La notion de température est liée à la sensation de chaud et de froid due au sens du toucher et l’on
dit que la température d’un corps chaud est supérieure à celle d’un corps froid.
Mais ce sens ne permet pas de classer les températures des corps (par ordre croissant, par exemple),
En effet, il manque de fidélité (une même eau tiède parait froide ou chaude suivant que la main a été
préalablement sous une eau plus chaude ou plus froide, et de sensibilité (le contact de la main avec de
l’eau bouillante ou du fer porté au rouge provoque une sensation de brulure).
C’est pour éliminer cet aspect subjectif que des thermomètres ont été utilisés pour déterminer
les températures.
3.2. Thermométrie :
Un thermomètre est un corps dont nous pouvons connaitre la température par la mesure d’une grandeur x
liée à ce corps (pression, longueur, volume, résistance électrique ...) et grâce au choix arbitraire d’une
relation entre la température t et la mesure x on peut définir ce qu’on appelle « échelle thermométrique ».
3.3. Echelle thermométrique :
Une échelle thermométrique est linéaire si elle est de la forme ;
A et B sont des constantes qui sont déterminées en attribuant arbitrairement des valeurs numériques à
deux températures, appelées points fixes, que l’expérience a révélé constantes (par exemple : température
de fusion de glace et température d’ébullition de l’eau sous la pression atmosphérique normale).
Une échelle thermométrique linéaire est centésimale si les températures affectées aux deux points fixes
sont 0 et 100.
Exemples d’échelle thermométrique :
• L’échelle Celsius « °C »
• L’échelle Fahrenheit « °F »
• L’échelle de température absolue « T = t + 273,15 »
• L’échelle Rankine « °Ra »
• L’échelle Réaumur « °Re »
• L’échelle de température thermodynamique :
L’unité de température thermodynamique est le kelvin (symbole K) a été définie par la dixième
conférence des Poids et Mesures (1954) à partir des principes de la thermodynamique.