude uj (t), en Volt, fournie par le système sensoriel. À partir de cette comparaison, le calculateur détermine une consigne ↵ic (t) (i 2 [1..7] pour les
sept appendices), en degré, pour la chaine fonctionnelle des appendices. Ceux-ci délivrent des angles
↵i (t), en degré, aux sept appendices, qui fournissent alors les actions mécaniques de correction, notées
AM C(t), en Newton. Les actions mécaniques globales qui s’exercent sur le navire sont alors la somme
des actions mécaniques de correction, apportées par les appendices, et des actions mécaniques extérieures perturbatrices, notées AM EP (t), en Newton, s’exerçant sur la coque provenant des vagues, de
Analyse de l’architecture fonctionnelle : fonction FP1 « Stabi
la houle, etc. Le navire prend alors un angle ✓j (t) (j 2 [L, R, T ]), en degré.
Objectif : Établir le diagramme fonctionnel du système de stabilisat
Une consigne
d’attitude,
(j∈[L,R,T]
pour Lacet, Roulis
Q3. À l’aide du texte précédent, établir le schéma-blocs fonctionnel
du système
de consθj
stabilisation
active.
calculateur du système de stabilisation qui la compare à la mesu
système sensoriel. À partir de cette comparaison, le module «
Q4. Quelle valeur numérique doit être imposée en consigne pour
✓Lc (t),
le les sept ap
détermine
une✓consigne
∈ [1 .. 7] pour
ic (i d’assurer
Rc (t), ✓TConsα
c (t) afin
Ceux-ci
délivrent
des angles
αic?, en degré, aux sept appen
confort optimal des passagers ? Par quel terme qualifier alors
le système
asservi
associé
mécaniques de correction, notées AMC, en Newton. Les actions
navire sont alors la somme des actions mécaniques de correcti
actions mécaniques extérieures perturbatrices, notées AMEP
I.5 Performances et cahier des charges
provenant des vagues, de la houle, etc.
Objectif
Q3.
À l’aide des informations fournies, établir le schéma top
On se propose dans ce devoir d’étudier l’asservissement de active.
l’un des
et de vérifier que les
Pourappendices
cela :
utiliser
une
représentation
constituée de schéma-blocs mon
exigences présentées ci-après sont respectées.
- utiliser la variable consθj pour désigner les trois consignes
consθj et la sortie l’attitude réelle du navire θj,
- faire intervenir la perturbation à l’aide d’un sommateur et le
« requirement »
Précision
Id=”2.1.1”
Text=”L’erreur statique en réponse à un échelon doit rester inférieure à 0,5°. L’amplitude des
oscillations en régime permanent
doit rester inférieur à 0,02°.”
« requirement »
Q4.
Stabiliser le navire
« requirement »
Quelles
valeurs numériques des consignes consθL, consθ
Rapidité
confort optimal des passagers ?
Id=”2.1”
Id=”2.1.2”
Text=”Les
posiText=”Le Étude
retard de
de la chaîne fonctionnelle a
tions des appendices
trainage
pour
une
doivent être correcconsigne en rampe doit
Le « T-foil » en forme de T renversé (voir les figures 7 et 8) est l’a
tement asservies.”
être inférieur à 0,05s.”
l’avant du navire, dans son plan de symétrie. Il est en liaison piv
axe est possible) avec la carène du navire. Un vérin dit « véri
Deux volets en liaison pivot avec le «T-foil» sont actionné
Figure 5 – Extrait du diagramme liaison.
des exigences
embarqué sur le «T-foil», non étudié ici.
II
Étude de l’asservissement en position du T-foil
II.1
Présentation de la structure
Le T-foil doit son nom à sa forme de T renversé. Il
est l’appendice actif le plus massif. Situé à l’avant du
navire, dans son plan de symétrie, il peut tourner par
rapport à la carène du navire ; on parle de liaison pivot
(cf. figure ci-contre). Un vérin dit principal permet
l’animation de cette liaison. Deux volets, en liaison
pivot avec le T-foil, sont actionnés simultanément par
un vérin secondaire embarqué, non étudié ici.
L’architecture fonctionnelle associée au T-foil répond
à la structure définie ci-après. La perturbation F (t) représente le déplacement imposé au vérin par les actions
hydrodynamiques s’exerçant Figures
sur le T-foil.
7 et 8
4
Figure 6 – Structure du T-foil
DM3 SII - PTSI
3h
F (t)
(m)
↵c (t)
(°)
Adaptateur
c (t)
(V )
+
"(t)
(V )
Correcteur
i(t)
(mA)
m (t) (V )
Servo-valve
q(t)
(m /s)
3
Vérin
Q (t)
(m)
+
+
(t)
(m)
Chaîne cinématique
↵(t)
(°)
Capteur
Figure 7 – Schéma-blocs fonctionnel de l’asservissement du T-foil
II.2
Modélisation de l’asservissement
II.2.1
Modèle de comportement de la chaine cinématique
(a) Sur un tour
(b) Zoom sur la plage d’évolution réelle
Figure 8 – Loi d’évolution de la chaine cinématique
La figure 8 donne la courbe représentative de la loi = f (↵). Le domaine utile d’évolution est
[-5° ;9°]. Sur cette plage, la chaine cinématique peut alors être modélisée par un gain pur KT .
Q5. Déterminer la valeur du gain KT . Préciser son unité.
II.2.2
Modèle de connaissance du vérin
Les phénomènes hydrauliques liés à l’écoulement du fluide à travers les orifices de la servovalve,
les canalisations et le vérin ont un caractère fortement non-linéaire. Néanmoins, moyennant certaines
hypothèses, le comportement du vérin peut être caractérisé par un modèle linéaire. Le modèle continu
associé à cette chaine est alors donné par le schéma de la figure 16 du document réponses, où
apparaissent deux entrées : la consigne de position angulaire ↵c et l’e↵ort F appliqué par le T-foil
sur la tige du vérin. Cet e↵ort, résultant des actions hydrodynamiques sur l’appendice, est qualifié
de grandeur de perturbation alors que ↵c représente l’entrée de consigne. Le comportement du vérin
hydraulique présente ainsi deux aspects :
— un comportement « en position » modélisé par la fonction de transfert HV (p), définie par :
HV (p) =
Q (p)
Q(p)
=
5
KV
p (1 + aV p + bV p2 )
DM3 SII - PTSI
3h
— un comportement « en e↵ort » modélisé par la fonction de transfert HF (p) telle que :
HF (p) =
avec KV = 127m 2 .s, KF = 5.10 8 m.N
1, a
F (p)
F (p)
=
V = 3.10
KF
1 + a V p + bV p2
3 et b
V = 10
4.
Q6. Identifier une pulsation propre !0V et un facteur d’amortissement ⇠V en fonction de aV et bV .
Faire les applications numériques.
II.2.3
Modèle de connaissance de la servovalve
Le fabricant de servovalves propose un modèle du premier ordre de constante de temps TS =
4.10 3 s et de gain statique KS = 1, 7.10 3 m3 .s 1 .mA 1 pour ce composant.
Q7. Tracer, sur la figure 15 du document réponses, le diagramme de gain de ce composant. On représentera le tracé asymptotique puis une allure du tracé réel.
Q8. À quel type de filtre a-t-on a↵aire (passe-haut, passe-bas, coupe-bande...) ?
Afin que la consigne ne soit pas filtrée par la servovalve, il faut choisir une servovalve dont la bande
passante soit au moins deux fois supérieure à celle du vérin.
Q9. Donner la valeur (en rad/s) de la borne supérieure de la bande passante à
servovalve.
3dB, notée !S , de la
La pulsation !V définissant la borne supérieure de la bande passante à
!V = 120rad/s.
3dB du vérin vaut
Q10. Sur la figure 15 du document réponses, tracer le diagramme de Bode asymptotique du gain
associé à la fonction de transfert HF (!). Ajouter l’allure du tracé réel et justifier ainsi la valeur de
!V = 120rad/s. On choisira une autre couleur que celle utilisée pour répondre à la question Q7.
Q11. Vérifier alors que la servovalve choisie ne filtre pas la consigne.
Cette précaution étant prise, on peut désormais modéliser la servovalve par un gain pur KS :
HS (p) = KS .
II.2.4
Modèles de connaissance de l’adaptateur, du capteur et du correcteur
L’adaptateur, le capteur et le correcteur sont modélisés par des gains purs, respectivement notés
1
KA , KC et K. On a KA =
, KC = 1V /m et K = 100mA/m.
KT
II.2.5
Modèle global
Q12. Compléter le schéma-blocs proposé figure 16 du document réponses à l’aide des fonctions de
transfert HV (p), HF (p), KS , KT , KA , KC et K.
6
DM3 SII - PTSI
II.3
3h
Évaluation des performances du système non perturbé
Dans un premier temps, on considère le système non perturbé : F = 0.
Q13. Déterminer la fonction de transfert globale H(p) =
KA , aV et bV .
↵(p)
en fonction de K, KS , KV , KT , KC ,
↵c (p)
On admet que le système modélisé par cette fonction de transfert est stable.
II.3.1
Validation du critère de précision
Q14. Déterminer l’erreur statique du système en réponse à un échelon d’amplitude a0 . Le critère du
cahier des charges associé est-il respecté ?
II.3.2
Validation du critère de rapidité
La loi réelle de commande est liée à un trapèze de vitesse : on cherche à atteindre un déplacement
d
du vérin à vitesse constante
= v. Il faut bien évidemment pour cela atteindre cette vitesse, d’où
dt
une phase d’accélération ; puis stopper le vérin, d’où une phase de décélération.
c (m)
d c
(m/s)
dt
t (s)
Figure 9 – Évolution souhaitée du déplacement du vérin
On assimile donc la consigne à une rampe : ↵c (t) = a.t avec a = 28, 65 /s. Le cahier des charges
stipule alors un critère de rapidité, nommé retard de trainage. Le retard de trainage ⌧r est le temps
représentant le retard, en régime permanent, de la réponse ↵(t) sur la consigne ↵c (t) (cf. figure 10).
Q15. Donner l’expression de la transformée de Laplace du signale d’entrée ↵c (p) en fonction de a et
p, la variable de Laplace.
Q16. Soit µ(t) = ↵c (t) ↵(t) l’erreur. Exprimer sa transformée de Laplace µ(p) en fonction de a, H(p)
et p, la variable de Laplace.
7
DM3 SII - PTSI
3h
Q17. Déterminer alors l’expression de l’erreur en régime permanent µs = lim µ(t).
t!+1
Angle ( )
On remarque que, d’après les résultats des questions
Q13 et Q16, la droite asymptotique représentant le régime
permanent de ↵(t) est parallèle à la rampe de consigne ↵c (t).
Q18. Déterminer alors l’expression du retard de trainage ⌧r en
fonction de a et µs , puis en fonction de K, KS , KC et KV .
Q19. Faire l’application numérique et conclure vis-à-vis du cahier des charges.
II.4
µs
⌧r
↵c (t)
↵(t)
µ(t)
Temps (s)
Figure 10 – Définition du retard de
trainage ⌧r
Évaluation des performances du système perturbé
On considère à présent le système perturbé par l’action F . On pose alors ↵c = 0, condition vérifiée
dans toute cette partie.
10000
↵(p)
.
F (p)
1000
100
10
1
0,1
0,01
Pour la composante de perturbation
0,001
ß
0,00001
Question 16B
0,0001
Q20. Déterminer l’expression de la fonction de transfert du système perturbé : HP (p) =
∆f1.sin(10.t).u(t),
calculer 0due aux actions de trainée et à des fluctuations liées aux
La perturbation
F est principalement
ω(rd/s)
l’amplitude
∆α
des
oscillations
mouvements du navire : 0
angulaires générées sur le «T-foil». 50
On donne (voir figure ci-contre) le
F (t) = f.u(t) + f.sin(10t).u(t) avec f = 20kN et
f = 100kN
diagramme d’amplitude de Bode 100
de H1(jω) et l’approximation : 10
u(t) est la fonction
de Heaviside (échelon -150
unitaire).
7,5
≈ 3.10-8.
On seß propose
d’évaluer
performances
du système perturbé en deux temps : tout d’abord vis-àComparer
∆α0 à lalesprécision
de
-200
positionnement.
Conclure
surpuis
vis de la partie
constante F1 (t)
= f.u(t),
vis-à-vis de la partie sinusoı̈dale F2 (t) = f.sin(10t).u(t).
l’influence de cette composante de
perturbation sur le comportement -250
du navire.de la réponse indicielle|H1(j.ω)|
II.4.1 Analyse
dB
-
-
-300
On sollicite le système par un échelon de perturbation : F (t) = F1 (t) = f.u(t) avec f = 20kN . La
temporelle
du système
correspondant
à une entrée de perturbation de type échelon de la forme
figure La
11réponse
présente
la réponse
simulée
du système.
F0 .u(t) est donnée par la figure ci-dessous.
8 . 10,02
0 -5
λ (m )
6 . 0,015
1 0-5
↵( )
4 . 1 0,01
0 -5
2 . 0,005
1 0-5
00
- 2 . 1-0,005
0 -5
t(s)
-5
- 4 . 1 0-0,01
0 . 0
0
0 . 5
0,5
1 . 0
1
1 . 5
t (s)
1,5
2 . 0
2
2.5
2,5
Cette courbe tracée pour F0 =1 kN, met en évidence la présence d’un régime transitoire à caractère fortement
Figure 11 – Réponse simulée à une perturbation en échelon
oscillant.
Question 17B
ß
ß
ß
Au vu de cette courbe, évaluer l’erreur ∆λ sur la position finale. En déduire l’écart de position
8 une fois le régime transitoire éteint, ∆αP.
angulaire du «T-foil» consécutif à cette perturbation
Quelle particularité de Hv(p) est à l’origine de cette valeur singulière ?
A l’aide de la courbe ci-dessus, évaluer l’écart de position angulaire maximal, ∆αT généré par cette
perturbation au cours du régime transitoire.
DM3 SII - PTSI
3h
Q21. À l’aide de la courbe ci-dessus, évaluer l’erreur statique générée par cette perturbation. Le cahier
des charges est-il respecté ?
II.4.2
Analyse de la réponse fréquentielle
On sollicite à présent le système par une perturbation sinusoı̈dale F (t) = f.sin(!.t).u(t). On
donne ci-après, figure 12, le diagramme de Bode en gain obtenu par simulation.
GdB (dB)
α0 à la précision de
nt.
Conclure
sur
e cette composante de
sur le comportement
10000
1000
100
10
1
0,1
! (rad/s)
0,01
0,001
00
0,0001
osante de perturbation
u(t),
calculer
∆α0 des oscillations
nérées sur le «T-foil».
oir figure ci-contre) le
d’amplitude de Bode
l’approximation : 10-
0, 00001
0,00001
Q22. Déterminer l’amplitude ↵2max des oscillations angulaires générées sur le T-foil lorsque la sollicitation est F (t) = F2 (t) = f.sin(10t).u(t). Le cahier des charges est-il vérifié ?
ω(rd/s)
-50
- 100
172
-150
-200
-250
-300
516
|H1(j.ω)|dB
elle du système correspondant
entrée de
perturbation
échelon
de la forme
Figure à12une
– Diagramme
de gain
simulé pour de
une type
perturbation
sinusoı̈dale
par la figure ci-dessous.
λ (m )
t(s)
0 . 5
1 . 0
1 . 5
2 . 0
2.5
9
pour F0 =1 kN, met en évidence la présence d’un régime transitoire à caractère fortement
Téléchargement