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l'ADEFOP et l'OFPPT Quelle relation

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Naissance de l’Alliance africaine pour le développement de la
formation professionnelle (ADEFOP)
L’Alliance africaine pour le développement de la formation professionnelle a été lancée,
mardi 18 avril 2017 à Meknès, en vertu d’une convention signée dans ce sens entre le Maroc
et plusieurs pays africains.
14 accords signés entre le Maroc et la République du Congo,
dont une convention-cadre sur la formation professionnelle
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Mercredi 02 mai 2018
Ces accords de coopération bilatérale dans divers domaines s’inscrivent dans la droite ligne de l’Orientation
Royale visant à renforcer le partenariat Sud-Sud. Ils visent à donner une nouvelle impulsion à la coopération
entre le Maroc et la République du Congo et conforter la vision stratégique du Royaume.
Concernant le volet formation, une convention-cadre de coopération entre l’Office de la Formation
Professionnelle et de la Promotion du Travail (OFPPT), l’Agence Marocaine de Coopération Internationale et le
Ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel, de la Formation Qualifiante et de l’Emploi de la
République du Congo, a été signée par M. Mohamed Methqal, Ambassadeur, Directeur Général de l’Agence
Marocaine de Coopération Internationale (AMCI), Mme Loubna Tricha, Directrice Générale par intérim de
l’OFPPT et René Fulgence Gustave Adicolle Goum, Directeur Général de l’Enseignement Technique du Congo.
Cette convention-cadre porte notamment sur :
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La réalisation d’une mission de diagnostic du dispositif de formation professionnelle du Congo ;
L’accueil en formation initiale de 20 stagiaires et apprenants du Congo par an ;
La formation et le perfectionnement de 10 formateurs par an dans les secteurs prioritaires, la
formation du personnel administratif et d’encadrement technico-pédagogique ;
L’accompagnement par l’OFPPT à la mise en place de centres de formation professionnels, répondant
aux besoins des secteurs prioritaires au Congo en main d’œuvre qualifiée.
Source : MAP
Maroc-Congo quatorze nouveaux accords pour renforcer la coopération bilatérale
Par La Tribune Afrique | 01/05/2018, 18:07 | 657 mots
https://afrique.latribune.fr/politique/integration-regionale/2018-05-01/maroc-congo-quatorze-nouveaux-accords-pour-renforcer-la-cooperation-bilaterale-777197.html
Le roi Mohammed VI du Maroc et le président congolais Denis Sassou N'Guesso, lors de la cérémonie de lancement des travaux de
construction du point de débarquement aménagé de Yoro, le 30 avril 2018 à Brazzaville. (Crédits : MAP) Le Maroc et le Congo ont paraphé
les documents de quatorze nouveaux accords bilatéraux à l’occasion de la visite de travail que vient d’effectuer le roi Mohammed VI à
Brazzaville. Les deux pays ont ainsi convenu de renforcer leur coopération déjà étroite dans des domaines aussi divers que l’agriculture, les
investissements, la logistique ou la santé…
Les relations entre le Maroc et le Congo se sont enrichis de quatorze nouveaux accords commerciaux signés,
hier lundi 30 avril, au Palais du Peuple à Brazzaville, en marge de la visite de travail et d'amitié qu'a effectuée le
roi Mohammed VI dans le pays de Denis Sassou N'Guesso.
Après sa participation comme invité spécial au premier Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de la
Commission climat et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo qui s'est tenu dimanche 29 avril dernier au centre
de conférences de Kintélé, Mohammed VI a profité de son séjour pour entamer une visite officielle au cours de
laquelle des accords bilatéraux ont été signés entre le Royaume et le Congo.
Des accords économiques, d'abord, visant notamment à promouvoir et protéger les investissements entre les
deux pays ainsi qu'à éviter la double imposition et l'évasion fiscale. Sur la même lancée, le Maroc et le Congo
ont convenu de renforcer leur coopération en matière de développement du secteur de la pêche maritime,
d'aquaculture, d'agriculture et d'élevage. La cérémonie de signature des différents accords s'est déroulée en
présence des deux chefs d'Etat et tout à tour, les ministres des deux pays, chacun en ce qui concerne son
domaine, ont matérialisé les engagements souscrits.
C'est ainsi qu'un accord relatif à la réalisation d'un point de débarquement en République du Congo a été signé
par le ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime Aziz Akhannouch, et son homologue congolais en
charge des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso. De même, dans le domaine de l'éducation et de
l'alphabétisation, un protocole visant à négocier un programme de coopération entre les deux pays a été signé
en vue de permettre à des stagiaires congolais de bénéficier d'une formation professionnelle dans divers
domaines dans plusieurs établissements marocains.
Parallèlement, un autre accord a également été conclu entre l'Office marocain de la formation professionnelle
et de la promotion du travail (OFPPT), l'Agence marocaine de coopération internationale (AMCI) et le ministère
congolais de l'Enseignement technique et professionnel afin d'accueillir, au Maroc, en formation initiale, vingt
stagiaires congolais par an, de former et perfectionner dix formateurs congolais par an dans divers secteurs.
L'OFPPT va aussi se charger de l'accompagnement et de la mise en place des centres de formation
professionnelle, «répondant aux besoins des secteurs prioritaires au Congo en main-d'œuvre qualifiée», a
détaillé l'agence de presse marocaine MAP à l'issue de la cérémonie.
Coopération Sud-Sud
La signature de ces multiples accords entre dans le cadre de la politique Sud-Sud que prône le Maroc afin de
renforcer ses relations avec les pays du reste du Continent. Des relations qui s'étendent à tous les domaines
socioéconomiques avec un accent particulier sur l'amélioration des conditions de vie des citoyens.
C'est ainsi que parmi les nouveaux accords signés entre le Maroc et le Congo, le secteur de la santé a
également fait l'objet d'accords de partenariat en matière de formation continue des professionnels de santé
congolais et de formation de base des paramédicaux, en plus des accords en matière de formation du
personnel du Centre hospitalier universitaire de Brazzaville (CHUB).
En matière de diversification économique, un autre accord a été paraphé et vise à promouvoir la coopération
entre les organismes centraux du tourisme des deux pays, leurs établissements nationaux, ainsi qu'entre les
agences et associations professionnelles du tourisme. Enfin, plusieurs accords ont été signés dans le domaine
des énergies et des hydrocarbures, afin de développer l'échange d'expériences entre les deux pays, l'assistance
technique pour le montage de projets pour l'électrification en milieu rural, l'organisation de stages et de cycles
de formation, et d'encourager les investisseurs privés à réaliser des projets dans les énergies renouvelables
Formation professionnelle Le plan d’action
de l’Alliance africaine décliné
Par Tilila EL GHOUARI | Edition N°:5542 Le 25/06/2019 | Partager
https://www.leconomiste.com/article/1046870-formation-professionnelle-le-plan-d-action-de-lalliance-africaine-decline
Loubna Tricha pilotera l’Alliance pour un mandat de 3 ans
Jeudi et vendredi derniers, l’Alliance africaine pour le développement de la formation professionnelle (Adefop)
a organisé son premier sommet, à Casablanca. Suite à cette rencontre les participants ont plaidé pour le
développement d’une véritable politique en matière de formation professionnelle dans le continent, afin de
répondre aux défis socioéconomiques. «Cette initiative conforte la place du Maroc en tant qu’interface entre
l’Europe et l’Afrique, mais également de hub africain en matière de développement de la formation
professionnelle pour assurer la qualification de la jeunesse africaine, véritable richesse du continent», a déclaré
le ministre de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, Saad Amzazi, qui a présidé l’assemblée
générale de l’Adefop.
Organisé par l’Office de la formation et de la promotion du travail (OFPPT), en partenariat avec la Banque
islamique de développement (BID), ce sommet a rassemblé les acteurs institutionnels et politiques des Etats
membres de l’Alliance. Il a également été l’occasion de présenter la vision et le plan d’action de l’instance.
«D’ici 2025, il faut que nous ayons stabilisé une ingénierie de la formation initiale, développé celle de la
formation continue, et initié une certification africaine commune», précise Loubna Tricha, directrice générale
de l’OFPPT, élue à la tête de l’Adefop pour un mandat de 3 ans jeudi dernier.
A court terme (2021), le plan d’action se concentrera sur l’élaboration des programmes de coopération
intégrés et le lancement de projets phares favorisant le renforcement des compétences des jeunes et le
développement socio-économique du continent. L’instance se donne aussi comme objectif d’élaborer des
stratégies de formation professionnelle adaptées. «Ce partenariat entre les pays africains permettra de jeter
les fondements d’une coopération continentale solidaire et agissante, et faire valoir les atouts et les potentiels
spécifiques des pays membres», souligne Elwaleed Abdelaal Hamour, directeur du hub régional de la BID.
En marge de l’événement, cinq conventions-cadres portant sur le renforcement de la coopération multilatérale
en matière de formation professionnelle, ont été scellées entre l’OFPPT, l’Agence marocaine de la coopération
internationale (AMCI), et les départements de tutelle de la République centrafricaine, le Ghana, le Sénégal, le
Soudan du Sud et le Cameroun.
Créée en 2017, l’Adefop vise, entre autres, à favoriser le dialogue entre les opérateurs du secteur et améliorer
l’employabilité des jeunes. En plus du Maroc, l’Alliance comprend 14 pays, à savoir le Bénin, le Burkina Faso, le
Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Djibouti, le Gabon, la Guinée-Conakry, la Guinée-Bissau, le Mali, la Mauritanie,
ainsi que le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo. Au terme de la première assemblée générale de l’Adefop
tenu le jeudi 20, le Ghana, le Soudan du Sud, la République centrafricaine, le Congo Brazzaville et le
Madagascar ont intégré l’Alliance.
OFPPT acteur-clé
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27 partenariats noués en Afrique subsaharienne
70 conventions et accords signés depuis 2002
3.800 stagiaires formés depuis 2005
784 formateurs et cadres technico-pédagogiques formés depuis 2009
633 stagiaires issus de 30 pays accueillis en 2018-2019
100 stagiaires sud-soudanais en formation en langue française 2019-2020
Rabat et Brazzaville donnent une nouvelle impulsion à leur coopération bilatérale
https://www.libe.ma/Rabat-et-Brazzaville-donnent-une-nouvelle-impulsion-a-leur-cooperation-bilaterale_a97563.html
Signature de 14 accords touchant divers domaines
Comme annoncé dans l’une de nos éditions précédentes, plusieurs accords de coopération ont été signés entre
le Royaume du Maroc et la République du Congo en marge du 1er Sommet des chefs d’Etat et de
gouvernement de la Commission climat et du Fonds bleu du Bassin du Congo qui s’est tenu dimanche 29 avril
dernier à Brazzaville.
Après avoir pris part à ces Assises de haut niveau, sanctionnées par une « Déclaration des chefs d’Etat et de
gouvernement réunis à Brazzaville le 29 avril 2018 », S.M le Roi Mohammed VI a poursuivi sa visite de travail et
d’amitié dans la capitale congolaise.
En effet, au lendemain du Sommet au cours duquel il a appelé dans un discours à « associer le nécessaire
développement de notre continent à un éveil des consciences écologiques » et soutenu que « le Fonds bleu
entraînera, nécessairement, une dynamique positive, porteuse de projets capables de soutenir les économies
des Etas membres », le Souverain eu des entretiens bilatéraux avec le chef de l’Etat congolais, Denis Sassous
Nguesso.
Par la suite, le Souverain a présidé avec son homologue congolais la cérémonie de signature de conventions
entre le Royaume du Maroc et la République du Congo touchant à divers domaines de la coopération
bilatérale.
Le premier de ces accords, qui visent à renforcer la coopération bilatérale dans les domaines concernés en
donnant une nouvelle impulsion à la coopération entre Rabat te Brazzaville, porte sur la promotion et
la protection réciproques des investissements.
Il s’agit concrètement de renforcer la coopération en créant les conditions favorables à la réalisation des
investissements par les investisseurs de l’un des parties sur le territoire de l’autre.
Les deux parties ont convenu dans un second accord d’établir les bases juridiques permettant d’éviter la
double imposition et de prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu.
A noter que durant sa visite, Sa Majesté le Roi et le Président congolais ont procédé au lancement des travaux
de construction du point de débarquement aménagé au port de pêche de Yoro à Brazzaville, et ce dans le cadre
du troisième accord signé entre les deux parties.
Notons que les deux parties ont aussi signé deux importants accords de coopération (le quatrième et le
cinquième) portant respectivement sur la coopération dans le domaine de la pêche maritime et de
l’aquaculture marine et sur les domaines de l’agriculture et de l’élevage.
Soulignons que neuf autres accords ont été signés en cette même occasion. Notamment dans le domaine de
l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation; de la logistique; du tourisme et de l’énergie.
En ce qui concerne l’énergie, signalons qu’un accord a lié le MASEN (Moroccan Agency for sustainable energy)
au ministère congolais de tutelle pour le développement des énergies renouvelables dans ce pays d’Afrique
centrale.
La coopération en matière de formation n’a pas été en reste puisque les deux parties ont opté pour un accord
dans le domaine de la santé.
En effet, selon les termes de l’accord, le ministère de la Santé du Royaume accompagnera celui de la Santé et
de la Population du Congo en matière de formation continue des professionnels de ce secteur et de formation
de base des paramédicaux.
Toujours en matière de santé publique, une convention a été signée entre l’hôpital Zayed et le Centre
hospitalier universitaire de Brazzaville (CHU). « Elle porte sur le perfectionnement professionnel des personnels
hospitaliers du CHU de Brazzaville, la contribution de l’hôpital Cheikh Zayed à l’amélioration de la priser en
charge médico-chirurgicale des patients du principal établissement de la capitale congolaise », a noté la MAP.
S’agissant de la formation, signalons que les deux parties se sont également intéressées à la coopération entre
l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT), l’Agence marocaine de
coopération internationale et le ministère de l’Enseignement technique et professionnelle, da la Formation
qualifiante et de l’Emploi de la République du Congo.
Cette convention porte notamment sur la réalisation d’une mission de diagnostic du dispositif de formation
professionnelle du Congo, l’accueil en formation initiale de 20 stagiaires et apprenants du Congo par an, la
formation du personnel administratif et l’encadrement technico-pédagogique, entre autres.
Signalons aussi qu’un accord portant sur la coopération scientifique et technique a été établi entre l’Office
national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) et le Centre de recherches géologiques et minières (CRGM)
du Congo.
Soulignons, par ailleurs, que le communiqué conjoint maroco-congolais rendu public à l'issue de la visite de
S.M le Roi à Brazzaville, a souligné le rôle clé que les secteurs privés des deux pays peuvent jouer dans la
promotion du développement des relations bilatérales.
A cet effet, les deux chefs d’Etat ont donné des directives pour que les opérateurs économiques des deux pays
fédèrent leurs efforts en vue d’asseoir un partenariat gagnant-gagnant.
Le Congo salue le sérieux et la crédibilité de l’initiative marocaine d’autonomie
Dans le communiqué conjoint maroco-congolais rendu public à l'issue de la visite Royale à Brazzaville, le chef
de l’Etat congolais Denis Sassou N’guesso a salué les efforts du Maroc en vue de parvenir à une solution
politique négociée au différend régional sur le Sahara.
Il a loué le sérieux et la crédibilité de l’initiative marocaine d’autonomie comme base de règlement à ce
différend, en exprimant le soutien ferme de la République du Congo au rôle de l’Organisation des Nations unies
comme cadre consensuel du processus devant mener à un règlement définitif de cette question.
Alain Bouithy
Jeudi 3 Mai 2018
République du Congo – Support à la modernisation de la formation
professionnelle
https://www.infoans.org/fr/sections/nouvelles/item/5335-republique-du-congo-support-a-la-modernisation-de-laformation-professionnelle
24 avril 2018
(ANS – Brazzaville) – « Mes chers jeunes, je ne vous recommande pas de pénitences et discipline, mais travail,
travail, travail ! » (MB IV, 216). C’est ce que disait Don Bosco, dans une de ses nombreuses exhortations aux
jeunes, pour les motiver à un engagement concret dans la société. Les Salésiens, ses héritiers, accompagnent,
depuis toujours, les jeunes dans la formation au travail. Conscients aussi que, pour donner des opportunités
concrètes aux jeunes il faut des instruments efficaces. Pour cela, au Centre de Formation Professionnelle (CFP)
de l’œuvre « Cité Don Bosco » de Brazzaville, dans la Rép. du Congo, on a lancé un projet de « Support à la
modernisation de la formation professionnelle ».
Le projet partira le prochain mois de mai et durera jusqu’en Octobre. Il prévoit trois cadres fondamentaux : le
développement des compétences des formateurs ; l’achat de nouveau matériel ; et la création de nouveaux
parcours et nouveaux ateliers de formation.
Le premier secteur concerne les activités pour l’agrandissement de la bibliothèque, la solution des problèmes
concernant le transport des formateurs et une amélioration de leur rétribution, la concession de bourses
d’étude et la formation des formateurs sur le plan technique-pédagogique, à réaliser à l’étranger.
Les achats du nouveau matériel prévoient la dotation d’instrument modernes et de qualité pour l’Electronique,
la Climatisation, Tournage-Soudure et Charpenterie, outre à prévoir les instruments nécessaires pour la
création d’une auto-école interne au cours de Mécanique-Auto – de manière à fournir le permis de
conduire aux élèves qui terminent le cours – qu’il sera nécessaire d’obtenir.
Enfin, les responsables du CFP de Brazzaville, compte-tenu des demandes du marché de travail local et des
intérêts de leurs élèves, entendent ouvrir de nouveaux cours de Construction, d’Energie Renouvelable,
Entretien des computers, des appareils électroniques et audio-visuels.
Le projet comportera des bénéfices économiques d’abord pour les jeunes, mais aussi pour leurs familles et
pour toute la réalité locale ; en outre il favorisera la paix sociale, puisqu’il éloignera les jeunes des dangers de
ceux qui les recrutent dans des activités illégales.
Au niveau numérique, cette initiative prévoit d’améliorer la formation de 21 enseignants, et d’augmenter
l’accueil d’élèves de 3000 unités dans les trois prochaines années.
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