
(5-1)
Pour un gaz parfait, la variation de l’énergie interne et de l’enthalpie dans
n’importe quelle transformation est déterminée par l’expression :
Pour dh=0, dT=0 et dU=0
Ainsi, pendant le laminage d’un gaz parfait on a :
soit
soit
soit
Pour un gaz réel l’équation (5-1) ne signifie pas la constante de T et de U
Alors on a :
L’effet du changement de température pour un changement isenthalpique de la
pression est représenté par le coefficient de Joule-Thomson défini par :
Le coefficient de Joule-Thomson représente la ponte des lignes enthalpiques.
Nous pourrons tracer une série de points de conditions de sortie pour des
conditions d’entrée données et obtenir des lignes d’enthalpie constantes.
Si les gaz étaient parfaits, dans le diagramme T-p , les lignes isenthapiques sont
des droites horizontale du fait de l’unique dépendance de l’enthalpie de la
température, en conséquence, lorsque la variation d’enthalpie est nulle, la
température doit demeurer constante.
Pour les gaz réels, comme il est montré sur la figure 5.3, les lignes
isenthalpiques sont des courbes qui présentent un maximum. On constate