Telechargé par elhadj madani

appareil reproducteur

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L’appareil reproducteur
I. Généralités
* les organes reproducteurs sont appelés : les gonades. homme = testicule.
femme = ovaires
*pour les 2 sexes, 2 fonctions des gonades :
-
Etre des cellules reproductrices & produirent des gamètes qui sont les
spermatozoïdes et l’ovule
-
secréter les hormones sexuelles
o homme : testostérone
progestérone
*
-
femme :
œstrogène
et
Dans la production des gamètes , les cellules germinales : souches se
différencient et subissent une division particulière : la méiose. Elle divise en
2 le contenu chromosomiques de la cellule qui passe de 46 à 23 k. lors de
la fusion des 2 gamètes : fusion des 23 k féminin et 23 k hommes. Lors de la
fécondation l’œuf qui en résulte : zygote est pourvu d’un équipement
génétique complet et se différencie de celui des parents & donc + riche
génétiquement.
*
On nomme : organe annexe de la reproduction, le système de conduit
à travers lesquels sont transportés les gamètes et sont regroupés les glandes
qui les tapisse.
*
Les caractères générales 2ndaires comprennent tout les éléments qui
contribuent à donner à l’homme et à la femme leur caractéristique
extérieures : pilosités, silhouette,…
*
les gonades et les organes reproducteurs annexes sont présents des la
naissance
mais demeurent petits & non fonctionnelles jusqu'à la puberté
entre 10 et 14 ans en fonction du sexe, ttt,… Le terme puberté signifie que la
maturité sexuelle est atteinte donc que la fécondation est possible (dure
environ 3 à 5 ans). L’adolescence inclut la puberté & le développement
intellectuel due à celle ci. La fonction reproductrices est principalement mais
pas exclusivement contrôlé par une chaîne d’hormones dont la première :
l’hormone de libération des gonadotrophines : GNRH
II. L’appareil reproducteur féminin
*
Les ovaires et le système de conduit féminin : les trompes utérines,
utérus et vagin, se situent dans la région pubienne et constituent les organes
génitaux externes. Chez la femme les systèmes de conduit urinaire et
reproducteur sont relativement séparés. Les trompes utérines : trompes de
fallopes ne sont pas directement relié aux ovaires mais s’ouvrent dans les
cavité abdominale prés d’eux.
*
Cette ouverture est une expansion entouré de longues projections : les
fimbriae qui sont tapissés par un épithélium cilié. Les autres extrémités des
trompes sont fixés à l’utérus et s’ouvrent dans la cavité en une zone : la
matrice. L’utérus est un organe creux musculaire à parois épaisse.
*
Anatomiquement situé entre la vessie et le rectum, Sa partie la plus
inférieur : c le col qui fait communiquer l’utérus avec le vagin. Les organes
génitaux externes comprennent le pubis, les grandes et petites lèvres, le
clitoris, le vestibule du vagin et les glandes vestibulaires : les vulves. Les
grandes lèvres représentent chez la femme l’équivalent du scrotum chez un
homme et sont deux replis cutanés proéminant. Les petites lèvres sont situés
entre les grandes lèvres, elles entourent les ouvertures urétrales et
vaginales : situé en arrière de l’ouverture urétrale. Cette zone est le vestibule.
*
Un mince repli de membrane muqueuse : l’hymen recouvre
partiellement l’ouverture vaginal. Le clitoris est une structure érectile qui
représente l’homologue de la verge chez l’homme. A l’inverse de l’homme
où la production de spermatozoïde est continu, la maturation et la
libération de l’ovule est cyclique : cycle menstruelle : 28 jours
1) La fonction ovarienne
a) ovule et croissance du follicule
*
Les petits amas de cellule : follicule primaire
Chacun d’eux est composé d’un ovule entouré par une couche unique
de cellule de la granulosa. A la naissance les ovules normaux contiennent
chez l’homme environ 1 million de follicules et il n’en apparaîtra pas
d’autres. différemment de l’homme, à la naissance les gonades féminines
possèdent un patrimoine complet de cellules germinales. Environ 400
atteindront leur maturation complète au cours de la période d’activité génital
féminine. Tout les autres dégénèrent à un moment du développement de
sorte qu’il n’en reste quasiment pas à l’âge de la ménaupose environ 50 ans.
* Le développement du follicule est caractérisé par :
-
une augmentation du dimension de l’ovule et une prolifération de
cellule de la granulosa qui l’entourent. L’ovule est peu à peu séparé
des cellules de la granulosa par une couche épaisse de substance
secrété par celle ci = la zone pellucide.
-
Le follicule s’entoure de couches de cellules supplémentaires
= la
thèque. Quand le follicule atteint un certain diamètre un espace rempli
de liquide se forme au milieu des cellules de la granulosa = c l’antre. A
l’apparition de l’antre l’ovule a atteint la taille complète. Finalement
l’ovule entouré par sa zone pellucide et les cellules de la granulosa
occupent un petit sommet = le cumulus oophorus qui se projette de
l’antre. L’antre devient si volumineux environ 0.5 cm que le follicule
complètement mure fait sailli à la surface de l’ovule.
*
l’ovulation se produit quand la paroi ovarienne se rompt et que l’ovule
entouré par la zone pellucide et le cumulus qui adhère fortement à lui, sont
expulsé de l’ovule par le liquide entrale. Sur un ovule humain adulte il existe
plusieurs follicules à différents stades de maturation et qui vont augmenter
de volume. Cependant un seul arrivera à maturation complète, les autres
dégénèrent.
*
Dans certains cas 2 ou plusieurs follicules : 1 à 2 % des cycles participe
à l’ovulation . c’est la cause la plus fréquente de grossesse gémellaire : faux
jumeaux.
1. la division de l’ovule
les ovules présents à la naissance sont le résultat de nombreuses cellules
mitotiques des ovules fondamentaux = ovogonie qui sont produit dés le
début de la vie fœtale. A un certain moment les ovogonies arrêtent de se
diviser et deviennent des ovocytes primaires. A la différence de la
spermatogenèse, alors que chaque spermatocyte primaire produit 4 sperm,
un ovocyte primaire n’en produira qu’un ovule mure.
2. la formation du corps jaune
Après la rupture du follicule et libération de l’ovule, l’antre se remplie
partialement de liquide coaguler et les cellules folliculaires augmentent
considérablement de volume = le corps jaune.
Si l’ovule est pas fécondé, le corps jaune atteint son plein développement en
une dizaine de jours et dégénèrent rapidement en cas de grossesse, le corps
jaune se développe et persiste jusqu'à la fin de la gestation.
3. la nature cyclique de la fonction ovarienne
Le premier jours de ce cycle : hémorragie menstruelle.
Dans un cycle type l’ovulation apparaît au 14ème jours.
On a 2 parties a peut prés égale :
-
phase folliculaire : développement d’un follicule et d’un ovule jusqu'à
maturation complète.
-
Phase lutéale : phase d’apparition et de développement du corps jaune.
b) Les hormones ovariennes
La mot œstrogènes : groupes d’hormones stéroïdes : élaboré à partir du
cholestérol ayant des effets semblables sur les voies génitales féminines. Ce
groupe comprend :
-
l’œstradiol : principal secréter par les ovaires
-
œstrones
-
l’œstriol
Sont secrété par les cellules de la granulosa et après l’ovulation par le corps
jaune.
La progestérone : 2nd hormone stéroïde ovarienne. Secrété en petite quantité
avant l’ovulation par les cellules de la granulosa mais sa principale source est
le corps jaune : après ovulation.
2) Contrôle de la fonction ovarienne
La séquence complète de production des hormones est sous la dépendance
de GNRH secrété par les cellules neuroendocrines de l’hypothalamus.
Les 4 hormones impliqué dans le cycle ovarien sont la :
-
FSH : permet le développement du follicule et de l’ovule
-
LH : sécrétion d’œstrogènes
o Gonadotrophine
C 2 hormones ont leur maximum juste avant l’ovulation
a) Principaux effets rétroactifs des œstrogènes, progestérone et inhibe
pendant la phase folliculaire
* effet rétroactif :
-
inhibition par œstrogènes de la sécrétion de FSH et LH quand ils sont
en faible concentration plasmatique : œstrogène
-
stimulation de la libération de GNRH, FSH et LH par les œstrogènes
quand ils sont en concentration plasmatique élevé
-
la progestérone inhibe la sécrétion de FSH et de LH quand elle est en
concentration plasmatique élevé et en présence d’œstrogène.
-
L’inhibine inhibe la sécrétion de FSH
b) principaux effets des prostaglandines sur le système reproducteurs
féminin
* prostaglandine : dérivé d’acide gras libéré dans le sang pour moduler l’effet
de certaines hormones et agisse sur la coagulation
-
corps jaune (ovaire) :
o modifie la sécrétion hormonale et entraîne sa dégénérescence
-
utérus :
o provoque la constriction des vaisseaux sanguins et participe au
déclenchement des règles.
o Modifie les cellules de l’épithélium utérin en début de grossesse
félicitant ainsi la nidification de l’ovule fécondé.
o Augmente la contraction du muscle lisse utérin et facilite soit le
déclenchement
l’accouchement
des
règles
soit
le
déclenchement
de
c) l’effet des stéroïdes sexuelle chez la femme
* œstrogène :
-
stimule la croissance des ovaires et des follicules
-
augmente l’activité cellulaire et la motiver au niveau des trompes
s’accompagnent d’une glaire cervical abondante, liquide et clair
-
stimule la croissance d’organes génitaux externe
-
stimule la croissance des canaux mammaire
-
stimule les phénomènes sexuelle 2ndaire : type ginoïde : femme
-
augmente les secrétions des glandes sébacées
-
augmente le développement de la pilosité pubienne
-
favorise la soudure des épiphyse osseuse : + petit
-
vasodilatation de veines : bouffées de chaleur
-
retentions liquidienne
-
stimule la sécrétion de prolactine mais inhibe la production lactée
* progestérone :
-
stimule la sécrétion des glandes endométriale : dans muscle utéral
-
favorise l’apparition d’un glaire cervical épaisse et collante
-
stimule la croissance du myométres : muscle utérin pendant la
grossesse
-
stimule la croissance mammaire
-
baisse la motivité des trompes et de l’utérus
d) modification utérine au cours d’un cycle menstruelle type
* écoulement menstruel
la chute du taux d’œstrogène et de progestérone en début de cycle qui
résulte de la dégénérescence du corps jaune provoque :
-
vasoconstriction des vaisseaux : hypoxie tissulaire
-
désintégration de l’épithélium à l’exception d’une mince couche de
cellule qui régénérera l’endomètre au cycle suivant
-
le muscle utérin subit des contractions rythmiques : principal cause
des crampes menstruelle sur l’effet des prostaglandines : nausées,
migraine = effet 2nd
après une vasoconstriction : c la vasodilatation des artères de l ‘endomètres
qui provoque une hémorragie(variable de 50 à 150 ml/jour = c la phase
menstruelle entre 3 à 5 jours
*l’hémorragie stoppe l’endomètre se répare de lui même sous l’influence de
l’augmentation de la concentration plasmatique en œstrogène : phase de
prolifération et correspond au 9 à 10 jours qui sépare l’arrêt des règles et de
l’ovulation.
*après l’ovulation et la formation du corps jaune, l’influence simultané de la
progestérone et des œstrogène produit l’apparition de la phase sécrétoire au
niveaux de l’endomètre. Cette phase se termine par la désintégration du
corps jaune et l’arrêt de la stimulation hormonal de l’utérus.
Antéversion :
C la déviation dans laquelle le fond de l’organe s’incline vers l’avant tandis
que le col remonte vers l’arrière et s’appuie sur le rectum
Ante flexion :
C l déviation dans laquelle le fond de l’organe : matrice est incliné vers
l’avant tandis que le col garde une position normale
III. L’appareil reproducteur masculin
La fonction reproductrice essentielle de l’homme est la production de
spermatozoïdes : la spermatogenèse.
Les organes chargés de cette fonction sont :
− Les testicules
− Les épididymes
− Les canaux déférents
− Les canaux éjaculateurs
− La verge
Il y a aussi des glandes annexes :
− Les vésicules séminales
− La prostate
− Les glandes bulbo urétrales
Les testicules sont suspendues à l’extérieur de l’organisme dans un sac
qu’on appelle le scrotum. Chaque testicule est dans une poche individuelle.
Elles sont dans la paroi postérieure de l’abdomen en début de vie
embryonnaire et descendent dans le scrotum vers le 7e mois de la grossesse.
Cette phase est indispensable à la spermatogenèse car, celle-ci ne peut se
faire qu’à une température plus basse que la t° corporelle normale. Chaque
testicule contient un grand nombre de tubules séminifères : ceux-ci sont
tapissés de cellules spermatogènes. Le testicule a également une fonction
endocrine puisqu’il va sécréter la principale hormone mâle : la testostérone,
grâce à certaines cellules qu’on appellent cellules interstitielles de Leydig qui
sont situées dans les espaces interstitiels séparant les tubules séminifères.
1) La spermatogenèse
Les tubes séminifères contiennent bcp de c germinales. Chaque tube
séminifère est entouré d’une membrane et seule la couche la + externe des
cellules spermatogènes est au contact de cette membrane. Ces c germinales
sont appelées spermatogonies qui, par des mitoses continuelles, constituent
une source quasiment inépuisable de c souches. Certaines d’entres-elles
quittent la membrane et augmentent de volume. Chacune de ces c, appelées
maintenant spermatocytes primaires, subit une division méiotique et donne
des spermatocytes secondaires. Chacun de ces spermatocytes secondaires va
donner
2
spermatides
qui,
par
maturation,
seront
transformés
en
spermatozoïdes.
La maturation des spermatides en spermatozoïdes implique un important
modelage cellulaire.
De plus les tubes séminifères contiennent certaines c, appelées c de Sertoli
(forme triangulaire). Ces c forment une barrière empêchant les déplacement
de nombreuses substances chimiques du sang vers la lumière des tubes
séminifères = barrière hémato-testiculaire. Les mitoses des spermatogonies
s’effectuent dans le compartiment basal
des tubes séminifères. Les
spermatocytes primaires se déplacent vers le compartiment central du tubule
et y sont maintenus dans des invagination des cellules de Sertoli jusqu’à ce
qu’ils soient suffisamment mûr pour être libéré.
Autres fonctions des c de Sertoli :
− La nutrition des spermatocytes
− Sécrétion de liquides dans la lumière du tube séminifère
(emporter les spermatozoïdes)
− Site d’action de la testostérone et de la FSH pour réguler la
spermatogenèse
− Sécrétion de l’inhibine
Le processus complet de maturation d’un spermatozoïde demande environ
64 jours. La production physiologique masculine de spermatozoïdes et de
plusieurs centaines de millions par jour.
Transport des spermatozoïdes :
Tubes séminifères ! épididymes ! canal déférent.
C’est pendant ce trajet que les transformations des spermatides se réalisent
(environ 12 jours) et la maturation est sous la dépendance de la testostérone.
Pendant le passage dans l’épididyme, le liquide dans lequel baignaient les
spermatides se résorbe et la progression des spermatozoïdes dans le canal
déférent est dû au contraction de type péristaltique de ce canal. Deux
glandes volumineuses (les vésicules séminales) se drainent dans les canaux
déférents qui prennent alors le nom de canaux éjaculateurs, puis traversent
la prostate et rejoignent l’urètre. Prostate, vésicule séminale et glande bulbo
urétrale vont sécrétés la masse liquidienne dans laquelle baignent les
spermatozoïdes.
2) L’érection
Les principaux composants de l’acte sexuel masculin sont l’érection du pénis
pour permettre la pénétration et l’éjaculation. C’est une phénomène
essentiellement vasculaire. En effet, le pénis est presque entièrement
constitué de 3 cordons cylindriques de tissus érectiles. Au repos, les
vaisseaux sanguins qui irriguent ces tissus sont constrictés et le pénis est
flasque. Au cours de l’excitation sexuelle, les vaisseaux afférents se dilatent,
les espaces vasculaires se remplissent de sang à une pression élevée et le
pénis devient rigide. De plus, la dilatation du tissu érectile comprime les
veines qui les drainent et contribue à l’engorgement sanguin.
La vasodilatation est sous la dépendance des nerfs parasympathiques et son
inhibition
sous
celle
des
nerfs
sympathiques.
Enfin,
la
stimulation
parasympathique induit la sécrétion par les glandes urétrales d’un liquide
mucoïde qui lubrifie l’extrémité du pénis.
3) L’éjaculation
C’est un processus fondamentalement réflexe qui empreinte les mêmes voies
que celles de l’érection. Quand le niveau de stimulation produit un somation
suffisante de potentiel synaptique, une séquence de décharge neuronale est
déclenchée. Il se produit 2 phénomènes :
− Le muscle lisse de la prostate, des vésicules séminales et des canaux
déférents se contracte, évacuant ainsi le sperme dans l’urètre. : c’est la
phase d’émission
− Le sperme est ensuite expulsé de l’urètre par une série de contraction
rapide du muscle lisse urétral et du muscle squelettique situé à la base du
pénis.
Au cours de l’éjaculation, le sphincter lisse de la base de la vessie est
fermée : le sperme ne peut donc pas pénétrer dans la vessie et l’urine ne
peut pas se mélanger au sperme. Le volume moyen de sperme évacué est de
3 ml pour environ 300 000 000 de spermatozoïdes).
4) Contrôle hormonal
Une seule hormone de libération, la GnRH, sécrétée par l’hypothalamus,
stimule la libération par les lobes antérieurs de l’hypophyse de 2 hormones
gonadotrophines, la FSH et la LH.
L’hormone folliculo-stimulante (FSH) stimule les gonade et induit la
production de spermatozoïdes et la sécrétion de testostérone.
L’hormone lutéinisante (LH) va augmenter la production de testostérone.
La FSH est en relation avec les c de Sertoli qui sécréteront l’inhibine alors que
la LH est en liaison avec les c interstitielles de Leydig.
Les effets inhibiteurs de l’inhibine interviennent sur la sécrétion de FSH par
l’hypophyse alors que la testostérone régule sa production au niveau
hypothalamique par inhibition de la sécrétion de GnRH et au niveau
hypophysaire par la sécrétion de LH.
Effets de la testostérone :
− Nécessaire à la spermatogenèse
− Entraîne la différenciation cellulaire et assure la fonction des organes
génitaux annexes
− Détermine l’apparition des caractères sexuels secondaires masculins
− Stimule l’anabolisme des protéines et la croissance du squelette
− Maintient les impulsions sexuelles et augmente le comportement
agressif
− Exerce une inhibition par rétroaction sur la sécrétion de LH.
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