Classification du monde vivant : Monères, Protistes, Mycètes, Végétaux

Telechargé par Didier Montigaud
CLASSIFICATION SOMMAIRE DU MONDE VIVANT
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Organismes unicellulaires constitués de cellules sans noyau véritable
Règne des MONERES !"
1ers organismes apparus sur terre. Ce sont les BACTERIES.
Reproduction asexuée (par scissiparité) mais une reproduction « sexuée » est possible.
Similitude avec la cellule animale dont elles sont les “ancêtres” (membrane plasmique, cytoplasme…)
1 chromosome unique
Présence souvent de plasmide : matériel génétiqueaccessoire” (= inutile au fonctionnement de la bactérie) " originalité des
Monères + utilisation en génie génétique.
Existence d’ « accessoires » à la surface de la cellule bactérienne (cils vibratoires, organes sexuels,…)
3 grands groupes de bactéries (on ne parle pas à proprement parler d’embranchement, classe, ordre,…)
" Les Archaebactéries : membrane composée de lipides de type éthers. Ce sont des bactéries primitives.
On les trouve pour la majeure partie dans les sources hydrothermales, les milieux salés,… (" milieux extrêmes)
Ex : Pseudomonas
" Les Eubactéries : paroi de peptidoglycanes (lipides analogues à ceux des eucaryotes). Nombreux groupes, parmi lesquels
ont trouve notamment :
Les Cyanobactéries : couramment appelées algues bleues, il s’agit en fait bien de bactéries aquatiques
Les Azotobacter : bactéries qui ont un rôle capital dans les écosystèmes, notamment dans le cycle du carbone.
Les spirochètes, les actinobacter,…
" Les Aphragnobactéries : à paroi cellulaire rudimentaire.
A retenir : l’importance des bactéries et leur rôle capital dans le fonctionnement des écosystèmes et de la biosphère. Les
Monères représentent un règne extrêmement bien représenté et répandu : les bactéries ont colonisés à peu près tous les milieux,
même les plus hostiles. Ce sont aussi, avec les végétaux, les seuls êtres vivants autotrophes : bactéries photosynthétiques et
bactéries chimiotrophes.
Importance capitale pour l’homme (fermentations, symbiose au sein de l’organisme, ….), mais également source de
désagréments : certaines bactéries sont en effet pathogènes.
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Organismes constitués de cellules « à noyau vrai ». Présence d’un noyau visible, délimité (membrane nucléaire,..), au sein de la
cellule.
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Organismes eucaryotes pour la plupart unicellulaires, avec deux grandes affinités :
Animale : ce sont les Protozoaires. Organismes de très petite taille (microscopiques) mais déjà plus « évolués » que les
bactéries. Ils sont mobiles grâce à des appendices spécialisés (cils, flagelles,…)
Végétale : les Algues, quon appelle aussi les phycophytes. Végétaux dont l’appareil végétatif est réduit à un thalle =
absence de tige feuillée caractérisée. Grande diversité chez les algues : on trouve des algues unicellulaires rudimentaires,
mais aussi des algues de très grande taille (laminaires,…). La plupart sont aquatiques, mais on en trouve en milieu
terrestre (rochers, arbres, sol,…). Ce sont les premiers végétaux apparus sur terre. Leur reproduction nécessite la
présence d’eau.
Plusieurs embranchements bien connus :
" Les chrysophytes : Les algues dorées
" Les chlorophytes : algues vertes (responsables de la coloration verte des cours d’eau, mares, étangs)
" Rhodophytes : algues rouges
" Phéophytes : algues brunes
" Bacillariophytes : les diatomées
" Pyrrhophytes : les dinoflagellés
Végétal
" Actinopodes
" Rhizopodes : les amibes
" Ciliophores : les ciliés (=infusoires) : ex. les paramécies, les vorticelles,…
" Foraminifères, ….
Remarque : Ce règne est plus ou moins contesté on l’on a tendance à le regrouper au sein des règnes animal et végétal. En effet,
difficile de ne pas considérer les algues comme faisant partie du règne végétal !
Remarque 2 : la couleur des algues est liée aux pigments présents dans leurs plastes. Il existe donc une relation entre la
coloration des algues et la zone qu’elles occupent dans les milieux aquatiques, en fonction des longueurs d’ondes de la lumière
(et donc du domaine de couleur du spectre lumineux qu’elles utilisent pour la photosynthèse).
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(les champignons = mycètes, et les lichens)
Relativement nouveau car jusquà il y a peu, les champignons étaient classés (et le sont encore parfois) parmi les végétaux.
Comme les végétaux, les champignons se nourrissent par absorption. Ils possèdent un thalle (appareil végétatif dépourvu de
tige feuillée) proche de celui des algues.
Mais : à la différence des végétaux, ils nont pas de plastes (= organite contenant des pigments utiles à la photosynthèse) et
notamment pas de chloroplastes (plastes contenant de la chlorophylle). Les champignons sont donc hétérotrophes (surtout
pour le carbone) : ils ne réalisent pas la photosynthèse.
D’autre part : la paroi cellulaire des champignons contient de la chitine, substance habituellement propre aux arthropodes.
Grande diversité chez les champignons : va de champi unicellulaires et microscopiques, à des champignons de grande taille.
Nombreux embranchements :
"Zygomycètes : ce sont les moisissures bien connues. Toutes les moisissures sont donc en fait des champignons.
"Phycomycètes : dont un représentant bien connu est le mildiou
"Ascomycètes : (dont les cellules fertiles sont des asques) on y trouve les morilles, les levures (champi unicellulaires)
"Basidiomycètes (les cellule fertiles sont des basides) la rouille, le bolet, l’agaric,…
"Deuteromycètes, aussi appelés « Fungi imperfecti » : ce sont les champignons dont la reproduction sexuée est inconnue.
"Mycophycophytes : les lichens. Il s’agit en fait de l’association étroite (symbiose) entre un champignon et une algue,
qui conduit à la formation d’un être original et doté de facultés que l’algue ou le champi seuls nont pas. Ex. de lichens
courants : les genres Clasdonia, Usnea,…
Remarque 1 : Le thalle des champignons peut être réduit à 1 cellule (ex. des levures), mais dans bien des cas il est constitué d’un multitude de
cellules, formant alors un mycélium, sorte de filament très long et ramifié .Ce mycélium est le champi proprement dit (dans le sol, on les
aperçoit parfois, formant des filaments blanchâtres. Ce que l’on appelle « champignons » et que les gastronomes ramassent est en fait
l’appareil reproducteur du champignon, constitué d’un assemblage compact de filament du mycélium : le Sporophore (celui qui produit les
spores).
Le mycélium peut être très étendu et sa croissance est généralement très rapide (jusquà 1 Km en 24 heures !).
Remarque 2 : Les champignons possèdent la particularité de pratiquer plusieurs modes de reproduction :
Végétative : un fragment de mycélium redonne un nouveau mycélium
Asexuée : le mycélium produit des spores qui donneront de mycéliums identiques au mycélium « mère »
Sexuée : deux mycéliums de « sexes opposés » se rencontrent et fusionnent leur matériel génétique " formation d’un sporophore. Les
spores libérées produiront des mycéliums « uniques » résultant de la recombinaison génétique des deux parents. Deux facteurs
indispensables à la repro : eau et chaleur.
Remarque 3 : Importance capitale des mycètes ! Certains sont pathogènes (ex. le charbon) car parasites (car ils sont hétérotrophes). Mais la
plupart ont une importance de premier ordre : ils interviennent notamment dans les processus de décomposition de la Matière Organique
morte : cette faculté est d’ailleurs utilisée dans les processus de fermentation (la levée du pain, la vinification,… grâce à l’utilisation des
levures). En outre, ils produisent des substances spéciales (qu’ils sont les seuls à produire bien souvent) et notamment les antibiotiques.
Enfin, ils forment des associations particulières avec les végétaux : les mycorhizes (le mycélium se « lie » aux racines de végétaux, formant
un manchon tout autour). Les mycorhizes sont extrêmement répandues. On estime que plus de 95% des végétaux vasculaires développe ce
type d’association à bénéfice réciproque.
#/32/"4/."5/3/,617"!
On parle aussi des CORMOPHYTES = végétaux munis d’un cormus : appareil végétatif « classique » composé d’un
ensemble de tissus organisés : tige feuillée, bourgeons, racines.
Caractéristiques fondamentales des végétaux :
Animal
-La cellule végétale possède une paroi externe dite pecto-cellulosique (pectine + cellulose) qui lui confère une certaine
rigidité, en plus de la membrane plasmique (commune aux animaux et végétaux) renfermant le cytoplasme et ses
inclusions.
-Le cytoplasme des végétaux abrite des organites particuliers : les plastes. Ils renferment des pigments, dont la bien
connue chlorophylle qui confère aux plantes la capacité de produire de la matière organique à partir de matière
minérale par le biais de la photosynthèse. Cette faculté s’appelle l’autotrophie. La plupart des végétaux sont donc
autotrophes (exception faite de quelques végétaux sans chlorophylle)
Les grands embranchements parmi les cormophytes :
# E. des bryophytes :
Ce sont des végétaux qui nont pas d’appareil vasculaire (donc pas de vaisseau de conduction de la sève). Leur cormus est donc
très rudimentaire (les différents tissus sont relativement peu différenciés) et se sont des végétaux de petite taille : ils ne
dépassent pas les quelques centimètres de hauteur pour la plupart. Ils sont dépourvus de racines à proprement parler. Les
« racines » que l’on peut observer à la base de certaines bryophytes sont en fait des éléments de fixation. Leur survie autant que
leur reproduction sont étroitement liées à la présence de l’eau, la reproduction restant encore assez « primitive » car elle se
rapproche de celle des algues. Pas de graines mais des spores.
L’embranchement des bryophytes compte 5 classes que l’on peut regrouper en :
$Classe des Hepaticopsida et Anthocerotopsida : ce sont les hépatiques (environ 9000 sp. à travers le monde)
$Classe des Sphagnopsida : Les sphaignes, que l’on trouve notamment dans les tourbières formant des tapis
compacts et épais (moins de 200 sp.)
$Classe des Andreaecopsida et Bryopsida : Ce sont les mousses, telles celles que l’on peut rencontrer dans n’importe
quel milieu frais (sous bois, proximité des sources,…) (autour de 13 500 sp. dans le monde)
Il existe une assez grande diversité de bryophytes, tant dans les formes que dans les modes de vie. Le caractère commun à touts
les bryophytes, c’est une humidité assez importante. Certaines sont même aquatiques (ex. Fontinalis sp.), mais la plupart
s’accommodent d’une forte hygrométrie (= humidité de l’air, ces végétaux sont alors dits Hygrophiles). Toutefois, pour
contourner la contrainte hydrique, certaines bryophytes ont développé des adaptations qui leur permettent de résister à une
période sèche. Leurs tissus se dessèchent mais dès le retour d’une humidité suffisante, les tissus se « regonflent » et se
développent à nouveau. Ces bryophytes, comme d’autres végétaux qui ont développé ce type d’adaptation, sont dits
reviviscentes.
#E. des ptéridophytes :
Végétaux qui se caractérisent par l’apparition d’une vascularisation rudimentaire et de racines « fonctionnelles » (racines et
appareil vasculaire étant étroitement lié). Leur fécondation est encore aquatique et se rapproche de celle des bryophytes.
Toujours pas de graine mais des spores.
La vascularisation des ptéridophytes se résume à la présence de trachéides, sorte de vaisseaux très rudimentaires. Cependant,
cette vascularisation a permis aux ptéridophytes de coloniser la terre : ils ont représenter la première civilisation végétale
terrestre de -400 à environ -200 millions d’années, avant d’être évincés par les gymnospermes. Il reste des vestiges de cette
époque, les fougères arborescentes des forêts tropicales notamment (sans oublier les réserves de pétrole).
La vascularisation a aussi permis aux ptérido de s’élever : fougères arborescentes de 3 4 m. de haut " début d’une
structuration de la végétation en strates (herbacée, arbustive, …)
Aujourd’hui, les ptéridophytes ont perdu leur suprématie, mais il reste encore de nombreux représentant de cet
embranchement, que l’on classe en fonction de 4 sous – embranchement :
$Sous embr t
des Psylophytes : le plus ancien et représenté par seulement 3 espèces ! Ce sont des fougères tropicales
simples, très primitives. Elles sont rares.
$Sous embrt des Lycophytes : ce sont les lycopodes et les sélaginelles. Groupe assez réduit aussi (quelques sp.
seulement en France).
$Sous embrt des Sphénophytes : (on parle aussi d’articulées) les Prêles, que l’on trouve en milieux humides (proximité
des cours d’eau, marécages,…) et certaines dans les champ : ex. Equisetum arvense (prêle des champs) est commune
en France.
$+ Sous embrt des Filicophytes (ou Ptérophytes) : Les fougères, le groupe le mieux représenté. Assez grande diversité
dans les formes et les modes de vies. Ex. en France : Pteridium aquilinum (Fougère aigle), les capillaires (genre :
Asplenium) des vieux murs, …
# E. des Spermaphytes :
Spermaphytes signifie « plantes à graines ». Cette graine résulte de la fécondation et transformation d’un ovule.
Les Spermaphytes ont un cormus « élaboré », avec différenciation complète des différents tissus :
-la tige porte feuilles et bourgeons
-la vascularisation développée fait intervenir un réseau assez complexe de vaisseaux conducteurs spécialisés
- les racines, en plus de leur rôle de fixation, acquièrent un rôle primordial dans la nutrition (recherche / conduction de
la sève brute)
Le développement d’une vascularisation élaborée permet aux spermaphytes de « sélever » " apparition des arbres, pouvant
atteindre plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Mais l’avancée primordiale de ce très vaste embranchement c’est l’apparition
de la graine. Désormais, la fécondation devient moins aléatoire et s’affranchit progressivement de l’eau.
La classification des spermaphytes se base principalement sur leur sexualité (mode de reproduction).
On parle également parfois de phanérogames = plantes à fleurs. Attention cependant, car chez les gymnospermes, la fleur
n’est pas encore totalement réalisée et les organes sexuels se limitent souvent à la présence d’écailles.
Deux grands sous-embranchements bien connus :
$Sous embrt des gymnospermes :
Littéralement « à graine nue ». Chez les gymnospermes, la graine n’est pas protégée par un organe clos. Chez les
gymnospermes, la fleur n’est pas encore complètement réalisée. Les organes sexuels sont associés à de simples écailles
groupées (les cônes des conifères). Ils ont dominé la végétation de la planète à l’ère secondaire, avant d’être supplantés par les
angiospermes. Il n’existe pas de gymnospermes herbacées (ou presque pas) : ce sont des arbres et des arbustes.
-Classe des Cycadophytes : les cycas : petits arbres ressemblant à des palmiers, vestiges de la végétation de l’ère
secondaire.
-Classe des Ginkgophytes : 1 seule espèce actuelle (fossile vivant) : Le Ginkgo biloba
-Classe des Coniferophytes : ce sont les conifères. La plupart d’entre eux ont des feuilles simples et réduites à des
aiguilles : les sapins, pins, cèdres, ifs, cyprès, séquoias,…
-Classe des Gnétophytes (parfois considéré comme 1 Sous embrt) ou Chlamydospermes : groupe particulier représenté
par des petites lianes ou plantes présentant certains caractères des angiospermes.
$Sous embrt des Angiospermes :
Le groupe qui domine la végétation actuelle.
La graine est protégée par un organe clos : le fruit, résultant de la transformation de l’ovaire.
Les organes sexuels sont entourés d’organes spécialisés constituant des fleurs (ce sont les phanérogames à proprement parler).
Lorganisation de ces fleurs est généralement complexe, et elles sont souvent voyantes et colorées. (On emploie également
parfois le terme d’Anthophytes pour qualifier ces plantes à fleurs).
La graine (issue d’un ovule) protégée par un fruit (issu de l’ovaire) est une avancée dans le succès reproductif (plus de chance
de germination, de dissémination,…). Il existe une grande diversité de graines et de fruits chez les angiospermes : la pomme est
un fruit (au sens botanique), de même que la tomate, la noisette, la coque épineuse du marron, la gousse du haricot, …
De même, la diversité des fleurs tant au niveau de l’organisation, des formes, des couleurs, des structures,… est très
impressionnante.
Les angiospermes regroupent deux grandes classes :
$Classe des monocotylédones :
Plantes dont la graine a un seul cotylédon (cotylédon = organe de réserve de la graine), et dont les feuilles sont généralement
simples. De plus, les nervures des feuilles sont généralement parallèles.
On différencie généralement :
-les monocotylédones archaïques : parmi lesquelles on trouve les palmiers (familles des Palmacées), les
arums (familles des Aracées), les potamots (f. des Potamogetonacées), les élodées (f. des
Hydrocharitacées),…
-Les monocotylédones « typiques » : F. des Liliacées (les lys, muguet, tulipes,…) ; f. des
Amaryllidacées (narcisses, agaves,…) ; f. des Iridacées (les iris, crocus, glaïeuls,….) ; les
Broméliacées (l’ananas,…)
-Les monocotylédones évoluées : elles sont généralement très spécialisées. On y trouve les Poacées (ex-
Graminées : blé, dactyles, bambous, …) les Cypéracées (tous les carex,…) et les Orchidacées (encore
appelées orchidées : la vanille, les orchis, ophrys,…)
$Classe des dicotylédones : la graine a deux cotylédons (bien visibles chez le haricot, par exemple)
Leur classification se base essentiellement sur l’organisation de leur fleur :
-!"#$%&'(): dyco dont la fleur na pas de pétale : qui regroupe plusieurs ordres dont quelques familles bien
connues telles que :
Les Salicacées (touts les saules) ; les Fagacées (hêtre, chênes,…) ; les Bétulacées (les bouleaux) ; les
Santalacées (les guis) ; les Ulmacées (les ormes) ; les Urticacées (les orties), les Polygonacées (les
renouées et les rumex dont l’oseille) ; les Chénopodiacées (les chénopodes dont l’épinard) ; les
Caryophyllacées (les oeillets, les silènes)
-*+%&,"#$%&'( : les pétales sont libres, c'est-à-dire que l’on peut en arracher un sans arracher les autres.
Famille des Renonculacées (les renoncules ou « boutons d’or ») ; des Papavéracées (pavots, coquelicots) ;
des Brassicacées (moutardes, choux) ; des Violacées (les violettes) ; les Malvacées (les mauves) ; les
Euphorbiacées (les euphorbes) ; les Rosacées (les roses, les églantiers) ; les Fabacées (encore appelées les
Papilionacées : les pois, les vesces, les gesses, les genêts) ; les Myrtacées (les myrtes) ; les Apiacées (ex-
ombellifères : carottes, ciguës, angéliques) ; les Géraniacées (les géraniums) ; les cornacées (le lierre),…
--%./"#$%&'( : les pétales sont soudés entre eux. En arracher un revient à les arracher tous, c'est-à-
dire à arracher l’ensemble de la corolle (la corolle étant formée par les pétales).
Famille des Ericacées (les bruyères) ; des Primulacées (les primevères) ; Solanacées (tomates, pomme
de terre, tabac, belladone) ; les Lamiacées (les lamiers) ; les Scrofulariacées (scrofulaires) ; les
Cucurbitacées (concombre, courgette,…) ; les Apocynacées (laurier, pervenche) ; les Astéracées (ex-
composées) : très vaste famille parmi laquelle on compte notamment les pissenlits, les marguerites, les
pâquerettes, les épervières, les asters, les chardons, les cirses, les centaurées,….
#/32/"62-869"!
Aussi appelé Métazoaires = animaux pluricellulaires.
Les animaux sont des êtres Hétérotrophes : ils ont besoin de trouver leur nourriture (matière organique) chez d’autres
organismes.
La cellule animale est dépourvue de paroi pecto-cellulosique, en revanche on trouve chez les animaux bon nombre de
substance que l’on ne retrouve pas ailleurs dans le monde vivant (ex. : le collagène).
La classification animale repose sur la présence de « feuillet = des dermes, dont le nombre varie en fonction des
organismes. Ces feuillets correspondent en fait à l’organisation des cellules lors du développement de l’embryon : ce sont ces
feuillets qui donneront les différents tissus et organes.
L’ectoderme ; correspond au tissu externe (=l’épiderme)
L’endoderme : tissu interne = tissu qui tapisse l’intestin (= le tube digestif)
Le mésoderme : tissu situé entre l’ecto et l’endoderme : c’est lui qui donnera les muscles et les divers organes situés entre
l’intestin et l’épiderme.
! LES DIPLOBLASTIQUES :
Ne possèdent que deux feuillets : l’ecto et l’endoderme. Ce sont donc des animaux assez rudimentaires. On y trouve plusieurs
embranchements :
Embranchement des Spongiaires :
Animaux dépourvus de tissus vrais. Leur corps na pas de symétrie et est constitué d’une poche perforée de canaux.
La cavité interne (appelée cavité gastrale) recueille l’eau dont elle extrait les éléments nutritifs.
Leur vie est aquatique.
Ce sont les Eponges
Embranchement des Cnidaires :
Organismes fixés en général par un pied. Ils ont une cavité gastrale mais sont dotés d’une bouche.
Leur corps a une symétrie axiale.
Classe des Hydrozoaires : comprenant les Hydres
Classe des Scyphozoaires : les méduses (Remarque : il existe des méduses d’eau douce, et que l’on trouve en France)
Classe des Anthozoaires : les anémones, les coraux
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