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Fiches PP

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Fiches révisions podologie
Pathologies
Question n°1
INFECTION, SIGNES CLINIQUES ET BIOLOGIQUES, PRINCIPES ET
Ces germes peuvent être exogènes ou endogènes.
Signes cliniques :
- Généraux
Présence de pus (signe pathognomonique)
Fièvre
Adénopathie
Amaigrissement
Endocardite
- Biologiques
Septicémie
Métastases infectieuses
Hyperleucocytose
Antibiogramme
Isolement et
tester un ou plusieurs antibiotiques sur la culture afin de choisir le plus efficace. Le milieu de
culture étant fonction du germe recherché, cet antibiogramme est pratiqué en laboratoire sur
prescription médicale où les germes suspectés sont précisés.
Il permet de cibler le germe afin de lui opposer un traitement spécifique (plus efficace
s
Mycogramme
méde
qui sera représentatif de la pathologie.
à la jonction ongle mycosique/ongle sain et on fait le
unguéale, les filaments de certains mycéliums pouvant atteindre le derme.
Sabouraud) contenant un antibiotique
(gentamycine ou chloramphénicol) pour empêcher un développement bactérien, et dans une
deuxième boite de pétri, la gélose comportera en plus un antimoisissures (Actidione)
La culture des levures et des Candida met 24 à 48h, mais pour une dermatophyte, elle
nécessite 2 à 3 semaines.
QUESTION N° 2
LES GRANDS PRINCIPES DES MOYENS DE DEFENSE DE
ogique le
plus fréquent et la principale cause de mortalité dans les pays pauvres.
équilibre germe-
et équilibre par :
une augmentation de la virulence du germe
Il existe 4 types de germes :
les virus
les bactéries
les champignons
les parasites.
grand moyen de défense
:
I LES REACTIONS IMMUNITAIRES NON SPECIFIQUES
Il y a 2 moyens de défense non spécifiques :
la barrière cutanéo-muqueuse :
LA PEAU
sudoripares et sébacées sécrétant des substances dont le rôle est anti-infectieux
LES MUQUEUSES
des cils vibratiles, un mucus dont le rôle est anti-infectieux, qui contient des anticorps
la réaction inflammatoire :
elle comporte 3 phases :
phase vasculaire : avec une vasodilatation des vaisseaux, une augmentation de la perméabilité
phase cellulaire
ge des cellules du
sang à travers la paroi vasculaire et permettre la phagocytose des germes
la phagocytose permet la destruction du germe par des cellules spécifiques contenant des
enzymes :
les macrophages qui sont en permanence dans les tissus, ils sont capables de phagocyter les
les polynucléaires neutrophiles de la lignée des leucocytes, vont se rendre sur le lieu du conflit et phagocyter
les germes
phase de réparation
II LES REACTIONS IMMUNITAIRES SPECIFIQUES
Au cours de la réaction immunitaire il y a la mise enjeux de différentes cellules et médiateurs
chimiques.
les cellules spécialisées :
LES MONOCYTES ET MACROPHAGES : ils sont issus de la moelle osseuse, ils sont présents en
grand nombre dans les tissus et sont capables de phagocyter les germes, de plus ils stimulent les
lymphocytes T4
LES LYMPHOCYTES : ils sont issus de la moelle osseuse et sont de 2 types :
LES LYMPHOCYTES T sont des lymphocytes qui ont fait leur maturation dans le thymus, ils
interviennent dans la réponse immunitaire à médiation cellulaire
il en existe 3 sortes : les LT 4 (auxiliaires), les LT 8 (cytotoxiques), les LT mémoire et les LT
suppresseurs
LES LYMPHOCYTES B sont des lymphocytes qui ont fait leur maturation dans le foie et la rate, ils
interviennent dans la réponse immunitaire à médiation humorale
déroulement de la réponse immunitaire
RECONNAISSANCE ET PRESENTATIONS DE L ANTIGENE :
après phagocytose le macrophage va présenter le déterminant antigénique spécifique du germe
associé à son C M H
ACTIVATION DES LYMPHOCYTES :
elle résulte de la coopération entre les LT et les macrophages par :
coopération intercellulaire par contact direct
sécrétion de leukines
de plus les LT 4 libèrent des interleukines qui vont stimuler les autres LT et les LB
PROLIFERATION ET DIFFERENCIATION DES LYMPHOCYTES EN CELLULES EFFECTRICES
elle se font grâce à la présence des interleukines
LT4 se différencient en cellules auxiliaires
LT8 se différencient en cellules cytotoxiques
LB se différencient en plasmocytes
:
ELIMINATION DE L ANTIGENE
les LT8 détruisent les cellules cibles en libérant des perforines qui vent entraîner la lyse de la
cellule digérée lors de la phagocytose
Ces 2 types de réponses
.
vulnérable face à de nombreux facteurs pouvant diminuer sa résistance : les plaies, la malnutrition, ainsi que
divers pathologies comme le diabète, les sujets immunodéprimés, les déficiences génétiques avec insuffisance de
: rejet de greffe, allergies,
maladies auto-immunes.
QUESTION N° 3
PROCESSUS TUMORAL
DEFINITION :
Une prolifération de c. anarchiques, aboutissant à un tissu néoformé persistant et autonome : tumeur
T.B. : Prolif. cellulaire faite de c. globalement normales proche de celle du tissu sur lequel elle se
développe, extension locale sans envahissement des tissus voisins. T. régulière, bien délimitée, svt encapsulée,
avec une vitesse de croissance faible.
T.M. :Prolif. cellulaire, de c. monstrueuses, mal différenciée avec des caractéristiques anormales sur le
plan cytologique, biochimique, immunologique. Envahissement des tissus voisins. T. irrégulière, bosselée, très
vascularisée, avec une vitesse de croissance élevée. Pour faire la différence, étude ds tissus tumoraux par biopsie.
FACTEURS CANCERIGENES :
F. PHYSIQUES : Radioactivité, ultraviolet, F. CHIMIQUES : Produits industriels et alimentaires,
F. TOXIQUES : Tabac, F. VIRAIUX :
infectée, F. FAMILIAUX, HEREDITAIRES : de nbrses mal. héréditaires non cancéreuses qui peuvent se
transformer en c.
Installation directe : Sur sujet sain et le c. est dc la 1ér patho.
Stade de T.B. : Transformation en T.M. spontanément, par agression (Tumorectomie devant T.B.).
Passage par un état prés cancéreux : 1ér tps patho. non cancéreuse et non tumorale, (Cirrhose ou une
Anémie réfractaire).
Par CONTINUITE : Extension au sein de l'organe atteint.
Par CONTIGUITE :
Extension à DISTANCE : Par voie lymphatique, adénopathies. Colonie de c. cancéreuses sur un
organe à distance : METASTASES.
EXPLORATION DU CANCER :
Ex. pour affirmer le diag. :
:
Organe creux : ENDOSCOPIE. Organe plein : ECHOGRAPHIE. Ex. histologiques : BIOPSIE
: Recherche de métastases (Radio ds poumons, Scintigraphie
: Ex. biologiq., pr la fonction rénale, hépatique, respiratoire et
PRINCIPE THERAPEUTIQUE :
Aspect préventif, éviter les facteurs cancérigènes.
Traitement curatif repose sur :
- CHIRURGIE :
Exérèse élargie du c. La chir. est svt utilisé de façon symptomatique, qd les symptômes échappent aux
ttts médicaux. NEUROTOMIE, OSTEOSYNTHESE (pr éviter les fractures).
- CHIMIOTHERAPIE CANCEREUSE :
Ttt par médicaments, , on utilise une POLYCHIMIOTHERAPIE SEQUENTIELLE, permet surtt
RADIOTHERAPIE :
Ne peut viser la guérison que si elle est associée soit à la chirurgie soit à la chimio. Seule elle est
symptomatique : Antalgique. Peut être pr réduire une masse tumorale pour faciliter la chirurgie.
- HORMONOTHERAPIE :
C. hormonodép
Chez la femme, Ovariectomie, et utilisation : d'ANTI-OESTROGENES.
-ANDROGENES.
ution du c. même au stade de métastases.
IMMUNOTHERAPIE :
Tenter de stimuler de telle façon que celle-ci se retourne contre le c. : Vaccination.
Pour ce qui concerne le Péd/Podo, les tumeurs les plus svt rencontrées st les Verrues et les Naévi :
- Les verrues st des T.B. virales, qui selon leur importance et leur récidive pourront être ttt par le pédicure
ou le dermatologue. Ds ts les cas la réalisation de semelles de charge pourra être effectué.
- Les néavi, st des T.B. pigmentées qui peuvent dégénérer spontanément ou à la suite d'une agression et
attentive des naévi sur les zones de frottement et/ou d'appui sera alors conseillé.
D'une manière générale tte anomalie pigmentaire suspecte doit faire l'objet une orientation pour éliminer le
mélanome malin, qui à une évolution gravisime. La pratique d'une biopsie fera alors le diagnostic.
QUESTION N° 4
DESCRIPTION DES PRINCIPALES MANIFESTATIONS CLINIQUES DES ALLERGIES
I- GENERALITES:
Une allergie est une réaction spécifique de l'organisme au contact d'une substance étrangère (= allergène).
Pour que l'allergie survienne, il est nécessaire qu'un premier contact ait eu lieu entre l'allergène et l'organisme du
sujet (= sensibilisation).
II- PRINCIPAUX ALLERGENES:
Cette réaction dépend:
du sujet.
de l'allergène mis en cause:
acariens.
II- MANIFESTATIONS CLINIQUES:
A/- MANIFESTATIONS CUTANES:
eczéma de contact: dermatose érythémateuse qui peut prendre l'aspect d'un eczéma aigu (suintant et bulleux)
ou sec.
urticaire: lésions surélevées, rouges, prurigineuses, de tailles variables, mobiles et fugaces à la surface de la
peau.
B/- MANIFESTATIONS RESPIRATOIRES:
rhinite allergique: c'est une inflammation de la muqueuse des fosses nasales.
Elle se traduit par un écoulement nasal, une obstruction nasale et des salves d'éternuements qui surviennent par
crises.
asthme: c'est une affection caractérisée par des crises de dyspnée paroxystique sifflante auxquelles s'associent
ses des voies aériennes.
C/- MANIFESTATIONS GRAVES:
-cutanée. Cet
s-cutanés
lâches du visage (paupières).
Il se manifeste par un gonflement bien délimité, ferme, rose pâle, non prurigineux mais produisant une sensation
de cuisson.
ve d'asphyxie.
choc anaphylactique: c'est une insuffisance circulatoire aiguë consécutive à une allergie sévère à une
substance.
Il se traduit par une intense sensation de malaise qui s'accompagne de démangeaisons, de frissons, de sueurs,
d'une pâleur suivie d'une rougeur diffuse et d'une éruption d'urticaire.
Peu après apparaissent une gêne respiratoire sévère, une chute de la tension artérielle, tandis que les pouls
deviennent imperceptibles.
Parfois surviennent des vomissements ou une diarrhée sangla
Ds les formes les + graves et en l'absence de ttt, l'importance du choc et de la gêne respiratoire peut entraîner la
mort.
III- CONCLUSION:
Le PP doit faire un interrogatoire, notamment en ce qui concerne les allergies éventuelles de ces patients, afin
d'éviter une allergie, srtt médicamenteuse (ex: bétadine) lors des soins.
D.E Patho n°5
Fracture : Généralités et Complications
Définition
La fracture est une solution de continuité osseuse. L'os peut être en deux fragments, en plusieurs fragments, mais
également en un seul fragment osseux dans le cas d'une fracture "de bois vert".
Le terme de fracture n'est pas nécessairement réservé à l'os :
fracture musculaire
fracture des cordages et des piliers cardiaques.
Étiologie
Il existe trois types de fractures :
Fracture traumatique, survenant sur un os sain soumis à une contrainte trop violente
Fracture pathologique, l'os est malade et ne résiste pas aux contraintes normales
Fracture de fatigue, où l'os est sain mais est victime de micro-traumatismes répétés contre lesquels il
n'est pas adapté.
Les fractures peuvent entraîner diverses complications, certaines survenants au moment de la fracture, et d'autres
survenants des jours, des mois voire même des années après la fracture. Certaines complications peuvent
éventuellement laisser des séquelles qui peuvent intéresser plusieurs thérapeutes comme les chirurgiens, les
médecins, les kinésithérapeutes et les pédicure-podologues.
Signes Cliniques
Chute de la pression artérielle due à l'hémorragie
Signes fonctionnels :
douleur locale et extrêmement intense : douleur exquise
impotence fonctionnelle relative ou absolue
Ces signes sont absents si le sujet est inconscient.
Signes physiques :
Déformation qui affirme la fracture si la déformation ne préexistait pas et quand la localisation est
extra-articulaire
Existence d'une plaie qui traduit une fracture ouverte, évidente ou non, avec risques infectieux
majeurs
Le principe thérapeutique est de réduire et d'immobiliser la fracture.
Complications
Les complications aux fractures peuvent être nombreuses, même après un traitement. On en distingue trois types
:
complications précoces
complications secondaires
complications tardives
Celles-ci surviennent soit presque au même moment, soit dans les jours qui suivent la fracture.
la principale est vasculaire avec soit rupture vasculaire et donc hémorragie, soit compression vasculaire
avec risque d'ischémie et même de nécrose.
l'autre grande complication est l'atteinte nerveuse avec soit rupture nerveuse et risque de déficit
neurologique, soit compression nerveuse.
toutes les autres structures peuvent être touchées ; atteinte musculaire et viscérale. On peut parler de
foyers de fracture.
Dans les jours qui suivent, une complication grave ,l'infection osseuse peut apparaître surtout en cas de fracture
ouverte. Elle est difficile à traiter et est volontiers récidivante.
Elles interviennent après le traitement et la guérison de la fracture.
Phlébite en cas de plâtre, qui peut être précocement diagnostiquée par le pedconsultation générique. Le praticien devra orienter son patient vers son phlébologue
Déplacement secondaire à la réduction par mobilité du foyer de fracture sous le plâtre
essentiellement, l'Algoneurodystrophie, dominée par une douleur intense d'origine neurovégétative,
associée à des troubles trophiques qui peuvent laisser des séquelles. Le siège de l'algoneurodystrophie
n'est pas celui de la fracture .Le plus fréquemment le pied est touché. Ainsi, le pédicure-podologue peut
intervenir dans le traitement de ces séquelles par des soins pédicuraux et par la pratique d'orthoplasties et
d'orthèses plantaires.
Risque de syndrome des loges
Risque de compression du Nerf Fibulaire Commun par le plâtre trop serré au niveau du col de la
fibulaire commun se traduit par une impotence des deux loges musculaires antérieure et latérale de
jambe donnant un varus équin paralytique avec steppage à la marche
Elles sont très importantes et peuvent nécessiter l'intervention de notre profession surtout sur des fractures
survenant au pied, au niveau des métatarsiens par exemple
Complications portant sur le cal osseux
Elles peuvent se révéler dans les trois mois suivant la fracture. On retrouve :
Absence de consolidation du cal ou pseudarthrose qui impose une solution chirurgicale différée
Excès de formation du cal osseux ou cal hypertrophique, inesthétique mais surtout source de compression
vasculaire ou nerveuse
Cal vicieux par mauvaise réduction ou par reproduction du déplacement (déviation angulaire). Il est source
de retentissement sur les sus et sous jacentes
Autres Complication
Des mois après la guérison de la fracture : Ostéonécrose sur certains os de vascularisation limitée comme les
condyles fémoraux, le plateau tibial, le talus, la tête fémorale.
Au bout de plusieurs années :Arthrose post traumatique des articulations sous jacentes aux os fracturés due
aux lésions cartilagineuses occasionnées par le traumatisme.
Traitement des Complications
Pour les complications précoces et secondaires, le traitement est essentiellement médical, chirurgical et
orthopédique.
Pour l'algoneurodystrophie, dont la localisation est surtout au pied, l'intervention du pédicure-podologue au
niveau des séquelles s'avère utile à type d'orthèses plantaire à but soit antalgique, soit compensateur, mais aussi à
type d'orthoplasties protectrices.
Pour les complications tardives, les mêmes thérapeutes peuvent intervenir :
Cal vicieux ; ostéotomie du cal
Pseudarthrose ; ostéosynthèse avec greffe osseuse
Arthrose ; traitement médical, dans les cas évolué; arthrodèse ou prothèse
Le pédicure-podologue intervient dans les séquelles de fracture à type d'orthèses plantaires surtout dans les
fractures concernant le pied, notamment s'il s'agit d'une fracture au niveau du métatarse. Traitement qui
consistera à décharger le ou les rayons douloureux tout en corrigeant les troubles statiques associés. Pour
l'arthrose, il s'agira d'orthèses plantaires à but antalgique pouvant de plus faciliter le passage du pas .De plus,
les OP du ped-pod associées à un releveur du pied peuvent corriger les troubles statiques et augmenter le
confort de marche du patient.
QUESTION N° 6
LE MELANOME SOUS UNGUEAL
I DEFINITION
une tumeur maligne, riche en mélanine ou achromique, située au niveau du lit de l'ongle. Elle se
développe anarchiquement de novo ou à partir de cellules irrégulières voire de naevus. La dégénérescence se
traduit par l'inflammation et l'infiltration sous jacente du naevus.
II CLINIQUE
Il a un aspect de tâche violacée voire noirâtre, aux contours irréguliers, qui est visible à travers de la
Le gros orteil est le plus souvent atteint.
On aura la présence de stries longitudinales en cas d'atteinte matricielle.
La présence d'une adénopathie est en faveur du diagnostic
III EVOLUTION
x unguéaux : sus unguéaux et bourrelet antérieur
le signe de HUTCHINSON.
IV DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL
Il est à faire avec L HEMATOME SOUS-UNGUEAL qui a des limites irrégulières et qui peu aussi déborder sur
les replis latéraux mais il évolue avec
de couleur rapide.
EXOSTOSE SOUS UNGUEALE / COR SOUS UNGUEAL
Pour l'exostose on aura une image radiologique sans équivoque
Pour le cor, l'intensité de la douleur à la pression directe permettra le diagnostic différentiel
V AUTRES FORMES
LA BANDE MELANIQUE
:qui correspond à plusieurs nævi côte à côte, elle se retrouve plus fréquemment
chez les sujets noirs.
Elle peut évoluée vers un terrain malin surtout au niveau du gros orteil.
Sa couleur est brun-noire, et en cas de dégénérescence une extension sera notée.
-
LA TOURNIOLE MELANIQUE
unguéale p
LE MELANOME MALIN CHROMIQUE
différentiel avec la verrue.
LE MELANOME MALIN LENTIGINEUX
se retrouve au niveau des extrémités :
atteinte sous-unguéale mais également de la région palmoplantaire.
Cette forme est plus visible chez les sujets noirs entre 60 et 70 ans.
S
VI TRAITEMENTS
traitement.
HUTCHINSON
;
Chir élargie qui peut être suivie de radiothérapie
VII ROLE DU PP
s devons en plus noter sur sa fiche la
position de la lésion,
rôle de dépistage.
Question de patho n° 7
LE PIED DIABETIQUE
I- GENERALITES:
Le diabète sucré est une maladie générale qui se manifeste par une augmentation de la
glycémie. Il existe deux types de diabète : celui du sujet jeune : le DID et celui du sujet âgé :
le DNID.
Les pieds du diabétique sont exposés à développer des troubles trophiques potentiellement
graves et pouvant aboutir à des amputations. La fréquence des lésons du pied chez les
Les complications du diabète touchent les organes sensoriels (cécité, surdité), le rein, les
faisant du pied diabétique un pied à risque, demandant une attention particulière et des soins
réguliers.
tt plus difficile).
II- LES DIFFERENTES ATTEINTES DU PIED DIABETIQUE:
- artériopathie diabétique: il s'agit d'une artériopathie oblitérante des mbs inf qui va
conduire à une ischiémie souvent indolore, sans claudication intermittente (très inconstante).
diminution voire une abolition des pouls,
acroparesthésies,
refroidissement, sécheresse et rougeur cutanée, chute de pilosité et atteinte des
ongles (épaississement).
aspect maigre et atrophique du pied.
aboutit à des troubles trophiques majeurs: il peut s'agir d'une nécrose qui évolue vers
est grave mais moins fréquente.
Cette artériopathie présente toutefois une particularité: elle est svt modifiée par l'intrication de la neuropathie qui masque les douleurs et
majore les troubles trophiques.
- neuropathie diabétique:
La forme habituelle et fréquente est la polynévrite diabétique qui domine aux pieds et est
parfois révélatrice du diabète: c'est une pathologie neurologique périphérique tronculaire qui
est caractérisé par une atteinte de plusieurs troncs nerveux de façon synchrone, bilatérale et
symétrique. Cette pathologie à prédominance distale présente un tableau de syndrome
neurogène périphérique avec:
signes sensitifs subjectifs: avec paresthésies puis douleur à type de striction, broiement,
élancement.
signes sensitifs objectifs: avec hypoesthésie (sensibilité superficielle) voire anesthésie
(bilatérale, symétrique et en chaussette).
troubles moteurs: plus rares, avec parésies voire paralysie totale (parfois steppage).
Parfois, troubles moteurs involontaires comme diminution voire abolition d'un ROT.
signes trophiques: importants avec amyotrophie du mollet, peau sèche et squameuse et
atteinte des phanères (chute de pilosité et ongles striés, cassants).
Le pied est chaud, avec hyposudation et turgescence veineuse ; les pouls sont perçus et parfois
amples.
D'autres atteintes neuro témoignent de troubles bcp plus sévères, essentiellement trophiques:
insensible = MPP.
destruction ostéo-articulaire du pied = arthropathie nerveuse ou pied de Charcot.
association des 2 troubles trophiques = acropathie ulcéro-mutilante.
C'est l'aspect le plus dramatique et le plus caricatural du pied diabétique.
D'autres atteintes neurologiques st plus rares comme la multinévrite (= patho neuro
périphérique tronculaire avec atteintes multiples mais asynchrones, unilatérales et non
symétriques).
Indolore
Hyperkératose
Bourgeonne facilement
Pas de nécrose
Pied artéritique
douloureux
Distale / latérale
Plaie atone (difficulté de cicatrisation)
Nécrose possible
- atteintes indirectes:
C'est d'abord la tendance à l'infection du diabète, particulièrement aux pieds avec mycoses
fréquentes et risques infectieux lors de soins locaux.
La trophicité des tissus est médiocre ds le diabète d'où des pbs de cicatrisation.
Il existe une tendance au dérèglement neurovégétatif chez le diabétique avec facilité de
déclenchement de l'AND et des rétractions aponévrotiques (comme les maladies de
Dupuytren et de Ledderhose mais aussi des atteintes tendineuses (tendinopathies) et
capsulaires (capsulites rétractiles)).
IiIArtérite
Neuropathie
Greffes
Raideur articulaire
Déformations des pieds
Néphropathie
Rétinopathie
Ancienneté du diabète
Age
Alcool / tabac
-économiques
Pathos qui doivent être associées pour être un critère de risque
IV- TRAITEMENTS:
sera un facteur encore plus aggravant.
Le diabétologue et son équipe
Le chirurgien (orthopédiste, plasticien, vasculaire)
Le radiologue
Le médecin podologue et le pédicure-podologue
Le laboratoire de bactériologie
La prise en charge est générale,
vaccination contre le tétanos systématique
héparinothérapie pour la prévention des thromboses veineuses
bon état nutritionnel, indispensable à la cicatrisation (diététique hyperprotidique)
métabolique,
équilibration stricte du diabète
locale, surtout au pied.
soins réguliers
traitement des troubles statiques
bonne hygiène et surveillance du pied
:
Soins des pieds réguliers
limer et non couper les ongles
choix de chaussures adaptées et confortables
lutter contre les facteurs de risque vasculaire : tabagisme, mauvais contrôle
glycémique ou l
Pratique régulière de sport
consultation rapide si problème
Gestes à éviter :
marcher pieds nus
couper les ongles à vifs
Utiliser des coricides
prendre des bains de pieds prolongés
Assurer la protection des pieds :
SIGNALER immédiatement toute lésion suspecte
et au savon
bien SECHER notamment entre les orteils
en cas de peau sèche, appliquer une CREME HYDRATANTE neutre
éviter les ongles trop courts
CHAUSSETTES en fibres naturelles, changées tous les jours
être attentif au choix des CHAUSSURES qui doivent êtres achetées en fin de journée
« chir de salle de bain ».
:
Soins locaux réalisés par un personnel infirmier entraîné dominés par un débridement
de la plaie au bistouri.
Mise en décharge indispensable, assurée par le port de chaussure à appui partiel
(Brouk®, Sanital®) ou par plâtre.
Le traitement des mycoses fait appel aux antifongiques locaux (Amycor®, Pévaryl®,
Locéryl®, Mycoster®) ou parfois généraux (Lamisil®, Griséfuline®).
mise à plat rapide et large de tous les tissus touchés
antibiothérapie
Dès la cicatrisation
-chaussures). La prescription et la
surveillance des OP doit être régulière :
conseils de chaussant (Derby à lacets, bout dur non agressif, semellage antidérapant)
OP de répartitions des charges (thermo +++) surtout des les grandes déformations
(pied de Charcot) et les antécédents de MPP (corrections des troubles statiques). Eviter les
revêtements en cuir qui durcissent et cartonnent.
conseils et orientation vers le chaussage orthopédique.
Question n°8
LE PIED ARTERITIQUE
Le pied artéritique est évoqué sur claudication intermittente douloureuse ou sur des
signes d'ischémie critique (ulcères, gangrène, nécrose). L'artériopathie des membres
inférieurs est affirmée cliniquement par l'abolition des pouls, puis confirmé au doppler
artériel ou un échodoppler.
L'examen minutieux du pied, à la recherche de lésions cutanées minimes (plaies
interdigitales, petites plaques de nécrose sous un orteil ou sur le bord de l'ongle), est
fondamentale pour ne pas méconnaître des troubles trophiques débutants ou pour prévenir
la surinfection d'une lésion cutanée qui exposeraient à la survenue d'une gangrène distale.
Il existe d'autres signes cliniques évocateurs au niveau du pied:
Paresthésies
Crampes
Refroidissements
Sécheresse cutanée, rougeur cutanée, chute de pilosité et atteinte des ongles
(épaississement)
DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL
Claudication médullaire du canal lombaire rétrécit : Faiblesse avec dérobement du
segment jambier sans véritable douleur
Douleur de sciatique : Variable avec l'effort et inconstante, très souvent accompagnée de
lombalgies et de paresthésies
Douleurs de coxarthrose ou de gonarthrose : Souvent intriquée avec la
symptomatologie artérielle. Le diagnostic est fait grâce aux radio
FACTEURS DE RISQUES
Tabac
Alcool
Hyperlipidémie
Hypercholéstérolémie
LE PIED ET LA PLAIE :
La cicatrisation nécessite un apport d'O2 20 fois supérieure à la "normal".
L'obstruction artérielle entraîne un déficit d'irrigation et un retard de cicatrisation d'ou une
porte ouverte aux infections.
L'infection fait place à la gangrène :
Sèche avec momification du territoire.
Humide avec risque de diffusion extensive.
CAS PARTICULIER DE L'ARTERIOPATHIE DIABETIQUE
Ischémie souvent indolore avec une claudication intermittente très inconstante.
Refroidissement, sécheresse et rougeur cutanée, chute de pilosité et épaississement des ongles
Aspect maigre et atrophique du pied
TRAITEMENT :
Le traitement est celui de l'artériopathie oblitérante
:
- Eviter les facteurs
Le traitement curatif à un aspect médical dans un 1er temps.
- Une hygiène de vie.
- La nécessité de marcher.
- Des Vasodilatateurs.
- Des Antiagrégants Plaquettaires ou Anticoagulants.
- Des cures thermales.
Dans les formes évoluées le traitement devient chirurgical :
- Soit chirurgie vasculaire.
- Soit chirurgie neurologique.
-
.
LE PEDICURE PODOLOGUE :
Il joue un rôle important dans la découverte de la pathologie : au moindre doute il peut
orienter son patient vers son médecin traitant.
Importance préventive des soins pédicuraux réguliers, la peau et les ongles étant fragilisés par
les trouble ischémiques. Il est nécessaires de corriger les troubles statiques du pied, source de
lésions. De même l'examen de la chaussure permet d'éviter les lésions par frottement.
Précautions de soins
Traitement des mycoses et abrasion des ongles
Surveillance de l'évolution d'éventuelles plaies
Les O.P. en matériaux non traumatisants, amortissant pour seconder le rôle capiton plantaire
et apporter un confort de marche.
Conseils:
Chaussant non traumatisant, avec un talon suffisamment large, hauteur d'empeigne
importante, si griffes pas de coutures internes
Hydratation de la peau.
Eviter de marcher pieds - nus.
Vérification des vaccinations Antitétaniques.
Question n°9
LA TENDINOPATHIE DU TIBIAL POSTERIEUR
I- RAPPELS:
surfaces
M,
CI, CL, le cuboïde, base de MII, MIII, MIV
Ce muscle a un rôle
un add du médio pied ; de plus il est beaucoup sollicité lors de la
marche surtout comme stabilisateur actif de la cheville lors des phases plantigrade et digitigrade.
Etant donné le rôle important que joue le tibial postérieur au niveau de la cheville, il est donc sujet à de
nombreuses pathologies.
La tendinopathie du TP est un terme regroupant 4 grandes pathos.
II- LES DIFFERENTES TENDINOPATHIES:
étiologies:
TS avec surmenage mécanique (pied valgus, pied plat valgus).
dégénérescence due a un trouble métabolique.
une hypovascularisation.
cause inflammatoire telle que la PR.
facteurs favorisants: vieillissement du tendon, obésité.
clinique: le diagnostic est essentiellement clinique, on retrouve:
trilogie de la douleur:
- dlr à la palpation dans la zone scaphoïdienne, mais élective sur le tubercule.
- dlr à la contraction contrariée.
- dlr à la mise en tension passive: parfois ce dernier signe peut manquer selon le stade de la
tendinopathie.
diagnostic différentiel:
scaphoïdite tarsienne.
lgt glénoïdien dlrx.
syndrome du canal tarsien.
par radiologie symétrique et comparative
unit au scaphoïde par une synchondrose, peut voir ce pont osseux se fracturé et entraîné ainsi des dlrs.
évolution:
risque de rupture partielle ou complète.
risque de compression du n TP avec syndrome du canal tarsien avec paresthésies à la face
traitement:
ttt médical:
- formes peu sévères:
: physiothérapie antalgique.
- formes plus évoluées: infiltration de corticoïdes mais peu usitée car fragilise le tendon et peut être
- formes aiguës: protection du tendon par attelle ou par plâtre peut être envisagée pdt qqs semaines.
sur le tubercule du scaphoïde.
ttt podologique:
interne visant à diminuer les contraintes au nv du tendon par pronation,
thermo pour chaussures de sport.
- correction du trouble statique existant. Le + svt sont réalisées des semelles supinatrices.
la ténosynovite du TP:
fréquente. Elle est le + svt sténosante.
clinique:
rétromalléollaire interne.
évolution:
traitements:
ttt médical: infiltration de corticoïdes
ttt chirurgical: ténolyse pour dégager le tendon
ttt podologique: HCI mousse + élément supinateur, thermos + correction du trouble statique associé
après la période douloureuse.
la luxation du TP:
très rare survenant chez le sujet jeune entre 10 et 50 ans, dans les
répétition. Le diagnostic est généralement tardif par rapport au traumatisme initial.
clinique:
douleur initiale en coup fouet
douleur médiale persistante plusieurs mois après le traumatisme.
sensation de ressaut.
reproduction de la luxation lors de la contraction contrariée du TP.
palpation du td en avant de la malléole interne.
diagnostic paraclinique: le diagnostic est avant tout clinique:
la malléole int
échographie: peut montrer un tendon en position anormale.
IRM: anomalie de position du tendon + érosion malléole.
traitement:
ttt médical: très peu usité, il est orthopédique et consiste en une simple immobilisation plâtrée pdt 6 sem
sans appui plutôt ds les formes précoces.
ttt chirurgical: il est préconisé lors de récidive après ttt orthopédique, on conseille la chirurgie
immédiatement seul recours en cas de stade tardif.
ttt podologique: orientation médicale.
la rupture du TP: elle est rarement traumatique lorsque le tendon est sain.
étiologies:
contrainte due à un trouble stat.
une pathologie dégénérative inflammatoire ou métabolique.
une hypovascularisation.
La rupture siège dans la zone avascularisée du tendon (en avant de la poulie de réflexion) et la fréquence des
se
de rupture par hypovascularisation.
facteurs favorisants: vieillissement, obésité.
clinique:
rupture partielle:
- perte de force du muscle appréciée en décubitus dorsal lors de la contraction contrariée en
faire attention car ce mouvement peut être quand même
réaliser grâce au TA et LFO.
tuméfaction rétromalléolaire.
rupture totale:
- absence de relief tendineux, mais ce signe est subjectif.
- la station en unipodal sur la pointe du pied atteint est impossible.
- impotence fonctionnelle absolue en inversion.
En effet la rupture du
la cinquantaine. A ce stade, douleur ne siège plus sur le trajet du tendon mais plutôt au niv du ligt glénoïdien.
diagnostic paraclinique: le diagnostic est avant tout clinique.
traitement:
ttt médical: il est utilisé en cas de rupture partielle:
- repos prolongé,
-inflammatoire,
- immobilisation par attelle ou par plâtre.
ttt chirurgical: utilisé en cas de rupture totale:
- transfert tendineux en utilisant le LFO et en le réinsérant sur tubercule du nav.
-
calca et la
-tarsienne.
- suture bout à bout sera réalisée chez le sportif de haut niveau.
ttt podologique: une fois la rupture produite, le traitement podologique pas utile.
- rôle préventif important surtout chez le sportif: correction des troubles stat.
- post-chirurgie: OP pour une meilleure adaptation du pied au sol.
QUESTION N° 10
DIAGNOSTIC DES TALALGIES PLANTAIRES ET POSTERIEURES
Une talalgie est une douleur siégeant au niveau du talon, cette douleur peut être de nature
mécanique ou inflammatoire.
Nous étudierons plus particulièrement les talalgies de la face plantaire et postérieure du talon
i diagnostic positif
A) DIAGNOSTIC DE LA TALALGIE
Il se fait sur :
la localisation de la douleur: elle doit être située à la partie plantaire ou
postérieure du calcanéus, dans certains cas elle peut être les deux
: cette douleur ne doit pas être une douleur projetée, ni
étendue à tout le pied
B) DIFFERENTS TYPES DE TALALGIES
talalgie mécanique :
douleur apparaissant lors de la marche, debout
elle est recrée lors de la palpation
examen complémentaire : radio, I R M, scanner
talalgie inflammatoire :
douleur nocturne, hors charge
les signes inflammatoires se sont pas tous présents
il y a souvent des antécédents de pathologies plus générales (PR
examen complémentaire : biologie, scintigraphie
ii diagnostic ETIOLOGIQUE des talalgies plantaires
corps étranger
verrue plantaire
du pincement latéral
cicatrice hyperkératosique
atrophie du capiton : souvent le pied est mal vascularisé, la peau est fine, sèche
myoaponévrosite plantaire : douleur localisée en regard du tubercule postéro; la radio montre souvent une
épine calcanéenne
: douleur localisée en avant du tubercule
postérotraumatique ; la rupture peut être visualisée sur un scanner
fracture de fatigue du calcanéus : douleur recrée, elle apparaît dans un contexte
de surmenage sportif et peut être mise en évidence précocement par une
scintigraphie
fracture du calcanéus : elle est mise en confirmée par radio et apparaît dans un contexte
traumatique
B) TALALGIES INFLAMMATOIRES
douleurs survenant sur des pathologies rhumatismaux :
pelvispondylite rhumatismale : la talalgie peut être plantaire ou postérieure, la
talalgie peut être plantaire ou postérieure: épine calcanéenne : épaisse mousse
étagée ; orteils en saucisse
rhumatisme sporiasique : la talalgie peut être plantaire ou postérieure, biologie :
terrain HLA B27 ; radio : épine calcanéenne : chevelu, les atteintes sont
bilatérales et asymétriques
FLR : la talalgie peut être plantaire ou postérieure : bursite pré-achiléenne,
biologie : terrain
HLA B27 ; radio :remaniement osseux, les atteintes sont bilatérales et symétriques
PR : biologie : terrain HLA B27 ; radio : épine calcanéenne, les atteintes sont
bilatérales et symétriques
douleurs pseudo-inflammatoires :
ostéome ostéoïde : tumeur bénigne localisée au niveau du sinus du tarse, elle est mise en
évidence par une radio avec une image en cocarde
nécrose du calcanéus
une intervention chirurgicale ou après une fracture ouverte du calcanéus
algoneurodystrophie du calcanéus
à la scintigraphie
ostéosarcome
r maligne mise en évidence à la radio : une zone
iii les talalgies posterieures
phlyctène : soulèvement bulleux contenant du liquide séreux ou hémorragique
HAGLUND : exostose rétrocalcanéenne
SEVER
sportif , radio
puis densification de
celui-ci
enthésopathie du triceps sural
de la flexion de talo-crurale
rupture du tendon calcanéen
s un contexte traumatique
talonnade : douleur peut diffuser sur le pourtour du talon, elle est due à des
B) TALALGIES INFLAMMATOIRES
tendinite calcanéenne
palpation
traction contrariée, à la
PR, PSR, CCA
bursite
rétrocalcanéenne dans un contexte de PR
nécrose du calcanéus
intervention chirurgicale ou après une fracture ouverte du calcanéus
Question n°11
Pied bot varus équin congénital
Intervient au cours de la vie intra-utérine pouvant se révéler à caractère héréditaire. Se voit
Les plis cutanés en révèlent la gravité.
Terrain :
Garçon
Atteinte bilatérale (53% des cas) ou à gauche
Courbure congénitale du tibia et de la fibula (torsion interne)
Spina bifida
1//1000 à la naissance
Déformations :
Équin
Varus
Amyotrophie de la loge postérieure
Pour passer le pas, le patient doit faire une rotation externe de hanche
Étiologies :
Traitement :
A l’ inverse des déformations (+ légère flexion du genou)
Rééducation/mobilisation (+/ou) attelle (+/ou) plâtre
Traitement chirurgical
Évolution :
Devient progressivement IRREDUCTIBLE
Stade I : réductibilité totale
15 jours 12-15 mois
atteinte des parties molles seules
Stade II : réductibilité relative
2 à 4 ans
les muscles sont plus toniques
Stade III : irréductibilité absolue
Après 4 ans
Rôle du pédicure podologue
- Surveillance
- Conseils : chaussure de série à bord très large, bon contrefort et talon ou
semelle débordante. Chaussure orthopédique (irréductible)
- Semelle bande pronatrice totale
QUESTION N° 12
PIED VALGUS CONVEXE CONGENITAL
I- GENERALITES:
-pied avec une luxation
la face dorsale du col ou de la tête du talus: c'est le pied en piolet.
côté.
C'est une pathologie qui est souvent associée à d'autres anomalies malformatives de la main, de la hanche, du
rachis et de l'arrière pied.
Cette pathologie est d'emblée grave avec importante dénivellation, fixée et irréductible.
Les étiologies sont: manque de liquide amniotique
II- PATHOGENIE:
Le calca est en équin, le naviculaire subluxé à la face dorsale du col du talus et le cuboïde est subluxé en haut et
en dhs. Il s'y ajoute une pronation du tarse et une pronation / abd de l'avt pied.
Verticalisation du talus, luxation du naviculaire, hypertonie du TS, des Extenseurs et des Fibulaires.
III- DESCRIPTION ANATOMIQUE:
déformation du pied: elle présente un équin valgus de l'arrière pied et un talus pronation de l'avant pied,
tous 2 irréductibles.
le talus: il est en équin irréductible et sa tête plonge en dds de la grde apophyse du calca.
Son col est orienté anormalement en bas et dds avec une augmentation de son inclinaison de 20°.
Sa tête est recouverte de cartilage mais déformée par l'appui du scaphoïde sur son bord sup.
le calcanéus: il est en équin valgus, disloqué en dhs du calca. Il vient au contact de la malléole fibulaire avec
parfois une véritable X° calcanéo-fibulaire. L'abduction et le valgus excessif le font voir en fuite et
l'horizontalisent lui donnant un aspect raccourci et effaçant la saillie plantaire.
La mobilité de la sub-talaire est très réduite.
l'os naviculaire: svt de petite taille, il est déformé en galette et luxé dorsalement sur la tête ou le col du talus.
Cette luxation est irréductible avec une véritable cassure à son niveau dans la morphologie du pied.
le cuboïde: au sommet de la déformation sur l'arche ext, il est subluxé dorsalement par rapport à la grande
apophyse du calca. Il s'hypertrophie et fixe les déformations après l'acquisition de la marche.
les parties molles: participent à la déformation de façon variable. Le tendon d'Achille est court et s'insère svt
sur le versant ext du calca alors que la capsule tibio-talaire est épaissie et rétractée.
La luxation dorsale de la médio-tarsienne est fixée par un véritable bloc fibreux qui unit le tibia au talus, au calca
et au scaphoïde.
Les lgts plantaires st distendus et les tendons des m TP et Fibulaires st subluxés sur la face ext des malléoles.
Les tendons des m Extenseurs et TA font un angle aigu en passant sous le lgt annulaire.
La plante présente une convexité dont le sommet est médio-tarsien, le massif talo-naviculaire fait une saillie à la
face interne et le dos du pied est raccourci.
Cette malformation entraîne un déséquilibre qui retarde l'âge de la marche qui est disgracieuse et pénible.
IV- SIGNES PARACLINIQUES:
La radio va montrer les déformations des différents os du tarse.
Il existe une classification radiologique avec 3 types:
type 1: divergence talo-calcanéenne faible de profil avec un équin irréductible du calcanéus.
type 2: divergence talo-calcanéenne de profil dans les limites de la normale ou augmentée avec un équin du
calcanéus réductible à 90° ou au delà.
type 3: divergence talo-calcanéenne de profil dans les limites de la normale ou augmentée avec un équin
irréductible du calcanéus.
V- TRAITEMENTS:
Ce pied est difficile à traiter et on s'y attachera dans les premiers jours de la vie.
orthopédique:
secondairement on réduit
plâtres successifs).
chirurgical: sur les formes irréductibles on la pratique dès 1 an:
jusqu'à 5 ans: intervention sur les parties molles, on enlève les obstacles fibreux et les tendons rétractés
( LEI, LEO, TA parfois TP et LFI).
On ouvre la sub-talaire en sectionnant le lgt Ix, on ouvre CHO en sectionnant le lgt bifurqué.
Il est difficile de maintenir cela en place alors utilisation de broches.
après 5 ans: intervention sur l'os.
Résection de la tête du talus et section en coin de la tubérosité ant du calcanéus.
VI- CONCLUSION:
Le PP peut intervenir dans les séquelles avec OP de confort, srtt répartition de charge.
Question n°13
Métatarsus varus congénital(ou pessadductus)
se fait à partir de lisfranc de façon
bilatérale ou unilatérale à droite.
Déformation à Lisfranc :
En externe : styloïde proéminente
En interne : bord brusquement coudé
Sillon plantaire
pouce de main
Evolutions :
Sans traitement
Aggravation, dès le chaussage, il se produira un hallux abductus
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