Il était une fois, au bord d’un désert où le sable brillait comme de l’or sous le soleil, un pet village
oublié du monde. Dans ce village vivait Nahil, un jeune garçon connu pour poser trop de quesons.
On disait qu’il passait plus de temps à regarder le ciel qu’à regarder le chemin devant lui.
Un soir, alors que la lune était ronde et silencieuse, Nahil entendit un murmure porté par le vent. Le
vent l’appelait par son nom. Intrigué, il le suivit jusqu’à une vieille porte de pierre que personne
n’avait jamais osé ouvrir. Sur la porte était gravée une phrase :
« Seuls ceux qui cherchent sans peur peuvent entrer. »
Nahil poussa la porte. Derrière, il découvrit un jardin impossible : des arbres de lumière, des rivières
qui coulaient à l’envers, et au centre, une horloge géante sans aiguilles. Une voix douce s’éleva alors :
— Ceci est le Jardin du Temps. Chaque visiteur peut poser une seule queson.
Nahil rééchit longtemps. Il aurait pu demander la richesse, le pouvoir ou l’avenir. Mais il demanda
simplement :
— Comment devenir quelqu’un de juste ?
L’horloge se mit à bare comme un cœur, et la voix répondit :
— En écoutant, en apprenant, et en n’oubliant jamais que chaque être porte son propre combat.
Le jardin disparut. Nahil se retrouva devant la porte de pierre, qui n’existait plus. Mais depuis ce jour,
le garçon changea. Il écoutait plus qu’il ne parlait, aidait sans aendre de récompense, et guidait les
autres sans jamais se croire au-dessus d’eux.
On dit que le village ne devint ni riche ni célèbre, mais il devint paisible. Et parfois, lorsque le vent
soue doucement la nuit, il murmure encore le nom de Nahil… pour rappeler que la vraie magie naît
des bonnes quesons.