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NF EN 81-20

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NF EN 81-1+A3
Mars 2010
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Pour : THYSSENKRUPP ELEVATOR MANUFACTURING
Client 1309200
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FA165271
NF EN 81-1+A3:2010-03
ISSN 0335-3931
norme européenne
NF EN 81-1+A3
Mars 2010
Indice de classement : P 82-210
ICS : 91.140.90
Règles de sécurité pour la construction
et l'installation des ascenseurs
Partie 1 : Ascenseurs électriques
© AFNOR 2010 — Tous droits réservés
E : Safety rules for the construction and installation of lifts — Part 1: Electric lifts
D : Sicherheitsregeln für die Konstruktion und den Einbau von Aufzügen —
Teil 1: Elektrisch betriebene Personen- und Lastenaufzüge
Norme française homologuée
par décision du Directeur Général d'AFNOR le 3 février 2010 pour prendre effet
le 3 mars 2010.
Remplace les normes homologuées NF EN 81-1, de septembre 1986 et NF EN 81-1,
de novembre 1998, et ses Amendements A1, de mars 2006, et A2, de mai 2005,
qui restent en vigueur jusqu’en juin 2011.
Correspondance
La Norme européenne EN 81-1:1998+A3:2009 a le statut d’une norme française.
Analyse
Le présent document spécifie les prescriptions de sécurité relatives à la conception
et à l’installation des ascenseurs électriques.
Le présent document est une norme harmonisée rentrant dans le cadre de la
Directive 95/16/CE relative aux ascenseurs, amendée par la Directive 2006/42/CE
relative aux machines.
Descripteurs
Thésaurus International Technique : ascenseur, monte-charge, matériel
électrique, règle de construction, règle de sécurité, cabine d'ascenseur, porte
palière, gaine d'élévateur, câble de compensation mécanique, amortisseur de chocs,
salle des machines, installation électrique, dispositif d'arrêt, dispositif de verrouillage,
plaque signalétique, instruction, entretien, essai de conformité, certification.
Modifications
Par rapport au document remplacé, révision limitée portant sur les principaux
points suivants :
— incorporation des amendements A1 et A2 ;
— modification des exigences relatives à la fixation des protecteurs ;
— modification des exigences relatives à l’oscillation pendant le chargement et le
déchargement et aux risques causés par des mouvements incontrôlés.
Corrections
Éditée et diffusée par l’Association Française de Normalisation (AFNOR) — 11, rue Francis de Pressensé — 93571 La Plaine Saint-Denis Cedex
Tél. : + 33 (0)1 41 62 80 00 — Fax : + 33 (0)1 49 17 90 00 — www.afnor.org
© AFNOR 2010
AFNOR 2010
1er tirage 2010-03-F
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Ascenseurs et monte-charge
NF EN 81-1+A3:2010-03
AFNOR P82A
Membres de la commission de normalisation
Président : M BOURGOUIN
Secrétariat :
M CHOLLET-MEIRIEU — AFNOR
M
M
M
M
M
M
M
M
M
M
M
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MME
M
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MR
M
MME
MR
M
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MR
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MME
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M
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M
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M
M
M
M
M
M
M
M
M
M
MJR
M
MLLE
M
M
M
M
M
M
M
M
MR
BAUER
BENOIST
BIANCHINI
BONNOR
BOURGOUIN
BOUTILLIER
BUFFAT
BURBAUD
CLUSAZ
CONSTANTIN
COQUARD
COTE
DE MAS LATRIE
DEPARIS
DETAVERNIER
DI COSTANZO
DOUESNARD
DURAND
FAYOL
FEUILLARD
GEORGES
GINESTY
GOIZET
GYSELINCK
HAON
HAQUIN
HAUSSWALD
HAUTESSERRES
LAMALLE
LARRIBET
LASSEIGNE
LE LANDAIS
LE MEZO
LECLER
LEGAULT
LESAGE
LEVASSEUR
MACHABERT
MARQUES
MARY
MEUNIER
MOISAN
MONTALTI
MOREL
MURCIANO
NEDELEC
NOEL
PANIER
PERDOUX
PETITEAU
PINEAU
PIRES
RABANY
RATSIMIHAH
RENAULT
RIVIERE
ROBERT
ROUXEL
SANTAROSSA
SCHALLER
TEPHANY
THOMAS
VANDENBUSSCHE
VAZ DE MATOS
VESTRI
VILLENEUVE
ZELISZEWSKI
SCE
ASCAUDIT
KONE ELEVATORS
GERARD BONNOR INGENIEUR CONSEIL
PREFECTURE DE POLICE
JBT SARL
SPRINTE
SDIS
UNION SOCIALE POUR L HABITAT
COFNA
COPREC
RATP
FEDERATION DES ASCENSEURS
UNION TECHNIQUE DE L'ELECTRICITÉ
FEDERATION DES ASCENSEURS
UNION SOCIALE POUR L HABITAT
DIRECTION GÉNÉRALE DU TRAVAIL
FIEBCA
THYSSENKRUPP ELEVATOR MANUFACTURING
SECA
ANPA C/O ILEX
DIRECTION GÉNÉRALE DU TRAVAIL
UNION SOCIALE POUR L HABITAT
HABITAT & TERRITOIRES CONSEIL
COFEX
RATP
TME
SODIMAS FRANCE
FEDERATION DES ASCENSEURS
DGCIS / INDUSTRIE TOURISME COMMERCE ARTISANAT SCES
ASCAUDIT
ASCENSEUR CONTROLE CONSEIL
RATP
UNION DE NORMALISATION DE LA MÉCANIQUE
KONE
COPREC
DIRECTION DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR
KONE
DEKRA CONSTRUCTION
KONE
GILLES MEUNIER CONSEIL METIERS ASCENSEURS
ETNA CORP
CRAM SUD-EST
DGALN — DG AMENAGEMENT LOGEMENT NATURE
DGALN — DG AMENAGEMENT LOGEMENT NATURE
SCE
SCHINDLER SA
S2EA
SNCF — EVEN PARIS MONTPARNASSE
DSC — DIRECTION DE LA SECURITE CIVILE
NTC MIDI PYRENEES
COPREC
DGCCRF
INRS
CONSULTEC
BRIGADE SAPEURS POMPIERS PARIS
SLYCMA
DIRECTION GÉNÉRALE DU TRAVAIL
OCTE ASCENSEURS
CNIM
DSC — DIRECTION DE LA SECURITE CIVILE
APAVE
ETS HENRI PEIGNEN SA
BRIGADE SAPEURS POMPIERS PARIS
KONE
KONE
ASCAUDIT
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—3—
NF EN 81-1+A3:2010-03
NF EN 81-1:1998+A3:2010
Avant-propos national
Le règlement du Comité Européen de Normalisation (CEN) impose que les Normes européennes adoptées
par ses membres soient transformées en normes nationales au plus tard dans les six mois après leur ratification
et que les normes nationales en contradiction soient annulées.
Dans le cadre de cette norme, le CEN a fixé une période transitoire permettant l’adaptation des produits à cette
nouvelle norme, période durant laquelle les membres du CEN ont l’autorisation de maintenir les normes
nationales en vigueur.
En conséquence, les normes homologuées NF EN 81-1, de septembre 1986, NF EN 81-1, de novembre 1998,
et leurs Amendements A1, de mars 2006, et A2, de mai 2005 restent en vigueur jusqu’en juin 2011.
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NF EN 81-1+A3:2010-03
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NORME EUROPÉENNE
EUROPÄISCHE NORM
EUROPEAN STANDARD
NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3
Décembre 2009
ICS : 91.140.90
Remplace EN 81-1:1998
Version française
Règles de sécurité pour la construction et l'installation des ascenseurs —
Partie 1 : Ascenseurs électriques
Safety rules for the construction
and installation of lifts —
Part 1: Electric lifts
Sicherheitsregeln für die Konstruktion
und den Einbau von Aufzügen —
Teil 1: Elektrisch betriebene Personenund Lastenaufzüge
La présente Norme européenne a été adoptée par le CEN le 21 février 1998 et inclut le Corrigendum 1 émis
par le CEN le 22 septembre 1999, l’Amendement A1 approuvé par le CEN le 13 mai 2005, l’Amendement A2
approuvé par le CEN le 22 avril 2004 et l’Amendement A3 approuvé par le CEN le 13 août 2009.
Les membres du CEN sont tenus de se soumettre au Règlement Intérieur du CEN/CENELEC, qui définit les
conditions dans lesquelles doit être attribué, sans modification, le statut de norme nationale à la Norme
européenne. Les listes mises à jour et les références bibliographiques relatives à ces normes nationales
peuvent être obtenues auprès du Centre de Gestion ou auprès des membres du CEN.
La présente Norme européenne existe en trois versions officielles (allemand, anglais, français). Une version dans
une autre langue faite par traduction sous la responsabilité d'un membre du CEN dans sa langue nationale et
notifiée au Centre de Gestion, a le même statut que les versions officielles.
Les membres du CEN sont les organismes nationaux de normalisation des pays suivants : Allemagne, Autriche,
Belgique, Bulgarie, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande,
Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque,
Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie, Suède et Suisse.
CEN
COMITÉ EUROPÉEN DE NORMALISATION
Europäisches Komitee für Normung
European Committee for Standardization
Centre de Gestion : 17 Avenue Marnix, B-1000 Bruxelles
© CEN 2009
Tous droits d’exploitation sous quelque forme et de quelque manière que ce soit réservés dans le monde
entier aux membres nationaux du CEN.
Réf. n° EN 81-1:1998+A3:2009 F
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Sommaire
Page
Avant-propos .......................................................................................................................................................... 7
Introduction ............................................................................................................................................................ 9
0.1
Généralités .............................................................................................................................................. 9
0.2
Principes ................................................................................................................................................. 9
0.3
Hypothèses ........................................................................................................................................... 10
1
Domaine d'application ........................................................................................................................ 12
2
Références normatives ...................................................................................................................... 13
3
Définitions ........................................................................................................................................... 15
4
4.1
4.2
Unités et symboles ............................................................................................................................. 18
Unités .................................................................................................................................................... 18
Symboles .............................................................................................................................................. 18
5
5.1
5.2
5.3
5.4
5.5
18
18
18
21
22
5.6
5.7
5.8
5.9
5.10
Gaine ....................................................................................................................................................
Dispositions générales ..........................................................................................................................
Clôture de la gaine ................................................................................................................................
Parois, plancher et plafond de gaine .....................................................................................................
Exécution des parois de gaine et des portes palières face à une entrée de cabine .............................
Protection des espaces situés sous la trajectoire de la cabine, du contrepoids
ou de la masse d'équilibrage ................................................................................................................
Protection en gaine ...............................................................................................................................
Réserves supérieures — Cuvette .........................................................................................................
Usage exclusif de la gaine de l'ascenseur ............................................................................................
Éclairage de la gaine .............................................................................................................................
Système de secours ..............................................................................................................................
6
6.1
6.2
6.3
6.4
6.5
6.6
6.7
#Emplacements de machinerie et de poulies ...............................................................................
Dispositions générales ..........................................................................................................................
Accès ....................................................................................................................................................
Machinerie dans un local de machines .................................................................................................
Machinerie à l’intérieur de la gaine .......................................................................................................
Machinerie à l’extérieur de la gaine ......................................................................................................
Dispositifs pour les opérations de secours et les essais .......................................................................
Construction et équipement des emplacements de poulies ..................................................................
26
26
26
27
29
33
34
35
7
7.1
7.2
7.3
7.4
7.5
7.6
7.7
7.8
Portes palières ....................................................................................................................................
Dispositions générales ..........................................................................................................................
Résistance des portes et de leurs bâtis ................................................................................................
Hauteur et largeur des portes ...............................................................................................................
Seuils, guides, suspension des portes ..................................................................................................
Protection lors du fonctionnement des portes .......................................................................................
Éclairage des abords et signalisation de la présence cabine ...............................................................
Verrouillage et contrôle de fermeture des portes palières ....................................................................
Fermeture des portes à manœuvre automatique ..................................................................................
36
36
36
37
38
38
40
40
43
8
8.1
8.2
Cabine, contrepoids et masse d’équilibrage .................................................................................... 43
Hauteur de cabine ................................................................................................................................. 43
Surface utile de cabine, charge nominale, nombre de passagers ........................................................ 43
2
23
23
23
26
26
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EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Sommaire (suite)
Page
8.3
8.4
8.5
8.6
8.7
8.8
8.9
8.10
8.11
8.12
8.13
8.14
8.15
8.16
8.17
8.18
Parois, plancher et toit de cabine ........................................................................................................... 45
Garde-pieds ........................................................................................................................................... 45
Baies de cabine ..................................................................................................................................... 46
Portes de cabine .................................................................................................................................... 46
Protection lors du fonctionnement des portes ........................................................................................ 47
Inversion du mouvement de fermeture .................................................................................................. 48
Dispositif électrique de contrôle de la fermeture des portes de cabine ................................................. 48
Portes coulissant à plusieurs vantaux réunis entre eux mécaniquement .............................................. 49
Ouverture de la porte de cabine ............................................................................................................ 49
Trappes de secours et portes de secours .............................................................................................. 49
Toit de cabine ........................................................................................................................................ 50
Fronton de cabine .................................................................................................................................. 51
Équipement du dessus de la cabine ...................................................................................................... 51
Ventilation .............................................................................................................................................. 51
Éclairage ................................................................................................................................................ 51
Contrepoids et masse d'équilibrage ....................................................................................................... 52
9
9.3
9.4
9.5
9.6
9.7
9.8
9.9
9.10
9.11
%Organes de suspension, organes de compensation, protection contre la vitesse excessive
et protection contre le mouvement incontrôlé de la cabine& ....................................................... 52
Suspension ............................................................................................................................................ 52
Rapports entre diamètre de poulie de traction, de poulie, de tambour et diamètre de câble,
attaches de câble ou de chaîne ............................................................................................................. 52
Adhérence des câbles ........................................................................................................................... 53
Enroulement des câbles pour les ascenseurs à treuil attelé .................................................................. 53
Répartition de la charge entre les câbles ou les chaînes ...................................................................... 53
Câbles de compensation ....................................................................................................................... 54
Protections des poulies de traction, poulies et pignons ......................................................................... 54
Parachute ............................................................................................................................................... 55
Limiteur de vitesse ................................................................................................................................. 56
Dispositif de protection contre la vitesse excessive de la cabine en montée ........................................ 58
%Protection contre le mouvement incontrôlé de la cabine .................................................................. 59
10
10.1
10.2
10.3
10.4
10.5
Guides, amortisseurs, dispositifs hors-course de sécurité ............................................................ 61
Dispositions générales concernant les guides ....................................................................................... 61
Guidage de la cabine, du contrepoids et de la masse d'équilibrage ...................................................... 62
Amortisseurs de cabine et de contrepoids ............................................................................................. 63
Course des amortisseurs de cabine et de contrepoids .......................................................................... 63
Dispositifs hors-course de sécurité ........................................................................................................ 64
11
11.1
11.2
11.3
Jeux entre cabine et paroi de service ainsi qu'entre cabine, contrepoids
ou masse d'équilibrage ....................................................................................................................... 65
Dispositions générales ........................................................................................................................... 65
Jeux entre cabine et paroi de service .................................................................................................... 65
Jeux entre cabine et contrepoids ou masse d'équilibrage ..................................................................... 66
12
12.1
12.2
12.3
12.4
Machine ................................................................................................................................................ 66
Disposition générale .............................................................................................................................. 66
Entraînement de la cabine, du contrepoids ou de la masse d'équilibrage ............................................. 67
Emploi de poulies ou de pignons en porte-à-faux .................................................................................. 67
Système de freinage .............................................................................................................................. 67
9.1
9.2
3
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EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Sommaire (suite)
Page
12.5
12.6
12.7
12.8
12.9
12.10
12.11
12.12
Manœuvre de secours ..........................................................................................................................
Vitesse ..................................................................................................................................................
Arrêt et contrôle d'arrêt de la machine ..................................................................................................
Contrôle du ralentissement normal de la machine en cas d'amortisseur à course réduite ...................
Dispositifs de sécurité contre le mou de câbles ou de chaînes ............................................................
Limiteur de la durée de maintien sous tension du moteur ....................................................................
Protection des machines .......................................................................................................................
%Arrêt normal de la cabine à l'étage et précision du maintien à niveau .............................................
68
68
69
70
70
71
71
71
13
13.1
13.2
13.3
13.4
13.5
13.6
Installation et appareillage électriques .............................................................................................
Dispositions générales ..........................................................................................................................
Contacteurs, contacteurs auxiliaires, composants des circuits de sécurité ..........................................
Protection des moteurs et autres équipements électriques ..................................................................
Interrupteurs principaux ........................................................................................................................
Canalisations électriques ......................................................................................................................
Éclairage et socles de prises de courant ..............................................................................................
71
71
73
73
74
75
76
14
14.1
14.2
Protection contre des défauts électriques, commandes, priorités ................................................ 77
Analyse de défaillance et dispositifs électriques de sécurité ................................................................ 77
Commandes .......................................................................................................................................... 88
15
15.1
15.2
15.3
15.4
15.5
15.6
15.7
15.8
15.9
15.10
15.11
15.12
15.13
15.14
15.15
15.16
Affiches, marquage et instructions de manœuvre ..........................................................................
Dispositions générales ..........................................................................................................................
Cabine ...................................................................................................................................................
Toit de cabine ........................................................................................................................................
#Emplacements de machinerie et de poulies$ ..............................................................................
Gaine .....................................................................................................................................................
Limiteur de vitesse ................................................................................................................................
Cuvette ..................................................................................................................................................
Amortisseurs .........................................................................................................................................
Identification des niveaux d'arrêt ...........................................................................................................
Identification électrique .........................................................................................................................
Clé de déverrouillage des portes palières .............................................................................................
Dispositif de demande de secours ........................................................................................................
Dispositif de verrouillage .......................................................................................................................
Parachute ..............................................................................................................................................
Groupes d'ascenseurs ..........................................................................................................................
Dispositif de protection contre la vitesse excessive d'une cabine en montée .......................................
92
92
92
93
93
94
94
94
95
95
95
95
95
95
95
95
96
16
16.1
16.2
16.3
Examens, essais, registre, maintenance ..........................................................................................
Examens et essais ................................................................................................................................
Registre .................................................................................................................................................
Informations fournies par l'installateur ..................................................................................................
96
96
96
97
Annexe A
(normative) Liste des dispositifs électriques de sécurité ............................................................. 98
Annexe B
(normative) Triangle de déverrouillage ......................................................................................... 101
4
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EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Sommaire (suite)
Page
Annexe C (informative) Dossier technique ..................................................................................................... 102
C.1
Introduction .......................................................................................................................................... 102
C.2
Généralités ........................................................................................................................................... 102
C.3
Renseignements techniques et plans .................................................................................................. 102
C.4
Schémas électriques ............................................................................................................................ 103
C.5
Vérification de conformité .................................................................................................................... 103
Annexe D (normative) Examens et essais avant la mise en service ............................................................ 104
D.1
Examens .............................................................................................................................................. 104
D.2
Essais et vérifications .......................................................................................................................... 104
Annexe E
E.1
(informative) Examens et essais périodiques, examens et essais après une transformation
importante ou après un accident .................................................................................................. 108
Examens et essais périodiques ........................................................................................................... 108
E.2
Examen et essais après une transformation importante ou après un accident ................................... 108
Annexe F
F.0
(normative) Composants de sécurité — Procédures d'essai pour la vérification
de conformité .................................................................................................................................. 110
Introduction .......................................................................................................................................... 110
F.1
Dispositifs de verrouillage des portes palières ..................................................................................... 112
F.2
(reste disponible) ................................................................................................................................. 115
F.3
Parachute ............................................................................................................................................. 115
F.4
Limiteurs de vitesse ............................................................................................................................. 121
F.5
Amortisseurs ........................................................................................................................................ 122
F.6
!Circuits de sécurité contenant des composants électroniques et/ou des systèmes électroniques
programmables (PESSRAL)" ........................................................................................................... 127
F.7
Dispositif de protection contre la vitesse excessive de la cabine en montée ...................................... 130
F.8
%Dispositif de protection contre le mouvement incontrôlé de la cabine ............................................ 132
Annexe G (informative) Calcul des guides ...................................................................................................... 136
G.1
Généralités .......................................................................................................................................... 136
G.2
Charges et efforts ................................................................................................................................ 136
G.3
Cas de charge ...................................................................................................................................... 138
G.4
Coefficient d'impact .............................................................................................................................. 138
G.5
Calculs ................................................................................................................................................. 139
G.6
Flèches admissibles ............................................................................................................................. 145
G.7
Exemples de méthode de calcul .......................................................................................................... 145
Annexe H
(normative) Composants électroniques — Exclusion des défaillances ..................................... 167
Annexe J (normative) Essais de choc par pendule ....................................................................................... 174
J.1
Généralités ........................................................................................................................................... 174
J.2
Banc d'essai ......................................................................................................................................... 174
J.3
Panneaux ............................................................................................................................................. 174
J.4
Procédure d'essai ................................................................................................................................ 175
J.5
Interprétation des résultats .................................................................................................................. 175
J.6
Rapport d'essai .................................................................................................................................... 175
J.7
Exceptions aux essais ......................................................................................................................... 176
5
Boutique AFNOR pour : THYSSENKRUPP ELEVATOR MANUFACTURING le 2/3/2010 10:32
NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Sommaire (fin)
Page
Annexe K
(normative) Réserves supérieures pour les ascenseurs à adhérence ...................................... 180
Annexe L
(normative) Courses requises pour les amortisseurs ................................................................. 181
Annexe M (informative) Évaluation de l'adhérence ....................................................................................... 182
M.1
Introduction ......................................................................................................................................... 182
M.2
Calcul de l'adhérence .......................................................................................................................... 182
M.3
Exemple pratique ................................................................................................................................ 186
Annexe N (normative) Évaluation du coefficient de sécurité des câbles de suspension ......................... 189
N.1
Généralités .......................................................................................................................................... 189
N.2
Nombre équivalent de poulies Nequiv .................................................................................................. 189
N.3
Coefficient de sécurité ......................................................................................................................... 190
N.4
Exemples ............................................................................................................................................ 191
Annexe O
#(informative) Emplacements de machinerie — Accès (6.1) ................................................... 193
Annexe P
!(informative) Description de mesures possibles .................................................................... 194
Annexe ZA (informative) %Relation entre la présente norme européenne et les exigences essentielles
de la Directive CE 95/16/CE amendée par la Directive 2006/42/CE ........................................... 199
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Avant-propos
Le présent document (EN 81-1:1998+A3:2009) a été élaboré par le Comité Technique CEN/TC 10 «Ascenseurs,
escaliers mécaniques et trottoirs roulants», dont le secrétariat est tenu par AFNOR.
Cette Norme européenne devra recevoir le statut de norme nationale, soit par publication d'un texte identique,
soit par entérinement, au plus tard en juin 2010, et toutes les normes nationales en contradiction devront être retirées
au plus tard en juin 2011.
L'attention est appelée sur le fait que certains des éléments du présent document peuvent faire l'objet de droits
de propriété intellectuelle ou de droits analogues. Le CEN et/ou le CENELEC ne saurait [sauraient] être tenu[s]
pour responsable[s] de ne pas avoir identifié de tels droits de propriété et averti de leur existence.
La présente Norme européenne a été approuvée par le CEN le 21 février 1998 et comprend le Corrigendum 1,
publié par le CEN le 22 septembre 1999, l'Amendement 1, approuvé par le CEN le 13 mai 2005, l’Amendement 2,
approuvé par le CEN le 22 avril 2004, et l’Amendement 3, approuvé par le CEN le 13 août 2009.
Le présent document remplace l’%EN 81-1:1998.&
Le début et la fin du texte ajouté ou modifié par l'amendement est indiqué dans le texte par des repères !", #$
et %&.
Les modifications du corrigendum CEN ont été apportées aux endroits appropriés dans le texte et sont indiquées par
les repères ˜™.
Le présent document a été élaboré dans le cadre d'un mandat donné au CEN par la Commission Européenne et
l'Association Européenne de Libre Échange et vient à l'appui des exigences essentielles de la (des) Directive(s) CE.
Pour la relation avec la (les) Directive(s) CE, voir l'Annexe ZA, informative, qui fait partie intégrante du
présent document.
Il s’agit de la troisième édition de la norme. Elle constitue une révision de l’édition de 1985 et il est prévu qu’elle
reçoive le statut de norme harmonisée. La révision porte principalement sur les points suivants :
— suppression des déviations nationales ;
— incorporation des exigences essentielles de sécurité et de santé en provenance des Directives européennes
concernées applicables ;
— suppression des erreurs évidentes ;
— incorporation des propositions émanant des demandes d’interprétation traitant l’amélioration de la norme relative
au progrès technologique ;
— augmentation des références à d’autres normes en fonction de leur avancement.
Après l’enquête CEN sur le prEN 81-1 de 1994, la Directive européenne 95/16/CE relative aux ascenseurs a été
adoptée. Les prescriptions résultant des exigences essentielles de sécurité et de santé de cette Directive qui n’étaient
pas prises en compte dans ce projet de norme ont été résumées dans l’amendement prA1 de 1996 au prEN 81-1
de 1994 et soumises aux membres du CEN/TC 10 pour approbation. Après approbation, cet amendement
a été incorporé dans la présente norme avec prise en compte des commentaires reçus des membres du
Comité Technique.
La présente norme ne correspond pas en tout point aux règles internes du CEN en vigueur pour ce qui concerne la
structure des normes de sécurité». Cependant, la structure de la présente norme a été acceptée par les parties
concernées et est par conséquent considérée comme le meilleur moyen de mise en œuvre des exigences
essentielles de sécurité et de santé que celle d’un projet de norme formellement réécrit. Ceci principalement en raison
de l’obligation d’application de la Directive Européenne 95/16/CE à partir du 1er juillet 1997.
Lors de la future révision déjà prévue, ces imperfections seront éliminées.
%Un Amendement 3 est nécessaire, d’une part, à cause de la révision de la Directive relative aux machines,
de l’amendement à la Directive relative aux ascenseurs, et d’autre part, à cause des améliorations de l’état de
la technique.
Les nouvelles exigences essentielles de la Directive «Machine» révisée donnent de nouvelles exigences relatives
à la fixation des protecteurs. Ces nouvelles exigences sont traitées dans l’amendement.
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De plus, la limite entre le domaine d’application de la Directive «Machine» et la Directive relative aux ascenseurs
a changé. Par conséquent, cet amendement révise le domaine d’application de l’EN 81-1 (et de l’EN 81-2).
En outre, cet amendement donne des exigences plus sévères concernant (1) les mesures contre l’oscillation pendant
le chargement et le déchargement et (2) les mesures contre les risques causés par des mouvements incontrôlés.
Ces exigences ne sont pas liées à la révision de la Directive «Machine», mais représentent le résultat d’un état
amélioré de la technique. Cet amendement permet d’obtenir une meilleure conformité aux exigences essentielles de
la Directive relative aux ascenseurs et de la Directive «Machine».&
Selon le Règlement Intérieur du CEN/CENELEC, les instituts de normalisation nationaux des pays suivants sont
tenus de mettre cette Norme européenne en application : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre,
Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Lituanie,
Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni,
Slovaquie, Slovénie, Suède et Suisse.
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0
Introduction
0.1
Généralités
0.1.1 Le but de la présente norme est de définir les règles de sécurité relatives aux ascenseurs et ascenseurs
de charge en vue de protéger les personnes et les choses contre les risques d'accidents qui peuvent se produire lors
de l'utilisation, de la maintenance et des opérations de secours des ascenseurs 1).
0.1.2 L'étude des divers aspects des accidents qui peuvent se produire dans le domaine des ascenseurs a été
faite en examinant :
0.1.2.1
Les risques possibles dus :
a) au cisaillement ;
b) à l'écrasement ;
c) à la chute ;
d) au choc ;
e) à l'emprisonnement ;
f) à l'incendie ;
g) aux chocs électriques ;
h) à l'avarie du matériel par :
1) dommage mécanique ;
2) usure ;
3) corrosion.
0.1.2.2
Les personnes à protéger :
a) les usagers ;
b) le personnel de maintenance et d'inspection ;
c) les personnes se trouvant en dehors de la gaine, du local de machines et du local de poulies, le cas échéant.
0.1.2.3
Les choses à protéger :
a) les charges en cabine ;
b) le matériel constituant l'installation d'ascenseur ;
c) le bâtiment dans lequel se trouve l'ascenseur.
0.2
Principes
La présente norme a été établie en utilisant ce qui suit :
0.2.1 La présente norme ne reprend pas l'ensemble des règles techniques générales applicables à toute
construction électrique, mécanique, de bâtiment, y compris la protection contre l'incendie des éléments de bâtiment.
Il a paru cependant nécessaire de fixer certaines prescriptions de bonne construction, soit parce qu'elles sont propres
à la fabrication des ascenseurs, soit parce qu'en raison de l'utilisation des ascenseurs, il est nécessaire d'être plus
exigeant que pour d'autres matériels.
1)
Un comité d'interprétation a été constitué au sein du CEN/TC 10 pour répondre aux questions relatives à l'esprit
dans lequel les experts ont rédigé les différents articles de cette norme. Les interprétations déjà publiées sont
disponibles auprès des organismes de normalisation nationaux.
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0.2.2 La présente norme ne traite pas uniquement des exigences essentielles de sécurité de la Directive
Ascenseurs, mais établit également les règles minimales en matière d'installation d'ascenseurs dans les bâtiments
et constructions. Il ne peut être ignoré les règlements en vigueur dans certains pays pour la construction de
bâtiments, etc.
Les articles types concernés par ces règles sont ceux qui définissent des valeurs minimales pour la hauteur des
locaux de machines et de poulies et pour les dimensions de leurs portes d'accès.
0.2.3
Lorsque le poids, la taille et/ou la forme des composants empêchent leur manutention à la main, ils sont :
a) soit munis de point d'accrochage pour l'utilisation d'un treuil de manutention ;
b) soit conçus de manière que de tels points d'accrochage puissent être réalisés (par exemple par des trous filetés) ;
c) soit d'une forme permettant la fixation aisée d'un treuil de manutention.
0.2.4 Dans toute la mesure du possible, la norme précise seulement les prescriptions auxquelles doivent satisfaire
les matériels et équipements pour assurer la sécurité de fonctionnement des ascenseurs.
0.2.5
Des négociations ont eu lieu entre le client et le fournisseur en ce qui concerne :
a) l'usage prévu de l'ascenseur ;
b) les conditions d'environnement ;
c) les problèmes de génie civil ;
d) les autres aspects relatifs au lieu de l'installation.
0.2.6 !L’analyse de risque, la terminologie et les solutions techniques ont été étudiées en tenant compte des
méthodes de la série de normes EN 61508. Ceci a conduit à une nécessaire classification des fonctions de sécurité
réalisables par des PESSRAL."
0.3
Hypothèses
Pour chacun des éléments dont l'ensemble constitue une installation d'ascenseur, il a été envisagé les risques
encourus.
Chaque fois, en conclusion, une règle a été élaborée.
0.3.1
Les éléments sont :
a) conçus conformément à la pratique technique et aux règles de calcul habituelles, avec prise en compte de tous
les modes de défaillance ;
b) bien construits du point de vue mécanique et électrique ;
c) fabriqués avec des matériaux présentant une résistance suffisante et des qualités appropriées ;
d) exempts de défectuosités.
Les matériaux dangereux, tels que l'amiante, ne sont pas utilisés.
0.3.2 Les éléments sont maintenus en bon ordre de marche et en bon état, de telle sorte que les dimensions
requises demeurent respectées malgré l'usure.
0.3.3 Les éléments sont sélectionnés et installés de façon à ce que les influences prévisibles de l'environnement
et les conditions particulières de travail n'altèrent pas la sécurité de fonctionnement de l'ascenseur.
0.3.4 La conception des éléments porteurs doit permettre un fonctionnement en toute sécurité de l'ascenseur pour
des charges comprises entre 0 % et 100 % de la charge nominale.
10
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0.3.5 !Les prescriptions de la présente norme européenne en ce qui concerne les dispositifs électriques de
sécurité sont telles que l'éventualité d'une défaillance d'un dispositif électrique de sécurité (voir 14.1.2.1.1 b))
conforme à toutes les prescriptions de la présente norme européenne n'est pas prise en considération."
0.3.6 Les usagers doivent être protégés contre leurs inattentions et leurs imprudences inconscientes lorsqu'ils
utilisent l'ascenseur selon l'usage prévu.
0.3.7 Un usager peut, dans certains cas, commettre une imprudence. La possibilité de deux imprudences
simultanées et/ou le non-respect des instructions d'utilisation n'est pas pris en considération.
0.3.8 Le fonctionnement en toute sécurité de l'ascenseur n'est plus assuré si, pendant les travaux de maintenance,
un dispositif de sécurité, normalement inaccessible aux usagers, est délibérément neutralisé, mais des mesures
compensatoires sont prises pour assurer la sécurité des usagers conformément aux instructions de maintenance.
Il est supposé que le personnel de maintenance en est informé et qu'il travaille selon les instructions.
0.3.9
Il est utilisé les forces horizontales suivantes :
a) force statique : 300 N ;
b) force résultant d'impact : 1 000 N ;
représentant les forces qu'une personne peut exercer.
0.3.10 À l'exception des points énumérés ci-dessous, un dispositif mécanique construit suivant les règles de l'art et
conforme aux prescriptions de la norme ne se détériore pas au point de créer une situation dangereuse sans
possibilité de la détecter.
Les défaillances mécaniques suivantes sont prises en considération :
a) rupture des organes de suspension ;
b) glissement incontrôlé des câbles sur la poulie de traction ;
c) rupture et mou de toutes les liaisons par câbles auxiliaires, chaînes et courroies ;
d) défaillance de l'un des éléments mécaniques du frein électromécanique qui participent à l'application de l'action
de freinage sur le tambour ou sur le disque ;
e) défaillance d'un élément associé aux éléments d'entraînement principal et à la poulie de traction.
0.3.11 La possibilité de la non-prise du parachute, si la cabine venait à tomber en chute libre à partir du palier le
plus bas, avant que la cabine ne heurte l'(les) amortisseur(s) est considérée comme acceptable.
0.3.12 Lorsque la vitesse de la cabine est liée à la fréquence électrique du réseau jusqu'au moment de l'application
du frein mécanique, il est admis que la vitesse ne dépasse pas 115 % de la vitesse nominale ou une fraction de
vitesse correspondante.
0.3.13 L'organisation de l'immeuble dans lequel est installé l'ascenseur est telle qu'il peut être répondu efficacement
à des demandes de secours dans un délai raisonnable (voir 0.2.5).
0.3.14 Des possibilités d'accès sont prévues pour les manœuvres de force avec les équipements lourds (voir 0.2.5).
0.3.15 #Pour assurer le bon fonctionnement des équipements dans l’(les) emplacement(s) de machinerie,
c'est-à-dire en tenant compte de la chaleur dissipée par les dits équipements, la température ambiante dans
l’(les) emplacement(s) de machinerie est supposée être maintenue entre + 5 °C et + 40 °C.$
0.3.16 #Les cheminements d’accès aux zones de travail sont éclairés de façon adéquate (voir 0.2.5).
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0.3.17 Les passages minimaux requis par les règles de construction ne sont pas obstrués par une porte/un portillon
ouvert de l’ascenseur et/ou tout moyen de protection des zones de travail situées à l’extérieur de la gaine, lorsqu’elles
existent, selon les instructions de maintenance (voir 0.2.5).
0.3.18 Lorsque plus d’une personne travaille simultanément sur un ascenseur, un moyen adéquat de
communication entre elles est assuré.$
0.3.19 %Le système de fixation des protections, utilisé spécifiquement pour fournir une protection contre les
phénomènes dangereux d’origine mécanique, électrique ou autre, au moyen d’une barrière physique, qui doivent être
retirées pour les opérations régulières d’entretien et de contrôle, reste lié à la protection ou à l’équipement lorsque la
protection est retirée.&
1
Domaine d'application
1.1
La présente norme précise les règles de sécurité pour la construction et l'installation à demeure des
ascenseurs électriques neufs à entraînement par adhérence ou à treuil attelé, desservant des niveaux définis,
comportant une cabine aménagée en vue du transport des personnes ou des personnes et des objets, suspendue
par des câbles ou chaînes et se déplaçant le long de guides inclinés dont l'angle avec la verticale n'excède pas 15°.
1.2
Outre les prescriptions de la présente norme, des prescriptions supplémentaires doivent être prises en compte
dans des cas particuliers (atmosphère explosible, conditions climatiques extrêmes, conditions sismiques, transport
de produits dangereux, etc.).
1.3
La présente norme ne concerne pas :
a) les ascenseurs à entraînement autre que ceux indiqués en 1.1 ;
b) l'installation d'ascenseurs électriques dans les bâtiments existants 2), dans la mesure où la configuration des lieux
s'y oppose ;
c) les transformations importantes d'un ascenseur (voir Annexe E) installé avant la mise en application de la
présente norme ;
d) les appareils de levage, tels que pater-noster, ascenseurs de mines, élévateurs de machinerie théâtrale, appareils
à encagement automatique, skips, ascenseurs et monte-matériaux de chantier du bâtiment et des travaux publics,
appareils élévateurs destinés à l'équipement des navires, plates-formes de recherche ou de forage en mer,
appareils de construction et d'entretien ;
e) les installations dont l'inclinaison des guides sur la verticale est supérieure à 15° ;
f) la sécurité lors du transport, de l'installation, des réparations et du démontage des ascenseurs ;
g) %les ascenseurs dont la vitesse nominale est ≤ 0,15 m/s.&
Toutefois, on pourra utilement s'inspirer de la présente norme.
La présente norme ne traite pas du bruit et des vibrations dans la mesure où ils ne relèvent pas de la sécurité dans
l'utilisation de l'ascenseur.
1.4
La présente norme ne spécifie pas les prescriptions complémentaires nécessaires à l'utilisation des
ascenseurs en cas d'incendie.
2)
12
Par bâtiment existant, on entend un bâtiment occupé ou précédemment occupé avant la commande de
l'ascenseur. Un bâtiment dont le gros œuvre intérieur est totalement remanié est considéré comme neuf.
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2
Références normatives
Cette norme européenne comporte par référence datée ou non datée des dispositions d'autres publications.
Ces références normatives sont citées aux endroits appropriés dans le texte et les publications sont énumérées
ci-après. Pour les références datées, les amendements ou révisions ultérieurs de l'une quelconque de ces
publications ne s'appliquent à la présente norme européenne que s'ils y ont été incorporés par amendement ou
révision. Pour les références non datées, la dernière édition de la publication à laquelle il est fait référence s'applique.
Normes CEN/CENELEC
EN 294:1992, Sécurité des machines — Distances de sécurité pour empêcher l'atteinte des zones dangereuses
par les membres supérieurs.
EN 1050, Sécurité des machines — Principes pour l'appréciation du risque.
EN 10025, Produits laminés à chaud en acier de construction non alliés — Conditions techniques de livraison.
EN 50214, Câbles souples pour ascenseurs et monte-charge.
EN 60068-2-6, Essais d'environnement — Partie 2 : Essais — Essai Fc : Vibrations (sinusoïdales).
EN 60068-2-27, Essais fondamentaux climatiques et de robustesse mécanique — Partie 2 : Essais — Essai Ea
et guide : Chocs.
EN 60068-2-29, Essais fondamentaux climatiques et de robustesse mécanique — Partie 2 : Essais — Essai Eb
et guide : Secousses.
EN 60249-2-2, Matériaux de base pour circuits imprimés — Partie 2 : Spécifications — Spécification n° 2 : Feuille
de papier cellulose phénolique recouverte de cuivre, de qualité économique.
EN 60249-2-3, Matériaux de base pour circuits imprimés — Partie 2 : Spécifications — Spécification n° 3 : Feuille
de papier cellulose époxyde recouverte de cuivre, d'inflammabilité définie (essai de combustion verticale).
EN 60742, Transformateurs de séparation des circuits et transformateurs de sécurité — Règles.
EN 60947-4-1, Appareillage à basse tension — Partie 4 : Contacteurs et démarreurs de moteurs — Section 1 :
Contacteurs et démarreurs électromécaniques.
EN 60947-5-1, Appareillage à basse tension — Partie 5 : Appareils et éléments de commutation pour circuits
de commande — Section 1 : Appareils électromécaniques pour circuits de commande.
EN 60950, Sécurité des matériels de traitement de l'information y compris les matériels de bureau électriques.
EN 62326-1, Cartes imprimées — Partie 1 : Spécification générique.
EN 12015:1998, Compatibilité électromagnétique — Norme famille de produits pour ascenseurs, escaliers
mécaniques et trottoirs roulants — Émission.
EN 12016:1998, Compatibilité électromagnétique — Norme famille de produits pour ascenseurs, escaliers
mécaniques et trottoirs roulants — Immunité.
prEN 81-8:1997, Règles de sécurité pour la construction et l'installation des ascenseurs — Partie 8 : Portes palières
d'ascenseurs — Essais de résistance au feu.
!EN 61508-1:2001 Sécurité fonctionnelle des systèmes électriques/électroniques/électroniques programmables
relatifs à la sécurité — Partie 1 : Prescriptions générales (CEI 61508-1:1998 + corrigendum 1999).
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EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
EN 61508-2:2001, Sécurité fonctionnelle des systèmes électriques/électroniques/électroniques programmables
relatifs à la sécurité — Partie 2 : Prescriptions pour les systèmes électriques/électroniques/électroniques
programmables relatifs à la sécurité (CEI 61508-2:2000).
EN 61508-3:2001, Sécurité fonctionnelle des systèmes électriques/électroniques/électroniques programmables
relatifs à la sécurité — Partie 3 : Prescriptions concernant les logiciels (CEI 61508-3:1998 + corrigendum 1999).
EN 61508-4:2001, Sécurité fonctionnelle des systèmes électriques/électroniques/électroniques programmables
relatifs à la sécurité — Partie 4 : Définitions et abréviations (CEI 61508-4:1998 + corrigendum 1999).
EN 61508-5:2001, Sécurité fonctionnelle des systèmes électriques/électroniques/électroniques programmables
relatifs à la sécurité — Partie 5 : Exemples de méthodes de détermination des niveaux d'intégrité de sécurité
(CEI 61508-5:1998 + corrigendum 1999).
EN 61508-7:2001, Sécurité fonctionnelle des systèmes électriques/électroniques/électroniques programmables
relatifs à la sécurité — Partie 7 : Présentation de techniques et mesures (CEI 61508-7:2000)."
Normes CEI
CEI 60664-1, Coordination de l'isolement des matériels dans les systèmes (réseaux) à basse tension — Partie 1 :
Principes, prescriptions et essais.
CEI 60747-5, Dispositifs à semiconducteurs — Dispositifs discrets et circuits intégrés — Partie 5 : Dispositifs
optoélectroniques.
Documents d'harmonisation CENELEC
HD 21.1 S3, Conducteurs et câbles isolés au polychlorure de vinyle, de tension assignée au plus égale à 450/750 V
— Partie 1 : Prescriptions générales.
HD 21.3 S3, Conducteurs et câbles isolés au polychlorure de vinyle, de tension assignée au plus égale à 450/750 V
— Partie 3 : Conducteurs pour installations fixes.
HD 21.4 S2, Conducteurs et câbles isolés au polychlorure de vinyle, de tension assignée au plus égale à 450/750 V
— Partie 4 : Câbles sous gaine pour installations fixes.
HD 21.5 S3, Conducteurs et câbles isolés au polychlorure de vinyle, de tension assignée au plus égale à 450/750 V
— Partie 5 : Câbles souples.
HD 22.4 S3, Conducteurs et câbles isolés au caoutchouc, de tension assignée au plus égale à 450/750 V — Partie 4 :
Câbles souples.
HD 214 S2, Méthode pour déterminer les indices de résistance et de tenue au cheminement des matériaux isolants
solides dans des conditions humides.
HD 323.2.14 S2, Essais fondamentaux climatiques et de robustesse mécanique — Partie 2 : Essais — Essai N :
Variations de température.
HD 360 S2, Câbles isolés au caoutchouc pour ascenseurs, pour usage général.
HD 384.4.41 S2, Installations électriques des bâtiments — Partie 4 : Protection pour assurer la sécurité —
Chapitre 41 : Protection contre les chocs électriques.
HD 384.5.54 S1, Installations électriques des bâtiments — Partie 5 : Choix et mise en œuvre des matériels
électriques — Chapitre 54 : Mises à la terre et conducteurs de protection.
HD 384.6.61 S1, Installations électriques des bâtiments — Partie 6 : Vérification — Chapitre 61 : Vérification à la mise
en service.
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Normes ISO
ISO 7465:1997, Ascenseurs et monte-charge — Guide de cabine et de contrepoids — Profils en T.
3
Définitions
Pour les besoins de la présente norme, les définitions suivantes s'appliquent :
amortisseur (Puffer) (buffer)
organe constituant une butée déformable en fin de course, et comportant un système de freinage par fluide ou ressort
(ou autre dispositif analogue)
ascenseur à adhérence (Treibscheiben-Aufzug) (traction drive lift)
ascenseur dont les câbles de traction sont entraînés par adhérence dans les gorges de la poulie motrice de
la machine
ascenseur à treuil attelé (Trommelaufzug, Kettenaufzug) (positive drive lift, includes drum drive)
ascenseur à suspension par chaînes ou dont les câbles sont entraînés autrement que par adhérence
ascenseur de charge (Lastenaufzug) (goods passenger lift) 3)
ascenseur principalement destiné au transport de charges qui sont généralement accompagnées par des personnes
cabine (Fahrkorb) (car)
organe de l'ascenseur, destiné à recevoir les personnes et/ou les charges à transporter
câble pendentif (Hängekabel) (travelling cable)
câble électrique souple entre la cabine et un point fixe
câble de sécurité (Sicherheitsseil) (safety rope)
câble auxiliaire attaché à la cabine et au contrepoids ou à la masse d’équilibrage, destiné à déclencher un parachute
en cas de rupture de suspension
chaîne électrique des sécurités (Elektrische Sicherheitskette) (electric safety chain)
l'ensemble des dispositifs électriques de sécurité connectés en série
charge nominale (Nennlast) (rated load)
charge pour laquelle l'appareil a été construit
charge de rupture minimale d'un câble (Mindestbruchkraft eines Seiles) (minimum breaking load of a rope)
produit du carré du diamètre nominal du câble (en millimètres carrés) par la résistance nominale à la traction des fils
(en newtons par millimètre carré) et par un coefficient propre au type de construction du câble
contrepoids (Gegengewicht) (counterweight)
masse qui assure l'adhérence
cuvette (Schachtgrube) (pit)
partie de la gaine située en contrebas du niveau d'arrêt inférieur desservi par la cabine
#emplacement de machinerie (Machinery space) (Aufstellungsrot von Triebwerk und der Steuerung)
emplacement(s) à l’intérieur ou à l’extérieur de la gaine dans lequel(lesquels) est situé tout ou partie de la
machinerie$
3)
L'expression «Ascenseur de charge» a été introduite dans le document français en vue d'harmoniser les textes
dans les trois langues du CEN et d'en alléger la rédaction. Elle ne définit en aucune manière une catégorie
particulière ou supplémentaire d'ascenseur.
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#emplacement de poulies (Pulley space) (Aufstellungsrot von Seilrollen)
emplacement(s) à l’intérieur ou à l’extérieur de la gaine dans lequel(lesquels) sont situées des poulies$
étrier (Rahmen) (sling)
ossature métallique portant la cabine, le contrepoids ou la masse d'équilibrage, attelée aux organes de suspension.
Cette ossature peut faire partie intégrante de la cabine elle-même
gaine (Schacht) (well)
volume dans lequel se déplacent la cabine, le contrepoids ou la masse d'équilibrage, le cas échéant. Ce volume est
habituellement délimité par le fond de la cuvette, les parois et le plafond de la gaine.
garde-pieds (Schürze) (apron)
artie verticale lisse à l'aplomb du bord d'un seuil de palier ou de cabine et au-dessous de celui-ci
guides (Führungsschienen) (guiderails)
rganes rigides assurant le guidage de la cabine, du contrepoids ou de la masse d'équilibrage
isonivelage (Nachstellung) (re-levelling)
opération permettant, après l'arrêt, une remise à niveau de la cabine au cours des opérations de chargement et de
déchargement, au besoin par corrections successives
limiteur de vitesse (Geschwindigkeitsbegrenzer) (overspeed governor)
organe qui, au-delà d'une vitesse de réglage prédéterminée, commande l'arrêt de la machine et, si nécessaire,
provoque la prise du parachute
local de machines (Triebwerksraum) (machine room)
local où se trouve(nt) la(les) machine(s) et/ou son(leurs) appareillage(s)
local de poulies (Rollenraum) (pulley room)
local ne comportant pas de machine, où se trouvent des poulies et où peuvent se trouver éventuellement le(s)
limiteur(s) de vitesse et l'appareillage électrique
machine (Triebwerk) (lift machine)
ensemble des organes moteurs assurant le mouvement et l'arrêt de l'ascenseur
#machinerie (machinery) (Triebwerks und Steuerung)
équipement habituellement situé dans un local de machines : armoire(s) pour le contrôle et le système
d’entraînement, machine, interrupteur(s) principal(aux), et les moyens pour les opérations de secours$
masse d'équilibrage (Ausgleichgewicht) (balancing weight)
masse qui réduit l'énergie consommée, par équilibrage de tout ou partie de la masse de la cabine
%mouvement incontrôlé de la cabine (unbeabsichtigte Bewegung des Fahrkorbs) (unintended car movement)
mouvement non commandé de la cabine dans la zone de portes lorsque la cabine s'éloigne avec les portes ouvertes,
à l’exclusion des mouvements résultant du chargement/déchargement de la cabine&
!niveau d’intégrité de sécurité (SIL) (safety integrity level) (Sicherheits-Integritätlevel)
niveau discret permettant de spécifier les prescriptions concernant l’intégrité de sécurité des fonctions de sécurité
à allouer au PESSRAL
Dans la présente norme européenne, SIL 1 possède le plus bas degré d’intégrité et SIL 3 possède le plus haut."
nivelage (Einfahren) (levelling) : Opération qui permet d'améliorer la précision de l'arrêt de la cabine au niveau
des paliers.
parachute (Fangvorrichtung) (safety gear)
organe mécanique destiné à arrêter et maintenir à l'arrêt la cabine, le contrepoids ou la masse d'équilibrage sur ses
guides en cas de survitesse ou de rupture des organes de suspension
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parachute à prise amortie (Bremsfangvorrichtung) (progressive safety gear)
parachute dont la prise s'effectue par freinage sur les guides et pour lequel des dispositions ont été prises afin de
limiter la réaction sur la cabine, le contrepoids ou la masse d'équilibrage à une valeur admissible
parachute à prise instantanée (Sperrfangvorrichtung) (instantaneous safety gear)
parachute dont la prise sur les guides s'effectue par blocage quasi immédiat
parachute à prise instantanée avec effet amorti (Sperrfangvorrichtung mit Dämpfung) (instantaneous safety gear
with buffered effect)
parachute dont la prise sur les guides s'effectue par blocage quasi immédiat mais tel que la réaction sur la cabine,
le contrepoids ou la masse d'équilibrage soit limitée par l'intervention d'un système d'amortissement
partie supérieure de la gaine (Schachtkopf) (headroom)
partie de la gaine comprise entre le plus haut niveau desservi par la cabine et le plafond de la gaine
passager (Fahrgast) (passenger)
personne transportée dans la cabine de l'ascenseur
%précision du maintien au niveau (Nachregulierungsgenauigkeit) (levelling accuracy)
distance verticale entre le seuil de cabine et le seuil palier pendant le chargement ou le déchargement de la cabine&
%précision d'arrêt (Anhaltegenauigkeit) (stopping accuracy)
distance verticale entre le seuil de cabine et le seuil palier au moment où la cabine est arrêtée par le système
de commande à l’étage de destination et où les portes atteignent leur position d’ouverture totale&
surface utile de la cabine (Nutzfläche des Fahrkorbes) (available car area)
surface de la cabine, mesurée à un mètre au-dessus du sol, sans tenir compte des barres d'appui éventuelles, que
peuvent occuper les passagers et les charges pendant le fonctionnement de l'ascenseur
%système de commande de l’entraînement) (Antriebssteuerung) (drive control system)
système commandant et surveillant le fonctionnement de la machine&
!système électronique programmable dans les applications liées à la sécurité des ascenseurs (PESSRAL)
(programmable electronic system in safety related applications for lifts (PESSRAL)) (programmierbares
elektronisches System in sicherheitstechnisch relevanten Anwendungen für Aufzüge(PESSRAL))
système de commande, de protection ou de surveillance, basé sur un ou plusieurs dispositif(s) électronique(s)
programmable(s), incluant tous les éléments du système tels qu’alimentation, capteurs et autres dispositifs d’entrée,
autoroutes de données et autres voies de communication et actionneurs ou autres dispositifs de sortie, utilisé dans
les applications relatives à la sécurité des ascenseurs telles que mentionnées dans les Tableaux A.1 et A.2"
!temps de réaction système (system reaction time) (Systemreaktionszeit)
somme des deux valeurs suivantes :
a) délai entre l’apparition d’une défaillance dans le PESSRAL et l’initiation de l’action correspondante sur
l’ascenseur ;
b) délai nécessaire pour que l’ascenseur réponde à l’action, conservant un état sûr."
usager (Benutzer) (user)
personne utilisant les services d'une installation d'ascenseur
verre feuilleté (Verbundsicherheitsglas VSG) (laminated glass)
assemblage constitué de deux (ou plus) feuilles de verre, jointes entre elles par un film plastique
vitesse nominale (Nenngeschwindigkeit) (rated speed)
vitesse v, en mètres par seconde, de la cabine pour laquelle l'appareil a été construit
zone de déverrouillage (Entriegelungszone) (unlocking zone)
zone, de part et d'autre du niveau d'arrêt, dans laquelle doit se trouver le plancher de la cabine pour que la porte
de ce niveau puisse être déverrouillée
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4
Unités et symboles
4.1
Unités
Les unités sont choisies dans le Système International d'unités (SI).
4.2
Symboles
Les symboles sont définis lors de leur emploi dans les formules.
5
Gaine
5.1
Dispositions générales
5.1.1 Les prescriptions du présent article sont applicables aux gaines contenant une ou plusieurs cabines
d'ascenseurs.
5.1.2
5.2
Le contrepoids ou la masse d’équilibrage d'un ascenseur doit se trouver dans la même gaine que la cabine.
Clôture de la gaine
5.2.1
Un ascenseur doit être isolé de son environnement par :
a) des parois, un plancher et un plafond, ou
b) un espace suffisant.
5.2.1.1
Gaine entièrement close
Dans les parties du bâtiment où elle doit participer à la non-propagation d'un incendie, la gaine doit être entièrement
close par des parois, plancher et plafond pleins.
Les ouvertures suivantes sont seules admises :
a) baies de portes palières ;
b) baies des portes de visite ou de secours de la gaine et des portillons de visite ;
c) orifices d'évacuation des gaz et fumées en cas d'incendie ;
d) orifices de ventilation ;
e) ouvertures, nécessaires au fonctionnement de l'ascenseur, entre la gaine et le local de machines ou le local
de poulies ;
f) ouvertures dans les séparations entre les ascenseurs, selon 5.6.
5.2.1.2
Gaine partiellement close
Lorsqu'elle ne doit pas participer à la non-propagation d'un incendie, par exemple des ascenseurs panoramiques
attenant à des galeries ou des atriums, à des bâtiments de grande hauteur, etc., la gaine peut ne pas être entièrement
close, sous réserve que :
a) la hauteur de la paroi, aux endroits normalement accessibles aux personnes, soit suffisante pour prévenir que ces
personnes :
18
-
ne soient en danger du fait des parties en mouvement de l'ascenseur, et
-
ne puissent nuire à la sécurité de fonctionnement de l'ascenseur en atteignant, directement ou à l'aide d'objets
tenus à la main, un organe de l'ascenseur placé en gaine.
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Cette hauteur est considérée comme suffisante, si elle est en conformité avec les Figures 1 et 2, c’est-à-dire :
1) 3,50 m au moins au droit de la porte palière ;
2) 2,50 m au moins sur les autres faces avec une distance minimale horizontale par rapport aux parties mobiles
de l'ascenseur de 0,50 m.
Si la distance par rapport aux parties mobiles excède 0,50 m, la valeur de 2,50 m peut être réduite progressivement
à une hauteur minimale de 1,10 m pour une distance de 2,0 m ;
b) la paroi soit pleine ;
c) la paroi soit située à une distance maximale de 0,15 m des bords des planchers d'étage, des marches d'escalier
ou des plate-formes (voir Figure 1) ;
d) des dispositions soient prises pour éviter toute entrave au fonctionnement de l'ascenseur par un autre équipement
(voir 5.8 b) et ˜16.3.1 c)™) ;
e) des précautions spéciales soient prises pour les ascenseurs exposés aux intempéries (voir 0.3.3), par exemple
les ascenseurs extérieurs situés sur la face externe de murs de bâtiment.
NOTE L'installation d'ascenseurs à gaine partiellement close ne peut être effectuée qu'après avoir pris pleinement en
considération les conditions d'environnement et d'emplacement.
Légende
C
Cabine
H
Hauteur de la paroi
D
Distance de la paroi aux parties en mouvement de l'ascenseur (voir Figure 2)
Figure 1 — Ascenseur à gaine partiellement close
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Figure 2 — Ascenseur à gaine partiellement close — Distances
5.2.2
Portes de visite et de secours — Portillons de visite
5.2.2.1 Les portes de visite et de secours et les portillons de visite de la gaine ne sont utilisés que si la sécurité des
usagers ou si les besoins de la maintenance l'imposent.
5.2.2.1.1
Les portes de visite doivent avoir une hauteur minimale de 1,40 m et une largeur minimale de 0,60 m.
Les portes de secours doivent avoir une hauteur minimale de 1,80 m et une largeur minimale de 0,35 m.
Les portillons de visite doivent avoir une hauteur maximale de 0,50 m et une largeur maximale de 0,50 m.
5.2.2.1.2 Lorsque la distance entre les seuils de portes palières consécutives excède 11 m, des portes de secours
intermédiaires doivent être installées de sorte que la distance entre seuils n'excède pas 11 m. Cette prescription n'est
pas exigée dans le cas de cabines adjacentes, équipées chacune d'une porte de secours, prévue en 8.12.3.
5.2.2.2
5.2.2.2.1
sans clé.
Les portes de visite et de secours et les portillons de visite ne doivent pas s'ouvrir vers l'intérieur de la gaine.
Les portes et portillons doivent être munis d'une serrure à clé permettant la fermeture et le verrouillage
Les portes de visite et de secours doivent pouvoir s'ouvrir sans clé depuis l'intérieur de la gaine, même lorsqu'elles
sont verrouillées.
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5.2.2.2.2 Le fonctionnement de l'ascenseur doit être automatiquement subordonné au maintien en position fermée
de ces portes et portillons. Il doit être utilisé à cet effet des dispositifs électriques de sécurité conformes à 14.1.2.
Un dispositif électrique de sécurité n'est pas requis pour la (les) porte(s) d'accès en cuvette (5.7.3.2) dans le cas où
celles-ci ne donnent pas accès à une zone à risques. Ceci est le cas lorsqu'en fonctionnement normal, la distance
libre verticale entre les parties les plus basses de la cabine, du contrepoids ou de la masse d'équilibrage, y compris
les coulisseaux de guidage, le garde-pieds etc., et le fond de la cuvette est d'au moins 2 m.
La présence de câbles pendentifs, de câbles/chaînes de compensation et leurs équipements, de poulies de tension
pour limiteur de vitesse ou autres dispositifs similaires n'est pas considérée comme facteur de risque.
5.2.2.3 Les portes de visite et de secours et les portillons de visite doivent être pleins, répondre aux mêmes
conditions de résistance mécanique que les portes palières, et satisfaire aux règlements appropriés à la protection
contre l'incendie du bâtiment concerné.
5.2.3
Ventilation de la gaine
La gaine doit être convenablement ventilée. Elle ne doit pas être utilisée pour assurer la ventilation des locaux autres
que ceux propres à l'ascenseur.
NOTE En l'absence de règlements ou de normes appropriés, il est recommandé d'aménager en partie haute de la gaine,
des orifices de ventilation, d'une surface minimale de 1 % de la section horizontale de la gaine.
5.3
Parois, plancher et plafond de gaine
La structure de la gaine doit être conforme aux règles nationales de construction et doit pouvoir supporter, au moins,
les réactions qui peuvent lui être apportées par la machine, par les guides pendant une prise de parachute, en cas
d'excentrement de la charge en cabine, par l'action des amortisseurs ou celles pouvant être apportées par le dispositif
anti-rebond, par chargement et déchargement de la cabine, etc.
5.3.1
Résistance des parois
5.3.1.1 Pour le fonctionnement en toute sécurité de l'ascenseur, les parois doivent avoir une résistance mécanique
telle que lors de l'application d'une force de 300 N, répartie uniformément sur une surface de 5 cm2 de forme ronde
ou carrée, perpendiculairement à la paroi appliquée en tout point de l'une ou l'autre face, elles :
a) résistent sans déformation permanente ;
b) résistent sans déformation élastique supérieure à 15 mm.
˜Voir aussi 5.4™
5.3.1.2 Les panneaux de verre, plans ou formés, situés à des endroits normalement accessibles aux personnes,
doivent être de type verre feuilleté et ce jusqu'à la hauteur requise en 5.2.1.2.
5.3.2
5.3.2.1
Résistance du fond de la cuvette
Sauf en cas de guides suspendus, le fond de la cuvette doit pouvoir supporter sous chaque guide :
— une force, en newtons, résultant de la masse en kilogrammes de la file de guides, augmentée de la réaction en
newtons au moment de la prise de parachute (voir G.2.3 et G.2.4).
5.3.2.2 Sous les supports d'amortisseurs de la cabine, le fond de la cuvette doit pouvoir supporter quatre fois la
charge statique imposée par la masse de la cabine à pleine charge :
4 . gn (P + Q)
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dans laquelle :
P
est la masse de la cabine à vide et des éléments supportés par la cabine, c'est-à-dire une partie du câble
pendentif, des chaînes/câbles de compensation (le cas échéant), etc., en kilogrammes ;
Q
est la charge nominale (masse), en kilogrammes ;
gn
est l'accélération normale de la pesanteur [9,81 (m/s2)].
5.3.2.3 Sous les supports d'amortisseurs de contrepoids ou sous la trajectoire de la masse d'équilibrage, le fond
de la cuvette doit pouvoir supporter quatre fois la charge statique imposée par la masse du contrepoids/de la masse
d'équilibrage :
4 . gn (P + q . Q) pour le contrepoids
4 . gn . q . P pour la masse d'équilibrage
dans lesquelles :
P
est la masse de la cabine à vide et des éléments supportés par la cabine, c'est-à-dire une partie du câble
pendentif, des chaînes/câbles de compensation (le cas échéant), etc., en kilogrammes ;
Q
est la charge nominale (masse), en kilogrammes ;
gn
est l'accélération normale de la pesanteur [9,81 (m/s2)] ;
q
est le coefficient d'équilibrage (voir G.2.4).
5.3.3
Résistance du plafond
#Nonobstant les prescriptions de 6.3.2 et/ou 6.7.1.1, dans le cas de guides suspendus, les points de suspensions
doivent être capables de supporter les charges et efforts tels que définis en G.5.1.$
5.4
Exécution des parois de gaine et des portes palières face à une entrée de cabine
5.4.1 Les prescriptions suivantes, concernant les portes palières et parois ou parties de parois faisant face à une
entrée de cabine, doivent être appliquées sur toute la hauteur de la gaine.
Pour les jeux entre cabine et paroi de service, voir 11.
5.4.2 L'ensemble constitué par les portes palières et toute paroi ou partie de paroi faisant face à une entrée de
cabine doit former une surface pleine sur toute la largeur de la baie de cabine, à l'exclusion des jeux de
fonctionnement des portes.
5.4.3 Au-dessous de chaque seuil de porte palière, la paroi de la gaine doit être conforme aux prescriptions
suivantes :
a) elle doit former une surface verticale qui est directement raccordée au seuil de porte palière, dont la hauteur est
au moins égale à la moitié de la valeur de la zone de déverrouillage augmentée de 50 mm et dont la largeur est
au moins égale au passage libre de la cabine augmenté de 25 mm de part et d'autre ;
b) la surface doit être continue et composée d'éléments lisses et durs, tels que pièces métalliques, et doit être
capable de résister à l'application d'une force de 300 N perpendiculairement à la paroi en tout point, répartie
uniformément sur une surface de 5 cm2 de forme ronde ou carrée, et doit résister :
1) sans déformation permanente ;
2) sans déformation élastique supérieure à 10 mm ;
c) les saillies éventuelles doivent être inférieures à 5 mm. Les saillies de plus de 2 mm doivent être munies de
chanfrein à 75° minimum par rapport à l'horizontale ;
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d) de plus, elle doit être :
1) soit raccordée avec le linteau de la porte suivante ;
2) soit prolongée vers le bas à l'aide d'un chanfrein dur et lisse dont l'angle avec le plan horizontal soit d'au
moins 60°. La projection de ce chanfrein sur le plan horizontal ne doit pas être inférieure à 20 mm.
5.5 Protection des espaces situés sous la trajectoire de la cabine, du contrepoids ou de la masse
d'équilibrage
Au cas où il existe des espaces accessibles situés sous la trajectoire de la cabine, du contrepoids ou de la masse
d'équilibrage, le fond de cuvette doit être calculé pour une charge minimale de 5 000 N/m2, et :
a) soit il doit être installé, sous les amortisseurs du contrepoids ou sous la trajectoire de la masse d'équilibrage, une
pile descendant au sol ferme ;
b) soit le contrepoids ou la masse d'équilibrage doit être muni d'un parachute.
NOTE
5.6
De préférence, les gaines ne doivent pas être situées au-dessus d'un espace accessible aux personnes.
Protection en gaine
5.6.1 Le volume de déplacement du contrepoids ou de la masse d'équilibrage doit être protégé au moyen d'un
écran rigide s'étendant de 0,30 m au plus au-dessus du fond de cuvette jusqu'à une hauteur de 2,50 m.
La largeur doit être au moins égale à celle du contrepoids ˜ou de la masse d’équilibrage™ augmentée de 0,10 m
de chaque côté.
Si cette séparation est ajourée, le paragraphe 4.5.1 de l'EN 294 doit être respecté.
5.6.2 Une séparation doit exister entre les parties mobiles de différents ascenseurs lorsque la gaine contient
plusieurs ascenseurs.
Si cette séparation est ajourée, le paragraphe 4.5.1 de l'EN 294 doit être respecté.
5.6.2.1 Cette séparation doit s'étendre, au moins depuis l'extrémité inférieure de la course de la cabine, du
contrepoids ou de la masse d'équilibrage jusqu'à une hauteur de 2,50 m au-dessus du plancher du palier le plus bas.
La largeur doit être telle qu'elle empêche le passage d'une cuvette à l'autre sauf si les conditions du 5.2.2.2.2 sont
observées.
5.6.2.2 Cette séparation doit s'étendre sur toute la hauteur de la gaine si la distance horizontale entre le bord du
toit de la cabine et une partie en mouvement (cabine, contrepoids ou masse d'équilibrage) d'un ascenseur contigu
est inférieure à 0,50 m.
La largeur de cette séparation doit être au moins égale à celle de la partie en mouvement ou de la partie de celle-ci
dont on veut se protéger, augmentée de 0,10 m de part et d'autre.
5.7
5.7.1
Réserves supérieures — Cuvette
Réserves supérieures pour les ascenseurs à adhérence
Les réserves supérieures pour les ascenseurs à adhérence requises par les paragraphes
ci-après sont illustrées en Annexe K.
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5.7.1.1 Lorsque le contrepoids repose sur son(ses) amortisseur(s) totalement comprimé(s), les quatre conditions
suivantes doivent être simultanément remplies :
a) la longueur des guides de cabine doit être telle qu'elle autorise encore une course guidée, exprimée en mètres,
d'au moins 0,1 + 0,035 v2 4) ;
b) la distance libre verticale, exprimée en mètres, entre le niveau de la plus haute des surfaces du toit de la cabine
dont les dimensions sont conformes à 8.13.2 (les surfaces sur les organes visés en 5.7.1.1 c) sont exclues) et le
niveau de la partie la plus basse du plafond de la gaine (y compris les poutres et les organes situés sous le
plafond) située dans la projection de la cabine, doit être au moins égale à 1,0 + 0,035 v2 ;
c) la distance libre verticale, exprimée en mètres, entre les parties les plus basses du plafond de la gaine et :
1) les organes les plus hauts fixés sur le toit de la cabine, à l'exception de ceux visés en 2) ci-dessous, doit être
au moins égale à 0,3 + 0,035 v2 ;
2) la partie la plus haute des coulisseaux ou galets de guidage, des attaches de câbles, éventuellement du fronton
ou des organes des portes coulissant verticalement, doit être au moins égale à 0,1 + 0,035 v2 ;
d) l'espace au-dessus de la cabine doit être suffisant pour pouvoir contenir un parallélépipède rectangle
de 0,50 m × 0,60 m × 0,80 m reposant sur une de ses faces. Pour les ascenseurs avec suspension directe, les
câbles de suspension et leurs attaches peuvent être inclus dans ce volume, dans la mesure où aucun câble
n'a son axe à une distance supérieure à 0,15 m d'au moins une face verticale du parallélépipède.
5.7.1.2 Lorsque la cabine repose sur ses amortisseurs totalement comprimés, la longueur des guides de
contrepoids doit être telle qu'elle autorise encore une course guidée, exprimée en mètres, d'au moins 0,1 + 0,035 v2.
5.7.1.3 Lorsque le ralentissement de la machine est vérifié comme il est dit en 12.8, la valeur de 0,035 v2, utilisée
en 5.7.1.1 et 5.7.1.2 pour le calcul des réserves peut être réduite :
a) à la moitié pour les ascenseurs dont la vitesse nominale est inférieure ou égale à 4 m/s ; toutefois, cette valeur ne
peut pas être inférieure à 0,25 m ;
b) à un tiers pour les ascenseurs dont la vitesse nominale est supérieure à 4 m/s ; toutefois, cette valeur ne peut pas
être inférieure à 0,28 m.
5.7.1.4 Dans le cas d'ascenseurs qui sont munis de câbles de compensation dont la poulie de tension est munie
d'un dispositif anti-rebond (dispositif de freinage ou de blocage en cas de remontée brusque) la valeur de 0,035 v2
ci-dessus peut être remplacée, pour le calcul des réserves, par une valeur liée à la course possible de cette poulie
(dépendant du mouflage utilisé) augmentée de 1/500 de la course de la cabine avec un minimum de 0,20 m pour
tenir compte de l'élasticité des câbles.
5.7.2
Réserves supérieures pour les ascenseurs à treuil attelé
5.7.2.1 La course guidée de la cabine en montée, du niveau le plus haut jusqu'à la rencontre avec les amortisseurs
supérieurs doit être au moins de 0,50 m. La cabine doit être guidée jusqu'à la butée des amortisseurs.
5.7.2.2 Lorsque les amortisseurs supérieurs sont totalement comprimés par la cabine, les trois conditions
suivantes doivent être simultanément remplies :
a) la distance libre verticale entre le niveau de la plus haute des surfaces du toit de la cabine, dont les dimensions
sont conformes à 8.13.2 (les surfaces sur les organes visés en 5.7.2.2 b) sont exclues) et le niveau de la partie la
plus basse du plafond de la gaine (y compris les poutres et les organes situés sous le plafond) située dans la
projection du toit de la cabine, doit être au moins égale à 1 m ;
4)
24
0,035 v2 représente la moitié de la distance d'arrêt du fait de la gravité correspondant à 115 % de la vitesse
nominale :
2
( 1,15 ⋅ v )
2
2
-------------------------1⁄2⋅
0,0337 ⋅ v arrondi à 0,035 v
2 ⋅ gn
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b) la distance libre verticale entre les parties les plus basses du plafond de la gaine et :
1) les organes les plus hauts fixés sur le toit de la cabine, à l'exception de ceux visés en 2) ci-dessous, doit être
au moins égale à 0,30 m ;
2) la partie la plus haute des coulisseaux ou galets de guidage, des attaches de câble, éventuellement du fronton
ou des organes des portes coulissant verticalement doit être au moins égale à 0,10 m ;
c) l'espace au-dessus de la cabine doit pouvoir contenir un parallélépipède rectangle d'au moins
0,50 m × 0,60 m × 0,80 m reposant sur une de ses faces. Pour les ascenseurs avec suspension directe, les
câbles ou chaînes de suspension et leurs attaches peuvent être inclus dans ce volume, dans la mesure où aucun
câble ou chaîne n'a son axe à une distance supérieure à 0,15 m d'au moins une face verticale du parallélépipède.
5.7.2.3 Lorsque la cabine repose sur ses amortisseurs totalement comprimés, la longueur des guides de la masse
d'équilibrage, s'il en existe une, doit être telle qu'elle autorise encore une course guidée d'au moins 0,30 m.
5.7.3
Cuvette
5.7.3.1 La partie inférieure de la gaine doit être constituée par une cuvette dont le fond soit uni et sensiblement de
niveau à l'exception des éventuels socles d'amortisseurs et de guides et des dispositifs d'évacuation des eaux.
Après l'exécution des différents ancrages des guidages, amortisseurs, grillages éventuels, etc., cette cuvette doit être
à l'abri des infiltrations d'eau.
5.7.3.2 S'il existe une porte d'accès à la cuvette, autre que la porte palière, elle doit répondre aux prescriptions
de 5.2.2.
Une telle porte doit exister si la profondeur de la cuvette est supérieure à 2,50 m et si la disposition des lieux le permet.
À défaut d'autre accès, un dispositif fixé à demeure dans la gaine, facilement accessible depuis la porte palière, doit
être prévu pour permettre aux personnes qualifiées une descente sans risque au fond de la cuvette. Ce dispositif ne
doit pas engager le gabarit des pièces en mouvement de l'ascenseur.
5.7.3.3 Lorsque la cabine repose sur ses amortisseurs totalement comprimés, les trois conditions suivantes
doivent être simultanément remplies :
a) l'espace dans la cuvette doit pouvoir contenir un parallélépipède rectangle d'au moins 0,50 m × 0,60 m × 1,0 m
reposant sur l'une de ses faces ;
b) la distance libre verticale entre le fond de la cuvette et les parties les plus basses de la cabine doit être au
moins égale à 0,50 m. Cette distance peut être réduite à un minimum de 0,10 m sur une distance horizontale
de 0,15 m entre :
1) le garde-pieds ou les parties de la(des) porte(s) de cabine coulissant verticalement et la (les) paroi(s)
contiguë(s) ;
2) les parties les plus basses de la cabine et les guides ;
c) la distance libre verticale entre les parties les plus hautes fixées en cuvette, par exemple un dispositif de tension
de câbles de compensation en position extrême haute, et les parties les plus basses de la cabine, à l'exception
de celles prévues en b) 1) et en b) 2) ci-dessus, doit être au moins égale à 0,30 m.
5.7.3.4
Il doit être installé en cuvette :
a) un(des) dispositif(s) d'arrêt, conforme(s) aux prescriptions de 14.2.2 et 15.7, accessible(s) dès que la porte
donnant accès à la cuvette est ouverte, et depuis le fond de cuvette ;
b) un socle de prise de courant (13.6.2) ;
c) un moyen de commander l'éclairage de la gaine (5.9), accessible dès que la(les) porte(s) donnant accès à la
cuvette est(sont) ouverte(s).
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5.8
Usage exclusif de la gaine de l'ascenseur
La gaine doit être exclusivement affectée au service de l'ascenseur. Elle ne doit renfermer ni canalisations ni organes,
quels qu'ils soient, étrangers au service de l'ascenseur. Il peut être admis que la gaine contienne du matériel servant
à son chauffage, à l'exclusion de chauffage à vapeur ou à eau chaude sous pression. Cependant les organes de
commande et de réglage de l'appareil de chauffage doivent se trouver à l'extérieur de la gaine.
Pour les ascenseurs décrits en 5.2.1.2, est considérée comme gaine :
a) le volume situé à l'intérieur des parois, lorsqu'elles existent ;
b) le volume délimité par une distance horizontale de 1,50 m autour des organes en mouvement de l'ascenseur,
lorsque les parois n'existent pas (voir 5.2.1.2 d)).
5.9
Éclairage de la gaine
La gaine doit être munie d'un éclairage électrique placé à demeure permettant d'assurer un éclairement d'au moins
50 lux, à 1 m au-dessus du toit de la cabine et du fond de la cuvette, même lorsque toutes les portes sont fermées.
Cet éclairage doit comprendre une lampe à 0,50 m au plus des points le plus haut et le plus bas de la gaine et une
(des) ˜lampe(s)™ intermédiaire(s).
S'il est fait usage de l'exception prévue en 5.2.1.2, cet éclairage peut ne pas être nécessaire si l'éclairage électrique
existant aux abords de la gaine est suffisant.
5.10 Système de secours
S'il existe un risque d'emprisonnement de personnes travaillant à l'intérieur de la gaine, sans qu'aucune issue ne soit
prévue soit par la cabine soit par la gaine, il doit être installé un système d'alarme aux endroits où ce risque existe.
Ce système d'alarme doit être conforme aux prescriptions de 14.2.3.2 et 14.2.3.3.
6
#Emplacements de machinerie et de poulies
6.1
Dispositions générales
La machinerie et les poulies doivent se trouver dans des emplacements de machinerie et de poulies.
Ces emplacements et leurs zones de travail associées doivent être accessibles. Des dispositions doivent être prises
pour ne permettre l’accès aux emplacements qu'aux seules personnes autorisées (maintenance, inspection et
opération de secours). Ces emplacements et leurs zones de travail associées doivent être convenablement protégés
des influences de l’environnement à prendre en compte, et des dispositions doivent être prises pour fournir des zones
convenables pour les travaux de maintenance, de contrôle et les opérations de secours. Voir 0.2.2, 0.2.5 et 0.3.3.
Voir l’Annexe O.
6.2
Accès
6.2.1 Le cheminement d’accès contigu à une porte/un portillon donnant accès à des emplacements de machinerie
et de poulies doivent :
a) pouvoir être correctement éclairés par un(des) dispositif(s) électrique(s) placé(s) à demeure ;
b) être utilisables aisément en toute sécurité, en toutes circonstances et sans nécessiter le passage dans un
local privé.
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6.2.2 L'accès en toute sécurité des personnes aux emplacements de machinerie et de poulies doit être assuré.
De préférence, ceci doit s'effectuer entièrement par des escaliers. Au cas où l'installation d'escaliers n'est pas
possible, il doit être utilisé des échelles répondant aux conditions suivantes :
a) l'accès aux emplacements de machinerie et de poulies ne doit pas se situer à plus de 4 m au-dessus du niveau
accessible par l'escalier ;
b) les échelles doivent être fixées à l'accès de sorte qu'elles ne puissent pas être enlevées ;
c) les échelles d'une hauteur de plus de 1,50 m doivent, en position d'emploi, former un angle compris entre 65°
et 75° avec l'horizontale et ne doivent pouvoir ni glisser ni se renverser ;
d) la largeur utile de l'échelle doit être d'au moins 0,35 m, la profondeur des échelons ne doit pas être inférieure
à 25 mm et, en cas d'échelle verticale, la distance entre les barreaux et le mur situé derrière l'échelle ne doit pas
être inférieure à 0,15 m. Les échelons doivent être conçus pour supporter une charge de 1 500 N ;
e) à l'arrivée à la partie supérieure de l'échelle doit se trouver, à portée de main, au moins une crosse ;
f) sur une distance horizontale de 1,50 m autour de l'échelle, le risque de chute d'une hauteur supérieure à celle
de l'échelle doit être prévenu.
6.3
Machinerie dans un local de machines
6.3.1
Dispositions générales
6.3.1.1 Lorsque des machines et leur appareillage associé sont situés dans un local de machines, celui-ci doit
comporter des murs, un plafond, une porte et/ou une trappe pleins.
Les locaux de machines ne doivent pas être affectés à des usages autres que ceux des ascenseurs. Ils ne doivent
renfermer ni canalisations, câbles ou organes quels qu'ils soient, étrangers au service des ascenseurs.
Il peut être admis que ces locaux contiennent :
a) des machines de monte-charge ou d'escaliers mécaniques ;
b) du matériel servant à la climatisation ou au chauffage de ces locaux à l'exclusion de chauffage à vapeur et à eau
chaude sous pression ;
c) des détecteurs ou installations fixes d'extinction d'incendie, à température nominale élevée de fonctionnement,
appropriés au matériel électrique, stables dans le temps, et convenablement protégés contre les chocs
accidentels.
6.3.1.2
La poulie de traction peut être installée dans la gaine à condition que :
a) les examens et essais ainsi que les opérations de maintenance puissent se faire depuis le local de machines ;
b) les ouvertures entre le local de machines et la gaine soient aussi petites que possible.
6.3.2
Résistance mécanique, nature du sol
6.3.2.1 Les locaux de machines doivent être construits de manière à supporter les charges et les efforts auxquels
ils peuvent être normalement soumis.
Ils doivent être en matériaux durables ne favorisant pas la création de poussières.
6.3.2.2 Le sol des locaux de machines doit être en matériau antidérapant, par exemple en béton lissé à la truelle
ou en tôle striée.
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6.3.3
Dimensions
6.3.3.1 Les dimensions du local de machines doivent être suffisantes pour permettre de travailler aisément et en
toute sécurité sur les équipements, notamment les équipements électriques.
En particulier, il doit être au moins prévue une hauteur libre de 2 m au droit des zones de travail, et :
a) une surface libre horizontale devant les tableaux et les armoires de manœuvre. Cette surface est définie
comme suit :
1) profondeur, mesurée à partir de la surface extérieure des enveloppes d'au moins 0,70 m ;
2) largeur, la plus grande des dimensions suivantes : 0,50 m ou la largeur totale de l'armoire ou du tableau ;
b) une surface libre horizontale minimale de 0,50 m × 0,60 m pour la maintenance et la vérification des parties
en mouvement où cela est nécessaire et, si nécessaire, la manœuvre manuelle de secours (12.5.1).
6.3.3.2
La hauteur libre de circulation ne doit pas être inférieure à 1,80 m.
Les accès aux surfaces libres mentionnées en 6.3.3.1 doivent avoir une largeur minimale de 0,50 m. Cette valeur
peut être réduite à 0,40 m dans la zone où il n'y a aucun organe en mouvement.
Par hauteur libre de circulation, il faut entendre la hauteur, sous retombée de poutre, mesurée depuis le niveau
de circulation.
6.3.3.3 Au-dessus des parties tournantes de la machine, il doit exister un volume libre d'une hauteur minimale
de 0,30 m.
6.3.3.4 Lorsque le local de machines comporte plusieurs niveaux de service dont l'altitude diffère de plus
de 0,50 m, il doit être placé des marches ou échelons et des garde-corps.
6.3.3.5 Lorsque le sol du local de machines comporte des volumes en creux dont la profondeur est supérieure
à 0,50 m et la largeur inférieure à 0,50 m, ou des caniveaux, ils doivent être couverts.
6.3.4
Portes et trappes
6.3.4.1 Les portes d'accès doivent avoir une largeur minimale de 0,60 m et une hauteur minimale de 1,80 m.
Elles ne doivent pas s'ouvrir vers l'intérieur du local.
6.3.4.2 Les trappes d'accès des personnes doivent avoir un passage libre minimal de (0,80 × 0,80) m et être
contrebalancées.
Toutes les trappes, lorsqu'elles sont fermées, doivent être capables de supporter, en n'importe quel endroit, deux
personnes, chacune comptant pour 1 000 N sur une surface de (0,20 × 0,20) m, sans déformation permanente.
Les trappes ne doivent pas s'ouvrir vers le bas, sauf si elles sont associées à des échelles escamotables. Si elles
sont montées sur charnières, celles-ci doivent être de type indégondable.
Lorsqu'une trappe est en position d’ouverture, des précautions doivent être prises pour éviter la chute des personnes
(garde-corps par exemple).
6.3.4.3 Les portes ou trappes doivent être munies de serrures à clé permettant l'ouverture sans clé depuis
l'intérieur du local.
Les trappes ne servant qu'à l'accès du matériel peuvent n'être verrouillées que depuis l'intérieur.
6.3.5
Autres ouvertures
Les dimensions des ouvertures, selon la fonction qu'elles assurent, dans les massifs et dans le sol du local doivent
être réduites au minimum.
De façon à éviter tout danger de chute d'objet, il doit être fait emploi, pour les ouvertures situées au-dessus de la
gaine et pour les canalisations électriques, de fourreaux dépassant les massifs ou le sol de 50 mm au minimum.
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6.3.6
Ventilation
Les locaux de machines doivent être convenablement ventilés. Dans le cas où la gaine serait ventilée à travers le
local de machines, il doit en être tenu compte. L'air vicié en provenance de locaux étrangers aux ascenseurs ne doit
pas être évacué directement dans le local de machines. Cette ventilation doit être telle que les moteurs, l'appareillage
ainsi que les canalisations électriques, etc., soient aussi raisonnablement que possible à l'abri des poussières,
des vapeurs nuisibles et de l'humidité.
6.3.7
Éclairage et prises de courant
L'éclairage électrique des locaux de machines doit être installé à demeure et doit assurer une intensité minimale
de 200 lux au sol. Cet éclairage doit répondre aux prescriptions de 13.6.1.
Un interrupteur placé à l'intérieur, à proximité de(des) l'accès et à une hauteur appropriée, doit permettre l'éclairage
du local.
Un socle de prise de courant (13.6.2) au moins doit être prévu.
6.3.8
Manutention du matériel
Un ou plusieurs supports métalliques ou crochets, avec indication de la charge admissible (15.4.5), suivant les cas,
sont prévus au plafond ou poutres du local de machines et convenablement disposés pour permettre le levage du
matériel lourd (voir 0.2.5 et 0.3.14).
6.4
6.4.1
Machinerie à l’intérieur de la gaine
Dispositions générales
6.4.1.1 Les supports de la machinerie et les zones de travail à l’intérieur de la gaine doivent être construits de
manière à supporter les charges et les efforts auxquels ils peuvent être normalement soumis.
6.4.1.2 Dans le cas de gaines partiellement closes en extérieur de bâtiments, la machinerie doit être
convenablement protégée contre les influences de l’environnement.
6.4.1.3 La hauteur libre de circulation à l’intérieur de la gaine pour se déplacer d’une zone de travail à l’autre ne
doit pas être inférieure à 1,80 m.
6.4.2
Dimensions des zones de travail à l’intérieur de la gaine
6.4.2.1 Les dimensions des zones de travail auprès de la machinerie à l’intérieur de la gaine doivent être
suffisantes pour permettre de travailler aisément et en toute sécurité sur les équipements.
En particulier, il doit être au moins prévue une hauteur libre de 2 m au droit des zones de travail, et :
a) une surface libre horizontale minimale de (0,50 × 0,60) m pour la maintenance et la vérification des éléments,
là où cela est nécessaire ;
b) une surface libre horizontale devant les tableaux et les armoires de manœuvre. Cette surface est définie
comme suit :
1) profondeur, mesurée à partir de la surface extérieure des enveloppes, d'au moins 0,70 m ;
2) largeur, la plus grande des dimensions suivantes : 0,50 m ou la largeur totale de l'armoire ou du tableau.
6.4.2.2 Au-dessus des parties tournantes non protégées de la machine, il doit exister un volume libre d'une hauteur
minimale de 0,30 m. Si la distance est inférieure à 0,30 m, des protections doivent être prévues selon 9.7.1 a).
Voir également 5.7.1.1 ou 5.7.2.2.
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6.4.3
Zones de travail dans la cabine ou sur le toit de cabine
6.4.3.1 Si le travail de maintenance ou d’inspection sur la machinerie doit être effectué depuis l’intérieur de la
cabine ou depuis le toit de cabine, et si un mouvement incontrôlé ou inattendu de la cabine résultant de la
maintenance ou de l’inspection peut être dangereux pour les personnes, ce qui suit s’applique :
a) tout mouvement dangereux de la cabine doit être empêché par un dispositif mécanique ;
b) tout mouvement de la cabine doit être empêché au moyen d’un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2
à moins que le dispositif mécanique ne soit dans sa position inactive ;
c) lorsque le dispositif est dans sa position active, il doit être possible d’effectuer les travaux de maintenance et de
quitter la zone de travail en toute sécurité.
6.4.3.2 Les dispositifs nécessaires pour les opérations de secours et pour les essais dynamiques (tels que les
essais de frein, d’adhérence, de parachute, d’amortisseurs ou de dispositif de protection contre la vitesse excessive
en montée de la cabine) doivent être disposés de façon qu’ils puissent être actionnés depuis l’extérieur de la gaine
en conformité avec 6.6.
6.4.3.3
Lorsque des portes et/ou des portillons de visite sont situés dans les parois de la cabine, ils doivent :
a) avoir des dimensions suffisantes pour permettre d’effectuer le travail requis au travers de la porte/du portillon ;
b) être aussi petit que possible pour prévenir la chute en gaine ;
c) ne pas s’ouvrir sur l’extérieur de la cabine ;
d) être équipés de serrure à clé permettant la fermeture et le verrouillage sans clé ;
e) être équipés d’un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2, contrôlant la position de verrouillage ;
f) être pleins et satisfaire les mêmes prescriptions concernant la résistance mécanique que pour les parois de
la cabine.
6.4.3.4 Lorsqu’il est nécessaire de déplacer la cabine depuis l’intérieur de celle-ci, porte/portillon de visite ouvert,
ce qui suit s’applique :
a) un poste de commande d’inspection selon 14.2.1.3 doit être disponible auprès de la porte/du portillon de visite ;
b) le poste de commande d’inspection dans la cabine doit rendre inopérant le dispositif électrique de sécurité
selon 6.4.3.3 e) ;
c) le poste de commande d’inspection dans la cabine ne doit être accessible qu’aux seules personnes autorisées,
et installé de tel sorte qu’il ne soit pas possible de l’utiliser depuis le toit de la cabine, pour déplacer la cabine,
par exemple en le plaçant derrière la porte/le portillon de visite ;
d) lorsque la plus petite dimension de l’ouverture excède 0,20 m, la distance libre horizontale entre le bord extérieur
de l’ouverture dans la paroi de la cabine et l’équipement installé en gaine devant cette ouverture doit être au moins
de 0,30 m.
6.4.4
Zones de travail en cuvette
6.4.4.1 Lorsque la machinerie doit faire l’objet de maintenance ou d’inspection depuis la cuvette et si ce travail
exige le déplacement de la cabine, ou est susceptible de produire un mouvement incontrôlé ou inattendu de la cabine,
ce qui suit s’applique :
a) un dispositif installé à demeure doit être prévu pour arrêter mécaniquement la cabine, avec une charge jusqu’à la
charge nominale et à une vitesse jusqu’à la vitesse nominale afin de créer une distance libre minimale de 2 m
entre le plancher de la zone de travail et les parties les plus basses de la cabine, excepté celles mentionnées
en 5.7.3.3 b) 1) et 2). La décélération des dispositifs mécaniques autres que des parachutes ne doit pas excéder
celle produite par les amortisseurs (10.4) ;
b) le dispositif mécanique doit pouvoir maintenir la cabine à l’arrêt ;
c) le dispositif mécanique peut être mis en place manuellement ou automatiquement ;
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d) lorsqu’il est nécessaire de déplacer la cabine depuis la cuvette, un poste de commande d’inspection
selon 14.2.1.3 doit être disponible pour utilisation en cuvette ;
e) l’ouverture à l’aide d’une clé, d’une porte donnant accès à la cuvette doit être contrôlée par un dispositif électrique
de sécurité conforme à 14.1.2, empêchant tout mouvement ultérieur de l’ascenseur. Le mouvement ne doit être
possible que dans les prescriptions données en g) ci-dessous ;
f) tout mouvement de la cabine doit être empêché par un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2, à moins
que le dispositif mécanique ne soit dans sa position inactive ;
g) lorsque le dispositif mécanique est dans sa position active telle que contrôlée par un dispositif électrique
de sécurité conforme à 14.1.2, seules les mouvements de la cabine commandés électriquement doivent être
possibles depuis le(les) poste(s) de commande d’inspection ;
h) le retour en service normal de l’ascenseur doit être effectué uniquement par action sur un dispositif électrique
de remise en service disposé à l’extérieur de la gaine et accessible seulement aux personnes autorisées,
par exemple à l’intérieur d’une armoire fermant à clé.
6.4.4.2 Lorsque la cabine est dans la position selon 6.4.4.1 a), il doit être possible de quitter la zone de travail en
toute sécurité.
6.4.4.3 Les dispositifs nécessaires pour les opérations de secours et pour les essais dynamiques (tels que les
essais de frein, d’adhérence, de parachute, d’amortisseurs ou de dispositif de protection contre la vitesse excessive
en montée de la cabine) doivent être disposés de façon qu’ils puissent être actionnés depuis l’extérieur de la gaine
en conformité avec 6.6.
6.4.5
Zones de travail sur une plate-forme
6.4.5.1 Lorsque la machinerie doit faire l’objet de maintenance ou d’inspection depuis une plate-forme,
celle-ci doit :
a) être installée à demeure ; et
b) être rétractable si elle se trouve dans la trajectoire de la cabine ou du contrepoids ou de la masse d’équilibrage.
6.4.5.2 Lorsque la machinerie doit faire l’objet de maintenance ou d’inspection depuis une plate forme située dans
la trajectoire de la cabine, du contrepoids ou de la masse d’équilibrage :
a) la cabine doit être maintenue stationnaire par utilisation d’un dispositif mécanique en conformité avec 6.4.3.1 a)
et b) ; ou
b) lorsqu’il est nécessaire de déplacer la cabine, sa trajectoire doit être limitée par des butées amovibles de telle
sorte que la cabine est arrêtée :
-
au moins 2 m au-dessus de la plate-forme si la cabine se déplace en descente vers la plate-forme ;
-
au-dessous de la plate-forme en satisfaisant 5.7.1.1 b), c) et d) si la cabine se déplace en montée vers la
plate-forme.
6.4.5.3
La plate-forme doit être :
a) capable de supporter en n'importe quel endroit, la masse de deux personnes, chacune comptant pour 1 000 N sur
une surface de 0,20 m × 0,20 m sans déformation permanente. Si la plate-forme est prévue pour la manutention
d’équipement lourd, ses dimensions doivent en tenir compte et elle doit avoir une résistance mécanique pour
supporter les charges et efforts auxquels il est prévu qu’elle soit soumise (voir 6.4.10) ;
b) équipée d'une balustrade conforme à 8.13.3 ;
c) équipée de moyens assurant :
1) que le dénivelé entre le plancher de la plate-forme et le niveau de l’accès n’excède pas 0,50 m ;
2) qu’il ne soit pas possible de faire passer une boule de diamètre 0,15 m au travers de tout espace entre la
plate-forme et le seuil de la porte d’accès ;
3) que tout espace mesuré horizontalement entre le vantail de la porte palière totalement ouverte et le bord de la
plate-forme n’excède pas 0,15 m, à moins que des dispositions supplémentaires n’aient été prises pour
empêcher la chute dans la gaine.
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6.4.5.4
En complément à 6.4.5.3, toute plate-forme rétractable doit être :
a) pourvue d’un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2, contrôlant la position totalement rétractée ;
b) équipée de moyens pour la mettre en position de travail ou l’en retirer. Cette opération doit être possible depuis
la cuvette ou par un moyen situé à l’extérieur de la gaine et accessible qu’aux seules personnes autorisées.
Si l’accès à la plate-forme ne se fait pas à travers une porte palière, l’ouverture de la porte d’accès doit être impossible
lorsque la plate-forme n’est pas dans la position de travail, ou bien de façon alternative, des moyens doivent être
prévus pour empêcher la chute des personnes en gaine.
6.4.5.5 Dans le cas du 6.4.5.2 b), des butées amovibles doivent être automatiquement actionnées lorsque la
plate-forme est abaissée. Ces butées doivent être pourvues :
a) d’amortisseurs conformes à 10.3 et 10.4 ;
b) d’un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2 qui permette uniquement un mouvement de la cabine
si les butées sont dans leur position totalement rétractée ;
c) d’un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2 qui permette uniquement un mouvement de la cabine,
plate-forme abaissée, si les butées sont dans leur position totalement étendue.
6.4.5.6 Lorsqu’il est nécessaire de déplacer la cabine depuis la plate-forme, un poste de commande d’inspection
selon 14.2.1.3 doit être disponible à l’emploi sur la plate-forme.
Lorsque la(les) butée(s) amovible(s) est(sont) dans la position active, seules les mouvements de la cabine
commandés électriquement doivent être possibles depuis le(les) poste(s) de commande d’inspection.
6.4.5.7 Les dispositifs nécessaires pour les opérations de secours et pour les essais dynamiques (tels que les
essais de frein, d’adhérence, de parachute, d’amortisseurs ou de dispositif de protection contre la vitesse excessive
en montée de la cabine) doivent être disposés de façon qu’ils puissent être actionnés depuis l’extérieur de la gaine
en conformité avec 6.6.
6.4.6
Zones de travail situées à l’extérieur de la gaine
Lorsque la machinerie est située dans la gaine et est prévue pour être maintenue ou inspectée depuis l’extérieur de
la gaine, en dérogation à 6.1, les zones de travail selon 6.3.3.1 et 6.3.3.2 peuvent être assurées à l’extérieur de la
gaine. L’accès à cet équipement ne doit être possible qu’au travers d’une porte ou d’une trappe en conformité
avec 6.4.7.2.
6.4.7
Portes et portillons
6.4.7.1 Les zones de travail à l’intérieur de la gaine doivent être accessibles par une(des) porte(s) dans la paroi
de gaine. Les portes doivent être soit les portes palières, soit des portes satisfaisant les prescriptions ci-après.
Elles doivent :
a) avoir une largeur minimale de 0,60 m et une hauteur minimale 1,80 m ;
b) ne pas s’ouvrir vers l’intérieur de la gaine ;
c) être équipées d'une serrure à clé permettant la fermeture et le verrouillage sans clé ;
d) pouvoir s'ouvrir sans clé depuis l'intérieur de la gaine, même lorsqu'elles sont verrouillées ;
e) être équipées d’un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2, contrôlant la position de fermeture ;
f) être pleines, répondre aux même conditions de résistance mécanique que pour les portes palières, et satisfaire
aux règlements appropriés à la protection contre l'incendie du bâtiment concerné.
6.4.7.2 L’accès à une machinerie installée à l’intérieur de la gaine depuis une zone de travail située à l’extérieur
de la gaine doit :
a) avoir des dimensions suffisantes pour permettre d’effectuer le travail requis au travers de la porte/de la trappe ;
b) être aussi petit que possible pour éviter la chute en gaine ;
c) ne pas s’ouvrir vers l’intérieur de la gaine ;
d) être équipé d'une serrure à clé permettant la fermeture et le verrouillage sans clé ;
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e) être équipé d’un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2, contrôlant la position de fermeture ;
f) être pleines, répondre aux même conditions de résistance mécanique que pour les portes palières, et satisfaire
aux règlements appropriés à la protection contre l'incendie du bâtiment concerné.
6.4.8
Ventilation
Les emplacements de machinerie doivent être convenablement ventilés. Les équipements électriques de la
machinerie doivent être aussi raisonnablement que possible à l'abri des poussières, des vapeurs nuisibles et
de l'humidité.
6.4.9
Éclairage et prises de courant
L’éclairage électrique des zones de travail et des emplacements de machinerie doit être installé à demeure et doit
assurer une intensité minimale de 200 lux au sol. L’alimentation de cet éclairage doit répondre aux prescriptions
de 13.6.1.
NOTE
Cet éclairage peut être partie de l’éclairage de la gaine.
Un interrupteur, accessible aux seules personnes autorisées et placé à proximité de(des) l'accès à la(aux) zone(s)
de travail, à une hauteur appropriée, doit commander l'éclairage des zones et des emplacements.
Un socle de prise de courant (13.6.2) au moins doit être prévu à un endroit approprié pour chaque zone de travail.
6.4.10 Manutention du matériel
Un ou plusieurs supports métalliques ou crochets, avec indication de la charge admissible (15.4.5), suivant les cas,
sont prévus dans les emplacements de machinerie et convenablement disposés pour permettre le levage du matériel
lourd (voir 0.2.5 et 0.3.14).
6.5
Machinerie à l’extérieur de la gaine
6.5.1
Dispositions générales
Les emplacements de machinerie situés à l’extérieur de la gaine, et non situés dans un local de machines
séparée, doivent être construits de manière à supporter les charges et les efforts auxquels ils peuvent être
normalement soumis.
6.5.2
Armoire de machinerie
6.5.2.1 La machinerie de l’ascenseur doit être située à l’intérieur d’une armoire qui ne doit pas être affectée à des
usages autres que ceux de l’ascenseur. Elle ne doit renfermer ni canalisations, câbles ou organes quels qu'ils soient,
étrangers au service de l’ascenseur.
6.5.2.2
L’armoire de machinerie doit comporter des parois, plancher, toit et porte(s) pleins.
Les ouvertures suivantes sont seules admises :
a) orifices de ventilation ;
b) ouvertures nécessaires au fonctionnement de l'ascenseur, entre la gaine et l’armoire de machinerie ;
c) orifices d'évacuation des gaz et fumées en cas d'incendie.
Lorsqu’ils sont accessibles aux personnes non autorisées, ces orifices doivent satisfaire les prescriptions suivantes :
1) assurer une protection selon l’EN 294:1992, Tableau 5, contre le contact dans les zones de danger ; et
2) être pourvus d’un degré de protection d’au moins IP 2XD contre le contact avec les équipements électriques.
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6.5.2.3
La(les) porte(s) doit(doivent) :
a) avoir des dimensions suffisantes pour permettre d’effectuer le travail requis au travers de la porte ;
b) ne pas s’ouvrir vers l’intérieur de l’armoire ;
c) être équipée(s) d'une serrure à clé permettant la fermeture et le verrouillage sans clé.
6.5.3
Zone de travail
La zone de travail devant une armoire de machinerie doit satisfaire aux prescriptions de 6.4.2.
6.5.4
Ventilation
L’armoire de machinerie doit être convenablement ventilée. Elle doit être telle que la machinerie soit aussi
raisonnablement que possible à l'abri des poussières, des vapeurs nuisibles et de l'humidité.
6.5.5
Éclairage et prises de courant
L’éclairage électrique à l’intérieur de l’armoire de machinerie doit être installé à demeure et doit assurer une intensité
minimale de 200 lux au sol. L’alimentation de cet éclairage doit répondre aux prescriptions de 13.6.1.
Un interrupteur, placé à l’intérieur, à proximité de la(des) porte(s), à une hauteur appropriée, doit commander
l'éclairage de l’armoire.
Un socle de prise de courant (13.6.2) au moins doit être prévu.
6.6
Dispositifs pour les opérations de secours et les essais
6.6.1 Dans le cas du 6.4.3, 6.4.4 et 6.4.5, les dispositifs nécessaires aux opérations de secours et aux essais
doivent être disposés sur un(des) tableau(x) convenant pour effectuer toutes les opérations de secours et tous les
essais dynamiques de l’ascenseur depuis l’extérieur de la gaine. Ce(s) tableau(x) ne doit(vent) être accessible(s)
qu’aux seules personnes autorisées. Ceci s’applique également aux moyens pour la maintenance lorsque les
procédures de maintenance requièrent le déplacement de la cabine et que le travail ne peut être exécuté en toute
sécurité depuis la zone de travail prévue à l’intérieur de la gaine.
Si les dispositifs pour les opérations de secours et les essais ne sont pas protégés à l’intérieur d’une armoire de
machinerie, ils doivent être enfermés par un couvercle convenable, qui :
a) ne s’ouvre pas sur l’intérieur de la gaine ;
b) est équipé d'une serrure à clé permettant la fermeture et le verrouillage sans clé.
6.6.2
Le(les) tableau(x) doit(doivent) fournir ce qui suit :
a) les dispositifs pour les opérations de secours selon 12.5 et également un système d’interphone conforme
à 14.2.3.4 ;
b) un équipement de commande qui permette l’exécution des essais dynamiques (6.4.3.2, 6.4.4.3, 6.4.5.7) ;
c) l’observation directe de la machine ou des dispositifs de visualisation donnant des indications sur :
-
le sens de déplacements de la cabine ;
-
l’arrivée dans une zone de déverrouillage ; et
-
la vitesse de la cabine d’ascenseur.
6.6.3 Les dispositifs sur le(les) tableau(x) doit(doivent) être éclairé(s) par un éclairage électrique installé
à demeure et assurant une intensité minimale de 50 lux mesurés auprès du dispositif.
Un interrupteur placé sur ou près de ce tableau doit commander l’éclairage du(des) tableau(x).
L’alimentation électrique de cet éclairage doit être conforme à 13.6.1.
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6.6.4 Le(les) tableau(x) pour les opérations de secours et les essais doit(vent) être installé(s) uniquement là où
une zone de travail conforme à 6.3.3.1 est disponible.
6.7
Construction et équipement des emplacements de poulies
6.7.1
Locaux de poulies
Les poulies situées en dehors de la gaine doivent être positionnées dans un local de poulies.
6.7.1.1
Résistance mécanique, nature du sol
6.7.1.1.1 Les locaux de poulies doivent être construits de manière à supporter les charges et les efforts auxquels
ils peuvent être normalement soumis.
Ils doivent être en matériaux durables ne favorisant pas la création de poussières.
6.7.1.1.2 Le sol des locaux de poulies doit être en matériau antidérapant, par exemple en béton lissé à la truelle ou
en tôle striée.
6.7.1.2
Dimensions
6.7.1.2.1 Les dimensions du local de poulies doivent être suffisantes pour permettre au personnel de maintenance
d'accéder, en toute sécurité et facilement, à tous les organes.
Les prescriptions des 6.3.3.1 b) et 6.3.3.2, phrases 2 et 3 sont applicables.
6.7.1.2.2
La hauteur sous plafond ne doit pas être inférieure à 1,50 m.
6.7.1.2.3
Il doit exister un volume libre d'une hauteur minimale de 0,30 m au-dessus des poulies.
6.7.1.2.4 S'il existe des tableaux de manœuvre et des armoires dans le local de poulies, les dispositions de 6.3.3.1
et 6.3.3.2 sont applicables à ce local.
6.7.1.3
Portes et trappes
6.7.1.3.1 Les portes d'accès doivent avoir une largeur minimale de 0,60 m et une hauteur minimale de 1,40 m.
Elles ne doivent pas s'ouvrir vers l'intérieur du local.
6.7.1.3.2 Les trappes d'accès des personnes doivent avoir un passage libre minimal de (0,80 × 0,80) m et être
contrebalancées.
Toutes les trappes, lorsqu'elles sont fermées, doivent être capables de supporter, en n'importe quel endroit,
deux personnes, chacune comptant pour 1 000 N sur une surface de (0,20 × 0,20) m, sans déformation permanente.
Les trappes ne doivent pas s'ouvrir vers le bas sauf si elles sont associées à des échelles escamotables. Si elles sont
montées sur charnières, celles-ci doivent être de type indégondable.
Lorsqu'une trappe est en position d'ouverture, des précautions doivent être prises pour éviter la chute des personnes
(garde-corps par exemple).
6.7.1.3.3 Les portes ou trappes doivent être munies de serrure à clé permettant l'ouverture sans clé depuis
l'intérieur du local.
6.7.1.4
Autres ouvertures
Les dimensions des ouvertures, selon la fonction qu'elles assurent, dans les massifs et dans le sol du local de poulies,
doivent être réduites au minimum.
De façon à éviter tout danger de chute d'objets, il doit être fait emploi pour les ouvertures situées au-dessus de la
gaine et pour les canalisations électriques, de fourreaux dépassant les massifs ou le sol de 50 mm au minimum.
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6.7.1.5
Dispositif d'arrêt
Il doit être installé, dans le local de poulies, à proximité du(des) point(s) d'accès, un dispositif d'arrêt conforme à 14.2.2
et 15.4.4.
6.7.1.6
Température
S'il y a des risques de gel ou de condensation dans les locaux de poulies, des précautions doivent être prises pour
protéger le matériel.
Si les locaux de poulies contiennent des équipements électriques, la température ambiante doit être analogue à celle
du local de machines.
6.7.1.7
Éclairage et prises de courant
L’éclairage électrique des locaux de poulies doit être installé à demeure et doit assurer une intensité minimale
de 100 lux auprès de la(des) poulie(s). L’alimentation de cet éclairage doit répondre aux prescriptions de 13.6.1.
Un interrupteur, placé à l'intérieur, à proximité de l'accès, à une hauteur appropriée doit commander l'éclairage
du local.
Un socle de prise de courant au moins, conforme à 13.6.2, doit être prévu. Voir également 6.7.1.2.4.
S'il existe des tableaux et des armoires de manœuvre dans le local de poulies, les prescriptions de 6.3.7 s’appliquent.
6.7.2
Poulies en gaine
Des poulies de renvoi peuvent être installées dans la partie supérieure de la gaine à condition qu'elles ne soient pas
situées dans la projection du toit de la cabine et que les examens et essais ainsi que les opérations de maintenance
puissent se faire en toute sécurité depuis le toit de la cabine, depuis l’intérieur de la cabine (6.4.3), depuis une
plate-forme (6.4.5) ou depuis l'extérieur de la gaine.
Toutefois, une poulie de déflexion, à simple ou double enroulement, peut être installée au-dessus du toit de la cabine
pour la nappe de câbles allant vers le contrepoids, à condition que son axe puisse être atteint en toute sécurité depuis
le toit de la cabine ou depuis une plate-forme (6.4.5).$
7
Portes palières
7.1
Dispositions générales
Les ouvertures dans la gaine servant d'accès à la cabine doivent être munies de portes palières pleines.
En position de fermeture, les jeux entre vantaux ou entre vantaux et montants, linteau ou seuil de ces portes doivent
être les plus faibles possible.
Cette condition est notamment considérée comme remplie lorsque ces jeux de fonctionnement ne dépassent pas
6 mm. Cette valeur peut atteindre 10 mm en cas d'usure. Ces jeux se mesurent au fond des creux, s'il en existe.
7.2
Résistance des portes et de leurs bâtis
7.2.1 Les portes et leurs bâtis doivent être construits de manière que leur indéformabilité soit assurée dans
le temps. À cet effet, il est conseillé d'employer des portes métalliques.
7.2.2
Comportement au feu
Les portes palières doivent répondre à la réglementation concernant la protection contre l'incendie applicable
au bâtiment considéré. Le projet de norme prEN 81-8 décrit une méthode d'essai au feu.
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7.2.3
Résistance mécanique
7.2.3.1 Les portes, avec leurs serrures, doivent avoir une résistance mécanique telle que, en position verrouillée
et lors de l'application d'une force de 300 N perpendiculaire au panneau, appliquée en n'importe quel endroit de l'une
ou l'autre face, cette force étant répartie uniformément sur une surface de 5 cm2 de forme ronde ou carrée, elles :
a) résistent sans déformation permanente ;
b) résistent sans déformation élastique supérieure à 15 mm ;
c) pendant et après un tel essai, les fonctions de sécurité de la porte ne doivent pas être affectées.
7.2.3.2 Sous l'application, à l'endroit le plus défavorable, d'un effort manuel (sans outil) de 150 N dans le sens de
l'ouverture du(des) vantail(aux) menant des portes coulissant horizontalement et des portes pliantes, les jeux définis
en 7.1 peuvent être supérieurs à 6 mm, mais ils ne doivent pas dépasser :
a) 30 mm pour les portes à ouverture latérale ;
b) 45 mm au total pour les portes à ouverture centrale.
7.2.3.3 Les vantaux vitrés de portes doivent être fixés de façon à pouvoir transmettre les éventuels efforts requis
par la présente norme et pouvant leur être appliqués sans risque pour les fixations du verre.
Les portes en verre dont les dimensions sont supérieures à celles indiquées en 7.6.2 doivent être en verre feuilleté
et doivent également résister aux essais de choc par pendule définis par l'Annexe J.
À l'issue des essais, la fonction de sécurité de la porte ne doit pas être affectée.
7.2.3.4 La fixation du verre sur les portes doit être telle que le verre ne puisse quitter ses fixations, même en cas
d'affaissement de la porte.
7.2.3.5
Les panneaux de verre doivent comporter un marquage comprenant les informations suivantes :
a) nom du fournisseur et marque ;
b) type du verre ;
c) épaisseur (exemple : 8/8/0,76 mm).
7.2.3.6 Dans le but d'éviter le coincement de mains d'enfants, les portes à manœuvre automatique à coulissement
horizontal, fabriquées en verre dont les dimensions sont supérieures à celles indiquées en 7.6.2 doivent être
équipées de moyens réduisant les risques, tels que :
a) la réduction du coefficient de frottement entre les mains et le verre ;
b) l'opacité du verre sur une hauteur de 1,10 m ;
c) la détection de la présence de doigts, ou
d) d'autres méthodes équivalentes.
7.3
7.3.1
Hauteur et largeur des portes
Hauteur
Les portes palières doivent être telles que la hauteur libre minimale de passage soit de 2 m.
7.3.2
Largeur
Le passage libre des portes palières ne doit pas dépasser de plus de 50 mm de chaque côté, la largeur de la baie
de la cabine.
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7.4
Seuils, guides, suspension des portes
7.4.1
Seuils
Chaque ouverture palière doit comporter un seuil de résistance suffisante pour résister au passage des charges
pouvant être introduites dans la cabine.
NOTE Il est recommandé de ménager une légère contre-pente devant chaque seuil palier afin d'éviter l'écoulement dans la
gaine des eaux de lavage, arrosage, etc..
7.4.2
Guides
7.4.2.1 Les portes palières doivent être conçues pour éviter, lors de leur fonctionnement normal, les coincements
mécaniques, déraillements ou dépassements aux extrémités de leur course.
Lorsque les guides peuvent devenir inefficaces en raison de l'usure, de la corrosion ou d'un incendie, des guides
de secours doivent être prévus pour maintenir les portes palières en position.
7.4.2.2
Les portes palières coulissant horizontalement doivent être guidées à leurs parties supérieure et inférieure.
7.4.2.3
Les portes palières coulissant verticalement doivent être guidées des deux côtés.
7.4.3
Suspension des portes coulissant verticalement
7.4.3.1 Les vantaux des portes palières coulissant verticalement doivent être fixés à deux organes de suspension
indépendants.
7.4.3.2 Les câbles, chaînes ou courroies de suspension doivent être calculés avec un coefficient de sécurité
d'au moins 8.
7.4.3.3 Le diamètre des poulies pour les câbles de suspension doit être au moins égal à 25 fois le diamètre
des câbles.
7.4.3.4
7.5
7.5.1
Les câbles ou chaînes de suspension doivent être protégés contre le dégorgement ou la sortie des pignons.
Protection lors du fonctionnement des portes
Généralités
Les portes et leur entourage doivent être conçus de façon que soient réduites au minimum les conséquences
dommageables d'un coincement d'une partie du corps, d'un vêtement ou d'un objet.
Afin d'éviter le risque de cisaillement pendant le fonctionnement, la face extérieure des portes coulissantes
à fonctionnement mécanique ne doit pas comporter de creux ou saillies de plus de 3 mm. Les arêtes de ceux-ci
doivent être chanfreinées dans le sens du mouvement d'ouverture.
Exception est faite à ces prescriptions pour l'accès au triangle de déverrouillage défini à l'Annexe B.
7.5.2
Portes à entraînement mécanique
Les portes à entraînement mécanique doivent être conçues pour réduire au minimum les conséquences
dommageables d'un heurt d'une personne par un vantail.
À cet effet, les prescriptions suivantes doivent être respectées :
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7.5.2.1
7.5.2.1.1
Portes coulissant horizontalement
Portes à manœuvre automatique
7.5.2.1.1.1 L'effort nécessaire pour empêcher la fermeture de la porte ne doit pas dépasser 150 N. Cette mesure
ne doit pas se faire dans le premier tiers de la course de la porte.
7.5.2.1.1.2 L'énergie cinétique de la porte palière et des éléments mécaniques qui lui sont rigidement connectés,
calculée ou mesurée 5) à la vitesse moyenne de fermeture ne doit pas dépasser 10 J.
La vitesse moyenne de fermeture d'une porte coulissante est calculée sur sa course totale diminuée de :
a) 25 mm à chaque extrémité de la course dans le cas de portes à fermeture centrale ;
b) 50 mm à chaque extrémité de la course dans le cas de portes à fermeture latérale.
7.5.2.1.1.3 Un dispositif de protection doit commander automatiquement la réouverture de la porte dans le cas
où une personne serait heurtée ou sur le point de l'être par la porte, en franchissant la baie pendant le mouvement
de fermeture.
Ce dispositif de protection peut être celui de la porte de cabine (voir 8.7.2.1.1.3).
L'effet du dispositif peut être neutralisé pendant les 50 derniers millimètres de la course de chaque vantail menant
de la porte.
Dans le cas d'un système rendant inopérant le dispositif de protection après une temporisation fixée, pour pallier les
obstructions prolongées lors de la fermeture de la porte, l'énergie cinétique définie en 7.5.2.1.1.2 ne doit pas
dépasser 4 J lors du mouvement de la porte avec le dispositif de protection inopérant.
7.5.2.1.1.4 Dans le cas de couplage de la porte de cabine aux portes palières actionnées simultanément,
les prescriptions de 7.5.2.1.1.1 et 7.5.2.1.1.2 sont valables pour l'ensemble couplé des portes.
7.5.2.1.1.5 L'effort nécessaire pour empêcher l'ouverture d'une porte pliante ne doit pas dépasser 150 N.
Cette mesure doit être effectuée la porte repliée de telle sorte que les bords extérieurs contigus des panneaux repliés
ou l'équivalent, par exemple l'encadrement de porte, soient à une distance de 100 mm.
7.5.2.1.2
Portes à manœuvre non automatique
Lorsque la fermeture de la porte s'opère sous le contrôle et la surveillance continus de l'usager, par une pression
continue sur un bouton ou équivalent (commande à action maintenue), la vitesse moyenne de fermeture du panneau
le plus rapide doit être limitée à 0,3 m/s, lorsque l'énergie cinétique, calculée ou mesurée comme indiqué
en 7.5.2.1.1.2, dépasse 10 J.
7.5.2.2
Portes coulissant verticalement
Ce type de porte n'est admis que pour les ascenseurs de charge.
La fermeture mécanique ne doit être utilisée que si les quatre conditions suivantes sont remplies simultanément :
a) la fermeture s'effectue sous le contrôle et la surveillance continus des usagers ;
b) la vitesse moyenne de fermeture des panneaux est limitée à 0,3 m/s ;
c) la porte de la cabine est construite comme prévu en 8.6.1 ;
d) la porte de la cabine est fermée au moins aux 2/3 avant que la porte palière ne commence à se fermer.
5)
Mesurée, par exemple, à l'aide d'un dispositif comportant un piston gradué agissant sur un ressort ayant une
raideur de 25 N/mm, et muni d'une bague à coulissement doux permettant de mesurer le point extrême
du déplacement au moment du choc. Un calcul aisé permet de déterminer la graduation correspondant aux
limites fixées.
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7.5.2.3
Autres types de portes
Lors de l'utilisation d'autres types de portes, par exemple : battantes, à entraînement mécanique, qui risquent,
lors de leur ouverture ou de leur fermeture, de heurter les personnes, des précautions analogues à celles prescrites
pour les portes coulissantes à entraînement mécanique doivent être prises.
7.6
7.6.1
Éclairage des abords et signalisation de la présence cabine
Éclairage des abords
L'éclairage naturel ou artificiel au niveau du plancher, à proximité des portes palières doit atteindre au moins 50 lux
de telle sorte qu'un usager puisse voir ce qui se présente à lui lorsqu'il ouvre la porte palière pour entrer dans la
cabine, même en cas de défaillance de l'éclairage particulier de celle-ci (voir 0.2.5).
7.6.2
Contrôle de la présence cabine
Dans le cas de portes palières à ouverture manuelle, l'usager doit savoir, avant d'ouvrir la porte, si la cabine se trouve
ou non derrière.
À cet effet, il doit être installé :
a) soit un ou plusieurs regards transparents répondant simultanément aux quatre conditions suivantes :
1) résistance mécanique telle que prescrite en 7.2.3.1, à l'exception des essais de choc par pendule ;
2) épaisseur minimale de 6 mm ;
3) surface minimale de vitrage par porte palière 0,015 m2 avec un minimum de 0,01 m2 par regard ;
4) largeur des regards d'au moins 60 mm, au plus de 150 mm. La partie inférieure des regards dont la largeur est
supérieure à 80 mm doit être au moins à 1 m du sol ;
b) soit un signal lumineux de présence qui ne puisse s'allumer que si la cabine est sur le point de s'arrêter ou arrêtée
au niveau considéré. Ce signal doit rester allumé durant toute la durée de la présence de la cabine à ce niveau.
7.7
7.7.1
Verrouillage et contrôle de fermeture des portes palières
Protection contre les risques de chute
Il ne doit pas être possible, en fonctionnement normal, d'ouvrir une porte palière (ou l'un quelconque des vantaux,
si la porte en comporte plusieurs) à moins que la cabine ne soit arrêtée ou sur le point de s'arrêter dans la zone de
déverrouillage de cette porte.
La zone de déverrouillage doit être, au maximum, de 0,20 m de part et d'autre du niveau desservi.
Toutefois, dans le cas de porte palière et de porte de cabine entraînées simultanément et à fonctionnement
mécanique, la zone de déverrouillage peut être au maximum de 0,35 m de part et d'autre du niveau desservi.
7.7.2
Protection contre le cisaillement
7.7.2.1 À l'exception de 7.7.2.2, il ne doit pas être possible, en service normal, de faire fonctionner l'ascenseur ou
de le maintenir en fonctionnement, si une porte palière, ou l'un quelconque des vantaux, si la porte en comporte
plusieurs, est ouverte. Toutefois des opérations préliminaires préparant le déplacement de la cabine peuvent
s'effectuer.
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7.7.2.2
Le déplacement de la cabine porte palière ouverte est admis dans les zones suivantes :
a) dans la zone de déverrouillage pour permettre le nivelage ou l'isonivelage au niveau de service correspondant,
à condition de respecter les prescriptions de 14.2.1.2 ;
b) dans une zone maximale de 1,65 m au-dessus du niveau de service pour permettre le chargement ou le
déchargement de la cabine, à condition de respecter les prescriptions de 8.4.3, 8.14 et 14.2.1.5, et que :
1) la hauteur du passage libre entre le fronton de la porte palière et le plancher de la cabine, quelle que soit sa
position, ne soit pas inférieure à 2 m, et
2) quelle que soit la position de la cabine à l'intérieur de la zone considérée, il soit possible sans manœuvre
spéciale, d'assurer la fermeture complète de la porte palière.
7.7.3
Verrouillage et déverrouillage de secours
Toute porte palière doit être munie d'un dispositif de verrouillage permettant de satisfaire aux conditions imposées
par 7.7.1. Ce dispositif doit être protégé contre les manipulations abusives.
7.7.3.1
Verrouillage
Le verrouillage effectif de la porte palière, dans sa position de fermeture, doit précéder le déplacement de la cabine.
Toutefois, des opérations préliminaires préparant le déplacement de la cabine peuvent s'effectuer. Ce verrouillage
doit être contrôlé par un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2.
7.7.3.1.1 Le départ de la cabine ne doit être possible que lorsque les éléments de verrouillage sont engagés d'au
moins 7 mm ; voir Figure 3.
˜
™
Figure 3 — Exemples de verrouillage
7.7.3.1.2 L'élément du dispositif électrique de sécurité contrôlant le verrouillage du (des) vantail(aux) de porte doit
être positivement actionné sans mécanisme intermédiaire par l'élément de verrouillage. Il doit être indéréglable mais
ajustable, si nécessaire.
Cas particulier : Dans le cas de dispositifs de verrouillage utilisés dans des installations nécessitant une protection
spéciale contre les risques d'humidité ou d'explosion, la liaison peut n'être que positive, à condition que la liaison
entre le verrou mécanique et l'élément du dispositif électrique de sécurité contrôlant le verrouillage ne puisse être
interrompue que par la destruction volontaire du dispositif de verrouillage.
7.7.3.1.3 Le verrouillage des portes battantes doit se faire le plus près possible du (des) bord(s) de fermeture des
portes et être maintenu, même en cas d'affaissement des vantaux.
7.7.3.1.4 Les éléments de verrouillage et leurs fixations doivent être résistants aux chocs, métalliques ou renforcés
par du métal.
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7.7.3.1.5 L'engagement des organes de verrouillage doit être réalisé de telle sorte qu'un effort de 300 N dans le
sens de l'ouverture de la porte ne diminue pas l'efficacité du verrouillage.
7.7.3.1.6 Le verrouillage doit résister sans déformation permanente, lors de l'essai prévu en F.1 à un effort minimal
au niveau du verrouillage et dans le sens de l'ouverture de la porte de :
a) 1 000 N dans le cas de portes coulissantes ;
b) 3 000 N sur le pêne dans le cas de portes battantes.
7.7.3.1.7 Le verrouillage doit être enclenché et maintenu par l'action de la pesanteur, d'aimants permanents
ou de ressorts. Les ressorts doivent agir par compression, être guidés et de dimensions telles qu'au moment
du déverrouillage, les spires ne soient pas jointives.
Au cas où l'aimant permanent (ou le ressort) ne remplirait plus sa fonction, il ne doit pas y avoir de déverrouillage
sous l'action de la pesanteur.
Si l'élément de verrouillage est maintenu en position par l'action d'un aimant permanent, il ne doit pas être possible
de nuire à l'efficacité de cet aimant par des moyens simples (par exemple : chocs ou échauffement).
7.7.3.1.8 Le verrouillage doit être protégé contre le risque d'une accumulation de poussières qui pourrait nuire
à son bon fonctionnement.
7.7.3.1.9
L'inspection des parties utiles doit être facile, le cas échéant à l'aide d'un regard transparent.
7.7.3.1.10 Dans le cas où les contacts de verrouillage sont dans des boîtiers, les vis des couvercles doivent être de
type imperdable, de sorte qu'elles restent dans les trous du boîtier ou du couvercle lors de l'ouverture du couvercle.
7.7.3.2
Déverrouillage de secours
Chacune des portes palières doit pouvoir être déverrouillée de l'extérieur à l'aide d'une clé s'adaptant au triangle
de déverrouillage défini à l'Annexe B.
Un exemplaire de cette clé ne doit être remis au responsable qu'avec une instruction écrite précisant les précautions
indispensables à prendre pour éviter les accidents qui pourraient résulter d'un déverrouillage non suivi d'un
reverrouillage effectif.
Après un déverrouillage de secours, le dispositif de verrouillage ne doit pas rester en position de déverrouillage,
sur une porte palière fermée.
Dans le cas de portes palières entraînées par la porte cabine, un dispositif (poids ou ressort) doit assurer la fermeture
automatique de la porte palière si, pour une raison quelconque, cette porte se trouve ouverte, la cabine ayant quitté
la zone de déverrouillage.
7.7.3.3 Le dispositif de verrouillage est considéré comme un composant de sécurité et doit être vérifié selon les
prescriptions de F.1.
7.7.4
Dispositifs électriques de contrôle de fermeture des portes palières
7.7.4.1 Chaque porte palière doit être munie d'un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2, contrôlant la
fermeture, et permettant de satisfaire aux conditions imposées en 7.7.2.
7.7.4.2 Dans le cas de portes palières coulissant horizontalement à entraînement simultané avec la porte de
cabine, ce dispositif peut être commun avec le dispositif de contrôle de verrouillage, à condition que son action soit
subordonnée à la fermeture effective de la porte palière.
7.7.4.3 Dans le cas de portes palières battantes, ce dispositif doit être placé du côté de la fermeture ou sur le
dispositif mécanique contrôlant la fermeture de la porte.
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7.7.5
Dispositions communes aux dispositifs de contrôle de verrouillage et de fermeture de porte
7.7.5.1 Il ne doit pas être possible, depuis les endroits normalement accessibles aux personnes, de faire
fonctionner l'ascenseur porte palière ouverte ou non verrouillée, à la suite d'une manœuvre unique ne faisant pas
partie du fonctionnement normal.
7.7.5.2
positif.
7.7.6
Les moyens utilisés pour vérifier la position de l'élément de verrouillage doivent avoir un fonctionnement
Portes coulissantes à plusieurs vantaux réunis entre eux mécaniquement
7.7.6.1 Lorsqu'une porte coulissante comporte plusieurs vantaux réunis entre eux par une liaison mécanique
directe, il est admis :
a) de placer le dispositif prévu en 7.7.4.1 ou en 7.7.4.2 sur un seul vantail, et
b) de ne verrouiller qu'un seul vantail, à condition que ce verrouillage unique empêche l'ouverture des autres vantaux
par accrochage des vantaux en position de fermeture dans le cas de portes télescopiques.
7.7.6.2 Lorsqu'une porte coulissante comporte plusieurs vantaux réunis entre eux par une liaison mécanique
indirecte (par exemple : par câble, courroie, ou chaîne), il est admis de ne verrouiller qu'un seul vantail à condition
que ce verrouillage unique empêche l'ouverture des autres vantaux et que ceux-ci ne soient pas munis de poignée.
La position de fermeture du ou des vantaux non verrouillés par le dispositif de verrouillage doit être contrôlée par un
dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2.
7.8
Fermeture des portes à manœuvre automatique
En service normal, les portes palières à manœuvre automatique doivent être fermées après la temporisation
nécessaire, définie éventuellement en fonction du trafic de l'ascenseur, en cas d'absence d'ordre de déplacement
de la cabine.
8
Cabine, contrepoids et masse d’équilibrage
8.1
Hauteur de cabine
8.1.1
La hauteur libre intérieure de la cabine doit être au minimum de 2 m.
8.1.2 La hauteur libre de la baie (ou des baies) de cabine servant à l'accès normal des usagers doit(vent) être au
minimum de 2 m.
8.2
8.2.1
Surface utile de cabine, charge nominale, nombre de passagers
Cas général
Afin d'éviter une surcharge de la cabine par des passagers, la surface utile de la cabine doit être limitée. À cet effet,
la correspondance entre la charge nominale et la surface utile maximale de la cabine est donnée par le Tableau 1.1.
Les alvéoles et extensions, même de hauteur inférieure à 1 m, qu'ils soient ou non obturés par des portes de
séparation, ne sont autorisés que si leur surface est prise en compte dans le calcul de la surface utile maximale.
Toute surface disponible à l'entrée de cabine, lorsque les portes sont fermées, doit également être prise en compte.
De plus, la surcharge de la cabine doit être contrôlée au moyen d'un dispositif conforme à 14.2.5.
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Tableau 1.1
Charge nominale
Masse
Surface utile maximale
de la cabine
Charge nominale
Masse
Surface utile maximale
de la cabine
kg
m2
kg
m2
100 1)
180 2)
225
300
375
400
450
525
600
630
675
750
800
825
0,37
0,58
0,70
0,90
1,10
1,17
1,30
1,45
1,60
1,66
1,75
1,90
2,00
2,05
900
975
1 000
1 050
1 125
1 200
1 250
1 275
1 350
1 425
1 500
1 600
2 000
2 500 3)
2,20
2,35
2,40
2,50
2,65
2,80
2,90
2,95
3,10
3,25
3,40
3,56
4,20
5,00
1) Minimum pour un ascenseur d'une personne.
2) Minimum pour un ascenseur de deux personnes.
3) Au-delà de 2 500 kg, par 100 kg en plus, ajouter 0,16 m2.
Pour les charges intermédiaires, la surface est déterminée par interpolation linéaire.
8.2.2
Ascenseurs de charge
Les prescriptions de 8.2.1 doivent être respectées et on doit, en outre, prendre en considération pour le calcul des
éléments concernés, non seulement la charge nominale mais aussi celles des moyens de manutention pouvant
éventuellement pénétrer dans la cabine.
8.2.3
Nombre de passagers
Le nombre de passagers est le plus petit des nombres obtenus :
charge nominale
a) soit par la formule, -------------------------------------------- , le résultat étant arrondi au nombre entier inférieur ;
75
b) soit par le Tableau 1.2 qui donne toujours la valeur inférieure.
Tableau 1.2
Nombre
de passagers
Surface utile minimale
de la cabine
Nombre
de passagers
m2
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
0,28
0,49
0,60
0,79
0,98
1,17
1,31
1,45
1,59
1,73
m2
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
Au-delà de 20 passagers, par passager en plus, ajouter 0,115 m2.
44
Surface utile minimale
de la cabine
1,87
2,01
2,15
2,29
2,43
2,57
2,71
2,85
2,99
3,13
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8.3
Parois, plancher et toit de cabine
8.3.1 La cabine doit être entièrement fermée par des parois, un plancher et un toit pleins, les seules ouvertures
permises étant les suivantes :
a) baies servant à l'accès normal des usagers ;
b) trappes et portes de secours ;
c) orifices de ventilation.
8.3.2 Les parois, le plancher et le toit doivent avoir une résistance mécanique suffisante. L'ensemble constitué par
l'étrier, les coulisseaux, les parois, le plancher et le toit de cabine doit avoir une résistance suffisante pour résister
aux efforts qui lui sont appliqués lors du fonctionnement normal de l'ascenseur, d'une prise de parachute ou du
contact de la cabine avec ses amortisseurs.
8.3.2.1 Les parois de cabine doivent posséder une résistance mécanique telle que, lors de l'application d'une force
de 300 N perpendiculaire à la paroi, appliquée en n'importe quel endroit de l'intérieur de la cabine vers l'extérieur,
cette force étant répartie uniformément sur une surface de 5 cm2, de forme ronde ou carrée, elles :
a) résistent sans déformation permanente ;
b) résistent sans déformation élastique supérieure à 15 mm.
8.3.2.2 Les parois vitrées doivent être en verre feuilleté et doivent également résister aux essais de choc par
pendule, décrits à l'Annexe J.
À l'issue des essais, la fonction de sécurité de la paroi ne doit pas être affectée.
Les parois de cabine, constituées de panneaux de verre situés à moins de 1,10 m du plancher de cabine, doivent
avoir une main courante placée à une hauteur comprise entre 0,90 m et 1,10 m. Cette main courante doit être fixée
indépendamment des parois en verre.
8.3.2.3 Les fixations des panneaux de verre sur les parois doivent être conçues de telle sorte que le verre ne puisse
quitter sa fixation, même en cas d'affaissement de la paroi.
8.3.2.4
Les panneaux de verre doivent comporter un marquage comprenant les informations suivantes :
a) nom du fournisseur et marque ;
b) type du verre ;
c) épaisseur (exemple 8/8/0,76 mm).
8.3.2.5
Le toit de cabine doit répondre aux prescriptions de 8.13.
8.3.3 Les parois, le plancher et le toit ne doivent pas être constitués par des matériaux susceptibles de devenir
dangereux par une trop grande inflammabilité ou par la nature et la quantité de gaz et fumées qu'ils peuvent dégager.
8.4
Garde-pieds
8.4.1 Chaque seuil de cabine doit être muni d'un garde-pieds qui doit s'étendre sur toute la largeur des portes
palières lui faisant face. La partie verticale doit être prolongée vers le bas à l'aide d'un chanfrein dont l'angle avec le
plan horizontal doit être au moins de 60°. La projection de ce chanfrein sur le plan horizontal ne doit pas être inférieure
à 20 mm.
8.4.2
La hauteur de la partie verticale doit être au moins de 0,75 m.
8.4.3 Dans le cas d'ascenseur avec manœuvre de mise à quai (14.2.1.5), la hauteur de la partie verticale doit être
telle que, lors de la position de chargement ou de déchargement la plus haute de la cabine, elle descende de 0,10 m
au moins sous le seuil palier.
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8.5
Baies de cabine
Les baies de cabine doivent être munies de portes.
8.6
Portes de cabine
8.6.1 Les portes de cabine doivent être pleines, à l'exception des ascenseurs de charge pour lesquels il peut être
fait emploi de portes de cabine coulissant verticalement en s'effaçant vers le haut, munies de panneaux grillagés ou
en métal déployé. Les dimensions de maille ou de perforation doivent être au maximum de 10 mm horizontalement
et 60 mm verticalement.
8.6.2 Les portes de cabine lorsqu'elles sont fermées, doivent, aux jeux de fonctionnement près, obturer
entièrement les baies de cabine.
8.6.3 En position de fermeture, les jeux entre vantaux ou entre vantaux et montants, linteau ou seuil de ces portes
doivent être les plus faibles possible.
Cette condition est notamment considérée comme remplie lorsque ces jeux de fonctionnement ne dépassent
pas 6 mm. Cette valeur peut atteindre 10 mm en cas d'usure. Ces jeux se mesurent au fond des creux s'il en existe.
Exception est faite pour les portes de cabine coulissant verticalement visées en 8.6.1.
8.6.4 Dans le cas de portes battantes, elles doivent heurter des butées afin d'éviter tout débordement vers
l'extérieur de la cabine.
8.6.5 La porte de la cabine doit être munie d'un(de) regard(s) vitré(s) si la porte palière dispose d'un(de) regard(s)
vitré(s) (7.6.2 a)) sauf si la porte de la cabine est automatique et reste en position ouverte lorsque la cabine est
à l'arrêt au niveau d'un palier.
Lorsqu'un(lorsque des) regard(s) vitré(s) est(sont) prévu(s), il(s) doit(doivent) satisfaire les prescriptions de 7.6.2 a)
et être placé(s) dans la porte de la cabine de telle sorte qu'il(s) coïncident avec le(les) regard(s) vitré(s) du(des)
vantail(aux) de portes palières lorsque la cabine est au niveau du palier.
8.6.6
Seuils, guides, suspension des portes
Les prescriptions de 7.4 applicables aux portes de cabine doivent être respectées.
8.6.7
Résistance mécanique
8.6.7.1 Les portes de cabine en position de fermeture doivent avoir une résistance mécanique telle que,
lors de l'application d'une force de 300 N perpendiculaire à la porte, appliquée en n'importe quel endroit de l'intérieur
de la cabine vers l'extérieur, cette force étant répartie uniformément sur une surface de 5 cm2 de forme ronde
ou carrée, elles :
a) résistent sans déformation permanente ;
b) résistent sans déformation élastique supérieure à 15 mm ;
c) pendant et après un tel essai, les fonctions de sécurité de la porte ne doivent pas être affectées.
8.6.7.2 Les vantaux vitrés de portes doivent être fixés de façon à pouvoir transmettre les éventuels efforts requis
par la présente norme et pouvant leur être appliqués sans risque pour les fixations du verre.
Les portes en verre dont les dimensions sont supérieures à celles indiquées en 7.6.2 doivent être en verre feuilleté
et doivent également résister aux essais de choc par pendule définis par l'Annexe J.
À l'issue des essais, la fonction de sécurité de la porte ne doit pas être affectée.
8.6.7.3 La fixation du verre sur les portes doit être telle que le verre ne puisse quitter ses fixations, même en cas
d'affaissement de la porte.
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8.6.7.4
Les panneaux de verre doivent comporter un marquage comprenant les informations suivantes :
a) nom du fournisseur et marque ;
b) type du verre ;
c) épaisseur (exemple : 8/8/0,76 mm).
8.6.7.5 Dans le but d'éviter le coincement de mains d'enfants, les portes à manœuvre automatique à coulissement
horizontal, fabriquées en verre dont les dimensions sont supérieures à celles indiquées en 7.6.2 doivent être
équipées de moyens réduisant les risques, tels que :
a) la réduction du coefficient de frottement entre les mains et le verre ;
b) l'opacité du verre sur une hauteur de 1,10 m ;
c) la détection de la présence de doigts, ou
d) d'autres méthodes équivalentes.
8.7
Protection lors du fonctionnement des portes
8.7.1
Généralités
Les portes et leur entourage doivent être conçus de façon que soient réduits au minimum les risques de dommages
ou de blessures dus au coincement d'une partie du corps, d'un vêtement ou d'un objet.
Afin d'éviter le risque de cisaillement pendant le fonctionnement, la face côté cabine des portes coulissantes
à manœuvre automatique ne doit pas comporter de creux ou saillies de plus de 3 mm. Leurs arêtes doivent être
chanfreinées dans le sens du mouvement d'ouverture. Ces deux prescriptions ne s'appliquent pas aux portes
grillagées visées en 8.6.1.
8.7.2
Portes à entraînement mécanique
Les portes à entraînement mécanique doivent être conçues pour réduire au minimum les conséquences
dommageables d'un heurt d'une personne par un vantail.
À cet effet, les prescriptions suivantes doivent être respectées.
Dans le cas de couplage de la porte de cabine aux portes palières, actionnées simultanément, les prescriptions
suivantes sont valables pour l'ensemble couplé des portes.
8.7.2.1
8.7.2.1.1
Portes coulissant horizontalement
Portes à manœuvre automatique
8.7.2.1.1.1 L'effort nécessaire pour empêcher la fermeture de la porte ne doit pas dépasser 150 N. Cette mesure
ne doit pas se faire dans le premier tiers de la course de la porte.
8.7.2.1.1.2 L'énergie cinétique de la porte de cabine et des éléments mécaniques qui lui sont rigidement connectés,
calculée ou mesurée 6) à la vitesse moyenne de fermeture ne doit pas dépasser 10 J.
La vitesse moyenne de fermeture d'une porte coulissante est calculée sur sa course totale, diminuée de :
a) 25 mm à chaque extrémité de la course dans le cas de portes à fermeture centrale ;
b) 50 mm à chaque extrémité de la course dans le cas de portes à fermeture latérale.
6)
Mesurée, par exemple, à l'aide d'un dispositif comportant un piston gradué agissant sur un ressort ayant une
raideur de 25 N/mm, et muni d'une bague à coulissement doux permettant de mesurer le point extrême du
déplacement au moment du choc. Un calcul aisé permet de déterminer la graduation correspondant aux
limites fixées.
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8.7.2.1.1.3 Un dispositif de protection doit commander automatiquement la réouverture de la porte dans le cas
où une personne serait heurtée, ou sur le point de l'être, par la porte en franchissant la baie pendant le mouvement
de fermeture.
L'effet du dispositif peut être neutralisé pendant les 50 derniers millimètres de la course de chaque vantail menant
de la porte.
Dans le cas d'un système rendant inopérant le dispositif de protection après une temporisation fixée, pour pallier les
obstructions prolongées lors de la fermeture de la porte, l'énergie cinétique définie en 8.7.2.1.1.2 ne doit pas
dépasser 4 J lors du mouvement de la porte avec le dispositif de protection inopérant.
8.7.2.1.1.4 L'effort nécessaire pour empêcher l'ouverture d'une porte pliante ne doit pas dépasser 150 N.
Cette mesure doit être effectuée la porte repliée de telle sorte que les bords extérieurs contigus des panneaux repliés
ou l'équivalent, par exemple l'encadrement de porte, soient à une distance de 100 mm.
8.7.2.1.1.5 Lorsque la porte pliante se replie dans un alvéole, la distance entre tout bord extérieur de la pliure
de porte et l'alvéole doit être au moins de 15 mm.
8.7.2.1.2
Portes à manœuvre non automatique
Lorsque la fermeture de la porte s'effectue sous le contrôle et la surveillance continus de l'usager, par pression
continue sur un bouton ou équivalent (commande à action maintenue), la vitesse moyenne de fermeture du panneau
le plus rapide doit être limitée à 0,3 m/s lorsque l'énergie cinétique, calculée ou mesurée comme il est dit
en 7.5.2.1.1.2 dépasse 10 J.
8.7.2.2
Portes coulissant verticalement
Ce type de porte n'est admis que pour les ascenseurs de charge.
La fermeture mécanique ne doit être utilisée que si les quatre conditions suivantes sont remplies simultanément :
a) la fermeture s'effectue sous le contrôle et la surveillance continus des usagers ;
b) la vitesse moyenne de fermeture des panneaux est limitée à 0,3 m/s ;
c) la porte de la cabine est construite comme prévu en 8.6.1 ;
d) la porte de la cabine est fermée au moins aux deux-tiers avant que la porte palière ne commence à se fermer.
8.8
Inversion du mouvement de fermeture
Dans le cas de portes à manœuvre automatique, il doit y avoir, avec les autres commandes en cabine, un dispositif
permettant d'inverser le mouvement de fermeture.
8.9
Dispositif électrique de contrôle de la fermeture des portes de cabine
8.9.1 À l'exception de 7.7.2.2, iI ne doit pas être possible, en service normal, de faire fonctionner l'ascenseur ou
de le maintenir en fonctionnement si une porte de cabine (ou un vantail, si la porte en comporte plusieurs) est ouverte.
Toutefois, des opérations préliminaires préparant le déplacement de la cabine peuvent s'effectuer.
8.9.2 Chaque porte de cabine doit être munie d'un dispositif électrique de contrôle de fermeture conforme à 14.1.2,
permettant de satisfaire aux conditions imposées en 8.9.1.
8.9.3 Lorsque la porte de la cabine doit être verrouillée (voir 11.2.1 c)), le dispositif de verrouillage doit être conçu
et utilisé par analogie avec le dispositif de verrouillage de porte palière (voir 7.7.3.1 et 7.7.3.3).
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8.10 Portes coulissant à plusieurs vantaux réunis entre eux mécaniquement
8.10.1 Lorsqu'une porte coulissante comporte plusieurs vantaux réunis entre eux par une liaison mécanique directe,
il est admis :
a) de placer le dispositif de contrôle de fermeture (8.9.2) :
1) soit sur un seul vantail (le vantail rapide dans le cas de portes télescopiques)
2) soit sur l'organe d'entraînement des portes si la liaison mécanique entre cet organe et les vantaux est
directe, et
3) dans le cas et dans les conditions de 11.2.1 c), de ne verrouiller qu'un seul vantail, à condition que ce
verrouillage unique empêche l'ouverture des autres vantaux par accrochage des vantaux en position
de fermeture dans le cas de portes télescopiques.
8.10.2 Lorsqu'une porte coulissante comporte plusieurs vantaux réunis entre eux par une liaison mécanique
indirecte (par exemple : par câble, courroie ou chaîne), il est admis de placer le dispositif de contrôle de
fermeture (8.9.2) sur un seul vantail, à condition :
a) que ce soit sur un vantail non commandé, et
b) que le vantail commandé soit régi par une liaison mécanique directe avec l'élément d'entraînement de la porte.
8.11 Ouverture de la porte de cabine
8.11.1 Afin de permettre la sortie des passagers, en cas d'arrêt intempestif à proximité d'un palier, il doit être
possible, la cabine étant arrêtée et l'alimentation de l'opérateur de porte (s'il en existe un) coupée :
a) d'ouvrir ou d'entrouvrir manuellement depuis le palier, la porte de cabine ;
b) d'ouvrir ou d'entrouvrir manuellement, depuis l'intérieur de la cabine, la porte de cabine et la porte palière qui lui
est liée, dans le cas de portes à entraînement simultané.
8.11.2 L'ouverture de la porte de cabine prévue en 8.11.1 doit pouvoir se faire au moins dans la zone de
déverrouillage.
L'effort nécessaire pour cette ouverture ne doit pas dépasser 300 N.
Dans le cas d'appareils visés en 11.2.1 c), l'ouverture de la porte de cabine, depuis l'intérieur, ne doit être possible
que lorsque la cabine se trouve dans une zone de déverrouillage.
8.11.3 L'effort nécessaire pour ouvrir, pendant la marche, la porte de cabine d'un ascenseur dont la vitesse
nominale dépasse 1 m/s, doit être supérieur à 50 N.
Cette prescription n'est pas obligatoire dans la zone de déverrouillage.
8.12 Trappes de secours et portes de secours
8.12.1 L'aide à apporter aux passagers se trouvant en cabine doit toujours venir de l'extérieur. Ce résultat peut
notamment être obtenu en utilisant la manœuvre de secours mentionnée en 12.5.
8.12.2 S'il existe une trappe de secours dans le toit de la cabine pour permettre le secours et l'évacuation éventuels
des passagers, elle doit mesurer au minimum 0,35 m × 0,50 m.
8.12.3 Des portes de secours peuvent être utilisées dans le cas de cabines adjacentes, à condition toutefois que la
distance horizontale entre cabines n'excède pas 0,75 m (voir 5.2.2.1.2).
Lorsqu'il existe des portes de secours, elles doivent mesurer au minimum 1,80 m de haut et 0,35 m de large.
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8.12.4 Lorsqu'il est installé des trappes ou portes de secours, en plus des conditions visées en 8.3.2 et 8.3.3, elles
doivent répondre aux conditions suivantes :
8.12.4.1 Les trappes et portes de secours doivent être à verrouillage volontaire.
8.12.4.1.1 Les trappes de secours doivent s'ouvrir sans clé depuis l'extérieur de la cabine, et depuis l'intérieur de la
cabine à l'aide d'une clé s'adaptant au triangle défini à l'Annexe B.
Les trappes de secours ne doivent pas s'ouvrir vers l'intérieur de la cabine.
Les trappes de secours en position d'ouverture ne doivent pas déborder du gabarit de la cabine.
8.12.4.1.2 Les portes de secours doivent s'ouvrir sans clé depuis l'extérieur de la cabine, et depuis l'intérieur de la
cabine à l'aide d'une clé s'adaptant au triangle défini à l'Annexe B.
Les portes de secours ne doivent pas s'ouvrir vers l'extérieur de la cabine.
Les portes de secours ne doivent pas se trouver devant le passage d'un contrepoids, d'une masse d'équilibrage ou
devant un obstacle fixe (à l'exception des poutres de séparation entre les cabines) empêchant le passage d'une
cabine à l'autre.
8.12.4.2 Le verrouillage prescrit en 8.12.4.1 doit être contrôlé à l'aide d'un dispositif électrique de sécurité conforme
à 14.1.2.
Ce dispositif doit commander l'arrêt de l'ascenseur dès que le verrouillage a cessé d'être effectif.
La remise en marche de l'ascenseur ne doit pouvoir être réalisée qu'après un reverrouillage volontaire.
8.13 Toit de cabine
En complément du 8.3, le toit de cabine doit satisfaire aux prescriptions suivantes :
8.13.1 Le toit de la cabine doit être capable de supporter en n'importe quel endroit le poids de deux personnes,
chacune comptant pour 1 000 N sur une surface de 0,20 m × 0,20 m, sans déformation permanente.
8.13.2 Le toit de la cabine doit comporter une surface libre d'un seul tenant sur laquelle on puisse se tenir,
d'une surface minimale de 0,12 m2 et dont la plus petite dimension soit au moins de 0,25 m.
8.13.3 Le toit de la cabine doit être équipé d'une balustrade, lorsqu'il existe dans un plan horizontal au-delà
et perpendiculairement au bord extérieur, une distance libre supérieure à 0,30 m.
Les distances libres doivent être mesurées par rapport à la paroi de la gaine, en acceptant une distance plus grande
dans les cavités dont la largeur ou la hauteur est inférieure à 0,30 m.
Cette balustrade doit être conforme aux prescriptions suivantes :
8.13.3.1 Elle doit comprendre une main courante, une plinthe de hauteur 0,10 m et une lisse intermédiaire
à mi-hauteur de la balustrade.
8.13.3.2 Compte tenu de la distance libre dans un plan horizontal au-delà du bord extérieur de la main courante de
la balustrade, sa hauteur doit être au moins de :
a) 0,70 m lorsque la distance libre n'excède pas 0,85 m ;
b) 1,10 m lorsque la distance libre dépasse 0,85 m.
8.13.3.3 La distance horizontale entre le bord extérieur de la main courante et tout équipement situé en gaine
(contrepoids ou masse d'équilibrage, interrupteurs, guides, attaches, etc.) doit être au moins égale à 0,10 m.
8.13.3.4 Sur la(les) face(s) d'accès au toit de la cabine, la balustrade doit permettre un accès aisé et en sécurité.
8.13.3.5 La balustrade doit être située à une distance maximale de 0,15 m à l'intérieur des bords du toit de cabine.
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8.13.4 Dans le cas d'une balustrade, un panonceau d'avertissement ou une signalisation mentionnant le danger
de se pencher au-dessus de la balustrade doit être apposé sur celle-ci, à tout endroit approprié.
8.13.5 Le verre utilisé pour le toit de cabine doit être de type feuilleté.
8.13.6 Les poulies et/ou les pignons fixés sur la cabine doivent avoir des protections conformes à 9.7.
8.14 Fronton de cabine
Lorsqu'il peut exister un espace entre le toit de la cabine et le fronton d'une porte palière lors de l'ouverture de cette
porte, la partie supérieure de la baie de cabine doit être prolongée vers le haut, sur toute la largeur de la porte palière,
par une paroi verticale rigide obstruant l'espace considéré. Cette hypothèse est à envisager notamment dans le cas
d'ascenseur avec manœuvre de mise à quai (14.2.1.5).
8.15 Équipement du dessus de la cabine
Il doit être installé au-dessus de la cabine :
a) un dispositif de commande conforme à 14.2.1.3 (manœuvre d'inspection) ;
b) un dispositif d'arrêt conforme à 14.2.2 et 15.3 ;
c) un socle de prise de courant conforme à 13.6.2.
8.16 Ventilation
8.16.1 Les cabines équipées de portes pleines doivent être munies d'orifices de ventilation en parties haute
et basse.
8.16.2 La surface effective des orifices de ventilation situés en partie haute doit être au moins égale à 1 % de la
surface utile de la cabine. Il doit en être de même pour les orifices situés en partie basse.
Les interstices autour des portes de cabine peuvent entrer en ligne de compte dans le calcul de la surface des orifices
de ventilation, jusqu'à concurrence de 50 % de la surface effective exigée.
8.16.3 Les orifices de ventilation doivent être conçus ou aménagés de telle sorte qu'il ne soit pas possible de faire
traverser les parois de cabine depuis l'intérieur, par une tige rigide droite de 10 mm de diamètre.
8.17 Éclairage
8.17.1 La cabine doit être munie d'un éclairage électrique installé à demeure assurant au sol, et sur les organes de
commande, un éclairement d'au moins 50 lux.
8.17.2 Si l'éclairage est du type à incandescence, il doit être réalisé au minimum à l'aide de deux lampes montées
en parallèle.
8.17.3 La cabine doit être continuellement éclairée lorsque l'ascenseur est en cours d'utilisation.
Dans le cas de portes à manœuvre automatique, la lumière peut être éteinte lorsque la cabine stationne au palier,
les portes étant fermées conformément à 7.8.
8.17.4 Il doit exister une source de courant de secours à rechargement automatique susceptible, en cas
d'interruption du courant d'alimentation de l'éclairage normal, d'alimenter au moins une lampe de 1 W pendant une
heure. Cet éclairage doit intervenir automatiquement dès la défaillance de l'alimentation de l'éclairage normal.
8.17.5 Si la source d'alimentation électrique prévue en 8.17.4 est également utilisée pour l'alimentation du dispositif
de demande de secours prévu en 14.2.3, sa puissance doit être prévue en conséquence.
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8.18 Contrepoids et masse d'équilibrage
L'emploi d'une masse d'équilibrage est défini en 12.2.1.
8.18.1 Si le contrepoids ou la masse d'équilibrage comporte des gueuses, les dispositions nécessaires doivent être
prises pour éviter leur déplacement. À cet effet, il doit être utilisé :
a) soit un étrier dans lequel les gueuses sont maintenues ;
b) soit, si les gueuses sont métalliques et si la vitesse nominale de l'ascenseur ne dépasse pas 1 m/s, des tiges
au nombre minimal de deux sur lesquelles les gueuses sont maintenues.
8.18.2 Les poulies et/ou les pignons fixés au contrepoids ou à la masse d'équilibrage doivent avoir des protections
conformes à 9.7.
9
%Organes de suspension, organes de compensation, protection contre la vitesse
excessive et protection contre le mouvement incontrôlé de la cabine&
9.1
Suspension
9.1.1 Les cabines et contrepoids ou masses d'équilibrage doivent être suspendu(e)s par des câbles en acier
ou des chaînes en acier à mailles parallèles (type Galle) ou à rouleaux.
9.1.2
Les câbles doivent répondre aux prescriptions suivantes :
a) le diamètre nominal des câbles doit être au minimum de 8 mm ;
b) la classe de résistance des fils doit être :
1) 1 570 N/mm2 ou 1 770 N/mm2 pour les câbles à une résistance, ou
2) 1 370 N/mm2 pour les fils extérieurs et 1 770 N/mm2 pour les fils intérieurs des câbles à double résistance ;
c) les autres caractéristiques (composition, allongement, ovalité, souplesse, essais, etc.) doivent au moins
correspondre à celles définies dans les normes européennes les concernant.
9.1.3
Le nombre minimal de câbles ou de chaînes doit être de deux.
Les câbles ou les chaînes doivent être indépendant(e)s.
9.1.4 Dans le cas de suspension mouflée, le nombre à prendre en considération est celui des câbles ou des
chaînes et non des brins.
9.2 Rapports entre diamètre de poulie de traction, de poulie, de tambour et diamètre de câble,
attaches de câble ou de chaîne
9.2.1 Le rapport entre le diamètre primitif des poulies de traction, des poulies ou des tambours et le diamètre
nominal des câbles de suspension doit être d'au moins 40 et ceci quel que soit le nombre des torons.
9.2.2 Le coefficient de sécurité des câbles de suspension doit être calculé conformément à l'Annexe N.
En aucun cas, il ne doit être inférieur à :
a) 12 dans le cas de treuil à adhérence avec trois câbles ou plus ;
b) 16 dans le cas de treuils à adhérence avec deux câbles ;
c) 12 dans le cas de treuil à tambour.
Le coefficient de sécurité est le rapport entre la charge de rupture minimale en newtons d'un câble et la plus grande
force en newtons dans ce câble lorsque la cabine, à charge nominale, se trouve au palier le plus bas.
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9.2.3 La jonction entre le câble et l'attache de câble définie en 9.2.3.1 doit être capable de résister à au moins 80 %
de la charge de rupture minimale du câble.
9.2.3.1 Les extrémités des câbles doivent être fixées à la cabine, au contrepoids ou à la masse d'équilibrage et
aux points de suspension des parties inactives des câbles mouflés par coulage, auto-serrage, cosse cœur avec au
moins trois serre-câbles appropriés, épissure, manchon de sertissage ou autre système présentant une sécurité
équivalente.
9.2.3.2 La fixation des câbles sur les tambours doit être faite à l'aide soit d'un système de blocage par coins, soit de
deux brides au moins ou par un autre système présentant une sécurité équivalente.
9.2.4
Le coefficient de sécurité des chaînes de suspension doit être d'au moins 10.
Le coefficient de sécurité est défini d'une manière analogue à ce qui est indiqué en 9.2.2 pour les câbles.
9.2.5 Les extrémités de chaque chaîne doivent être fixées à la cabine, au contrepoids ou à la masse d'équilibrage
et aux points de suspension des parties inactives des chaînes mouflées par des attaches appropriées. La jonction
entre la chaîne et l'attache de chaîne doit être capable de résister à au moins 80 % de la charge de rupture minimale
de la chaîne.
9.3
Adhérence des câbles
L'adhérence des câbles doit être telle que les trois conditions suivantes soient remplies :
a) la cabine doit être maintenue au niveau du palier sans qu'elle ne glisse lorsqu'elle est chargée à 125 % comme
indiqué en 8.2.1 ou 8.2.2 ;
b) il doit être vérifié qu'un freinage d'urgence entraîne la décélération de la cabine à vide ou à charge nominale, avec
une valeur n'excédant pas les capacités de l'amortisseur, y compris pour un amortisseur à course réduite ;
c) la cabine vide ne doit pas pouvoir être déplacée vers le haut lorsque le contrepoids est en butée et qu'un
mouvement de rotation dans le sens montée est imprimé au mécanisme moteur.
Les considérations de calcul sont données à l'Annexe M.
9.4
Enroulement des câbles pour les ascenseurs à treuil attelé
9.4.1 Le tambour qui peut être utilisé dans les conditions prévues en 12.2.1 b) doit être fileté et les gorges doivent
convenir aux câbles utilisés.
9.4.2 Lorsque la cabine repose sur ses amortisseurs totalement comprimés, il doit rester au moins un tour et demi
mort dans les gorges du tambour.
9.4.3
Il ne doit y avoir qu'une seule couche de câbles enroulés sur le tambour.
9.4.4
L'inclinaison des câbles par rapport aux gorges ne doit pas dépasser 4°.
9.5
Répartition de la charge entre les câbles ou les chaînes
9.5.1 Il doit être prévu un dispositif automatique d'égalisation de la tension des câbles ou des chaînes
de suspension, au moins à l'une de leurs extrémités.
9.5.1.1 Dans le cas de chaînes entraînées par des pignons, les extrémités fixées à la cabine et celles fixées
à la masse d'équilibrage doivent être munies de tels dispositifs d'égalisation.
9.5.1.2 Dans le cas de plusieurs pignons de renvoi de chaînes sur un même arbre, ils doivent pouvoir tourner de
façon indépendante.
9.5.2
S'il est utilisé des ressorts pour égaliser la tension, ils doivent travailler en compression.
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9.5.3 Dans le cas de suspension de la cabine par deux câbles ou chaînes, un dispositif électrique de sécurité,
conforme à 14.1.2 doit provoquer l'arrêt de l'ascenseur en cas d'allongement relatif anormal d'un câble ou
d'une chaîne.
9.5.4 Les dispositifs de réglage de la longueur des câbles ou chaînes doivent être réalisés de telle sorte qu'ils
ne puissent se desserrer seuls après réglage.
9.6
Câbles de compensation
9.6.1
Lors de l'emploi de câbles de compensation, les conditions suivantes doivent être respectées :
a) des poulies de tension doivent être utilisées ;
b) le rapport entre le diamètre primitif des poulies de tension et le diamètre nominal des câbles de compensation doit
être d'au moins 30 ;
c) les poulies de tension doivent être protégées selon 9.7 ;
d) la tension doit être obtenue par l'action de la pesanteur ;
e) la tension minimale doit être contrôlée par un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2.
9.6.2 Pour les ascenseurs dont la vitesse nominale dépasse 3,5 m/s, en plus des dispositions de 9.6.1, il doit être
utilisé un dispositif anti-rebond.
Le fonctionnement du dispositif anti-rebond doit commander l'arrêt de la machine par un dispositif électrique de
sécurité conforme à 14.1.2.
9.7
Protections des poulies de traction, poulies et pignons
9.7.1 Pour les poulies de traction, poulies et pignons, des dispositions doivent être prévues, conformément
au Tableau 2, pour éviter :
a) les accidents corporels ;
b) le dégorgement des câbles ou que les chaînes ne sortent de leurs pignons en cas de mou ;
c) l'introduction de corps étrangers entre câbles et poulies ou chaînes et pignons.
Tableau 2
Risque envisagé en 9.7.1
Position des poulies de traction, des poulies et pignons
Sur le toit
a
b
c
x
x
x
x
x
x
x
x
x 1)
Au niveau de la cabine
Sous le plancher
Sur le contrepoids ou la masse d'équilibrage
Dans le local de machines
x
2)
Dans le local de poulies
Partie supérieure
de la gaine
x
Au-dessus de la cabine
x
Sur le côté de la cabine
x
x
Dans la gaine
Entre cuvette et partie haute de gaine
En cuvette
x
Au niveau du limiteur de vitesse et de sa poulie tendeuse
x
x
x 1)
x
x
x
x 1)
Risque à prendre en considération.
1) Requis seulement dans le cas où les câbles ou les chaînes attaquent la poulie de traction ou les poulies/pignons
horizontalement ou à un angle inférieur ou égal à 90° par rapport à l'horizontale.
2) La protection doit au minimum être assurée par des protecteurs de zone de convergence.
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9.7.2 Les dispositifs utilisés doivent être réalisés de telle sorte que les parties tournantes soient visibles et qu'ils
n'empêchent ni les opérations de contrôle ni les opérations de maintenance. S'ils sont grillagés, les interstices doivent
être conformes au Tableau 4 de l'EN 294.
Leur démontage ne doit être rendu nécessaire que dans les cas suivants :
a) remplacement d'un câble ou d'une chaîne ;
b) remplacement d'une poulie ou d'un pignon ;
c) retaillage des gorges.
9.8
Parachute
9.8.1
Dispositions générales
9.8.1.1 La cabine doit être munie d'un parachute ne pouvant agir que dans le sens de la descente, capable de
l'arrêter avec la charge nominale, à la vitesse de déclenchement du limiteur de vitesse même en cas de rupture des
organes de suspension, en prenant appui sur ses guides, et de l'y maintenir.
Un parachute fonctionnant en montée peut être utilisé conformément à 9.10.
NOTE
Les organes de prise de parachute doivent se trouver, de préférence, à la partie inférieure de la cabine.
9.8.1.2 Dans le cas visé en 5.5 b), le contrepoids ou la masse d'équilibrage doit également être muni d'un
parachute ne pouvant agir que dans le sens de la descente du contrepoids ou de la masse d'équilibrage, capable de
l'arrêter à la vitesse de déclenchement du limiteur de vitesse (ou en cas de rupture des organes de suspension dans
le cas particulier de 9.8.3.1), en prenant appui sur ses guides, et de l'y maintenir.
9.8.1.3
de F.3.
9.8.2
9.8.2.1
être :
Le parachute est considéré comme un composant de sécurité et doit être vérifié selon les prescriptions
Conditions d'emploi des différents types de parachutes
Les parachutes de cabine doivent être à prise amortie si la vitesse nominale dépasse 1 m/s. Ils peuvent
a) à prise instantanée avec effet amorti si la vitesse nominale ne dépasse pas 1 m/s ;
b) à prise instantanée si la vitesse nominale ne dépasse pas 0,63 m/s.
9.8.2.2
Si la cabine comporte plusieurs parachutes, ils doivent tous être à prise amortie.
9.8.2.3 Les parachutes de contrepoids ou de masse d'équilibrage doivent être à prise amortie si la vitesse
nominale dépasse 1 m/s. Ils peuvent être à prise instantanée, dans le cas contraire.
9.8.3
Modes d'enclenchement
9.8.3.1 Les parachutes de cabine, de contrepoids ou de masse d'équilibrage doivent être enclenchés par leur
propre limiteur de vitesse.
Lorsque la vitesse nominale ne dépasse pas 1 m/s, le parachute d'un contrepoids ou d'une masse d'équilibrage peut
être enclenché par rupture des organes de suspension ou par un câble de sécurité.
9.8.3.2 Les parachutes ne doivent pas être enclenchés par des dispositifs électriques, hydrauliques, ou
pneumatiques.
9.8.4
Décélération
Pour les parachutes à prise amortie, la décélération moyenne en cas de prise en chute libre avec la charge nominale
en cabine doit être comprise entre 0,2 gn et 1 gn.
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9.8.5
Déblocage
9.8.5.1 Après une prise de parachute, le déblocage de ce dernier doit nécessiter l'intervention d'une personne
compétente.
9.8.5.2 Le déblocage et la remise en place automatique du parachute de cabine, de contrepoids ou de masse
d'équilibrage ne doivent pouvoir s'effectuer qu'en déplaçant la cabine, le contrepoids ou la masse d'équilibrage
vers le haut.
9.8.6
Dispositions constructives
9.8.6.1
Les pinces ou sabots de blocage du parachute ne doivent pas être utilisés comme coulisseaux.
9.8.6.2 Le système d'amortissement utilisé pour les parachutes à prise instantanée avec effet amorti, doit être
à accumulation d'énergie avec amortissement du mouvement de retour ou à dissipation d'énergie et répondre aux
prescriptions de 10.4.2 ou 10.4.3.
9.8.6.3
9.8.7
Si le parachute est réglable, le réglage final doit être scellé.
Inclinaison du plancher de la cabine
Lors de la prise de parachute de cabine, l'inclinaison du plancher de la cabine à vide ou avec la charge uniformément
répartie ne doit pas différer de plus de 5 % de sa position normale.
9.8.8
Contrôle électrique
En cas d'enclenchement du parachute de cabine, un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2, monté sur
celle-ci, doit commander l'arrêt de la machine, au plus tard au moment de la prise du parachute.
9.9
Limiteur de vitesse
9.9.1 Le déclenchement du limiteur de vitesse actionnant un parachute de cabine doit s'effectuer au plus tôt
lorsque la vitesse de la cabine atteint 115 % de la vitesse nominale et avant qu'elle n'atteigne :
a) 0,80 m/s pour les parachutes à prise instantanée autres qu'à galets, ou
b) 1 m/s pour les parachutes à prise instantanée à galets, ou
c) 1,50 m/s pour les parachutes à prise instantanée avec effet amorti et les parachutes à prise amortie employés
pour des vitesses nominales ne dépassant pas 1 m/s, ou
d) 1,25 ⋅ v + 0,25
----------- , en mètres par seconde pour les autres parachutes à prise amortie employés pour des vitesses
v
nominales supérieures à 1 m/s.
NOTE Pour les ascenseurs dont la vitesse nominale dépasse 1 m/s, il est recommandé de choisir la vitesse de
déclenchement la plus voisine possible de la valeur requise en d).
9.9.2 Pour les ascenseurs à très forte charge nominale et à faible vitesse nominale, les limiteurs de vitesse doivent
être conçus spécialement à cet effet.
NOTE Il est recommandé de choisir la vitesse de déclenchement la plus voisine possible de la limite inférieure indiquée
en 9.9.1.
9.9.3 La vitesse de déclenchement d'un limiteur de vitesse actionnant un parachute de contrepoids ou de masse
d'équilibrage doit être supérieure à celle, visée en 9.9.1, du limiteur actionnant le parachute de cabine, sans toutefois
la dépasser de plus de 10 %.
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9.9.4 L'effort de tension provoqué dans le câble du limiteur de vitesse par ce dernier lors de son déclenchement
doit être au moins la plus grande des deux valeurs suivantes :
a) soit le double de l'effort nécessaire pour enclencher le parachute ;
b) soit 300 N.
Les limiteurs de vitesse utilisant uniquement l'adhérence pour produire cet effort doivent disposer de gorges qui :
a) ont été soumises à un procédé supplémentaire de durcissement, ou
b) ont une sous-taille conforme à M.2.2.1.
9.9.5
Le sens de rotation correspondant à la prise du parachute doit être marqué sur le limiteur de vitesse.
9.9.6
Câble de limiteur de vitesse
9.9.6.1
Le limiteur de vitesse doit être entraîné par un câble métallique conçu à cet effet.
9.9.6.2 La charge de rupture minimale de ce câble doit être en rapport, par un coefficient de sécurité d'au moins 8,
avec l'effort de tension qui peut être provoqué dans le câble par le limiteur de vitesse lors de son déclenchement,
compte tenu d'un coefficient de frottement μmax égal à 0,2 pour un limiteur de vitesse de type à adhérence.
9.9.6.3
Le diamètre nominal du câble doit être au moins de 6 mm.
9.9.6.4 Le rapport entre le diamètre primitif des poulies pour le câble du limiteur de vitesse et le diamètre nominal
du câble doit être au moins de 30.
9.9.6.5 Le câble du limiteur de vitesse doit être tendu à l'aide d'une poulie de tension. Cette poulie (ou son poids
de tension) doit être guidée.
9.9.6.6 Pendant la prise du parachute, un arrachement du câble de limiteur de vitesse ou de son attache ne doit
pas être possible, même pour une distance de freinage supérieure à la normale.
9.9.6.7
9.9.7
Le câble de limiteur de vitesse doit pouvoir être détaché facilement du parachute.
Temps de réponse
Le temps de réponse du limiteur de vitesse, avant prise, doit être suffisamment faible pour qu'une vitesse dangereuse
ne puisse être atteinte au moment de la prise de parachute (voir F.3.2.4.1).
9.9.8
9.9.8.1
Accessibilité
Pour la maintenance et l'inspection, le limiteur de vitesse doit être accessible et atteignable.
9.9.8.2 S'il est placé dans la gaine, le limiteur de vitesse doit être accessible et atteignable depuis l'extérieur
de celle-ci.
9.9.8.3
La prescription du 9.9.8.2 ne s'applique pas si les trois conditions suivantes sont remplies :
a) le déclenchement du limiteur selon 9.9.9 est réalisé par une télécommande, à l'exception d'une radiocommande,
de l'extérieur de la gaine, évitant tout risque de déclenchement involontaire et dont le système de commande n'est
pas accessible aux personnes non autorisées, et
b) le limiteur de vitesse est accessible depuis le toit de la cabine ou depuis la cuvette pour l'inspection et la
maintenance, et
c) après un déclenchement, le limiteur de vitesse retourne automatiquement en position normale de fonctionnement
dès que la cabine, le contrepoids ou la masse d'équilibrage est déplacé(e) vers le haut.
Cependant, les parties électriques peuvent retourner en position normale par télécommande de l'extérieur de la
gaine, sans influencer le fonctionnement normal du limiteur de vitesse.
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9.9.9
Possibilité de déclenchement du limiteur de vitesse
Lors de contrôles ou d'essais, il doit être possible de provoquer la prise du parachute à une vitesse inférieure à celle
indiquée en 9.9.1 en provoquant en toute sécurité le déclenchement du limiteur de vitesse.
9.9.10 Si le limiteur de vitesse est réglable, le réglage final doit être scellé.
9.9.11 Contrôle électrique
9.9.11.1 Le limiteur de vitesse, ou un autre organe doit commander, par un dispositif électrique de sécurité conforme
à 14.1.2, l'arrêt de la machine avant que la vitesse de la cabine atteigne, en montée ou en descente, la vitesse
de déclenchement du limiteur.
Toutefois, pour des vitesses nominales ne dépassant pas 1 m/s, ce dispositif peut intervenir au plus tard lorsque la
vitesse de déclenchement du limiteur est atteinte.
9.9.11.2 Si, après le déblocage du parachute (9.8.5.2), le limiteur de vitesse ne se remet pas automatiquement en
position de fonctionnement, un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2 doit empêcher la mise en marche
de l'ascenseur tant que le limiteur de vitesse ne se remet pas en position de fonctionnement. Ce dispositif doit
toutefois être rendu inopérant dans le cas prévu en ˜14.2.1.4 c) 2)™.
9.9.11.3 La rupture ou l'allongement excessif du câble du limiteur de vitesse doit commander l'arrêt de la machine
par un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2.
9.9.12 Le limiteur de vitesse est considéré comme un composant de sécurité et doit être vérifié selon les
prescriptions de F.4.
9.10 Dispositif de protection contre la vitesse excessive de la cabine en montée
Un ascenseur à adhérence doit être pourvu d'un dispositif de protection contre la vitesse excessive de la cabine
en montée conforme à ce qui suit :
9.10.1 Le dispositif, comprenant des organes de contrôle et de réduction de la vitesse, doit détecter un mouvement
incontrôlé de la cabine en montée à une vitesse d'au minimum 115 % de la vitesse nominale, et à la vitesse maximale
définie en 9.9.3, et doit provoquer l'arrêt de la cabine, ou tout au moins réduire sa vitesse à celle pour laquelle
l'amortisseur de contrepoids est conçu.
9.10.2 Sauf redondance de construction, le dispositif doit pouvoir fonctionner comme demandé en 9.10.1 sans l'aide
d'aucun élément de l'ascenseur qui, en service normal, contrôle la vitesse ou la décélération ou arrête la cabine.
Une liaison mécanique avec la cabine peut être utilisée, qu'elle soit ou non affectée à toute autre destination, pour
réaliser ce fonctionnement.
9.10.3 Le dispositif ne doit pas autoriser une décélération de la cabine à vide de plus de 1 gn durant la phase d'arrêt.
9.10.4 Le dispositif doit agir sur :
a) la cabine, ou
b) le contrepoids, ou
c) le système de câbles (de suspension ou de compensation), ou
d) la poulie de traction (par exemple, directement sur la poulie ou sur le même arbre à proximité immédiate
de la poulie).
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9.10.5 Le dispositif doit actionner un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2, s'il est déclenché.
9.10.6 Lorsque le dispositif a été déclenché, son déblocage doit nécessiter l'intervention d'une personne
compétente.
9.10.7 Le déblocage du dispositif ne doit pas nécessiter l'accès à la cabine ou au contrepoids.
9.10.8 Après déblocage, le dispositif doit être en état de fonctionner.
9.10.9 Si le dispositif requiert une énergie extérieure pour fonctionner, l'absence d'énergie doit provoquer l'arrêt de
l'ascenseur et son maintien à l'arrêt. Ceci ne s'applique pas pour les ressorts comprimés et guidés.
9.10.10 L'organe de contrôle de la vitesse de l'ascenseur provoquant l'action du dispositif de protection contre la
vitesse excessive de la cabine en montée doit être :
a) soit un limiteur satisfaisant aux prescriptions de 9.9 ;
b) soit un dispositif conforme à 9.9.1, 9.9.2, 9.9.3, 9.9.7, 9.9.8.1, 9.9.9, 9.9.11.2, et là où l'équivalence avec 9.9.4,
9.9.6.1, 9.9.6.2, 9.9.6.5, 9.9.10 et 9.9.11.3 est garantie.
9.10.11 Le dispositif de protection contre la vitesse excessive de la cabine en montée est considéré comme un
composant de sécurité et doit être vérifié selon les prescriptions de F.7.
9.11 %Protection contre le mouvement incontrôlé de la cabine
9.11.1 Les ascenseurs doivent être équipés d’un dispositif permettant de stopper tout mouvement incontrôlé de la
cabine lorsque cette dernière s'éloigne de l'étage si les portes palières ne sont pas en position verrouillée et si les
portes de cabine ne sont pas en position fermée, ce mouvement résultant d’une défaillance d’un élément quelconque
de la machine ou du système de commande de l’entraînement dont dépend la sûreté des mouvements de la cabine,
à l’exception de toute défaillance des câbles ou chaînes de suspension et des poulies de traction ou tambours
ou pignons de la machine.
NOTE
La défaillance de la poulie de traction inclut la perte de traction.
9.11.2 Ce dispositif doit détecter tout mouvement incontrôlé de la cabine, provoquer son arrêt et la maintenir
à l’arrêt.
9.11.3 Sauf redondance de construction et auto-surveillance du fonctionnement, le dispositif doit pouvoir opérer
comme demandé sans l'aide d'aucun élément de l'ascenseur qui, en service normal, contrôle la vitesse ou la
décélération, arrête la cabine ou la maintient à l’arrêt.
NOTE
Il est estimé que le frein de la machine selon 12.4.2 a une redondance de construction.
En cas d’utilisation du frein de la machine, l’auto-surveillance pourrait comprendre la vérification de la levée ou de la
retombée correcte du mécanisme, ou la vérification de l’effort de freinage. Si une défaillance est détectée,
tout prochain départ en marche normale de l’ascenseur doit être empêché.
L’auto-surveillance fait l’objet d’un examen de type.
9.11.4 L’organe de freinage du dispositif doit agir sur :
a) la cabine, ou
b) le contrepoids, ou
c) sur le système de câbles (de suspension ou de compensation), ou
d) la poulie de traction (par exemple, directement sur la poulie ou sur le même arbre à proximité immédiate de
la poulie).
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L’organe de freinage du dispositif ou le dispositif empêchant tout mouvement de la cabine peut être commun avec
les dispositifs destinés à :
— prévenir toute vitesse excessive de la cabine en descente,
— prévenir toute vitesse excessive de la cabine en montée (9.10).
L’organe de freinage du dispositif peut être différent en descente et en montée.
9.11.5 Le dispositif doit provoquer l’arrêt de la cabine à une distance :
— de 1,20 m maximum du palier où a été détecté le mouvement incontrôlé de la cabine, et
— la distance verticale entre le seuil palier et la partie la plus basse du garde-pieds de la cabine ne doit pas
excéder 200 mm, et
— la distance libre entre le seuil de cabine et le linteau de portes palières, ou entre le seuil palier et le linteau
de portes de cabine ne doit pas être inférieure à 1,00 m (voir Figure 4).
Ces valeurs sont obtenues avec une charge quelconque dans la cabine, pouvant aller jusqu’à 100 % de la
charge nominale.
Figure 4 — Mouvement incontrôlé de la cabine
9.11.6 Lors de la phase d’arrêt, l’organe de freinage du dispositif ne doit pas permettre une décélération de la
cabine excédant :
— 1 gn pour les mouvements incontrôlés dans le sens montée,
— les valeurs admises pour les parachutes dans le sens descente.
Ces valeurs sont obtenues avec une charge quelconque dans la cabine, pouvant aller jusqu’à 100 % de la
charge nominale.
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9.11.7 Le mouvement incontrôlé de la cabine doit être détecté par au moins un dispositif de coupure, au plus tard
lorsque la cabine quitte la zone de déverrouillage (7.7.1).
Ce dispositif de coupure doit :
— être un contact de sécurité conforme au 14.1.2.2, ou
— être connecté de manière à satisfaire aux exigences relatives aux circuits de sécurité selon 14.1.2.3, ou
— satisfaire aux exigences énoncées en 14.1.2.6.
9.11.8 Le dispositif doit actionner un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2, s'il est déclenché.
NOTE
Il peut être commun avec le dispositif de coupure selon 9.11.7.
9.11.9 Lorsque le dispositif a été déclenché ou lorsque le dispositif d’auto-surveillance a signalé une défaillance de
l’organe de freinage du dispositif, le déblocage ou la réinitialisation de l’ascenseur doit nécessiter l'intervention d'une
personne compétente.
9.11.10 Le déblocage du dispositif ne doit pas nécessiter l'accès à la cabine ou au contrepoids.
9.11.11 Après déblocage, le dispositif doit être en état de fonctionner.
9.11.12 Si le dispositif requiert une énergie extérieure pour fonctionner, l'absence d'énergie doit provoquer l'arrêt de
l'ascenseur et son maintien à l'arrêt. Cela ne s'applique pas pour les ressorts comprimés et guidés.
9.11.13 Le dispositif de protection contre le mouvement incontrôlé de la cabine avec les portes ouvertes
est considéré comme un composant de sécurité et doit être vérifié selon les prescriptions de F.8.&
10
Guides, amortisseurs, dispositifs hors-course de sécurité
10.1 Dispositions générales concernant les guides
10.1.1 La résistance des guides, de leurs attaches et des dispositifs qui relient les éléments, doit être suffisante pour
leur permettre de supporter les charges et efforts qui leur sont appliqués de façon à garantir le fonctionnement
en toute sécurité de l'ascenseur.
Les aspects du fonctionnement en toute sécurité de l'ascenseur, en ce qui concerne les guides, sont les suivants :
a) le guidage de la cabine, du contrepoids ou de la masse d'équilibrage doit être assuré ;
b) les flèches doivent être limitées de telle sorte que :
1) le déverrouillage involontaire des portes ne puisse avoir lieu ;
2) le fonctionnement des dispositifs de sécurité ne soit pas affecté, et
3) la collision des parties mobiles avec d'autres éléments soit impossible.
Les contraintes doivent être limitées en tenant compte de la répartition de la charge nominale dans la cabine comme
indiqué en G.2, G.3 et G.4 ou selon l'utilisation prévue comme convenu (0.2.5).
NOTE
L'Annexe G décrit une méthode de sélection des guides.
10.1.2 Contraintes et flèches admissibles
10.1.2.1 Les contraintes admissibles doivent être déterminées par la formule suivante :
R
m
σ perm = -------
St
dans laquelle :
σperm est la contrainte admissible, en newtons par millimètre carré ;
Rm
est la résistance à la traction, en newtons par millimètre carré ;
St
est le coefficient de sécurité.
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Le coefficient de sécurité doit être pris dans le Tableau 3.
Tableau 3 — Coefficients de sécurité applicables aux guides
Cas de charge
Chargement
en utilisation normale
Prise d'un dispositif
mécanique d'arrêt
Allongement (A5)
Coefficient de sécurité
A5 ≥ 12 %
2,25
8 % ≤ A5 ≤ 12 %
3,75
A5 ≥ 12 %
1,8
8 % ≤ A5 ≤ 12 %
3,0
Les matériaux dont l'allongement est inférieur à 8 % sont considérés comme trop fragiles et ne doivent pas
être utilisés.
Pour les guides conformes à la norme ISO 7465, les valeurs de σperm données au Tableau 4 peuvent être utilisées.
Tableau 4 — Contraintes admissibles σperm
Valeurs en newtons par millimètre carré
Rm
Cas de charge
370
440
520
Chargement en utilisation normale
165
195
230
Prise d'un dispositif mécanique d'arrêt
205
244
290
10.1.2.2 Pour les guides à profil en T, les flèches admissibles maximales calculées sont les suivantes :
a) 5 mm dans les deux directions pour les guides de cabine, de contrepoids ou de masse d'équilibrage sur lesquels
agissent des dispositifs mécaniques d'arrêt ;
b) 10 mm dans les deux directions pour les guides de contrepoids ou de masse d'équilibrage sans dispositifs
mécaniques d'arrêt.
10.1.3 La fixation des guides à leurs supports et au bâtiment doit permettre de compenser, soit automatiquement,
soit par simple réglage, les effets dus aux tassements normaux du bâtiment et au retrait du béton.
Une rotation des attaches qui pourrait entraîner une libération du guide doit être empêchée.
10.2 Guidage de la cabine, du contrepoids et de la masse d'équilibrage
10.2.1 La cabine, le contrepoids ou la masse d'équilibrage doivent être guidés chacun par au moins deux guides
rigides en acier.
10.2.2 Les guides doivent être en acier étiré ou les surfaces de frottement doivent être usinées si :
a) la vitesse nominale dépasse 0,4 m/s ;
b) indépendamment de la vitesse, des parachutes à prise amortie sont utilisés.
10.2.3 Les guides des contrepoids ou masses d'équilibrage non parachutés peuvent être en tôle formée. Ils doivent
être protégés contre la corrosion.
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10.3 Amortisseurs de cabine et de contrepoids
10.3.1 Les ascenseurs doivent être équipés d'amortisseurs placés à l'extrémité inférieure de la course de la cabine
et du contrepoids.
Le(les) point(s) d'application de(des) l'amortisseur(s) sous la projection de la cabine doit (doivent) être signalé(s)
par un obstacle (socle) d'une hauteur telle que 5.7.3.3 soit satisfait.
Pour les amortisseurs dont le centre de la zone d'application se situe à 0,15 m des guides et des dispositifs fixes
similaires, à l'exception des parois, ces dispositifs sont considérés comme des obstacles.
10.3.2 Les ascenseurs à treuil attelé doivent, en plus des dispositions de 10.3.1, être munis d'amortisseurs placés
sur la cabine, susceptibles d'entrer en action à la partie supérieure de la course.
10.3.3 Les amortisseurs à accumulation d'énergie, à caractéristiques linéaires et non linéaires, doivent être
employés uniquement si la vitesse nominale de l'ascenseur ne dépasse pas 1 m/s.
10.3.4 Les amortisseurs à accumulation d'énergie avec amortissement du mouvement de retour doivent être
employés uniquement si la vitesse nominale de l'ascenseur ne dépasse pas 1,6 m/s.
10.3.5 Les amortisseurs à dissipation d'énergie peuvent être employés quelle que soit la vitesse nominale
de l'ascenseur.
10.3.6 Les amortisseurs à accumulation d'énergie à caractéristiques non linéaires et/ou à amortissement du
mouvement de retour et les amortisseurs à dissipation d'énergie sont considérés comme des composants de sécurité
et doivent être vérifiés selon les prescriptions de F.5.
10.4 Course des amortisseurs de cabine et de contrepoids
La course des amortisseurs, requise ci-après, est illustrée en Annexe L.
10.4.1 Amortisseurs à accumulation d'énergie
10.4.1.1 Amortisseurs à caractéristiques linéaires
10.4.1.1.1 La course totale possible des amortisseurs doit être au moins égale à deux fois la distance d'arrêt de
gravité correspondant à 115 % de la vitesse nominale (0,135 v2) 7), la course étant exprimée en mètres.
Toutefois, cette course ne peut être inférieure à 65 mm.
10.4.1.1.2 Les amortisseurs doivent être calculés de façon à parcourir la course définie en 10.4.1.1.1 sous une
charge statique comprise entre 2,5 et 4 fois la somme de la masse de la cabine et de la charge nominale (ou la masse
du contrepoids).
10.4.1.2 Amortisseurs à caractéristiques non-linéaires
10.4.1.2.1 Les amortisseurs à accumulation d'énergie à caractéristiques non linéaires doivent respecter les
prescriptions suivantes :
a) la décélération moyenne doit être inférieure ou égale à 1 gn lorsque la cabine à charge nominale heurte
l'amortisseur de cabine, dans le cas de chute libre, à une vitesse égale à 115 % de la vitesse nominale ;
b) une décélération de plus de 2,5 gn ne doit pas excéder 0,04 s ;
2
7)
( 1,15 ⋅ v )
2 ⋅ -------------------------- = 0,1348 v2 arrondi à 0,135 v2.
2 ⋅ gn
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c) la vitesse en retour de la cabine ne doit pas dépasser 1 m/s ;
d) il ne doit pas y avoir de déformation permanente après actionnement.
10.4.1.2.2 Le terme «totalement comprimé», mentionné en 5.7.1.1, 5.7.1.2, 5.7.2.2, 5.7.2.3 et 5.7.3.3, signifie une
compression à 90 % de la hauteur de l'amortisseur installé.
10.4.2 Amortisseurs à accumulation d'énergie avec amortissement du mouvement de retour
Les prescriptions de 10.4.1 sont applicables.
10.4.3 Amortisseurs à dissipation d'énergie
10.4.3.1 La course totale possible des amortisseurs doit être au moins égale à la distance d'arrêt de gravité
correspondant à 115 % de la vitesse nominale (0,0674 v2), la course étant exprimée en mètres.
10.4.3.2 Lorsque le ralentissement de l'ascenseur, aux extrémités de sa course, est vérifié, selon les prescriptions
de 12.8, la vitesse à laquelle la cabine (ou le contrepoids) viendra en contact avec les amortisseurs peut être utilisée
à la place de la vitesse nominale, pour calculer la course de l'amortisseur suivant 10.4.3.1. Toutefois, la course ne
peut être inférieure à :
a) la moitié de la course calculée suivant 10.4.3.1 si la vitesse nominale n'excède pas 4 m/s.
En aucun cas, cette course ne peut être inférieure à 0,42 m ;
b) un tiers de la course calculée suivant 10.4.3.1 si la vitesse nominale excède 4 m/s.
En aucun cas, cette course ne peut être inférieure à 0,54 m.
10.4.3.3 Les amortisseurs à dissipation d'énergie doivent respecter les prescriptions suivantes :
a) la décélération moyenne doit être inférieure ou égale à 1 gn lorsque la cabine à charge nominale heurte
l'amortisseur de cabine, dans le cas de chute libre, à une vitesse égale à 115 % de la vitesse nominale ;
b) une décélération de plus de 2,5 gn ne doit pas excéder 0,04 s ;
c) il ne doit pas y avoir de déformation permanente après actionnement.
10.4.3.4 Le fonctionnement normal de l'ascenseur ne doit être possible que si les amortisseurs sont dans leur
position détendue normale. Cette position doit être contrôlée par un dispositif électrique de sécurité conforme
à 14.1.2.
10.4.3.5 Les amortisseurs, lorsqu'ils sont hydrauliques, doivent être réalisés de telle sorte qu'il soit facile de vérifier
le niveau du liquide.
10.5 Dispositifs hors-course de sécurité
10.5.1 Généralités
Il doit être installé des dispositifs hors-course de sécurité.
Les dispositifs hors-course de sécurité doivent être positionnés de manière à intervenir aussi près que possible des
niveaux d'arrêt extrêmes, sans pour autant risquer de provoquer des coupures intempestives.
Ils doivent agir avant que la cabine (ou le contrepoids, s'il en existe un) ne vienne en contact avec les amortisseurs.
L'action des dispositifs hors-course de sécurité doit persister tant que les amortisseurs sont comprimés.
10.5.2 Actionnement des dispositifs hors-course de sécurité
10.5.2.1 Les organes d'actionnement pour l'arrêt normal aux niveaux extrêmes et pour les dispositifs hors-course
de sécurité doivent être séparés.
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10.5.2.2 Dans le cas d'ascenseurs à treuil attelé, l'actionnement des dispositifs hors-course de sécurité doit
être assuré :
a) soit par un organe lié au mouvement de la machine ;
b) soit par la cabine et par la masse d'équilibrage, s'il en existe une, en partie haute de la gaine ;
c) soit, s'il n'y pas de masse d'équilibrage, par la cabine en parties haute et basse de la gaine.
10.5.2.3 Dans le cas d'ascenseurs à adhérence, l'actionnement des dispositifs hors-course de sécurité doit
être assurée :
a) soit directement par la cabine en parties haute et basse de la gaine ;
b) soit indirectement par une liaison mécanique à la cabine, par exemple : par câble, courroie ou chaîne.
Dans le cas b), la rupture ou le mou de cette liaison doit commander l'arrêt de la machine par l'action d'un dispositif
électrique de sécurité conforme à 14.1.2.
10.5.3 Mode d'action des dispositifs hors-course de sécurité
10.5.3.1 Les dispositifs hors-course de sécurité doivent :
a) dans le cas d'ascenseurs à treuil attelé, couper directement par séparation mécanique positive les circuits
alimentant le moteur et le frein, conformément à 12.4.2.3.2.
b) dans le cas d'ascenseurs à adhérence à une ou deux vitesses :
1) soit couper dans les mêmes dispositions qu'en a) ci-dessus ;
2) soit ouvrir par un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2 le circuit alimentant directement les
bobines de deux contacteurs conformément à 12.4.2.3.1, 12.7.1 et 13.2.1.1.
c) dans le cas d'ascenseurs à tension variable ou à variation continue de vitesse, assurer rapidement l'arrêt de la
machine, c'est-à-dire dans le temps le plus court et compatible avec le système.
10.5.3.2 Après le fonctionnement d'un dispositif hors-course de sécurité, la remise en service de l'ascenseur ne doit
pas être automatique.
11
Jeux entre cabine et paroi de service ainsi qu'entre cabine, contrepoids ou masse
d'équilibrage
11.1 Dispositions générales
Les jeux de fonctionnement prescrits dans la norme doivent être respectés non seulement lors des examens et essais
précédant la mise en service mais aussi pendant toute la vie de l'ascenseur.
11.2 Jeux entre cabine et paroi de service
Les prescriptions ci-dessous sont illustrées dans les %Figures 5 et 6&.
11.2.1 La distance horizontale entre paroi de service et seuil ou encadrement de la baie de cabine ou bord de
fermeture des portes coulissantes de cabine ne doit pas excéder 0,15 m.
La distance prévue ci-dessus :
a) peut être portée à 0,20 m sur une hauteur n'excédant pas 0,50 m ;
b) peut être portée à 0,20 m sur toute la course dans le cas des ascenseurs de charge dont les portes palières
coulissent verticalement ;
c) n'est pas limitée lorsque la cabine est munie d'une porte à verrouillage mécanique qui ne peut être ouverte que
dans la zone de déverrouillage d'une porte palière.
Le fonctionnement de l'ascenseur doit dépendre automatiquement du verrouillage de la porte de cabine
correspondante sauf dans les cas traités en 7.7.2.2. Ce verrouillage doit être contrôlé à l'aide d'un dispositif
électrique de sécurité conforme à 14.1.2.
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11.2.2 La distance horizontale entre le seuil de la cabine et le seuil des portes palières ne doit pas excéder 35 mm.
11.2.3 La distance horizontale entre porte de cabine et portes palières fermées ou l'intervalle permettant d'accéder
entre les portes pendant toute leur manœuvre normale ne doit pas excéder 0,12 m.
11.2.4 Dans le cas de la combinaison d'une porte palière battante et d'une porte de cabine pliante, il ne doit pas être
possible de placer une sphère d'un diamètre de 0,15 m dans les espaces entre les portes fermées.
Figure 5 — Jeux entre cabine et paroi de service
Figure 6 — Porte palière battante et porte de cabine pliante — Espace
11.3 Jeux entre cabine et contrepoids ou masse d'équilibrage
La cabine et les éléments qui s'y rattachent doivent être distants d'au moins 50 mm du contrepoids ou de la masse
d'équilibrage (le cas échéant) et des éléments qui s'y rattachent.
12
Machine
12.1 Disposition générale
Chaque ascenseur doit comporter au moins une machine qui lui soit propre.
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12.2 Entraînement de la cabine, du contrepoids ou de la masse d'équilibrage
12.2.1 Les deux modes d'entraînement suivants sont autorisés :
a) par adhérence (emploi de poulies de traction et de câbles) ;
b) par attelage, c'est-à-dire :
1) soit l'emploi d'un tambour et de câbles ;
2) soit l'emploi de pignons et de chaînes.
La vitesse nominale ne doit pas dépasser 0,63 m/s. On ne doit pas utiliser de contrepoids. L'utilisation d'une masse
d'équilibrage est admise.
Les calculs des éléments d'entraînement doivent tenir compte de l'éventualité où la cabine ou le contrepoids repose
sur ses amortisseurs.
12.2.2 Il peut être utilisé des courroies pour accoupler le ou les moteur(s) à l'organe sur lequel agit le frein
électromécanique (12.4.1.2). Dans ce cas, un minimum de deux courroies doit être prévu.
12.3 Emploi de poulies ou de pignons en porte-à-faux
Des dispositifs conformes à 9.7 doivent être prévus.
12.4 Système de freinage
12.4.1 Dispositions générales
12.4.1.1 L'ascenseur doit être muni d'un système de freinage agissant automatiquement :
a) en cas d'absence du courant électrique du réseau d'alimentation ;
b) en cas d'absence du courant de manœuvre.
12.4.1.2 Le système de freinage doit comporter un frein électromécanique (agissant par friction) mais peut
éventuellement utiliser en plus, d'autres moyens de freinage (électriques par exemple).
12.4.2 Frein électromécanique
12.4.2.1 Ce frein doit être capable à lui seul d'arrêter la machine, la cabine étant à sa vitesse nominale de descente
et la charge nominale étant augmentée de 25 %. Dans ces conditions, la décélération de la cabine ne doit pas
dépasser celle résultant d'une prise de parachute ou de la butée sur les amortisseurs.
Tous les éléments mécaniques du frein qui participent à l'application de l'action de freinage sur le tambour ou le
disque doivent être installés en deux exemplaires. Si l'un des éléments ne fonctionne pas, une action de freinage
suffisant pour ralentir la cabine, se déplaçant en descente à vitesse nominale et à charge nominale, doit continuer
de s'exercer.
Tout noyau d'électro-aimant doit être considéré comme élément mécanique contrairement à toute bobine
d'électro-aimant.
12.4.2.2 L'organe sur lequel agit le frein doit être relié à la poulie de traction ou au tambour ou au pignon par une
liaison mécanique directe et positive.
12.4.2.3 Le desserrage du frein, en fonctionnement normal, doit être assuré par l'action continue d'un courant
électrique.
12.4.2.3.1 La coupure de ce courant doit être effectuée à l'aide d'au moins deux dispositifs électriques indépendants,
communs ou non avec ceux entraînant la coupure du courant alimentant la machine.
Si, pendant l'arrêt de l'ascenseur, l'un des contacteurs n'a pas ouvert les contacts principaux, un nouveau départ de
la cabine doit être empêché, au plus tard au prochain changement du sens de marche.
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12.4.2.3.2 Lorsque le moteur de l'ascenseur est susceptible de fonctionner en génératrice, il doit être impossible que
le dispositif électrique actionnant le frein se trouve alimenté par le moteur de levage.
12.4.2.3.3 Le freinage doit s'effectuer sans temporisation auxiliaire dès l'ouverture du circuit électrique de
desserrage du frein.
NOTE L'utilisation d'une diode ou d'un condensateur branché directement aux bornes de la bobine du frein n'est pas
considérée comme une temporisation auxiliaire.
12.4.2.4 Le frein des machines munies d'un dispositif de manœuvre manuelle de secours (12.5.1) doit pouvoir être
débloqué à la main et son maintien en position d'ouverture doit nécessiter un effort permanent.
12.4.2.5 La pression de la mâchoire ou du sabot de freinage doit être exercée par des ressorts de compression
guidés ou des poids.
12.4.2.6 Les freins à bande ne doivent pas être utilisés.
12.4.2.7 Les garnitures de frein doivent être incombustibles.
12.5 Manœuvre de secours
12.5.1 #Si l'effort manuel nécessaire pour déplacer en montée, la cabine avec sa charge nominale, ne dépasse
pas 400 N, la machine doit être munie d'un dispositif de manœuvre manuel de secours, permettant de ramener
la cabine à un palier. Si le dispositif pour déplacer la cabine peut être entraîné par un mouvement de la cabine,
alors il doit être constitué d'un volant lisse sans rayon.$
12.5.1.1 #Si ce dispositif est amovible, il doit se trouver à un endroit accessible de l’emplacement de machinerie.
Il doit être convenablement repéré s'il y a risque de confusion sur la machine à laquelle il est destiné.
Si le dispositif est amovible ou peut être désengagé de la machine, un dispositif électrique de sécurité conforme
à 14.1.2 doit être activé au plus tard lorsque le dispositif est sur le point d’être accouplé à la machine.$
12.5.1.2 #Il doit être possible de contrôler facilement si la cabine se trouve dans une zone de déverrouillage.
Ce contrôle peut être réalisé, par exemple, à l'aide de marques sur les câbles de suspension ou sur le câble du
limiteur de vitesse. Voir également 6.6.2 c).$
12.5.2 #Si l'effort défini en 12.5.1 est supérieur à 400 N, il doit être prévu une manoeuvre électrique de rappel
conforme à 14.2.1.4.
Ce dispositif doit être situé dans l’emplacement de machinerie approprié :
— le local de machines (6.3) ;
— l’armoire de machinerie (6.5.2) ; ou
— le(les) tableau(x) pour les opérations de secours et les essais (6.6).$
12.6 Vitesse
La fréquence du réseau étant à sa valeur nominale et la tension du moteur égale à la tension nominale de
l'équipement, la vitesse de la cabine, mesurée en descente, à la moitié de sa charge, dans la zone médiane de la
course, toutes périodes d'accélération et de décélération étant exclues, ne doit pas dépasser de plus de 5 %
la vitesse nominale 8).
8)
68
Il est de bonne pratique que, dans les conditions ci-dessus, la vitesse ne soit pas inférieure de plus de 8 %
à la vitesse nominale.
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Cette tolérance s'applique également à la vitesse en cas de :
a) nivelage (14.2.1.2 b)) ;
b) isonivelage (14.2.1.2 c)) ;
c) manœuvre d'inspection (14.2.1.3 d)) ;
d) manœuvre électrique de rappel (14.2.1.4 e)) ;
e) manœuvre de mise à quai (14.2.1.5 c)).
12.7 Arrêt et contrôle d'arrêt de la machine
L'arrêt de la machine par l'action d'un dispositif électrique de sécurité, conforme à 14.1.2, doit être commandé comme
il est dit ci-après.
12.7.1 Moteurs alimentés directement par un réseau à courant alternatif ou continu
L'arrivée d'énergie doit être coupée par deux contacteurs indépendants dont les contacts sont en série sur le circuit
d'alimentation. Si, pendant l'arrêt de l'ascenseur, l'un des contacteurs n'a pas ouvert les contacts principaux,
un nouveau démarrage doit être empêché, au plus tard au prochain changement du sens de marche.
12.7.2 Entraînement par système Ward-Léonard
12.7.2.1 Excitation de la génératrice alimentée par des éléments classiques
Deux contacteurs indépendants doivent couper :
a) soit la boucle moteur-génératrice ;
b) soit l'excitation de la génératrice ;
c) soit l'un la boucle et l'autre l'excitation de la génératrice.
Si, pendant l'arrêt de l'ascenseur, l'un des contacteurs n'a pas ouvert les contacts principaux, un nouveau démarrage
doit être empêché, au plus tard au prochain changement du sens de marche.
Dans les cas b) et c), des précautions efficaces doivent être prises pour éviter la rotation du moteur dans le cas où
il y a un champ rémanent de la génératrice (par exemple : circuit suicide).
12.7.2.2 Excitation de la génératrice alimentée et contrôlée par des éléments statiques
L'un des moyens suivants doit être utilisé :
a) les mêmes méthodes que celles prévues en 12.7.2.1 ;
b) un système comprenant :
1) un contacteur coupant l'excitation de la génératrice ou la boucle moteur-génératrice.
La bobine du contacteur doit être déclenchée au moins avant chaque changement du sens de marche. Si le
contacteur ne tombe pas, un nouveau démarrage de l'ascenseur doit être empêché, et
2) un dispositif de contrôle bloquant le flux d'énergie dans les éléments statiques, et
3) un dispositif de surveillance pour la vérification du blocage du flux d'énergie pendant chaque arrêt
de l'ascenseur.
Si, pendant un arrêt normal, le blocage par les éléments statiques n'est pas effectif, le dispositif de surveillance doit
faire tomber le contacteur et un nouveau démarrage de l'ascenseur doit être empêché.
Des précautions efficaces doivent être prises pour éviter la rotation du moteur dans le cas où il y a un champ
rémanent de la génératrice (par exemple : circuit suicide).
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12.7.3 Moteurs à courant alternatif ou continu, alimentés et contrôlés par des éléments statiques
L'un des moyens suivants doit être utilisé :
a) deux contacteurs indépendants coupant l'arrivée d'énergie au moteur.
Si, pendant l'arrêt de l'ascenseur, l'un des contacteurs n'a pas ouvert les contacts principaux, un nouveau
démarrage doit être empêché, au plus tard au prochain changement du sens de marche ;
b) un système comprenant :
1) un contacteur coupant l'arrivée de l'énergie sur tous les pôles.
La bobine du contacteur doit être déclenchée au moins avant chaque changement du sens de marche. Si le
contacteur ne tombe pas, un nouveau démarrage de l'ascenseur doit être empêché, et
2) un dispositif de contrôle bloquant le flux d'énergie dans les éléments statiques, et
3) un dispositif de surveillance pour la vérification du blocage du flux d'énergie pendant chaque arrêt
de l'ascenseur.
Si, pendant un arrêt normal, le blocage du flux d'énergie par les éléments statiques n'est pas effectif, le dispositif
de surveillance doit faire tomber le contacteur et un nouveau démarrage de l'ascenseur doit être empêché.
12.7.4 Il n'est pas nécessaire que les dispositifs de contrôle conformes à 12.7.2.2. b) 2) ou 12.7.3 b) 2) et les
dispositifs de surveilllance conformes à 12.7.2.2 b) 3) ou 12.7.3 b) 3) soient des circuits de sécurité conformes
à 14.1.2.3.
Ces dispositifs ne doivent être utilisés que si les prescriptions de 14.1.1 sont respectées pour assurer des dispositions
comparables à 12.7.3 a).
12.8 Contrôle du ralentissement normal de la machine en cas d'amortisseur à course réduite
12.8.1 Dans le cas du 10.4.3.2, des dispositifs doivent contrôler que le ralentissement est effectif avant l'arrivée aux
niveaux extrêmes.
12.8.2 Si le ralentissement n'est pas effectif, ces dispositifs doivent provoquer la réduction de la vitesse de la cabine
de telle sorte que, si elle ou le contrepoids entre en contact avec les amortisseurs, ce soit au maximum à la vitesse
pour laquelle ils ont été calculés.
12.8.3 Si le contrôle du ralentissement n'est pas indépendant du sens de marche, un dispositif doit contrôler que le
mouvement de la cabine correspond bien au sens de marche commandé.
12.8.4 Si ces dispositifs, ou une partie d'entre eux, sont placés dans le local de machines :
a) ils doivent être actionnés par un dispositif connecté mécaniquement à la cabine ;
b) la connaissance de la position de la cabine ne doit pas dépendre de dispositifs entraînés par adhérence, par
friction ou par synchromachines ;
c) si une liaison par ruban, chaîne ou câble est utilisée pour la transmission de la position de la cabine dans le local
de machines, la rupture ou le mou de l'organe de liaison doit commander l'arrêt de la machine par l'action d'un
dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2.
12.8.5 La commande et le fonctionnement de ces dispositifs doivent être conçus de telle sorte que, de l'ensemble
qu'ils constituent avec les éléments de fonctionnement normal de l'ascenseur, il résulte un système de contrôle de
ralentissement répondant aux prescriptions formulées en 14.1.2.
12.9 Dispositifs de sécurité contre le mou de câbles ou de chaînes
Les ascenseurs à treuil attelé doivent être munis d'un dispositif contre le mou de câbles ou de chaînes mettant
en œuvre un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2. Ce dispositif peut être le même que celui requis
en 9.5.3.
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12.10 Limiteur de la durée de maintien sous tension du moteur
12.10.1 Les ascenseurs à adhérence doivent avoir un limiteur de la durée de maintien sous tension du moteur
entraînant la mise et le maintien hors-tension de la machine, si :
a) la machine ne tourne pas au démarrage ;
b) la cabine/le contrepoids est arrêté(e) en descente par un obstacle qui entraîne le glissement du câble sur la poulie
de traction.
12.10.2 Le limiteur de la durée de maintien sous tension du moteur doit fonctionner pendant une durée qui ne
dépasse pas la plus petite des deux valeurs suivantes :
a) 45 s ;
b) la durée de parcours de toute la course, augmentée de 10 s, avec un minimum de 20 s lorsque la durée totale de
parcours est inférieure à 10 s.
12.10.3 Le retour en service normal ne doit être possible que par une intervention manuelle. À la remise sous tension
après une coupure de l'alimentation, il n'est pas nécessaire de maintenir la machine à l'arrêt.
12.10.4 Le limiteur de la durée de maintien sous tension du moteur ne doit pas affecter le déplacement de la cabine,
ni lors de la manœuvre d'inspection, ni lors de la manœuvre électrique de rappel.
12.11 Protection des machines
Des protections efficaces doivent munir les pièces tournantes accessibles qui peuvent être dangereuses,
notamment :
a) clavette et vis dans les arbres ;
b) rubans, chaînes, courroies ;
c) engrenages, pignons ;
d) arbres de moteur en saillie ;
e) limiteurs de vitesse type Watt.
Il est fait exception pour les poulies de traction munies de protections selon 9.7, les volants de manœuvre, les
tambours de frein et toutes pièces analogues rondes et lisses. Ces pièces doivent être peintes en jaune, au moins
partiellement.
12.12 %Arrêt normal de la cabine à l'étage et précision du maintien à niveau
— La précision de l’arrêt de la cabine doit être de ± 10 mm ;
— la précision du maintien à niveau doit être conservée à ± 20 mm. Si, par exemple, au cours des phases de
chargement et de déchargement, la valeur de 20 mm est dépassée, une correction doit être effectuée.&
13
Installation et appareillage électriques
13.1 Dispositions générales
13.1.1 Limites d'application
13.1.1.1 Les prescriptions de la présente norme relatives à l'installation et aux éléments constitutifs de l'appareillage
électrique s'appliquent :
a) à l'interrupteur principal du circuit de puissance et à ce qui est en aval ;
b) à l'interrupteur du circuit d'éclairage de la cabine et à ce qui est en aval.
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L'ascenseur doit être considéré comme un ensemble au même titre qu'une machine ayant son appareillage
incorporé.
NOTE Les règlements nationaux relatifs aux circuits électriques d'alimentation s'appliquent jusqu'aux bornes d'entrée
des interrupteurs. Ils s'appliquent à la totalité des circuits d'éclairage et de prises de courant du local de machines, du local
de poulies, de la gaine et de la cuvette.
13.1.1.2 Les prescriptions de la présente norme, pour ce qui est en aval des interrupteurs cités en 13.1.1.1 sont
basées dans toute la mesure du possible, compte tenu des impératifs propres aux ascenseurs, sur des normes
existantes :
a) au niveau international : CEI ;
b) au niveau européen : CENELEC.
Chaque fois qu'il est fait appel à l'une de ces normes, les références précises en sont données ainsi que les limites
dans lesquelles on y fait appel.
Pour ce qui n'a pas été précisé, les matériels électriques utilisés doivent être conformes aux règles de l'art en matière
de sécurité.
13.1.1.3 La compatibilité électromagnétique doit être conforme aux prescriptions des EN 12015 et EN 12016.
13.1.2 #Une protection de l’équipement électrique contre tout contact direct doit être prévue dans les
emplacements de machineries et de poulies, au moyen d'enveloppes assurant un degré de protection d'au
moins IP 2X.$
13.1.3 Résistance d'isolement de l'installation électrique (CENELEC HD 384.6.61 S1)
La résistance d'isolement doit être mesurée entre chaque conducteur sous tension et la terre.
Les valeurs minimales de résistance d'isolement doivent être extraites du Tableau 5 :
Tableau 5
Tension nominale du circuit
V
Tension d'essai (c.c)
V
Résistance d'isolement
MΩ
TBTS
250
≥ 0,25
≤ 500
500
≥ 0,5
> 500
1 000
≥ 1,0
Lorsque le circuit comporte des dispositifs électroniques, les conducteurs de phase et neutre doivent être reliés entre
eux lors de la mesure.
13.1.4 La valeur moyenne en courant continu ou la valeur efficace en courant alternatif de la tension
entre conducteurs ou entre conducteurs et terre ne doit pas être supérieure à 250 V pour les circuits de commande
et de sécurité.
13.1.5 Le conducteur neutre et le conducteur de protection doivent toujours être distincts.
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13.2 Contacteurs, contacteurs auxiliaires, composants des circuits de sécurité
13.2.1 Contacteurs et contacteurs auxiliaires
13.2.1.1 Les contacteurs principaux, c'est-à-dire ceux nécessaires pour l'arrêt de la machine selon 12.7, doivent
appartenir aux catégories suivantes telles qu'elles sont définies par l'EN 60947-4-1 :
a) AC-3 s'il s'agit de contacteurs pour moteurs alimentés en courant alternatif ;
b) DC-3 s'il s'agit de contacteurs de puissance en courant continu.
Ces contacteurs doivent en outre permettre d'assurer 10 % de démarrages par à-coups.
13.2.1.2 Si, en raison de la puissance à transmettre, on doit, pour la commande des contacteurs principaux,
faire usage de contacteurs auxiliaires, ceux-ci doivent appartenir aux catégories suivantes telles que définies
par l'EN 60947-5-1 :
a) AC-15 s'il s'agit de commander des électroaimants à courant alternatif ;
b) DC-13 s'il s'agit de commander des électroaimants à courant continu.
13.2.1.3 Tant pour les contacteurs principaux visés en 13.2.1.1 que pour les contacteurs auxiliaires visés
en 13.2.1.2, il peut être admis dans les mesures prises pour satisfaire à 14.1.1.1 que :
a) si l'un des contacts de repos (normalement fermé) est fermé, tous les contacts de travail sont ouverts ;
b) si l'un des contacts de travail (normalement ouvert) est fermé, tous les contacts de repos sont ouverts.
13.2.2 Composants des circuits de sécurité
13.2.2.1 Lorsqu'on utilise des contacteurs auxiliaires conformes à 13.2.1.2 comme relais dans un circuit de sécurité,
les hypothèses de 13.2.1.3 s'appliquent également.
13.2.2.2 Si les relais utilisés sont tels que les contacts de repos et de travail ne sont fermés simultanément pour
aucune position de l'armature, il est permis de ne pas considérer la possibilité de l'attraction incomplète de l'armature
mobile (14.1.1.1 f)).
13.2.2.3 Si des appareils sont branchés en aval des dispositifs électriques de sécurité, ils doivent répondre aux
spécifications de 14.1.2.2.3 en ce qui concerne les lignes de fuite et les distances dans l'air (et non les distances
de coupure).
Cette prescription ne s'applique pas aux appareils visés en 13.2.1.1, 13.2.1.2 et 13.2.2.1 qui eux, répondent aux
prescriptions de l'EN 60947-4-1 et de l'EN 60947-5-1.
Pour les cartes à circuits imprimés, les prescriptions mentionnées au Tableau H.1 (3.6) s'appliquent.
13.3 Protection des moteurs et autres équipements électriques
13.3.1 Les moteurs directement raccordés au réseau doivent être protégés contre les courts-circuits.
13.3.2 Les moteurs directement raccordés au réseau doivent être protégés contre les surcharges par des dispositifs
de coupure automatique à réarmement manuel (à l'exception des dispositifs prévus en 13.3.3) qui doivent couper sur
tous les conducteurs actifs, l'alimentation du moteur.
13.3.3 Lorsque la détection de surcharge du moteur s'effectue en fonction de l'augmentation de température des
enroulements du moteur, l'alimentation du moteur ne doit être coupée que conformément à 13.3.6.
13.3.4 Les dispositions de 13.3.2 et de 13.3.3 s'appliquent à chaque enroulement si le moteur comporte
des enroulements alimentés par des circuits différents.
13.3.5 Lorsque les moteurs de levage sont alimentés par des génératrices à courant continu entraînées par
des moteurs, les moteurs de levage doivent également être protégés contre les surcharges.
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13.3.6 Lorsque la température pour laquelle a été conçu un équipement électrique équipé d'un dispositif de contrôle
de température est dépassée et qu'il convient que l'ascenseur cesse de fonctionner, la cabine doit alors s'arrêter
à un palier de façon à ce que les passagers puissent en sortir. Un retour automatique de l'ascenseur en service
normal ne doit être possible qu'après un refroidissement suffisant.
13.4 Interrupteurs principaux
13.4.1 #Chaque ascenseur doit comporter un interrupteur principal capable de couper, sur tous les conducteurs
actifs, l'alimentation de l'ascenseur. Cet interrupteur doit être prévu pour l'intensité la plus élevée admissible dans les
conditions normales d'emploi de l'ascenseur.
13.4.1.1 Cet interrupteur ne doit pas couper les circuits alimentant :
a) l'éclairage de la cabine et sa ventilation éventuelle ;
b) le socle de prise de courant sur le toit de cabine ;
c) l'éclairage des emplacements de machinerie et de poulies ;
d) le socle de prise de courant dans les emplacements de machinerie et de poulies, et dans la cuvette ;
e) l'éclairage de la gaine ;
f) le dispositif de demande de secours.
13.4.1.2 Cet interrupteur doit être situé :
a) dans le local de machines, lorsqu’il existe ;
b) dans l’armoire de commande, lorsque le local de machines n’existe pas, sauf si elle est montée en gaine ; ou
c) auprès du(des) tableau(x) pour les opérations de secours et les essais (6.6), lorsque l’armoire de commande est
montée en gaine. Si le tableau pour les opérations de secours est séparé du tableau pour les essais, l’interrupteur
doit être auprès du tableau pour les opérations de secours.
Si l’interrupteur principal n’est pas facilement accessible depuis l’armoire de commande, alors celle-ci doit être
équipée d’un interrupteur de coupure comme requis en 13.4.2.$
13.4.2 Les interrupteurs principaux tels que définis en 13.4.1 doivent être à position stable d'enclenchement et de
déclenchement, et doivent pouvoir être verrouillés en position ouverte à l'aide d'un cadenas ou système équivalent
pour prévenir toute manipulation involontaire.
L'organe de commande de l'interrupteur principal doit être rapidement et facilement accessible à partir du ou des
accès du local de machines. Il doit permettre d'identifier aisément l'ascenseur concerné si le local de machines est
commun à plusieurs ascenseurs.
Si le local de machines comporte plusieurs accès ou s'il existe pour un même ascenseur plusieurs locaux de
machines avec chacun leur(s) accès, il peut être utilisé un contacteur-disjoncteur dont le déclenchement doit être
commandé par un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2, inséré dans le circuit d'alimentation de la bobine
du contacteur-disjoncteur.
Le ré-enclenchement du contacteur-disjoncteur ne doit pouvoir être effectué qu'au moyen du dispositif ayant
provoqué le déclenchement. Ce contacteur-disjoncteur doit être doublé par un sectionneur à commande manuelle.
13.4.3 Dans le cas d'une batterie d'ascenseurs, si, après la coupure de l'interrupteur principal d'un ascenseur,
une partie des circuits de manœuvre reste sous tension, ces circuits doivent pouvoir être coupés séparément depuis
le local de machines, au besoin en coupant l'alimentation de tous les ascenseurs de la batterie.
13.4.4 Les condensateurs éventuels pour corriger le facteur de puissance doivent être raccordés en amont de
l'interrupteur principal de circuit de puissance.
Si des surtensions sont à craindre, par exemple, lorsque les moteurs sont alimentés par des câbles de grande
longueur, l'interrupteur du circuit de puissance doit également interrompre le branchement des condensateurs.
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13.5 Canalisations électriques
13.5.1 Dans les locaux de machines, de poulies et dans les gaines d'ascenseurs, les conducteurs et câbles
(à l'exception des câbles pendentifs) doivent être choisis parmi ceux normalisés par le CENELEC et d'une qualité au
moins équivalente à celle définie par les documents d'harmonisation HD 21.3 S3 et HD 22.4 S3, compte tenu des
indications de 13.1.1.2.
13.5.1.1 Les conducteurs tels que ceux conformes au document d'harmonisation CENELEC HD 21.3.S3 parties 2
(H07V-U et H07V-R), 3 (H07V-K), 4 (H05V-U) et 5 (H05V-K) ne doivent être utilisés qu'à la condition d'être installés
dans des conduits (ou goulottes) métalliques ou plastiques ou d'être protégés de façon équivalente.
NOTE Ces dispositions remplacent celles du guide d'emploi figurant à l'Annexe 1 du document d'harmonisation
CENELEC HD 21.1 S3.
13.5.1.2 Les câbles rigides tels que ceux conformes à l'article 2 du document d'harmonisation CENELEC
HD 21.4 S2 ne doivent être utilisés qu'en montage fixe apparent, fixé aux parois de la gaine (ou du local
de machines), ou posés dans des conduits, des goulottes ou des dispositifs analogues.
13.5.1.3 Les câbles souples ordinaires tels que ceux conformes à l'article 3 (H05RR-F) du document
d'harmonisation CENELEC HD 22.4 S3 et l'article 5 (H05VV-F) du document d'harmonisation CENELEC HD 21.5 S3
ne doivent être utilisés que dans des conduits, des goulottes ou des dispositifs assurant une protection équivalente.
Les câbles souples comportant une gaine épaisse tels que ceux conformes à l'article 5 (H07RN-F) du document
d'harmonisation CENELEC HD 22.4 S3 peuvent être utilisés comme des câbles rigides dans les conditions définies
en 13.5.1.2 et pour la liaison à un appareil mobile (à l'exception des câbles pendentifs pour la liaison avec la cabine)
ou s'ils sont soumis à des vibrations.
Les câbles pendentifs conformes à l'EN 50214 et au document d'harmonisation HD 360 S2 sont acceptés comme
câbles de liaison avec la cabine, dans les limites fixées dans ces documents. Dans tous les cas, les câbles pendentifs
choisis doivent présenter une qualité au moins équivalente.
13.5.1.4 Les dispositions de 13.5.1.1, 13.5.1.2, 13.5.1.3 peuvent ne pas s'appliquer :
a) aux conducteurs et câbles non raccordés aux dispositifs électriques de sécurité des portes palières,
à condition que :
1) il n'y soit pas développé une puissance nominale supérieure à 100 VA ;
2) la tension entre pôles (ou phases) ou entre un pôle (ou une des phases) et la terre à laquelle ils sont
normalement soumis, soit inférieure ou égale à 50 V ;
b) au câblage des dispositifs de manœuvre ou de distribution dans les armoires ou sur des tableaux :
1) soit entre les différents appareils électriques ;
2) soit entre les appareils et les bornes de raccordement.
13.5.2 Section des conducteurs
Pour assurer une résistance mécanique, la section des conducteurs des dispositifs électriques de sécurité des portes
ne doit pas être inférieure à 0,75 mm2.
13.5.3 Mode d'installation
13.5.3.1 L'installation électrique doit être pourvue des indications nécessaires pour en faciliter la compréhension.
13.5.3.2 Les connexions, bornes de raccordement et connecteurs, à l'exception des pièces visées en 13.1.1.1
doivent se trouver dans des armoires, des boîtiers ou sur des tableaux prévus à cet effet.
13.5.3.3 Lorsqu'après la coupure du ou des interrupteurs principaux d'un ascenseur, des bornes de raccordement
restent sous tension, elles doivent être nettement séparées des bornes qui ne sont plus sous tension et, si la tension
est supérieure à 50 V, elles doivent être convenablement signalées.
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13.5.3.4 Les bornes de raccordement dont l'interconnexion fortuite pourrait être la cause d'un fonctionnement
dangereux de l'ascenseur doivent être nettement séparées à moins que leur constitution ne permette pas ce risque.
13.5.3.5 Afin d'assurer la continuité de la protection mécanique, les revêtements protecteurs des conducteurs et
câbles doivent pénétrer dans les boîtiers des interrupteurs et appareils ou avoir un manchon approprié à leurs
extrémités.
NOTE
Les châssis fermés des portes palières et de cabine sont considérés comme des boîtiers d'appareils.
Cependant, s'il existe des risques de détérioration mécanique, occasionnés par des éléments en mouvement ou des
aspérités du châssis lui-même, les conducteurs raccordés aux dispositifs électriques de sécurité doivent être
protégés mécaniquement.
13.5.3.6 Si un même conduit ou câble contient des conducteurs dont les circuits ont des tensions différentes,
tous les conducteurs ou câbles doivent avoir l'isolement prévu pour la tension la plus élevée.
13.5.4 Connecteurs
Les appareils embrochables et les dispositifs enfichables placés sur des circuits des dispositifs de sécurité doivent
être conçus et réalisés de telle sorte que, si un raccordement erroné est susceptible d'entraîner un fonctionnement
dangereux de l'ascenseur, ou si leur débranchement ne nécessite pas l'aide d'un outil, il soit impossible de rebrancher
la fiche dans une position incorrecte.
13.6 Éclairage et socles de prises de courant
13.6.1 #L'alimentation de l'éclairage électrique de la cabine, de la gaine, des emplacements de machinerie et de
poulies et du(des) tableau(x) pour les opérations de secours et les essais (6.6) doit être assurée indépendamment
de l'alimentation de la machine, soit qu'elle provienne d'une autre canalisation, soit qu'elle soit prise sur celle qui
alimente la machine en amont de l'interrupteur principal ou des interrupteurs principaux prévus en 13.4.$
13.6.2 #L'alimentation des socles de prises de courant prévus sur le toit de la cabine, dans les emplacements
de machinerie et de poulies et dans la cuvette doit être assurée par les circuits cités en 13.6.1.
Ces socles de prises de courant sont :
a) soit de type 2P + PE, 250 V alimentés directement ;
b) soit alimentés en très basse tension de sécurité (TBTS), selon le document d'harmonisation CENELEC
HD 384.4.41 S2:1996, en 411.
L'utilisation des socles de prises de courant ci-dessus n'implique pas que le câble d'alimentation ait une section
correspondant au courant nominal du socle de la prise de courant. La section des conducteurs peut être nettement
inférieure sous réserve que les conducteurs soient correctement protégés contre les surintensités.$
13.6.3 Coupure de l'alimentation des circuits d'éclairage et des socles de prises de courant
13.6.3.1 Un interrupteur doit permettre de couper l'alimentation du circuit d'éclairage et les socles de prises de
courant de la cabine. Si le local de machines comporte plusieurs machines, il faut un interrupteur par cabine.
Cet interrupteur doit être placé à proximité de l'interrupteur principal de puissance correspondant.
13.6.3.2 #Un interrupteur ou un dispositif similaire doit être placé dans les emplacements de machinerie
à proximité de son(ses) accès afin de couper l'alimentation de l'éclairage. Voir également 6.3.7, 6.4.9 et 6.5.5.
Pour l'éclairage de la gaine, des interrupteurs (ou équivalent) doivent être placés à la fois dans la cuvette et près de
l’interrupteur principal de telle sorte que l'éclairage de la gaine puisse fonctionner de l'un ou l'autre lieu.$
13.6.3.3 Chaque circuit coupé par les interrupteurs prévus en 13.6.3.1 et 13.6.3.2 doit avoir sa propre protection
contre les courts-circuits.
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14
Protection contre des défauts électriques, commandes, priorités
14.1 Analyse de défaillance et dispositifs électriques de sécurité
14.1.1 Analyse de défaillance
Tout défaut énuméré en 14.1.1.1 dans l'équipement électrique d'un ascenseur, s'il ne peut pas être exclu de par les
conditions décrites en 14.1.1.2 et/ou à l'Annexe H, ne doit pas, à lui seul, être la cause d'un fonctionnement
dangereux de l'ascenseur.
Pour les circuits de sécurité, voir 14.1.2.3.
14.1.1.1 Défauts envisagés :
a) absence de tension ;
b) chute de tension ;
c) perte de continuité d'un conducteur ;
d) défaut d'isolement par rapport à la masse ou à la terre ;
e) court-circuit ou interruption, changement de valeur ou de fonction, dans un composant électrique tel que
résistance, condensateur, transistor, lampe, etc. ;
f) non-attraction ou attraction incomplète de l'armature mobile d'un contacteur ou d'un relais ;
g) non-retombée de l'armature mobile d'un contacteur ou d'un relais ;
h) non-ouverture d'un contact ;
i) non-fermeture d'un contact ;
j) inversion de phase.
14.1.1.2 L'hypothèse de la non-ouverture d'un contact peut ne pas être envisagée s'il s'agit de contacts de sécurité
répondant aux prescriptions de 14.1.2.2.
14.1.1.3 L'apparition d'une mise à la masse ou d'une mise à la terre dans un circuit comportant un dispositif
électrique de sécurité doit :
a) soit entraîner l'arrêt immédiat de la machine ;
b) soit empêcher un démarrage de la machine après le premier arrêt normal.
La remise en service ne doit être possible que manuellement.
14.1.2 Dispositifs électriques de sécurité
14.1.2.1 Dispositions générales
14.1.2.1.1 Lors du fonctionnement de l'un des dispositifs électriques de sécurité requis dans plusieurs articles, on
doit empêcher le démarrage de la machine ou commander immédiatement son arrêt comme il est dit en 14.1.2.4.
Une liste de ces dispositifs est donnée à l'Annexe A.
Les dispositifs électriques de sécurité doivent être constitués :
a) soit à l'aide de un ou plusieurs contacts de sécurité répondant à 14.1.2.2, coupant directement l'alimentation des
contacteurs visés en 12.7 ou de leurs contacteurs auxiliaires ;
b) soit à l'aide de circuits de sécurité répondant à 14.1.2.3, comprenant un des éléments ci-dessous ou leur
combinaison :
1) soit un ou des contacts de sécurité répondant à 14.1.2.2 ne coupant pas directement l'alimentation des
contacteurs visés en 12.7 ou de leurs contacteurs auxiliaires ;
2) soit des contacts ne répondant pas aux prescriptions de 14.1.2.2 ;
3) soit des composants conformes à l'Annexe H ;
4) !soit des systèmes électroniques programmables répondant à 14.1.2.6."
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14.1.2.1.2 (Reste disponible).
14.1.2.1.3 Sauf exception prévue dans la présente norme (voir 14.2.1.2, 14.2.1.4 et 14.2.1.5), aucun appareillage
électrique ne doit être branché en parallèle sur un dispositif électrique de sécurité.
Seules des connexions de prise d'information peuvent être réalisées en différents points de la chaîne de sécurité.
Pour ce faire, les dispositifs utilisés doivent répondre aux prescriptions des circuits de sécurité conformément
à 14.1.2.3.
14.1.2.1.4 Les perturbations par induction ou capacité propres ou extérieures ne doivent pas entraîner des
défaillances des dispositifs électriques de sécurité.
14.1.2.1.5 Un signal de sortie émanant d'un dispositif électrique de sécurité ne doit pas être dénaturé par un signal
parasite émanant d'un autre dispositif électrique branché en aval au point qu'une condition dangereuse en résulte.
14.1.2.1.6 Dans les circuits de sécurité comportant deux ou plusieurs canaux parallèles, toutes les informations,
à l'exception de celles nécessaires au contrôle de parité, doivent être prélevées sur un seul et même canal.
14.1.2.1.7 Les circuits comportant un enregistrement ou une temporisation de signaux ne doivent pas, même en cas
de défaillance, empêcher ou retarder sensiblement l'arrêt de la machine lors du fonctionnement d'un dispositif
électrique de sécurité, c'est-à-dire qu'ils doivent agir dans le temps le plus court possible compatible avec le système.
14.1.2.1.8 De par la constitution et le branchement des dispositifs internes d'alimentation de courant, on doit
empêcher l'apparition de faux signaux aux sorties des dispositifs électriques de sécurité dus aux effets
des commutations.
14.1.2.2 Contacts de sécurité
14.1.2.2.1 Le fonctionnement d'un contact de sécurité doit s'opérer par séparation positive des organes de coupure.
Cette séparation doit se produire même si les contacts se sont soudés.
La conception d'un contact de sécurité doit être telle que les risques de court-circuit résultant d'une défaillance d'un
composant soient réduits au minimum.
NOTE La manœuvre positive d'ouverture est obtenue quand tous les éléments de contacts d'ouverture sont amenés à leur
position d'ouverture et que pendant une partie essentielle de la course, il n'y a aucune liaison déformable (des ressorts par
exemple) entre les contacts mobiles et le point de l'organe de commande auquel l'effort de commande est appliqué.
14.1.2.2.2 Les contacts de sécurité doivent être prévus pour une tension nominale d'isolement de 250 V si les
enveloppes assurent un degré de protection d'au moins IP 4X, ou de 500 V si le degré de protection des enveloppes
est inférieur à IP 4X.
Les contacts de sécurité doivent appartenir aux catégories suivantes telles que définies dans l'EN 60947-5-1 :
a) AC-15 s'il s'agit de contacts de sécurité insérés dans des circuits alimentés en courant alternatif ;
b) DC-13 s'il s'agit de contacts de sécurité insérés dans des circuits alimentés en courant continu.
14.1.2.2.3 Si le degré de protection est inférieur ou égal à IP 4X, les distances dans l'air doivent être d'au moins
3 mm, les lignes de fuite d'au moins 4 mm et les distances de coupure des contacts d'au moins 4 mm après
séparation. Lorsque la protection est supérieure à IP 4X, la ligne de fuite peut être réduite à 3 mm.
14.1.2.2.4 En cas de coupures multiples, la distance de coupure entre les contacts après séparation doit être au
moins de 2 mm.
14.1.2.2.5 Une abrasion de matériaux conducteurs ne doit pas entraîner la mise en court-circuit des contacts.
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14.1.2.3 Circuits de sécurité
14.1.2.3.1 Les circuits de sécurité doivent répondre aux prescriptions de 14.1.1 relatives à l'apparition d'un défaut.
14.1.2.3.2 En outre, comme illustré par la %Figure 7&, les prescriptions ci-dessous s'appliquent :
14.1.2.3.2.1 Si un défaut combiné avec un deuxième défaut peut conduire à une situation dangereuse, l'ascenseur
doit être arrêté au plus tard lors de la prochaine séquence fonctionnelle à laquelle le premier élément défectueux
devrait participer.
Tout nouveau mouvement doit être impossible aussi longtemps que ce défaut persiste.
L'éventualité de l'apparition du deuxième défaut après le premier, avant que l'ascenseur n'ait été mis à l'arrêt par la
séquence mentionnée ci-dessus, n'est pas envisagée.
14.1.2.3.2.2 Si deux défauts qui, par eux-mêmes, ne conduisent pas à une situation dangereuse peuvent conduire
à une situation dangereuse lorsque combinés avec un troisième défaut, l'ascenseur doit être arrêté au plus tard lors
de la prochaine séquence fonctionnelle à laquelle l'un des éléments défectueux devrait participer.
L'éventualité de l'apparition du troisième défaut provoquant une situation dangereuse, avant que l'ascenseur n'ait été
mis à l'arrêt par la séquence mentionnée ci-dessus, n'est pas envisagée.
14.1.2.3.2.3 Lorsque la combinaison de plus de trois défauts est possible, le circuit de sécurité doit alors être
constitué de plusieurs canaux et d'un circuit de contrôle vérifiant l'égalité des états des canaux.
Si une différence d'état est décelée, l'ascenseur doit être arrêté.
Dans le cas de deux canaux, le fonctionnement du circuit de contrôle doit être vérifié au plus tard avant le
redémarrage de l'ascenseur, et en cas de défaillance, un redémarrage doit être impossible.
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Figure 7 — Diagramme pour l'évaluation d'un circuit de sécurité
80
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14.1.2.3.2.4 Après une interruption de la tension d'alimentation, le maintien à l'arrêt de l'ascenseur n'est pas exigé
à condition que l'arrêt soit provoqué, dans les cas visés de 14.1.2.3.2.1 à 14.1.2.3.2.3, au cours de la
prochaine séquence.
14.1.2.3.2.5 Dans le cas de circuits du type à redondance, des mesures doivent être prises pour limiter autant que
possible le risque que des défauts puissent se produire simultanément dans plus d'un circuit en vertu d'une
cause unique.
14.1.2.3.3 Les circuits de sécurité comportant des composants électroniques sont considérés comme des
composants de sécurité et doivent être vérifiés selon les prescriptions de F.6.
14.1.2.4 Fonctionnement des dispositifs électriques de sécurité
Lors de son fonctionnement pour assurer la sécurité, un dispositif électrique de sécurité doit empêcher le démarrage
de la machine ou commander immédiatement son arrêt. L'alimentation électrique du frein doit également
être coupée.
Les dispositifs électriques de sécurité doivent directement agir sur des appareillages commandant l'arrivée d'énergie
à la machine suivant les prescriptions de 12.7.
Si, en raison de la puissance à transmettre, il est utilisé des contacteurs auxiliaires pour la commande de la machine,
ceux-ci doivent être considérés comme des appareillages commandant directement l'arrivée d'énergie à la machine
pour le démarrage et l'arrêt.
14.1.2.5 Commande des dispositifs électriques de sécurité
Les organes commandant les dispositifs électriques de sécurité doivent être réalisés de façon à pouvoir continuer
à fonctionner même s'ils sont soumis aux efforts mécaniques résultant d'un fonctionnement normal continu.
Si les organes commandant les dispositifs électriques de sécurité sont, de par leurs dispositions, accessibles aux
personnes, ils doivent être réalisés de sorte que les dispositifs électriques de sécurité ne puissent être rendus
inopérants par des moyens simples.
NOTE
Un aimant ou un pont n'est pas considéré comme un moyen simple.
Si des circuits de sécurité sont redondants, on doit par un arrangement mécanique ou géométrique des éléments
transmetteurs aux organes d'entrées, s'assurer qu'en cas de défaut mécanique, il ne se produit aucune perte de
redondance susceptible de passer inaperçue.
Les prescriptions de F.6.3.1.1 s'appliquent aux éléments transmetteurs des circuits de sécurité.
14.1.2.6 !Systèmes électroniques programmables dans les applications liées à la sécurité des
ascenseurs (PESSRAL)
Les Tableaux A.1 et A.2 donnent le niveau d’intégrité de sécurité de chaque dispositif électrique de sécurité.
Les systèmes électroniques programmables conçus selon 14.1.2.6 répondent aux prescriptions de 14.1.2.3.2.
Les prescriptions minimales concernant les fonctions de sécurité communes à tous les SILs sont mentionnées dans
les Tableaux 6, 7 et 8. De plus, les mesures spécifiques requises pour les SIL 1, 2 et 3 sont mentionnées
respectivement dans les Tableaux 9, 10 et 11.
NOTE Les paragraphes de l’EN 61508-7:2001 mentionnés dans les Tableaux 6 à 11 font référence aux prescriptions
de l’EN 61508-2:2001 et de l’EN 61508-3:2001.
Pour éviter des modifications non sûres, des mesures doivent être prises pour empêcher tout accès non autorisé au
programme de code et aux données liées à la sécurité du PESSRAL, par exemple en utilisant une EPROM, un code
d’accès, etc.
Si un PESSRAL et un système non lié à la sécurité partagent le même matériel, les prescriptions pour les PESSRAL
doivent être appliquées à l’ensemble.
Si un PESSRAL et un système non lié à la sécurité partagent la même carte de circuit imprimé, les prescriptions
de 13.2.2.3 s’appliquent pour la séparation entre les deux systèmes.
81
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Tableau 6 — Mesures communes pour éviter et détecter les défaillances — Conception matérielle
Référence
N°
Objet
Mesure
EN 61508-7:2001
1
Unité de traitement
Utilisation d’un chien de garde.
2
Sélection
des composants
Utilisation de composants uniquement dans les limites
de leurs spécifications.
3
Unités d’entrée-sortie
et interfaces, y compris
les liaisons
de communication
État défini et sûr lors d’une défaillance d’alimentation
ou d’une ré-initialisation.
4
Alimentation
État de coupure défini et sûr en cas de surtension
ou de sous-tension.
5
Zones de mémoire
des variables
N’utiliser que des mémoires à semi-conducteurs.
6
Zones de mémoire
des variables
Test de lecture/écriture de la mémoire des variables
durant la procédure d’initialisation.
7
Zones de mémoire
des variables
Accès à distance uniquement aux données informatives
(par exemple statistiques).
8
Zones de mémoire
des constantes
Pas de possibilité de modifier le programme, ni automatiquement
par le système, ni par une intervention à distance.
9
Zones de mémoire
des constantes
Test de la mémoire programme et de la mémoire des données
invariantes durant la procédure d’initialisation par une méthode
au moins équivalente à la somme de contrôle.
A.9
A.8.2
A.4.2
Tableau 7 — Mesures communes pour éviter et détecter les défaillances — Conception logicielle
Référence
N°
Objet
Mesure
EN 61508-7:2001
1
Structure
Structure du programme (c.-à-d. modularité, traitement des
données, définition des interfaces) conforme aux règles de l’art
(voir EN 61508-3).
B.3.4/C.2.1
C.2.9/C.2.7
2
Procédure
d’initialisation
Durant la procédure d’initialisation, l’ascenseur doit être maintenu
dans un état sûr.
3
Interruptions
Usage limité des interruptions. Utilisation d’interruptions imbriquées
uniquement si toutes les séquences possibles d’interruptions
sont prédictibles.
C.2.6.5
4
Interruptions
Pas de réarmement de chien de garde par une procédure
d’interruption, excepté en combinaison avec d’autres conditions
de séquence du programme.
A.9.4
5
Mise hors tension
Pas de procédure de mise hors tension, telle que la sauvegarde
de données, pour les fonctions relatives à la sécurité.
6
Gestion mémoire
Gestionnaire de pile par le matériel et/ou le logiciel avec procédure
de réaction appropriée.
82
C.2.6.4/
C.5.4
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Tableau 7 — Mesures communes pour éviter et détecter les défaillances — Conception logicielle (suite)
Référence
N°
Objet
Mesure
EN 61508-7:2001
7
Programme
Boucles d’itérations inférieures au temps de réaction système,
par exemple en limitant le nombre d’itérations ou en contrôlant
la durée d’exécution.
8
Programme
Vérification du décalage des pointeurs de tableaux,
si cette vérification ne fait par partie intégrante du langage
de programmation utilisé.
9
Programme
Traitement défini des exceptions (par exemple division par zéro,
débordement, vérification des bornes des variables, etc.)
qui force le système dans un état défini et sûr.
10
Programme
Pas de programmation récursive, excepté dans des librairies
standard soigneusement testées, dans des systèmes d’exploitation
approuvés ou dans des compilateurs de langages de haut niveau.
Pour ces exceptions, des piles séparées pour des tâches séparées
doivent être allouées et contrôlées par un gestionnaire de mémoire.
11
Programme
Documentation de l’interface des librairies de programmation
et du système d’exploitation au moins aussi complètes
que pour le programme utilisateur lui-même.
12
Programme
Vérification de vraisemblance des données relatives aux fonctions
de sécurité, par exemple combinaisons d’entrées, étendue
du champ des entrées, données internes.
C.2.5/C.3.1
13
Programme
Si un mode de fonctionnement peut être invoqué pour des besoins
d’essai ou de validation, le fonctionnement normal de l’ascenseur
ne doit pas être possible tant que ce mode ne s’est pas terminé.
EN 61508-1:2001,
7.7.2.1
14
Système
de communication
(externe et interne)
Atteindre un état sûr, en tenant compte du temps de réaction
système, dans un système de communication, par exemple bus
système, intervenant dans des fonctions de sécurité, en cas
de perte de communication ou de défaillance de l’un des éléments.
A.7/A.9
15
Bus système
Pas de reconfiguration du bus système du processeur, excepté
durant la procédure d’initialisation.
C.3.13
C.2.6.6
C.2.6.7
NOTE Un rafraîchissement périodique du bus système
du processeur n’est pas considéré comme une reconfiguration.
16
Manipulation
des entrées-sorties
Pas de reconfiguration des lignes d’entrées-sorties, excepté durant
la procédure d’initialisation.
C.3.13
NOTE Un rafraîchissement périodique des registres
de configuration des entrées-sorties n’est pas considéré
comme une reconfiguration.
83
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Tableau 8 — Mesures communes pour la conception et la mise en œuvre
Référence
N°
Mesure
EN 61508-7:2001
1
Évaluation des aspects fonctionnels, d’environnement et d’interfaçage de l’application.
A.14/B.1
2
Spécification des exigences y compris des exigences de sécurité.
B.2.1
3
Revue de toutes les spécifications.
B.2.6
4
Documentation de conception prescrite par F.6.1 et, en supplément :
— description des fonctions, y compris l’architecture système et l’interaction entre matériel
et logiciel ;
— documentation logicielle incluant la description des fonctions et de l’organigramme
du programme.
C.5.9
5
Rapports de revue de conception.
B.3.7/B.3.8, C.5.16
6
Vérification de la fiabilité utilisant une méthode telle que l’analyse des modes de défaillance,
de leurs effets et de leur criticité (AMDEC).
B.6.6
7
Spécification des essais du fabricant, rapports des essais du fabricant et rapports d’essais sur site.
B.6.1
8
Document d’utilisation y compris les limites de l’usage prévu.
B.4.1
9
Répétition et mise à jour des mesures mentionnées ci-dessus si le produit est modifié.
C.5.23
10
Mise en place d’un contrôle des versions du matériel et du logiciel et de leur compatibilité.
C.5.24
84
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Tableau 9 — Mesures spécifiques pour le niveau d’intégrité de sécurité SIL 1
Composants
et fonctions
Structure
Exigences
La structure doit être telle que toute
défaillance aléatoire unique soit détectée
et que le système soit placé
dans un état sûr.
Unités de traitement Des défaillances de l’unité de traitement
qui peuvent conduire à des résultats
incorrects, doivent être détectées.
Si une telle défaillance peut conduire
à une situation dangereuse, le système
doit être placé dans un état sûr.
Zones de mémoire
des constantes
Zones de mémoire
des variables
Une modification incorrecte des
informations, c.-à-d. toutes les défaillances
mono-bit ou di-bits et certaines
défaillances de 3 bits et multi-bits doivent
être détectées au plus tard avant
le prochain déplacement de l’ascenseur.
Les défaillances globales durant
l’adressage, l’écriture, la mémorisation
et la lecture, ainsi que toutes les
défaillances mono-bit ou di-bits
et certaines défaillances de 3 bits
et multi-bits doivent être détectées au plus
tard avant le prochain déplacement
de l’ascenseur.
Mesures
Voir N°
Référence
dans
l’Annexe P EN 61508-7:2001
Structure mono-canal
avec auto-test, ou
M 1.1
A.3.1
deux canaux ou plus
avec comparaison.
M 1.3
A.2.5
Correctionde défaillance
matérielle, ou
M 2.1
A.3.4
auto-test par logiciel, ou
M 2.2
A.3.1
comparateur pour une
structure à deux canaux,
ou
M 2.4
A.1.3
comparaison mutuelle
par logiciel pour une
structure à 2 canaux.
M 2.5
A.3.5
Redondance mono-bit
(bit de parité), ou
M 3.5
A.5.5
Vérification de bloc avec
redondance d’un mot.
M 3.1
A.4.3
Sauvegarde par mots
avec redondance
multi-bits, ou
M 3.2
A.5.6
Vérification par motifs
de bits contre les
défauts statiques
ou dynamiques.
M 4.1
A.5.2
Les mesures suivantes
se réfèrent uniquement
à une structure
mono-canal :
Les mesures suivantes
se réfèrent uniquement
à une structure
mono-canal :
Unités
d’entrée-sortie
et interfaces
y compris
les liaisons
de communication
Les défaillances statiques et la diaphonie
des lignes d’entrées-sorties ainsi que les
défaillances aléatoires ou systématiques
dans le flux de données, doivent être
détectées au plus tard avant le prochain
déplacement de l’ascenseur.
Code de sécurité, ou
M 5.4
A.6.2
Trame de test.
M 5.5
A.6.1
Chien de garde avec
base de temps séparée,
ou
M 6.1
A.9.4
Horloge
Les défaillances dans la production
du signal d’horloge de l’unité de traitement
telles que modification de la fréquence
ou disparition, doivent être détectées
au plus tard avant le prochain déplacement
de l’ascenseur.
Surveillance mutuelle.
M 6.2
Un mauvais déroulement du programme
et un temps d’exécution inapproprié des
fonctions relatives à la sécurité doivent
être détectés au plus tard avant le prochain
déplacement de l’ascenseur.
Combinaison
d’une surveillance
temporelle et logique
du déroulement
du programme.
M 7.1
Déroulement
du programme
NOTE
A.9.4
L’ascenseur doit être maintenu dans un état sûr en cas de défaillance.
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Tableau 10 — Mesures additionnelles pour le niveau d’intégrité de sécurité SIL 2
Composants
et fonctions
Structure
Zones de mémoire
des constantes
Zones de mémoire
des variables
Référence
EN 61508-7:2001
M 1.2
A.3.3
M 1.3
A.2.5
Correction de défaillance
matérielle, et
M 2.1
A.3.4
Auto-test logiciel assisté
par matériel pour une
structure mono-canal, ou
M 2.3
A.3.3
Comparateur pour une
structure à 2 canaux, ou
M 2.4
A.1.3
Comparaison mutuelle
par logiciel pour une
structure à 2 canaux.
M 2.5
A.3.5
Vérification de bloc avec
redondance d’un mot, ou
M 3.1
A.4.3
Sauvegarde par mots
avec redondance
multi-bits.
M 3.2
A.5.6
Sauvegarde par mots
avec redondance
multi-bits, ou
M 3.2
A.5.6
Vérification par motif
de bits contre les défauts
statiques
ou dynamiques.
M 4.1
A.5.2
Mesures
Structure mono-canal
La structure doit être telle que toute
défaillance aléatoire unique soit détectée en avec auto-test
tenant compte du temps de réaction système et surveillance, ou
et que le système soit placé dans un état sûr.
Deux canaux ou plus
avec comparaison.
Des défaillances de l’unité de traitement qui
peuvent conduire à des résultats incorrects,
doivent être détectées
en tenant compte du temps de réaction
système.
Unités de traitement
Voir N°
dans
l’Annexe P
Exigences
Si une telle défaillance peut conduire à une
situation dangereuse, le système doit être
placé dans un état sûr.
Une modification incorrecte des informations,
c.-à-d. toutes les défaillances mono-bit
ou di-bits et certaines défaillances de 3 bits
et multi-bits doivent être détectées en tenant
compte du temps de réaction système.
Les défaillances globales durant l’adressage,
l’écriture, la mémorisation et la lecture,
ainsi que toutes les défaillances mono-bit
ou di-bits et certaines défaillances de 3 bits
et multi-bits doivent être détectées en tenant
compte du temps de réaction système.
Les mesures suivantes se
réfèrent uniquement
à une structure
mono-canal :
Les mesures suivantes se
réfèrent uniquement
à une structure
mono-canal :
Unités
d’entrée-sortie
et interfaces
y compris
les liaisons
de communication
Les défaillances statiques et la diaphonie
des lignes d’entrées-sorties ainsi que les
défaillances aléatoires ou systématiques
dans le flux de données, doivent être
détectées en tenant compte du temps
de réaction système.
Code de sécurité, ou
M 5.4
A.6.2
Trame de test.
M 5.5
A 6.1
Chien de garde avec base
de temps séparée, ou
M 6.1
A 9.4
Horloge
Les défaillances dans la production
du signal d’horloge de l’unité de traitement
telles que modification de la fréquence
ou disparition, doivent être détectées
en tenant compte du temps de réaction
système.
Surveillance mutuelle.
M 6.2
Combinaison
d’une surveillance
temporelle et logique
du déroulement
du programme.
M 7.1
Déroulement
du programme
Un mauvais déroulement du programme
et un temps d’exécution inapproprié des
fonctions relatives à la sécurité doivent être
détectés en tenant compte du temps
de réaction système.
NOTE
86
L’ascenseur doit être maintenu dans un état sûr en cas de défaillance.
A.9.4
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Tableau 11 — Mesures spécifiques pour le niveau d’intégrité de sécurité SIL 3
Composants et
fonctions
Structure
Exigences
La structure doit être telle que toute
défaillance aléatoire unique soit détectée
en tenant compte du temps de réaction
système et que le système soit mis
dans un état sûr.
Mesures
Voir N°
Référence
dans
l’Annexe P EN 61508-7:2001
Deux canaux ou plus
avec comparaison.
M 1.3
A.2.5
Comparateur pour une
structure à 2 canaux, ou
M 2.4
A.1.3
Comparaison mutuelle
par logiciel pour une
structure à 2 canaux.
M 2.5
A.3.5
Une modification incorrecte des
informations, c.-à-d. toutes les défaillances
mono-bit ou multibits doivent être
détectées en tenant compte du temps
de réaction système.
Procédure de
vérification de bloc avec
réplication de bloc, ou
M 3.3
A.4.5
Vérification de bloc avec
redondance multi-mots.
M 3.4
A.4.4
Les défaillances globales durant
l’adressage, l’écriture, la mémorisation et
la lecture, ainsi que les défaillances de bits
statiques et les couplages dynamiques
doivent être détectées en tenant compte
du temps de réaction système.
Procédure de
sauvegarde de bloc
avec réplication de bloc,
ou
M 4.2
A.5.7
Vérification de type
«GALPAT».
M 4.3
A.5.3
Les défaillances statiques et la diaphonie
des lignes d’entrées-sorties ainsi que les
défaillances aléatoires ou systématiques
dans le flux de données, doivent être
détectées en tenant compte du temps
de réaction système.
Entrée multi-canaux
parallèles et
M 5.1
A.6.5
sortie multi-canaux
parallèles, ou
M 5.3
A.6.3
Relecture des sorties,
ou
M 5.2
A.6.4
Code de sécurité, ou
M 5.4
A.6.2
Trame de test.
M 5.5
A.6.1
Les défaillances dans la production
du signal d’horloge de l’unité de traitement
telles que modification de la fréquence
ou disparition, doivent être détectées
en tenant compte du temps de réaction
système.
Chien de garde avec
base de temps séparée,
ou
M 6.1
A.9.4
Surveillance mutuelle.
M 6.2
Un mauvais déroulement du programme
et un temps d’exécution inapproprié
des fonctions relatives à la sécurité doivent
être détectés en tenant compte du temps
de réaction système.
Combinaison
d’une surveillance
temporelle et logique
du déroulement
du programme.
M 7.1
Des défaillances de l’unité de traitement
qui peuvent conduire à des résultats
incorrects, doivent être détectées
en tenant compte du temps de réaction
Unités de traitement système.
Si une telle défaillance peut conduire
à une situation dangereuse, le système
doit être mis dans un état sûr.
Zones de mémoire
des constantes
Zones de mémoire
des variables
Unités
d’entrée-sortie
et interfaces,
y compris
les liaisons
de communication
Horloge
Déroulement
du programme
NOTE
A.9.4
L’ascenseur doit être maintenu dans un état sûr en cas de défaillance.
"
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14.2 Commandes
14.2.1 Commande des déplacements
La commande des déplacements doit s'effectuer électriquement.
14.2.1.1 Commande de la manœuvre normale
La commande doit s'effectuer à l'aide de boutons ou dispositifs similaires, tels que touches à impulsion, cartes
magnétiques, etc. Ceux-ci doivent être placés dans des boîtiers de manière à ce qu'aucune pièce sous tension
ne soit accessible à l'usager.
14.2.1.2 Commande de la manœuvre de nivelage et d'isonivelage portes ouvertes
Dans le cas particulier prévu en 7.7.2.2 a), le déplacement de la cabine, porte palière et porte de cabine ouvertes,
est admis pour les opérations de nivelage et d'isonivelage, à condition que :
a) ce déplacement soit limité à la zone de déverrouillage (7.7.1) ;
1) tout déplacement de la cabine hors de la zone de déverrouillage doit être empêché par au moins un dispositif
de coupure dans le pont ou le shunt des dispositifs électriques de sécurité des portes et des verrouillages ;
2) ce dispositif de coupure doit être :
•
soit un contact de sécurité conforme à 14.1.2.2 ;
•
soit branché pour répondre aux prescriptions des circuits de sécurité de 14.1.2.3 ;
3) si le fonctionnement du dispositif de coupure est tributaire d'une liaison mécanique indirecte à la cabine,
par exemple : par câble, courroie ou chaîne, la rupture ou le mou de l'organe de liaison doit commander l'arrêt
de la machine par l'action d'un dispositif électrique de sécurité conforme à 14.1.2 ;
4) lors des opérations de nivelage, le dispositif qui rend inopérant les dispositifs électriques de sécurité des portes
ne doit intervenir que lorsque l'arrêt à un niveau a été commandé ;
b) la vitesse du nivelage ne dépasse pas 0,8 m/s. De plus, sur les ascenseurs dont les portes palières sont
à manœuvre manuelle, il doit être contrôlé :
1) pour les machines dont la vitesse maximale de rotation est définie par la fréquence fixe du réseau, que c'est
bien la commande de la petite vitesse qui est enclenchée ;
2) pour les autres machines, que la vitesse au moment où l'on atteint la zone de déverrouillage n'excède
pas 0,8 m/s ;
c) la vitesse d'isonivelage ne dépasse pas 0,3 m/s. Il doit être contrôlé :
1) pour les machines dont la vitesse maximale de rotation est définie par la fréquence fixe du réseau, que c'est
bien la commande de la petite vitesse qui est enclenchée ;
2) pour les machines dont les circuits de puissance sont alimentés par des convertisseurs statiques, que la
vitesse d'isonivelage n'excède pas 0,3 m/s.
14.2.1.3 Commande de la manœuvre d'inspection
#Afin de faciliter les opérations d'inspection et de maintenance, il doit être installé un poste de commande de
manœuvre d’inspection facilement accessible sur le toit de cabine.
La mise en service de ce poste de commande de manœuvre d’inspection doit se faire par un commutateur
(commutateur de manœuvre d'inspection) répondant aux prescriptions des dispositifs électriques de sécurité (14.1.2).
Ce commutateur doit être bi-stable, protégé contre toute action involontaire.
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Les conditions suivantes pour le fonctionnement doivent être simultanément remplies :
a) l'enclenchement de la manœuvre d'inspection doit neutraliser :
1) l'effet des commandes de fonctionnement normal y compris celles du fonctionnement des portes à manœuvre
automatique éventuelles ;
2) la manœuvre électrique de rappel (14.2.1.4) ;
3) la manœuvre de mise à quai (14.2.1.5).
La remise en marche normale de l'ascenseur ne doit s'effectuer que par une nouvelle action sur le commutateur de
manœuvre d'inspection.
Si les dispositifs de commutation, utilisés pour cette neutralisation, ne sont pas des contacts de sécurité solidaires de
l'enclenchement du commutateur de manœuvre d'inspection, des mesures doivent être prises pour empêcher tout
déplacement involontaire de la cabine lors de l'apparition, dans le circuit, de l'un des défauts envisagés en 14.1.1.1.
b) le mouvement de la cabine doit être subordonné à une pression continue sur un bouton protégé contre toute action
involontaire, le sens de marche étant clairement indiqué ;
c) le dispositif de commande doit également comporter un dispositif d'arrêt conforme à 14.2.2 ;
d) le déplacement de la cabine ne peut s'effectuer à une vitesse dépassant 0,63 m/s ;
e) les positions extrêmes de fonctionnement normal ne doivent pas pouvoir être dépassées ;
f) le fonctionnement de l'ascenseur doit rester sous le contrôle des dispositifs de sécurité.
Le poste de commande peut également comporter des interrupteurs spéciaux, protégés contre toute action
involontaire, autorisant la commande du mécanisme d'entraînement des portes depuis le toit de cabine.
Un poste de commande de manœuvre d’inspection secondaire peut être situé dans la cabine dans le cas du 6.4.3.4,
dans la cuvette dans le cas du 6.4.4.1 ou sur une plate-forme dans le cas du 6.4.5.6.
Lorsque deux postes de commande de manœuvre d’inspection sont installés, un système d’inter-verrouillage doit
assurer ce qui suit :
g) si un poste de commande de manœuvre d’inspection est mis sur la position «INSPECTION», l’ascenseur peut
être déplacé par pression des boutons poussoirs sur ce même poste de commande de manœuvre d’inspection ;
h) si plus d’un poste de commande de manœuvre d’inspection est mis sur la position «INSPECTION» :
1) il ne doit pas être possible de déplacer la cabine depuis aucun d’entre eux ; ou
2) il doit être possible de déplacer la cabine lorsque les boutons poussoir sur les deux postes de commande
de manœuvre d’inspection sont actionnés simultanément (voir 0.3.18).
Il ne doit pas être installé plus de deux postes de commande de manœuvre d’inspection.$
14.2.1.4 Commande de la manœuvre électrique de rappel
#Si un dispositif de manœuvre électrique de rappel est requis selon 12.5.2, il doit être installé un commutateur de
manœuvre électrique de rappel conforme à 14.1.2. L'alimentation de la machine doit se faire sur le réseau normal
d'alimentation force motrice ou éventuellement sur le circuit de secours, s'il en existe un.
Les conditions suivantes doivent être simultanément remplies :
a) l'enclenchement du commutateur de la manœuvre électrique de rappel doit permettre la commande du
mouvement de la cabine par une pression permanente sur des boutons protégés contre toute action involontaire.
Le sens de marche doit être clairement indiqué ;
b) après l'enclenchement du commutateur de la manœuvre électrique de rappel, tous les mouvements de la cabine
autres que ceux commandés par ce commutateur, doivent être empêchés ;
Les effets de la manœuvre électrique de rappel doivent être neutralisés par l'enclenchement de la manœuvre
d'inspection.
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c) le commutateur de la manœuvre électrique de rappel doit rendre inopérant, par lui-même ou par tout autre
commutateur électrique de sécurité conforme à 14.1.2, les dispositifs électriques suivants :
1) ceux montés sur le parachute, selon 9.8.8 ;
2) ceux du limiteur de vitesse, selon 9.9.11.1 et 9.9.11.2 ;
3) ceux montés sur le dispositif de protection contre la vitesse excessive de la cabine en montée, selon 9.10.5 ;
4) ceux montés sur les amortisseurs, selon 10.4.3.4 ;
5) les dispositifs hors-course de sécurité, selon 10.5.
d) le commutateur de manœuvre électrique de rappel et les boutons doivent être placés de sorte qu'en les
manœuvrant, on puisse bien observer la machine directement ou par l’intermédiaire de dispositifs de
visualisation (6.6.2 c)) ;
e) le déplacement de la cabine ne peut s'effectuer à une vitesse dépassant 0,63 m/s.$
14.2.1.5 Commande de la manœuvre de mise à quai
Dans le cas particulier prévu en 7.7.2.2 b), le déplacement de la cabine, porte palière et de cabine ouvertes, pour
permettre le chargement ou le déchargement des ascenseurs, est admis aux conditions suivantes :
a) le déplacement de la cabine ne doit être possible que dans une zone maximale de 1,65 m au-dessus du niveau
de service correspondant ;
b) le déplacement de la cabine doit être limité par un dispositif électrique de sécurité directionnel conforme aux
prescriptions de 14.1.2 ;
c) la vitesse de déplacement ne doit pas dépasser 0,3 m/s ;
d) la porte palière et la porte de cabine ne doivent être ouvertes que sur la face de la mise à quai ;
e) la zone de déplacement doit pouvoir être bien observée depuis le lieu de commande de la manœuvre de mise
à quai ;
f) la manœuvre de mise à quai ne doit devenir possible qu'après avoir actionné un contact de sécurité à clé, dont
la clé ne doit pouvoir être retirée qu'en position de coupure de la manœuvre de mise à quai. Un exemplaire de
cette clé, accompagné d'une instruction écrite attirant son attention sur le danger encouru, ne doit être remis qu'à
une personne responsable ;
g) l'enclenchement du contact de sécurité à clé :
1) doit neutraliser les effets des commandes de fonctionnement normal.
Si les organes de coupure utilisés à cet effet ne sont pas des contacts de sécurité solidaires de
l'enclenchement du contact à clé, des mesures doivent être prises pour empêcher tout déplacement
involontaire de la cabine lors de l'apparition dans le circuit de l'un des défauts envisagés en 14.1.1.1 ;
2) ne doit permettre le déplacement de la cabine qu'en agissant sur un bouton nécessitant une pression
permanente. Le sens de marche doit être clairement indiqué ;
3) peut rendre inopérant par lui-même ou par un autre commutateur électrique de sécurité conforme à 14.1.2 :
•
le dispositif électrique de sécurité du verrouillage de la porte palière considérée ;
•
le dispositif électrique de sécurité de contrôle de fermeture de la porte palière considérée ;
•
le dispositif électrique de sécurité de contrôle de fermeture de la porte de cabine du côté de la mise à quai ;
h) les effets de la manœuvre de mise à quai doivent être neutralisés par l'enclenchement de la manœuvre
d'inspection ;
i) il doit exister un dispositif d'arrêt en cabine (14.2.2.1 e)).
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14.2.2 Dispositifs d'arrêt
14.2.2.1 #Un dispositif d'arrêt mettant et maintenant hors service l'ascenseur ainsi que les portes
à fonctionnement mécanique doit être installé :
a) en cuvette (5.7.3.4 a)) ;
b) dans le local de poulies (6.7.1.5) ;
c) sur le toit de cabine (8.15), en une position facilement accessible et à 1 m au plus de l'accès pour le personnel
d'inspection ou de maintenance. Ce dispositif peut être celui placé près de la commande de manœuvre
d'inspection si celle-ci n'est pas située à plus d'un mètre de l'accès ;
d) auprès du boîtier de commande de la manœuvre d'inspection (14.2.1.3 c)) ;
e) dans la cabine des ascenseurs équipés d'une manœuvre de mise à quai (14.2.1.5 i)). Ce dispositif d'arrêt doit être
placé à 1 m au plus de l'entrée utilisée pour la manœuvre de mise à quai et être clairement identifié (15.2.3.1) ;
f) auprès de la machine, à moins qu’il n’y ait un interrupteur principal ou autre dispositif d’arrêt à proximité qui soit
directement accessible à une distance d’un mètre ;
g) auprès du(des) tableau(x) pour les essais (6.6), à moins qu’il n’y ait un interrupteur principal ou autre dispositif
d’arrêt à proximité qui soit directement accessible à une distance d'un mètre.$
14.2.2.2 Les dispositifs d'arrêt doivent être constitués de dispositifs électriques de sécurité conforme à 14.1.2.
Ils doivent être bi-stables et tels que leur remise en service ne puisse pas résulter d'une action involontaire.
14.2.2.3 Un dispositif d'arrêt en cabine ne doit pas être utilisé dans les ascenseurs dépourvus de manœuvre de mise
à quai.
14.2.3 Dispositif de demande de secours
14.2.3.1 Afin de pouvoir obtenir un secours extérieur, les passagers doivent avoir à leur disposition en cabine,
un dispositif facilement reconnaissable et accessible permettant de demander du secours.
14.2.3.2 Ce dispositif doit être alimenté, soit par la source de secours prévue pour l'éclairage en 8.17.4, soit par une
source présentant des caractéristiques équivalentes.
NOTE
En cas de raccordement à un réseau public de téléphone, 14.2.3.2 ne s'applique pas.
14.2.3.3 Ce dispositif doit permettre une communication vocale bi-directionnelle permettant un contact permanent
avec un service de secours. Après activation du système de communication, aucune autre action ne doit être
nécessaire de la part de l'usager bloqué.
14.2.3.4 #Un interphone, ou dispositif analogue, alimenté par la source de sécurité prévue en 8.17.4 doit
être installé entre l'intérieur de la cabine et l’endroit depuis lequel les opérations de secours sont exécutées,
lorsque la course de l'ascenseur dépasse 30 m ou si une communication phonique directe est impossible entre les
deux endroits.$
14.2.4 Priorités et signalisation
14.2.4.1 Un dispositif doit interdire tout départ de la cabine, pendant une période d'au moins 2 s consécutive à un
arrêt, pour les ascenseurs munis de portes à ouverture manuelle.
14.2.4.2 L'usager qui est entré en cabine doit disposer, pour actionner un dispositif de commande, d'au moins 2 s
après la fermeture des portes avant qu'une commande d'appel faite de l'extérieur puisse être exécutée.
Cette prescription ne s'applique pas dans le cas d'ascenseurs à manœuvre collective à enregistrement.
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14.2.4.3 Dans le cas de manœuvre collective à enregistrement, une signalisation lumineuse, parfaitement visible
depuis le palier doit clairement indiquer aux usagers attendant à ce palier le sens du prochain déplacement imposé
à la cabine.
NOTE Pour les batteries d'ascenseurs, les indicateurs de position aux paliers sont déconseillés. Par contre, il est
recommandé que l'arrivée d'une cabine soit précédée d'un signal audible.
14.2.5 Contrôle de la charge
14.2.5.1 L'ascenseur doit être équipé d'un dispositif empêchant un départ normal, isonivelage inclus, lors d'une
surcharge en cabine.
14.2.5.2 Il y a surcharge lorsque la charge nominale est dépassée de 10 % avec un minimum de 75 kg.
14.2.5.3 En cas de surcharge :
a) les usagers en cabine doivent en être informés au moyen de messages visuels et/ou audibles ;
b) les portes à manœuvre automatique doivent être amenées en position ouverte ;
c) les portes à entraînement manuel doivent être maintenues déverrouillées ;
d) toute opération préliminaire selon 7.7.2.1 et 7.7.3.1 doit être annulée.
15
Affiches, marquage et instructions de manœuvre
15.1 Dispositions générales
Toutes les plaques, affiches, marquage et instructions de manœuvre doivent être indélébiles, lisibles et
compréhensibles (au besoin à l'aide de signes ou symboles). Elles doivent être indéchirables, en matériaux durables,
placées bien en vue et rédigées dans la langue du pays où se trouve l'ascenseur (ou, si cela est nécessaire,
en plusieurs langues).
15.2 Cabine
15.2.1 En cabine, l'indication de la charge nominale de l'ascenseur libellée en kilogrammes, ainsi que celle
du nombre de personnes, doivent être apposées.
Le nombre de personnes doit être déterminé selon 8.2.3.
L'affiche doit être rédigée comme suit :
«... kg ...PERS»
La hauteur minimale des caractères utilisés pour l'affiche doit être de :
a) 10 mm pour les majuscules et les chiffres ;
b) 7 mm pour les minuscules.
15.2.2 Le nom du fournisseur et son numéro d'identification de l'ascenseur doivent être apposés en cabine.
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15.2.3 Autres indications en cabine
15.2.3.1 L'organe de commande de l'interrupteur (éventuel) d'arrêt doit être de couleur rouge et identifié par le
mot «STOP» placé de telle sorte qu'il n'y ait pas de risque d'erreur sur la position correspondant à l'arrêt.
Le bouton éventuel du dispositif d'alarme doit être de couleur jaune et identifié par le symbole suivant :
Les couleurs rouge et jaune ne doivent pas être utilisées pour d'autres boutons. Toutefois, ces couleurs peuvent être
utilisées pour l'illumination indiquant l'enregistrement.
15.2.3.2 Les organes de commande doivent être clairement identifiés, en fonction de leur application ; en particulier,
il est recommandé d'utiliser :
a) pour les boutons de commande, les indications : – 2, – 1, 0, 1, 2, 3, etc. ;
b) pour le bouton de réouverture de la porte, s'il en existe un, l'indication :
15.2.4 Pour permettre l'utilisation en toute sécurité de l'ascenseur, des instructions doivent être apposées chaque
fois que leur utilité se fera sentir.
En particulier, il faut au moins indiquer :
a) dans le cas d'ascenseurs avec manœuvre de mise à quai, les instructions particulières à cette manœuvre ;
b) dans le cas d'ascenseurs munis de téléphone ou d'interphone, le mode d'emploi si celui-ci n'est pas évident ;
c) qu'après utilisation de l'ascenseur, il faut fermer les portes à manœuvre manuelle et les portes à manœuvre
mécanique, dont la fermeture s'effectue sous le contrôle permanent des usagers.
15.3 Toit de cabine
Sur le toit de cabine, les indications suivantes doivent figurer :
a) «STOP» sur, ou auprès du (des) dispositif(s) d'arrêt, placé de telle sorte qu'il n'y ait pas de risque d'erreur sur la
position correspondant à l'arrêt ;
b) «NORMAL» et «INSPECTION» sur, ou auprès du commutateur de manœuvre d'inspection ;
c) l'indication du sens de marche sur, ou auprès des boutons d'inspection ;
d) une pancarte ou panneau d'avertissement sur la balustrade.
15.4 #Emplacements de machinerie et de poulies$
15.4.1 #Une pancarte portant au moins l'inscription :
«Machinerie d'ascenseur —
Danger, Accès interdit à toute personne étrangère au service»
doit être apposée sur la face extérieure des portes ou trappes d'accès aux emplacements de machinerie et de poulies
(à l’exclusion des portes palières et des portes des tableaux pour les opérations de secours et les essais).
Dans le cas de trappes, une pancarte visible en permanence par celui qui utilise la trappe doit indiquer :
«Danger de chute — Refermer la trappe»$
15.4.2 Des inscriptions doivent permettre d'identifier aisément l' (les) interrupteur(s) principal(aux) et l' (les)
interrupteur(s) d'éclairage.
Lorsqu'après le déclenchement d'un interrupteur principal, des pièces restent sous tension (interconnexions entre
ascenseurs, éclairage, etc.), une inscription doit le signaler.
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15.4.3 #Il doit être apposé dans le local de machines (6.3), dans l’armoire de machinerie (6.5.2) ou auprès du
(des) tableau(x) pour les opérations de secours et les essais (6.6), les instructions détaillées à observer en cas d'arrêt
intempestif et notamment celles pour l'utilisation du dispositif de manœuvre manuelle de secours ou de la manœuvre
électrique de rappel et de la clé de déverrouillage des portes palières.$
15.4.3.1 Il doit être apposé sur la machine, à proximité du volant de secours manuel, l'indication du sens
de déplacement de la cabine.
Si le volant n'est pas amovible, l'indication peut être apposée sur le volant lui-même.
15.4.3.2 Il doit être indiqué sur, ou auprès des boutons de la manœuvre électrique de rappel, l'indication du sens de
marche correspondant.
15.4.4 Il doit figurer dans le local de poulies, sur, ou auprès de l'interrupteur d'arrêt, l'indication «STOP» placée de
telle sorte qu'il n'y ait pas de risque d'erreur sur la position correspondant à l'arrêt.
15.4.5 #La charge maximale admissible doit être indiquée sur les supports ou crochets de levage (voir 6.3.8
et 6.4.10).$
15.4.6 #La charge maximale admissible doit être indiquée sur la plate-forme (voir 6.4.5.3).$
15.5 Gaine
15.5.1 #Sur la face extérieure de la gaine, à proximité des portes d’accès ou de visite (à l’exception des portes
palières), il doit être apposé une pancarte portant la mention :
«Gaine d'ascenseur — Danger de chute
Accès interdit à toute personne étrangère au service»$
15.5.2 Les portes palières à ouverture manuelle, si elles peuvent être confondues avec des portes voisines, doivent
porter la mention :
«ASCENSEUR».
15.5.3 Les ascenseurs de charge doivent porter l'indication de la charge nominale, visible en permanence, de l'aire
de chargement au palier.
15.5.4 #Dans le cas :
— d’une plate-forme rétractable (6.4.5) et/ou de butées amovibles (6.4.5.2 b)) ; ou
— de dispositif mécanique actionné manuellement (6.4.3.1, 6.4.4.1),
il doit être apposé, à un(des) endroit(s) approprié(s) dans la gaine, une(des) pancarte(s) portant les instructions
nécessaires pour la manœuvre.$
15.6 Limiteur de vitesse
Sur le limiteur de vitesse, il doit être apposé une plaque mentionnant :
a) le nom du constructeur du dispositif ;
b) le signe d'examen de type et ses références ;
c) la vitesse réelle de déclenchement pour laquelle il a été réglé.
15.7 Cuvette
En cuvette, il doit figurer sur, ou auprès de l'interrupteur d'arrêt, l'indication «STOP» placée de telle sorte qu'il n'y ait
pas de risque d'erreur sur la position correspondant à l'arrêt.
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15.8 Amortisseurs
Sur les amortisseurs autres que ceux à accumulation d'énergie, il doit être apposé une plaque mentionnant :
a) le nom du constructeur du dispositif ;
b) le signe d'examen de type et ses références.
15.9 Identification des niveaux d'arrêt
Des inscriptions ou signalisations visibles doivent permettre aux personnes se trouvant en cabine de connaître à quel
niveau d'arrêt la cabine est arrêtée.
15.10 Identification électrique
Les contacteurs, les relais, les fusibles, les bornes de raccordement des circuits aboutissant aux tableaux de
manœuvre doivent être marqués conformément au schéma. Les spécifications nécessaires relatives aux fusibles
telles que la valeur et le type doivent être indiquées sur le fusible, ou sur ou à proximité de leurs supports.
Dans le cas d'utilisation de connecteurs à fils multiples, le connecteur seul, et non les fils, a l'obligation d'être marqué.
15.11 Clé de déverrouillage des portes palières
À la clé de déverrouillage doit être jointe une mention qui attire l'attention sur le danger qui peut résulter de son
utilisation et la nécessité de s'assurer du verrouillage de la porte après fermeture.
15.12 Dispositif de demande de secours
La sonnerie ou le dispositif actionné lors d'une demande de secours en cabine doit être clairement identifié(e)
comme :
«Alarme Ascenseur».
Dans le cas d'installation comportant plusieurs ascenseurs, on doit pouvoir identifier la cabine d'où provient l'appel.
15.13 Dispositif de verrouillage
Sur les dispositifs de verrouillage, il doit être apposé une plaque mentionnant :
a) le nom du constructeur du dispositif ;
b) le signe d'examen de type et ses références.
15.14 Parachute
Sur les parachutes, il doit être apposé une plaque mentionnant :
a) le nom du constructeur du dispositif ;
b) le signe d'examen de type et ses références.
15.15 Groupes d'ascenseurs
Si des composants d'ascenseurs distincts sont présents dans un seul local de machines et/ou de poulies, chaque
ascenseur doit être identifié par un chiffre ou une lettre utilisé(e) d'une façon cohérente pour tous les composants
(machine, contrôleur, limiteur de vitesse, tableau d'alimentation, etc.).
Pour faciliter la maintenance, etc., le même symbole d'identification doit apparaître sur le toit de la cabine, en cuvette
ou autre endroit, lorsque nécessaire.
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15.16 Dispositif de protection contre la vitesse excessive d'une cabine en montée
Sur le dispositif de protection contre la vitesse excessive d'une cabine en montée, il doit être apposé une plaque
indiquant :
a) le nom du constructeur ;
b) le signe d'examen de type et sa référence ;
c) la vitesse réelle de déclenchement pour laquelle il a été réglé.
16
Examens, essais, registre, maintenance
16.1 Examens et essais
16.1.1 Le dossier technique à fournir s'il y a demande d'autorisation préalable doit contenir les renseignements
nécessaires pour s'assurer que les éléments constitutifs sont correctement calculés et le projet d'installation
conforme à la présente norme.
Cette vérification ne peut porter que sur tout ou partie des éléments qui font l'objet d'un examen ou d'essais avant la
mise en service.
NOTE L'Annexe C pourrait servir utilement de base aux utilisateurs qui désirent procéder ou faire procéder à l'étude d'une
installation avant sa réalisation.
16.1.2 Les ascenseurs doivent faire l'objet, avant leur mise en service, d'un examen et d'essais conformément
à l'Annexe D.
NOTE Il pourra être demandé pour les ascenseurs n'ayant pas fait l'objet d'une demande d'autorisation préalable, de fournir
tout ou partie des renseignements techniques et calculs figurant à l'Annexe C.
16.1.3 Il sera fourni une copie de chaque attestation d'examen de type approprié pour :
a) les dispositifs de verrouillage ;
b) les portes palières (c'est-à-dire le certificat d'essai au feu) ;
c) le parachute ;
d) les limiteurs de vitesse ;
e) le dispositif de protection contre la vitesse excessive de la cabine en montée ;
f) les amortisseurs à dissipation d'énergie, les amortisseurs à accumulation d'énergie avec amortissement
du mouvement de retour et les amortisseurs à accumulation d'énergie à caractéristiques non linéaires ;
g) les circuits de sécurité contenant des composants électroniques ;
h) %protection contre les mouvements incontrôlés de la cabine.&
16.2 Registre
Les caractéristiques de l'ascenseur doivent être consignées dans un registre, ou dossier, constitué au plus tard
au moment de la mise en service de l'installation. Ce registre ou dossier doit comprendre :
a) une partie technique où figurent :
1) la date de la mise en service ;
2) les caractéristiques de l'ascenseur ;
3) les caractéristiques des câbles et/ou des chaînes ;
4) les caractéristiques des organes dont la vérification de conformité est exigée (16.1.3) ;
5) les plans d'installation dans le bâtiment ;
6) des schémas électriques (utilisant les symboles CENELEC).
Les schémas électriques peuvent être limités aux circuits nécessaires pour la vue d'ensemble des problèmes
de sécurité. Une nomenclature doit expliciter les abréviations utilisées avec les symboles ;
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b) une partie destinée à conserver les doubles datés des rapports des examens et visites et leurs observations.
Ce registre ou dossier doit être maintenu à jour en cas de :
1) transformations importantes de l'ascenseur (Annexe E) ;
2) remplacements de câbles ou de pièces importantes ;
3) accidents.
NOTE Il convient que ce registre ou dossier soit à la disposition des personnes chargées de la maintenance et de la
personne ou de l'organisme responsable des examens et essais périodiques.
16.3 Informations fournies par l'installateur
Le constructeur/installateur doit fournir un manuel d'instructions.
16.3.1 Utilisation normale
#Le manuel d'instructions doit fournir les informations nécessaires relatives à l'utilisation normale de l'ascenseur
et aux opérations de secours, particulièrement en ce qui concerne :
a) le maintien des portes donnant accès aux emplacements de machinerie et de poulies en position verrouillée ;
b) le chargement et le déchargement en toute sécurité ;
c) les mesures à prendre en cas d'ascenseurs à gaine partiellement close (5.2.1.2 d)) ;
d) les événements nécessitant l'intervention d'une personne compétente ;
e) la conservation des documents ;
f) l'utilisation de la clé de déverrouillage de secours ;
g) les opérations de secours.$
16.3.2 Maintenance
Le manuel d'instructions doit donner des informations en ce qui concerne :
a) la maintenance nécessaire de l'ascenseur et de ses accessoires pour leur bon état de fonctionnement (voir 0.3.2) ;
b) les informations relatives à une maintenance en toute sécurité.
16.3.3 Examens et essais
Le manuel d'instructions doit fournir les informations suivantes :
16.3.3.1 Examens périodiques
Il convient d'effectuer des examens et essais périodiques sur les ascenseurs après leur mise en service pour vérifier
qu'il sont en bon état. Il convient d'effectuer ces examens et essais périodiques conformément à l'Annexe E.
!Lorsque la vérification fonctionnelle des dispositifs de sécurité mentionnés dans les Tableaux A.1 et A.2 n’est pas
possible durant le fonctionnement normal de l’ascenseur, des informations doivent être données dans le manuel
d’instructions pour permettre la réalisation de cette vérification."
16.3.3.2 Examens après d'importantes transformations ou après accidents
Il convient d'effectuer des examens et essais après des transformations importantes ou après un accident pour
s'assurer que les ascenseurs sont toujours conformes à la présente norme. Il convient d'effectuer ces examens et
essais conformément à l'Annexe E.
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Annexe A
(normative)
Liste des dispositifs électriques de sécurité
Init numérotation des tableaux d’annexe [A]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [A]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [A]!!!
#
Tableau A.1 — Liste des dispositifs électriques de sécurité
Paragraphe
Dispositifs concernés
5.2.2.2.2
Contrôle de la fermeture des portes de visite et de secours et des portillons de visite
5.7.3.4 a)
Dispositif d'arrêt en cuvette
6.4.3.1 b)
Contrôle de la position inactive du dispositif mécanique
6.4.3.3 e)
Contrôle de la fermeture des portes de visite et des portillons de visite dans la cabine
6.4.4.1 e)
Contrôle de l’ouverture par emploi d’une clef, d’une porte donnant accès à la cuvette
6.4.4.1 f)
Contrôle de la position inactive du dispositif mécanique
6.4.4.1 g)
Contrôle de la position active du dispositif mécanique
6.4.5.4 a)
Contrôle de la position totalement rétractée de la plate-forme rétractable
6.4.5.5 b)
Contrôle de la position totalement rétractée des butées amovibles
6.4.5.5 c)
Contrôle de la position totalement étendue des butées amovibles
6.4.7.1 e)
Contrôle de la fermeture de la porte d’accès
6.4.7.2 e)
Contrôle de la fermeture de la porte d’accès
6.7.1.5
Dispositif d'arrêt dans le local de poulies
7.7.3.1
Contrôle du verrouillage des portes palières :
— portes palières à manœuvre automatique en conformité avec 7.7.4.2 ;
— portes palières à manœuvre manuelle.
7.7.4.1
Contrôle de la fermeture des portes palières
7.7.6.2
Contrôle de la fermeture des vantaux sans verrou
8.9.2
Contrôle de la fermeture de la porte de cabine
8.12.4.2
Contrôle du verrouillage de la trappe de secours et de la porte de secours en cabine
8.15 b)
Dispositif d'arrêt sur le toit de cabine
9.5.3
Contrôle de l'allongement relatif anormal d'un câble ou d'une chaîne dans le cas de deux chaînes
9.6.1 e)
ou deux câbles de suspension
Contrôle de la tension des câbles de compensation
9.6.2
Contrôle du dispositif anti-rebond
9.8.8
Contrôle de l'enclenchement du parachute
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Tableau A.1 — Liste des dispositifs électriques de sécurité
Paragraphe
Dispositifs concernés
9.9.11.1
Détection de la survitesse
9.9.11.2
Contrôle du retour en position normale du limiteur de vitesse
9.9.11.3
Contrôle de la tension du câble de limiteur de vitesse
9.10.5
Contrôle du dispositif de protection contre la vitesse excessive de la cabine en montée
%9.11.7
Détection du mouvement incontrôlé de la cabine avec les portes ouvertes
9.11.8
Contrôle du déclenchement du dispositif de protection contre le mouvement incontrôlé de la cabine
avec les portes ouvertes&
10.4.3.4
Contrôle du retour en position détendue normale des amortisseurs
10.5.2.3 b)
Contrôle de la tension de l'organe de transmission de la position de la cabine (dispositif hors course
de sécurité)
10.5.3.1 b) 2)
Dispositifs hors course de sécurité pour ascenseur à adhérence
11.2.1 c)
Contrôle du verrouillage de la porte de cabine
12.5.1.1
Contrôle de la position du dispositif amovible pour la manœuvre manuelle de secours
12.8.4 c)
Contrôle de la tension de l'organe de transmission de la position de la cabine (dispositif de contrôle
du ralentissement)
12.8.5
Contrôle du ralentissement dans le cas d'amortisseurs à course réduite
12.9
Contrôle du mou des câbles ou des chaînes pour ascenseur à treuil attelé
13.4.2
Contrôle des interrupteurs principaux aux moyens de contacteurs disjoncteurs
14.2.1.2 a) 2)
Contrôle du nivelage et de l'isonivelage
14.2.1.2 a) 3)
Contrôle de la tension de l'organe de transmission de la position de la cabine (nivelage et iso nivelage)
14.2.1.3 c)
Dispositif d'arrêt en manœuvre d'inspection
14.2.1.5 b)
Limitation de la course de la cabine en manœuvre de mise à quai
14.2.1.5 i)
Dispositif d'arrêt en manœuvre de mise à quai
14.2.2.1 f)
Dispositif d'arrêt auprès de la machine
14.2.2.1 g)
Dispositif d'arrêt auprès du (des) tableau(x) pour les opérations de secours et d’essais
%texte supprimé&
$
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!
Tableau A.2 — Dispositifs électriques de sécurité nécessitant une classification de la fonction de sécurité
lorsqu’ils sont utilisés en conjonction avec des systèmes électroniques programmables (PESSRAL)
Paragraphe
Dispositifs concernés
SIL
14.2.1.3
Commutateur de manœuvre d'inspection
3
14.2.1.4
Commutateur de manœuvre électrique de rappel
3
14.2.1.5 g) 3)
Contact de sécurité à clé pour la manœuvre de mise à quai
2
NOTE La classification dans les Tableaux A.1 et A.2 ci-dessus s’applique uniquement lorsque des PESSRAL sont utilisés.
Cette classification n’est pas une classification de risque pour les contacts de sécurité ou les circuits de sécurité, mais une
classification qui définit le niveau d’intégrité de sécurité des PESSRAL lorsqu’ils sont utilisés dans les dispositifs électriques
de sécurité correspondants."
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Annexe B
(normative)
Triangle de déverrouillage
Init numérotation des tableaux d’annexe [B]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [B]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [B]!!!
Dimensions en millimètres
Figure B.1 — Triangle de déverrouillage
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Annexe C
(informative)
Dossier technique
Init numérotation des tableaux d’annexe [C]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [C]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [C]!!!
C.1
Introduction
Le dossier technique à présenter avec la demande d'autorisation préalable peut comprendre tout ou partie des
renseignements et documents figurant dans la liste ci-après :
C.2
Généralités
a) #noms et adresses de l'installateur, du propriétaire et/ou de l'utilisateur ;
b) adresse du lieu de l'installation ;
c) type de l'appareil — charge nominale — vitesse nominale — nombre de passagers ;
d) course de l'ascenseur — nombre de niveaux desservis ;
e) masse de la cabine, du contrepoids ou de la masse d'équilibrage ;
f) moyens d'accès aux emplacements de machinerie et aux emplacements de poulies.$
C.3
Renseignements techniques et plans
#Plans et coupes nécessaires pour pouvoir se rendre compte de l'installation de l'ascenseur, y compris ceux des
locaux renfermant les machines, poulies de renvoi et appareillage.
Ces plans n'ont pas à représenter les détails de construction, mais ils doivent comprendre les données nécessaires
pour vérifier la conformité au présent document et particulièrement :
a) réserves en partie supérieure de la gaine et en cuvette (5.7.1, 5.7.2, 5.7.3.3) ;
b) espaces éventuels accessibles sous la gaine (5.5) ;
c) accès à la cuvette (5.7.3.2) ;
d) protections entre les ascenseurs, s'il en existe plusieurs dans la même gaine (5.6) ;
e) réservation de trous pour ancrages ;
f) position et principales dimensions des emplacements de machinerie avec l'implantation de la machine et des
principaux dispositifs. Dimensions de la poulie de traction ou du tambour. Orifices de ventilation. Réactions aux
appuis sur le bâtiment et en fond de cuvette ;
g) accès aux emplacements de machinerie (6.2) ;
h) éventuellement position et principales dimensions des emplacements de poulies. Positions et dimensions
des poulies ;
i) position des autres dispositifs dans les emplacements de poulies ;
j) accès aux emplacements de poulies (6.7.1.3) ;
k) dispositions et principales dimensions des portes palières (7.3). Il n'est pas nécessaire de représenter toutes les
portes si elles sont identiques et si les distances entre les seuils de portes palières sont indiquées ;
l) dispositions et dimensions des portes, portillons et trappes de visite ainsi que des portes de secours (5.2.2) ;
m) dimensions de la cabine et de ses baies (8.1, 8.2) ;
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n) distances du seuil et de la porte de cabine à la paroi de service (11.2.1 et 11.2.2) ;
o) distance horizontale entre porte de cabine et porte palière fermées, mesurée comme il est dit en 11.2.3 ;
p) principales caractéristiques de la suspension : coefficient de sécurité, câbles (nombre, diamètre,
composition, charge de rupture), chaînes (type, composition, pas, charge de rupture), câbles de compensation
(éventuellement) ;
q) calcul du coefficient de sécurité (Annexe N) ;
r) principales caractéristiques du câble du limiteur de vitesse et/ou du câble de sécurité : diamètre, composition,
charge de rupture, coefficient de sécurité ;
s) dimensions et calcul des guides, état et dimensions des surfaces de frottement (étiré, fraisé, rectifié) ;
t) dimensions et calcul des amortisseurs à accumulation d'énergie à caractéristiques linéaires.$
C.4
Schémas électriques
Schémas électriques de principe :
— des circuits de puissance, et
— des circuits connectés aux dispositifs électriques de sécurité.
Ces schémas doivent être clairs et utiliser les symboles CENELEC.
C.5
Vérification de conformité
Copies des attestations d'examen de type des composants de sécurité.
Copies des certificats pour d'autres éléments (câbles, chaînes, équipement anti-déflagration, verre, etc.), le cas
échéant.
Certificat du réglage du parachute suivant les instructions fournies par le fabricant de parachute et calcul de la
compression des ressorts dans le cas de parachute à prise amortie.
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Annexe D
(normative)
Examens et essais avant la mise en service
Init numérotation des tableaux d’annexe [D]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [D]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [D]!!!
Avant la mise en service de l'ascenseur, les examens et essais suivants doivent être effectués.
D.1
Examens
Ces examens doivent porter en particulier sur les points suivants :
a) s'il y a eu autorisation préalable, comparaison des documents remis à cette occasion (Annexe C) avec
l'installation telle qu'elle a été réalisée ;
b) dans tous les cas, vérification que les prescriptions de la présente norme sont satisfaites ;
c) examen visuel de l'application des règles de bonne construction des éléments pour lesquels la présente norme
n'a pas de prescriptions particulières ;
d) comparaison des indications portées dans la vérification de conformité pour les composants de sécurité avec les
caractéristiques de l'ascenseur.
D.2
Essais et vérifications
Ces essais et vérifications doivent porter sur les points suivants :
a) dispositifs de verrouillage (7.7) ;
b) dispositifs électriques de sécurité (Annexe A) ;
c) éléments de suspension et leurs attaches :
il doit être vérifié que leurs caractéristiques sont bien celles indiquées dans le registre ou dossier (16.2 a)) ;
d) système de freinage (12.4) :
l'essai doit être fait en descente à vitesse nominale avec 125 % de la charge nominale et en coupant l'alimentation
du moteur et du frein ;
e) mesures d'intensité ou de puissance et mesures de vitesse (12.6) ;
f) installation électrique :
1) #mesure de la résistance d'isolement des différents circuits (13.1.3). Pour cette mesure, tous les éléments
électroniques doivent être déconnectés ;
2) vérification de la continuité électrique de la liaison entre la borne de terre de l’emplacement de machinerie et
les différents organes de l'ascenseur susceptibles d'être mis accidentellement sous tension.$
g) dispositifs hors-course de sécurité (10.5) ;
h) vérification de l'adhérence (9.3) :
1) l'adhérence doit être vérifiée en effectuant plusieurs arrêts avec le freinage le plus fort compatible avec
l'installation. À chaque essai, l'arrêt complet de la cabine doit être obtenu ;
l'essai doit être effectué :
a) en montée, cabine à vide, dans la partie supérieure de la course ;
b) en descente, cabine chargée avec 125 % de la charge nominale, dans la partie inférieure de la course ;
2) il doit être vérifié que la cabine vide ne peut être déplacée en montée, lorsque le contrepoids repose sur ses
amortisseurs comprimés ;
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3) il doit être vérifié la conformité de l'équilibrage avec la valeur indiquée par l'installateur ;
cette mesure peut être effectuée par des mesures d'intensité conjuguées :
a) avec des mesures de vitesse pour les moteurs à courant alternatif ;
b) avec des mesures de tension pour les moteurs à courant continu.
i) limiteur de vitesse :
1) la vitesse de déclenchement du limiteur de vitesse doit être vérifiée dans le sens correspondant à la descente
de la cabine (9.9.1 et 9.9.2) ou du contrepoids ˜ou de la masse d’équilibrage™ (9.9.3) ;
2) le fonctionnement de la commande d'arrêt prévue en 9.9.11.1 et 9.9.11.2 doit être vérifié dans les deux sens
de marche ;
j) parachute de cabine (9.8) :
l'énergie que le parachute est capable d'absorber au moment de la prise doit avoir été vérifiée selon F.3. Le but
de l'essai avant la mise en service est de vérifier le bon montage, le bon réglage et la solidité de l'ensemble cabine
— parachute — guides et sa fixation au bâtiment.
L'essai doit être effectué en descente, la charge requise étant répartie uniformément sur la surface de la cabine,
et la machine continuant à tourner jusqu'au patinage ou au mou des câbles et dans les conditions suivantes :
1) parachute à prise instantanée ou à prise instantanée avec effet amorti :
la cabine doit être chargée de la charge nominale et se déplacer à la vitesse nominale ;
2) parachute à prise amortie :
la cabine doit être chargée à 125 % de la charge nominale et se déplacer à une vitesse égale à la vitesse
nominale ou à une vitesse inférieure.
Lorsque l'essai est réalisé à une vitesse inférieure à la vitesse nominale, le fabricant doit fournir les courbes
illustrant le comportement du bloc de parachute à prise amortie ayant subi l'essai de type, testé
dynamiquement en présence des éléments de suspension.
Après l'essai, on doit s'assurer qu'aucune détérioration pouvant compromettre l'utilisation normale de
l'ascenseur ne s'est produite. On peut toutefois, si nécessaire, remplacer les organes de freinage. Un contrôle
visuel est jugé suffisant ;
NOTE Il est recommandé pour faciliter le déparachutage de faire l'essai en face d'une porte afin de pouvoir décharger
la cabine.
k) parachute de contrepoids ou de masse d'équilibrage (9.8) :
L'énergie que le parachute est capable d'absorber au moment de la prise doit avoir été vérifiée selon F.3. Le but
de l'essai avant la mise en service est de vérifier le bon montage, le bon réglage et la solidité de l'ensemble
contrepoids ou masse d'équilibrage-parachute-guides et de sa fixation au bâtiment.
L'essai doit s'effectuer, le contrepoids ou la masse d'équilibrage en descente, la machine continuant à tourner
jusqu'au patinage ou au mou des câbles et dans les conditions suivantes :
1) parachute à prise instantanée ou à prise instantanée avec effet amorti commandé par un limiteur de vitesse
ou câble de sécurité :
l'essai doit être effectué à vitesse nominale et cabine vide ;
2) parachute à prise amortie :
l'essai doit être effectué à une vitesse inférieure ou égale à la vitesse nominale et cabine vide.
Lorsque l'essai est réalisé à une vitesse inférieure à la vitesse nominale, le fabricant doit fournir les courbes
illustrant le comportement du bloc de parachute à prise amortie ayant subi l'essai de type, pour application sur
le contrepoids ou la masse d'équilibrage, testé dynamiquement en présence des éléments de suspension ;
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Après l'essai, on doit s'assurer qu'aucune détérioration pouvant compromettre l'utilisation normale de l'ascenseur ne
s'est produite. On peut toutefois, si nécessaire, remplacer les organes de freinage. Un contrôle visuel est jugé
suffisant ;
l) amortisseurs (10.3, 10.4) :
1) amortisseurs à accumulation d'énergie :
l'essai doit être effectué de la façon suivante : la cabine avec sa charge nominale est posée sur l'(les)
amortisseur(s), on provoque le mou de câbles et on vérifie que la flèche correspond aux données contenues
dans le dossier technique conforme à C.3 et aux données identifiant l'amortisseur selon C.5 ;
2) amortisseurs à accumulation d'énergie avec amortissement du mouvement de retour et amortisseurs à
dissipation d'énergie :
l'essai doit être effectué de la façon suivante : la cabine avec sa charge nominale et le contrepoids doit être
amenée au contact des amortisseurs à la vitesse nominale ou à la vitesse pour laquelle a été calculée la course
des amortisseurs, dans le cas d'utilisation d'amortisseurs à course réduite avec vérification du ralentissement
(10.4.3.2).
Après l'essai, on doit s'assurer qu'aucune détérioration pouvant compromettre l'utilisation normale de
l'ascenseur ne s'est produite. Un contrôle visuel est jugé suffisant ;
m) dispositif de demande de secours (14.2.3) :
essai de fonctionnement ;
n) dispositif de protection contre la vitesse excessive de la cabine en montée (9.10) :
l'essai doit être effectué lorsque la cabine vide est en montée à une vitesse non inférieure à la vitesse nominale,
avec pour frein l'utilisation du dispositif.
o) #essais de fonctionnement des dispositifs suivants, s’ils existent :
— dispositif mécanique pour prévenir le mouvement de la cabine (6.4.3.1) ;
— dispositif mécanique pour arrêter la cabine (6.4.4.1). Une attention spéciale doit être portée au parachute utilisé
comme dispositif mécanique, par exemple lorsqu’il est enclenché, cabine vide, à la vitesse de la manœuvre
de secours ;
— plate-forme (6.4.5) ;
— dispositif mécanique pour bloquer la cabine ou butées amovibles (6.4.5.2) ;
— dispositifs pour les opérations de secours et les essais (6.6).$
— %arrêt de la cabine à l’étage et précision du maintien à niveau (12.12)
-
vérifier que la précision de l’arrêt de la cabine est conforme au 12.12, à tous les paliers, et dans les
deux sens pour les étages intermédiaires ;
-
vérifier que la cabine conserve la précision du maintien à niveau selon 12.12 pendant les opérations
de chargement et de déchargement. Cette vérification doit être effectuée à l'étage le plus défavorable.&
p) %dispositif de protection contre tout mouvement incontrôlé de la cabine (9.11)
L’examen de type a démontré la fonctionnalité du dispositif. L’essai avant la mise en service vise à contrôler les
organes de détection et de freinage.
Exigences relatives aux essais
Seul l’organe de freinage du dispositif, défini en 9.11, doit être utilisé pour les essais de l'arrêt de l’ascenseur.
L’essai doit :
— consister à vérifier que l’organe de freinage du dispositif est déclenché comme requis par l’examen de type ;
— être effectué en faisant monter la cabine vide dans la partie supérieure de la gaine (par exemple à partir de
l’avant-dernier étage) et en faisant descendre la cabine à pleine charge dans la partie inférieure de la gaine (par
exemple à partir du premier étage) à une vitesse ‘préréglée’, définie par exemple lors de l’essai de type (vitesse
d'inspection, etc.) ;
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L’essai, tel que défini par l’examen de type, doit confirmer que l’ampleur du mouvement incontrôlé n’excède pas la
valeur indiquée en 9.11.5.
Si le dispositif nécessite une auto-surveillance (9.11.3), cette dernière doit être vérifiée.
NOTE Si l’organe de freinage du dispositif comprend des éléments installés aux étages, il pourra être nécessaire de
renouveler l’essai pour chaque étage concerné.&
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Annexe E
(informative)
Examens et essais périodiques, examens et essais
après une transformation importante ou après un accident
Init numérotation des tableaux d’annexe [E]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [E]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [E]!!!
E.1
Examens et essais périodiques
Les examens et essais périodiques ne doivent pas être plus contraignants que ceux demandés avant la première
mise en service.
Ces essais ne doivent pas, par leur répétition, provoquer des usures excessives ou imposer des contraintes
susceptibles de diminuer la sécurité de l'ascenseur. C'est le cas tout particulièrement pour l'essai d'éléments comme
le parachute et les amortisseurs. Ceux-ci, s'ils sont essayés, doivent l'être avec la cabine à vide et à vitesse réduite.
La personne chargée de l'essai périodique doit s'assurer que ces éléments (qui ne fonctionnent pas en service
normal) sont toujours en état de fonctionnement.
Un double du rapport doit être annexé au registre ou dossier dans la section visée en 16.2.
E.2
Examen et essais après une transformation importante ou après un accident
#Les transformations importantes et les accidents doivent être consignés dans la partie technique du registre ou
dossier visé en 16.2.
En particulier, sont considérés comme transformation importante :
a) le changement de :
1)
la vitesse nominale ;
2)
la charge nominale ;
3)
la masse de la cabine ;
4)
la course ;
b) le changement ou remplacement :
1)
du type des dispositifs de verrouillage (le remplacement d'un dispositif de verrouillage par un dispositif
de même type n'est pas considéré comme une transformation importante) ;
2)
de la manœuvre ;
3)
des guides, ou du type de guides ;
4)
du type de portes (ou adjonction d'une ou plusieurs portes palières ou de cabine) ;
5)
de la machine ou de la poulie de traction ;
6)
du limiteur de vitesse ;
7)
du dispositif de protection contre la vitesse excessive de la cabine en montée ;
8)
des amortisseurs ;
9)
du parachute ;
10) du dispositif mécanique pour prévenir le mouvement de la cabine (6.4.3.1) ;
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11) du dispositif mécanique pour arrêter la cabine (6.4.4.1) ;
12) de la plate-forme (6.4.5) ;
13) du dispositif mécanique pour bloquer la cabine ou des butées amovibles (6.4.5.2) ;
14) des dispositifs pour les opérations de secours et les essais (6.6) ;
15) %de la protection contre le mouvement incontrôlé de la cabine.&
Pour les essais après une transformation importante ou après un accident, les documents et les renseignements
nécessaires doivent être soumis à la personne ou organisme responsable.
Cette personne ou cet organisme jugera de l'opportunité de faire procéder à l'essai des éléments modifiés ou
remplacés.
Ces essais doivent être au maximum ceux exigés pour les éléments d'origine avant la mise en service
de l'ascenseur.$
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Annexe F
(normative)
Composants de sécurité —
Procédures d'essai pour la vérification de conformité
Init numérotation des tableaux d’annexe [F]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [F]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [F]!!!
F.0
Introduction
F.0.1
Dispositions générales
F.0.1.1 Dans le cadre de la présente norme, il est supposé que le laboratoire réalise à la fois les essais et les
attestations en qualité d'organisme agréé. L'organisme agréé peut être celui du fabricant agissant dans le cadre d'un
système d'assurance qualité totale approuvé. Dans certains cas, le laboratoire d'essai et l'organisme agréé pour la
délivrance des attestations d'examen de type peuvent être différents. Dans ces cas, les procédures administratives
peuvent différer de celles prescrites dans la présente annexe.
F.0.1.2 La demande d'examen de type doit être établie par le fabricant de l'élément de construction, ou par son
mandataire, et doit être adressée à un laboratoire d'essais certifié.
NOTE À la demande du laboratoire, les documents nécessaires peuvent être requis en trois exemplaires. Le laboratoire peut
également demander des informations supplémentaires susceptibles d'être nécessaires à l'examen et aux essais.
F.0.1.3
L'envoi des échantillons à examiner est à faire en accord entre le laboratoire et le demandeur.
F.0.1.4
Le demandeur peut assister aux essais.
F.0.1.5 Si le laboratoire, chargé de l'ensemble de l'examen de l'un des éléments donnant lieu à délivrance de
l'attestation d'examen de type, ne dispose pas des moyens appropriés pour certains essais ou examens, il peut, sous
sa responsabilité, les faire exécuter par d'autres laboratoires.
F.0.1.6 La précision des instruments doit permettre, sauf spécification spéciale, de faire les mesures avec les
tolérances suivantes :
a) ± 1 % pour les masses — forces — distances — vitesses ;
b) ± 2 % pour les accélérations — décélérations ;
c) ± 5 % pour les tensions — intensités ;
d) ± 5 °C pour les températures ;
e) l'appareil enregistreur doit permettre de mettre en évidence des phénomènes qui se passent dans un espace de
temps de 0,01 s.
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F.0.2
Modèle d'attestation d'examen de type
L'attestation d'examen de type doit contenir les informations suivantes :
MODÈLE D'ATTESTATION DE TYPE
Nom de l'organisme agréé : ..........................................................................................................................................
.......................................................................................................................................................................................
.......................................................................................................................................................................................
Attestation d'examen de type : ......................................................................................................................................
.......................................................................................................................................................................................
.......................................................................................................................................................................................
.......................................................................................................................................................................................
Numéro d'examen de type : ..........................................................................................................................................
1
Catégorie, type et marque de fabrique ou de commerce : .....................................................................................
2
Nom et adresse du fabricant : ................................................................................................................................
.......................................................................................................................................................................................
.......................................................................................................................................................................................
3
Nom et adresse du détenteur de l'attestation : ......................................................................................................
.......................................................................................................................................................................................
.......................................................................................................................................................................................
4
Présenté à l'examen de type le : ............................................................................................................................
5
Attestation délivrée en vertu de la prescription suivante : ......................................................................................
.......................................................................................................................................................................................
6
Laboratoire d'essais : .............................................................................................................................................
7
Date et numéro du procès-verbal du laboratoire : .................................................................................................
8
Date de l'examen de type : ....................................................................................................................................
9
Sont annexées à la présente attestation les pièces suivantes qui portent le numéro d'examen de type ci-avant :
.......................................................................................................................................................................................
.......................................................................................................................................................................................
10 Informations complémentaires éventuelles : ..........................................................................................................
.......................................................................................................................................................................................
.......................................................................................................................................................................................
Fait à ....................................................................... Le ..................................................
(Signature)
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F.1
Dispositifs de verrouillage des portes palières
F.1.1
Dispositions générales
F.1.1.1
Domaine d'application
Ces procédures sont applicables aux dispositifs de verrouillage des portes palières d'ascenseurs. Il est entendu que
toute pièce prenant part au verrouillage des portes palières et au contrôle de ce verrouillage fait partie du dispositif
de verrouillage.
F.1.1.2
Objet et étendue de l'essai
Le dispositif de verrouillage doit être soumis à une procédure d'essai pour vérifier que, en tant que construction
et exécution, il répond aux prescriptions qui lui sont imposées par la présente norme.
Il doit être vérifié en particulier que les pièces mécaniques et électriques du dispositif sont de dimensions suffisantes
et que, dans le temps, le dispositif ne perd pas de son efficacité, particulièrement par l'usure.
Si le dispositif de verrouillage doit répondre à des prescriptions particulières (construction étanche, anti-poussière ou
antidéflagrante), la demande doit le spécifier afin que des essais et/ou des essais supplémentaires sur des critères
appropriés soient exécutés.
F.1.1.3
Documents à soumettre
Les documents suivants doivent être joints à la demande d'essai de type :
F.1.1.3.1
Plan général avec description du fonctionnement
Ce plan doit faire apparaître tous les détails liés au fonctionnement et à la sécurité du dispositif de verrouillage,
entre autres :
a) le fonctionnement du dispositif en service normal, montrant l'engagement effectif des éléments de verrouillage
et la position où le dispositif électrique de sécurité opère ;
b) le fonctionnement du dispositif de contrôle mécanique du verrouillage, s'il en existe un ;
c) la commande et le fonctionnement du déverrouillage de secours ;
d) le type de courant (alternatif et/ou continu) ainsi que les valeurs de tension et d'intensité nominales.
F.1.1.3.2
Plan d'ensemble et légende
Ce plan doit montrer l'ensemble des éléments importants pour le fonctionnement du dispositif de verrouillage,
en particulier tous ceux prévus pour répondre aux prescriptions de la présente norme. Une légende doit indiquer la
liste des pièces principales, la nature des matériaux employés et les caractéristiques des éléments de fixation.
F.1.1.4
Échantillon d'essai
Un dispositif de verrouillage des portes doit être soumis au laboratoire.
Si l'essai est exécuté sur un prototype, il doit être répété ultérieurement sur une pièce de série.
Si l'essai du dispositif de verrouillage n'est possible que si celui-ci est monté dans l'ensemble de la porte
correspondant (par exemple portes coulissantes à plusieurs vantaux ou portes battantes à plusieurs vantaux), il doit
l'être dans une porte complète en ordre de marche. Toutefois, les dimensions peuvent être réduites, par rapport à la
fabrication de série, à condition que cela ne fausse pas les résultats de l'essai.
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F.1.2
Examens et essais
F.1.2.1
Examen du fonctionnement
Cet examen a pour but de vérifier le fonctionnement impeccable du point de vue de la sécurité de l'ensemble des
éléments mécaniques et électriques du dispositif de verrouillage, la conformité aux prescriptions de la présente
norme et la concordance entre la construction du dispositif et les données présentées dans la demande.
Vérifier spécialement :
a) l'engagement minimal de 7 mm des éléments assurant le verrouillage, avant que le dispositif électrique de sécurité
n'opère. Des exemples sont montrés en 7.7.3.1.1 ;
b) qu'il n'est pas possible depuis les endroits normalement accessibles aux personnes de faire fonctionner
l'ascenseur porte ouverte ou non verrouillée, à la suite d'une manœuvre unique ne faisant pas partie du
fonctionnement normal (7.7.5.1).
F.1.2.2
Essais mécaniques
Ces essais ont pour but de vérifier la solidité des éléments mécaniques de verrouillage et des éléments électriques.
L'échantillon du dispositif de verrouillage, en position de service, est commandé par les organes normalement utilisés
à cet effet.
L'échantillon doit être graissé conformément aux prescriptions du fabricant de l'élément de construction.
Lorsqu'il y a plusieurs possibilités de commande et plusieurs positions, l'essai d'endurance doit être effectué dans le
cas qui semble le plus défavorable du point de vue des efforts sur les éléments.
Le nombre des cycles complets et la course des organes de verrouillage doivent être enregistrés par des compteurs
mécaniques ou électriques.
F.1.2.2.1
Essai d'endurance
F.1.2.2.1.1 Le dispositif de verrouillage doit être soumis à 1 000 000 (± 1 %) de cycles complets ; on entend par
cycle complet un mouvement d'aller et retour sur toute la course possible dans les deux sens.
L'entraînement du dispositif doit être souple, sans choc, à une cadence de 60 (± 10 %) cycles par minute.
Pendant la durée de l'essai d'endurance, le contact électrique de verrouillage doit fermer un circuit résistif, sous la
tension nominale pour laquelle est prévu le dispositif de verrouillage et une intensité double de l'intensité nominale.
F.1.2.2.1.2 Dans le cas où le dispositif de verrouillage est muni d'un dispositif de contrôle mécanique du pêne
ou de la position de l'élément à verrouiller, ce dispositif doit être soumis à un essai d'endurance
de 100 000 (± 1 %) cycles.
L'entraînement du dispositif doit être souple, sans choc, à une cadence de 60 (± 10 %) cycles par minute.
F.1.2.2.2
Essai statique
Dans le cas de dispositif de verrouillage destiné à des portes battantes, un essai doit être effectué comportant
l'application pendant une période totale de 300 s d'une force statique montant progressivement jusqu'à une valeur
de 3 000 N.
Cette force doit être appliquée dans le sens de l'ouverture de la porte et dans une position correspondant le plus
possible à celle qui peut être exercée lorsqu'un usager essaie d'ouvrir la porte. La force appliquée doit être de 1 000 N
s'il s'agit de dispositif de verrouillage destiné à des portes coulissantes.
F.1.2.2.3
Essai dynamique
Le dispositif de verrouillage, en position de verrouillage, doit être soumis à un essai de choc dans le sens d'ouverture
de la porte.
Le choc doit correspondre à l'impact d'une masse rigide de 4 kg tombant en chute libre d'une hauteur de 0,50 m.
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F.1.2.3
Critères pour les essais mécaniques
Après l'essai d'endurance (F.1.2.2.1), l'essai statique (F.1.2.2.2) et l'essai dynamique (F.1.2.2.3), il ne doit être
constaté ni usure, ni déformation ou rupture nuisible à la sécurité.
F.1.2.4
F.1.2.4.1
Essai électrique
Essai d'endurance des contacts
Cet essai est compris dans l'essai d'endurance prévu en F.1.2.2.1.1.
F.1.2.4.2
Essai du pouvoir de coupure
Cet essai, à effectuer après l'essai d'endurance, doit prouver que le pouvoir de coupure nominal en charge est
suffisant. Cet essai doit être effectué selon la procédure des normes EN 60947-4-1 et EN 60947-5-1. Les tensions et
intensités nominales servant de base aux essais doivent être celles indiquées par le fabricant de l'élément
de construction.
S'il n'est rien spécifié, les valeurs nominales doivent être les suivantes :
a) courant alternatif : 230 V, 2 A ;
b) courant continu : 200 V, 2 A.
À défaut d'indication contraire, la capacité de coupure doit être examinée pour le courant alternatif et pour le courant
continu.
Les essais doivent être réalisés dans la position d'emploi du dispositif de verrouillage. Si plusieurs positions sont
possibles, l'essai doit être effectué dans la position la plus défavorable.
L'échantillon essayé doit l'être avec les couvercles et canalisations électriques utilisés en service normal.
F.1.2.4.2.1 Les dispositifs de verrouillage pour courant alternatif doivent ouvrir et fermer 50 fois, à la vitesse
normale et à des intervalles de 5 s à 10 s un circuit électrique sous une tension égale à 110 % de la tension nominale.
Le contact doit rester fermé au moins 0,5 s.
Le circuit doit comprendre en série une self et une résistance ; son facteur de puissance doit être de 0,7 ± 0,05 et
l'intensité du courant d'essai doit être de 11 fois la valeur de l'intensité nominale indiquée par le fabricant de l'élément
de construction.
F.1.2.4.2.2 Les dispositifs de verrouillage pour courant continu doivent ouvrir et fermer 20 fois, à la vitesse
normale, et à des intervalles de 5 s à 10 s, un circuit électrique sous une tension égale à 110 % de la tension
nominale. Le contact doit rester fermé au moins 0,5 s.
Le circuit doit comprendre en série une self et une résistance de valeurs telles que le courant atteigne 95 % de la
valeur du courant d'essai en régime établi en 300 ms.
L'intensité du courant d'essai doit être égale à 110 % de l'intensité nominale indiquée par le fabriquant de l'élément
de construction.
F.1.2.4.2.3 Les essais sont considérés comme satisfaisants s'il ne se produit ni amorçages, ni arcs et si aucune
détérioration pouvant nuire à la sécurité ne s'est produite.
F.1.2.4.3
Essai de résistance aux courants de cheminement
Cet essai doit être effectué selon la procédure de la publication CENELEC HD 214 S2 (CEI 112). Les électrodes
doivent être raccordés à une source de courant fournissant une tension alternative pratiquement sinusoïdale
de 175 V, 50 Hz.
F.1.2.4.4
Examen des lignes de fuite et des distances d'isolement dans l'air
Les lignes de fuite et les distances d'isolement dans l'air doivent être conformes à 14.1.2.2.3.
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F.1.2.4.5
Examen des prescriptions propres aux contacts de sécurité et à leur accessibilité (14.1.2.2)
Cet examen doit s'effectuer en tenant compte de la position de montage et de la disposition du dispositif de
verrouillage suivant les cas.
F.1.3
Essai particulier à certains types de dispositifs de verrouillage
F.1.3.1 Dispositifs de verrouillage pour les portes coulissant horizontalement ou verticalement à plusieurs
vantaux
Les dispositifs servant de liaison mécanique directe entre vantaux selon 7.7.6.1 ou de liaison mécanique indirecte
selon 7.7.6.2 sont considérés comme faisant partie du dispositif de verrouillage.
Ces dispositifs doivent être soumis d'une manière raisonnable aux essais mentionnés en F.1.2. La cadence des
cycles par minute pendant les essais d'endurance doit être adaptée aux dimensions de la construction.
F.1.3.2
Dispositif de verrouillage à clapet pour porte battante
F.1.3.2.1 Si ce dispositif est muni d'un dispositif électrique de sécurité destiné à contrôler la déformation éventuelle
du clapet et si, après l'essai statique prévu en F.1.2.2.2, on a des doutes sur la solidité du dispositif, on doit augmenter
progressivement la charge jusqu'à ce qu'à la suite d'une déformation permanente du clapet, le dispositif de sécurité
commence à s'ouvrir. Les autres éléments du dispositif de verrouillage ou de la porte palière ne doivent être ni
endommagés, ni déformés par la charge appliquée.
F.1.3.2.2 Si, après l'essai statique, les dimensions et la construction ne laissent aucun doute sur la solidité, il n'est
pas nécessaire de procéder à l'essai d'endurance du clapet.
F.1.4
Attestation d'examen de type
F.1.4.1 L'attestation doit être établie en trois exemplaires, c'est-à-dire deux exemplaires pour le demandeur, et un
exemplaire pour le laboratoire.
F.1.4.2
L'attestation doit indiquer les éléments suivants :
a) les informations de F.0.2 ;
b) le type et l'utilisation du dispositif de verrouillage ;
c) le type de courant (alternatif et/ou continu) ainsi que les valeurs de tension et d'intensité nominales ;
d) dans le cas de dispositifs de verrouillage à clapet : la force nécessaire pour déclencher le dispositif électrique de
sécurité contrôlant la déformation élastique du clapet.
F.2
(reste disponible)
F.3
Parachute
F.3.1
Dispositions générales
La demande doit mentionner le champ d'application prévu, c'est-à-dire :
— les masses minimale et maximale ;
— la vitesse nominale maximale et la vitesse de déclenchement maximale du limiteur de vitesse.
Indiquer en outre avec précision les matériaux utilisés, le type des guides et leur état de surface (étiré, fraisé, rectifié).
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Doivent être joints à la demande :
a) les dessins détaillés et l'ensemble donnant les indications sur la construction, le fonctionnement, les matériaux
utilisés, les mesures et les tolérances des éléments de construction ;
b) dans le cas de parachute à prise amortie, en plus, le diagramme de charge des éléments formant ressort.
F.3.2
Parachute à prise instantanée
F.3.2.1
Échantillons d'essai
Il doit être mis à la disposition du laboratoire deux ensembles de prise avec coins ou molettes et deux éléments
de guides.
La disposition et les détails de fixation des échantillons doivent être déterminés par le laboratoire en fonction
de l'équipement qu'il utilise.
Si les mêmes ensembles de prise peuvent être utilisés avec des types différents de guides, un nouvel essai ne doit
pas être exigé si l'épaisseur des guides, la largeur de prise nécessaire pour le parachute et l'état de surface (étiré,
fraisé, rectifié) sont les mêmes.
F.3.2.2
F.3.2.2.1
Essai
Mode d'essai
L'essai doit être effectué à l'aide d'une presse ou d'un dispositif similaire se déplaçant à une vitesse régulière. On doit
mesurer :
a) la distance parcourue en fonction de l'effort ;
b) la déformation du bloc parachute en fonction soit de l'effort, soit de la distance parcourue.
F.3.2.2.2
Procédure d'essai
Le guide doit être déplacé à travers le parachute.
Tracer des repères sur les blocs afin de pouvoir mesurer leur déformation.
Noter la distance parcourue en fonction de l'effort.
Après l'essai :
a) comparer la dureté du bloc et des organes de prise aux valeurs d'origine communiquées par le demandeur.
D'autres analyses peuvent être effectuées dans les cas spéciaux ;
b) dans la mesure où il n'y a pas eu rupture, vérifier les déformations et modifications (par exemple : fissures,
déformations ou usure des organes de prise, aspect des surfaces de frottement) ;
c) photographier éventuellement le bloc, les organes de prise et le guide pour mettre en évidence les déformations
ou ruptures.
F.3.2.3
F.3.2.3.1
Documents
Deux diagrammes doivent être établis comme suit :
a) l'un doit donner la distance parcourue en fonction de l'effort ;
b) l'autre doit donner la déformation du bloc. Il doit être réalisé de telle sorte qu'on puisse le relier au précédent.
F.3.2.3.2
La capacité du parachute doit être établie par intégration de la surface du diagramme distance-force.
La surface du diagramme à prendre en considération doit être :
a) la surface totale s'il n'y a pas eu déformation permanente ;
b) s'il y a eu déformation permanente ou rupture :
1) soit la surface limitée à sa valeur au moment où la limite d'élasticité a été atteinte ;
2) soit la surface limitée à la valeur correspondant à la force maximale.
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F.3.2.4
F.3.2.4.1
Détermination de la masse admissible
Énergie absorbée par le parachute
On doit adopter une hauteur de chute libre calculée d'après la vitesse maximale de déclenchement du limiteur
de vitesse fixée en 9.9.1.
La hauteur de chute libre, en mètres, est de :
2
v1
h = ------------- + 0,10 + 0,03
2 ⋅ gn
dans laquelle :
v1
est la vitesse de déclenchement du limiteur de vitesse, en mètres par seconde ;
gn
est la valeur normale de l'accélération de la pesanteur, en mètres par seconde carré ;
0,10 m
correspond au trajet parcouru pendant le temps de réponse ;
0,03 m
est le trajet correspondant au jeu d'engagement des organes de prise.
L'énergie totale pouvant être absorbée par le parachute est :
2 · K = (P + Q)1 · gn · h
d'où :
K
(P + Q)1 = 2 ⋅ -------------gn ⋅ h
dans laquelle :
(P + Q)1
est la masse admissible, en kilogrammes ;
P
est la masse de la cabine vide, et des éléments supportés par celle-ci, c'est-à-dire une partie du câble
pendentif, des câbles ou chaînes de compensation (le cas échéant), etc., en kilogrammes ;
Q
est la charge nominale, en kilogrammes ;
K, K1, K2
est l'énergie absorbée par un bloc de parachute, en joules (calculée d'après le diagramme) .
F.3.2.4.2
Masse admissible
a) la limite d'élasticité n'a pas été dépassée :
K est calculée par l'intégration de la surface définie en F.3.2.3.2 a) ;
adopter 2 comme coefficient de sécurité. La masse admissible, en kilogrammes, est :
K
( P + Q ) 1 = -------------gn ⋅ h
b) la limite d'élasticité a été dépassée :
effectuer deux calculs et prendre celui qui est le plus favorable au demandeur ;
1) calculer K1 par l'intégration de la surface définie en F.3.2.3.2 b) 1) ;
adopter 2 comme coefficient de sécurité et il en résulte que la masse admissible, en kilogrammes, est :
K1
( P + Q ) 1 = ------------gn ⋅ h
2) calculer K2 par l'intégration de la surface définie en F.3.2.3.2 b) 2) ;
adopter 3,5 comme coefficient de sécurité et il en résulte que la masse admissible, en kilogrammes, est :
2 ⋅ K2
( P + Q ) 1 = -------------------------3,5 ⋅ g n ⋅ h
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F.3.2.5
Vérification de la déformation du bloc et du guide
Si une déformation trop profonde de l'organe de prise dans le bloc ou le guide risque de rendre difficile le déblocage
du parachute, la masse admissible doit être réduite.
F.3.3
Parachute à prise amortie
F.3.3.1
Déclaration et échantillon d'essai
F.3.3.1.1 Le demandeur doit déclarer pour quelle masse (en kilogrammes) et quelle vitesse de déclenchement en
mètres par seconde du limiteur de vitesse, l'essai doit être fait. Si le parachute doit être certifié pour différentes
masses, il doit les préciser et indiquer en outre si le réglage se fait par paliers ou de façon continue.
NOTE Il convient que le demandeur choisisse la masse suspendue en kilogrammes en divisant l'effort de freinage qu'il
escompte en newtons par 16, ceci pour viser une décélération moyenne de 0,6 gn.
F.3.3.1.2 Il doit être mis à la disposition du laboratoire un ensemble parachute complet monté sur une traverse aux
dimensions fixées par le laboratoire. Il doit être joint le nombre de jeux de sabots de freinage nécessaires pour la
totalité des essais. Il doit être également fourni la longueur, fixée par le laboratoire du type de guide utilisé.
F.3.3.2
Essai
F.3.3.2.1
Mode d'essai
L'essai doit être effectué en chute libre. On doit mesurer directement ou indirectement :
a) la hauteur totale de chute ;
b) la distance de freinage sur les guides ;
c) la distance de patinage du câble du limiteur de vitesse ou celle du dispositif utilisé à sa place ;
d) la course totale des éléments formant ressort.
Les mesures a) et b) doivent être faites en fonction du temps.
Déterminer les éléments suivants :
1) l'effort de freinage moyen ;
2) l'effort de freinage instantané le plus grand ;
3) l'effort de freinage instantané le plus petit.
F.3.3.2.2
F.3.3.2.2.1
Procédure de l'essai
Parachute certifié pour une seule masse
Le laboratoire doit effectuer quatre essais avec la masse (P + Q)1. Attendre entre chaque essai que les sabots
de freinage soient revenus à leur température normale.
Il peut être utilisé au cours des essais plusieurs jeux identiques de sabots de freinage.
Toutefois, un jeu de sabots doit permettre d'assurer :
a) trois essais si la vitesse nominale n'excède pas 4 m/s ;
b) deux essais si la vitesse nominale excède 4 m/s.
La hauteur de chute libre doit être calculée pour correspondre à la vitesse maximale de déclenchement du limiteur
de vitesse pour laquelle le parachute peut être utilisé.
L'enclenchement du parachute doit être réalisé par un moyen permettant de fixer précisément la vitesse de prise.
NOTE Par exemple, on peut utiliser un câble, dont il convient de calculer judicieusement le mou, fixé à un manchon, pouvant
coulisser avec friction sur un câble lisse fixe. Il convient que l'effort de friction soit le même que l'effort appliqué sur le câble de
commande par le limiteur associé à ce parachute.
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F.3.3.2.2.2
Parachute certifié pour différentes masses
Réglage par paliers ou réglage continu.
Il doit être effectué deux séries d'essais :
a) une série pour la valeur maximale demandée, et
b) une série pour la valeur minimale.
Le demandeur doit fournir une formule, ou un diagramme, donnant la variation de l'effort de freinage en fonction d'un
paramètre déterminé.
Le laboratoire doit vérifier par un moyen approprié (faute de mieux par une troisième série d'essais pour des points
intermédiaires) la validité de la formule fournie.
F.3.3.2.3
F.3.3.2.3.1
Détermination de l'effort de freinage du parachute
Parachute certifié pour une seule masse
L'effort de freinage dont est capable le parachute pour le réglage donné et le type de guide utilisé est égal à la
moyenne des efforts de freinage moyens notés au cours des essais. Chaque essai doit être fait sur une section de
guide vierge.
Contrôler que les valeurs moyennes déterminées au cours des essais sont comprises dans une fourchette de ± 25 %
par rapport à la valeur de l'effort de freinage défini ci-dessus.
NOTE Des essais ont montré que le coefficient de frottement pouvait diminuer considérablement si on faisait plusieurs
essais successifs dans la même région d'un guide usiné. Ceci est attribué à une modification de l'état de surface lors des
freinages successifs.
Il a été admis que sur une installation, une prise de parachute non provoquée aurait toutes les chances de se faire
à un endroit vierge.
Si, par hasard, ce n'était pas le cas, il convient d'admettre que l'effort de freinage sera moindre jusqu'à ce qu'on
retrouve une surface vierge, donc un glissement plus important que la normale.
Ceci est une raison de plus pour ne pas admettre le réglage conduisant à une décélération trop faible au départ.
F.3.3.2.3.2
Parachute certifié pour différentes masses
Réglage par paliers ou réglage continu.
L'effort de freinage dont est capable le parachute doit être calculé comme il est dit en F.3.3.2.3.1 pour la valeur
maximale et la valeur minimale demandées.
F.3.3.2.4
Contrôle après les essais
a) comparer la dureté du bloc et des organes de prise aux valeurs d'origine communiquées par le demandeur.
D'autres analyses peuvent être effectuées dans des cas spéciaux ;
b) vérifier les déformations et modifications (par exemple : fissures, déformations ou usure des organes de prise,
aspect des surfaces de frottement) ;
c) photographier éventuellement l'ensemble du parachute, les organes de prise et les guides pour mettre en
évidence les déformations ou ruptures.
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F.3.3.3
Calcul de la masse admissible
F.3.3.3.1
Parachute certifié pour une seule masse
La masse admissible doit être calculée à l'aide de la formule suivante :
Effort de freinage
( P + Q ) 1 = ---------------------------------------------16
dans laquelle :
(P + Q)1
est la masse admissible, en kilogrammes ;
P
est la masse de la cabine vide et des éléments supportés par celle-ci, c'est-à-dire la partie
du câble pendentif, des câbles ou des chaînes de compensation (le cas échéant), etc.,
en kilogrammes ;
Q
est la charge nominale, en kilogrammes ;
Effort de freinage est la force déterminée conformément à F.3.3.2.3, en newtons.
F.3.3.3.2
Parachute certifié pour différentes masses
F.3.3.3.2.1
Réglage par paliers
La masse admissible doit être calculée pour chaque réglage comme il est dit en F.3.3.3.1.
F.3.3.3.2.2
Réglage continu
La masse admissible doit être calculée comme il est dit en F.3.3.3.1 pour la valeur maximale et la valeur minimale
demandées et suivant la formule fournie pour les réglages intermédiaires.
F.3.3.4
Modification éventuelle des réglages
Si, au cours des essais, les valeurs trouvées s'éloignent de plus de 20 % de celles espérées par le demandeur,
d'autres essais peuvent être faits avec son accord, après modification éventuelle des réglages.
NOTE Si l'effort de freinage est nettement supérieur à celui escompté par le requérant, la masse utilisée au cours de l'essai
serait nettement moins grande que celle qu'on serait amené à autoriser par le calcul F.3.3.3.1. Dans ce cas, l'essai ne
permettrait pas de conclure que le parachute est apte à dissiper l'énergie requise avec la masse résultant du calcul.
F.3.4
Commentaires
a)
1) Lors de l'application à un ascenseur donné, la masse déclarée par l'installateur ne doit pas dépasser la masse
pour le parachute considéré (s'il s'agit d'un parachute à prise instantanée avec effet amorti) et le réglage
considéré ;
2) dans le cas de parachute à prise amortie, la masse déclarée peut différer de la masse admissible définie
en F.3.3.3 de ± 7,5 %. Il est admis dans ces conditions que les prescriptions de 9.8.4 sont respectées sur
l'installation nonobstant les tolérances sur l'épaisseur des guides, les états de surface etc. ;
b) pour apprécier la conformité des pièces soudées, se référer aux normes en la matière ;
c) vérifier que la course possible des organes de prise est suffisante dans les conditions les plus défavorables
(accumulation des tolérances de fabrication) ;
d) les organes de prise doivent être convenablement protégés pour que l'on soit sûr de leur présence au moment
d'une prise ;
e) dans le cas de parachute à prise amortie, vérifier que la course des éléments formant ressort est suffisante.
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F.3.5
Attestation d'examen de type
F.3.5.1 L'attestation doit être établie en trois exemplaires, c'est-à-dire deux exemplaires pour le demandeur et un
exemplaire pour le laboratoire.
F.3.5.2
L'attestation doit indiquer les éléments suivants :
a) les informations de F.0.2 ;
b) le type et l'utilisation du parachute ;
c) les limites des masses admissibles (voir F.3.4 a)) ;
d) la vitesse de déclenchement du limiteur de vitesse ;
e) le type de guide ;
f) l'épaisseur admissible du nez du guide ;
g) la largeur minimale des surfaces de prise ;
et pour les seuls parachutes à prise amortie, indiquer :
h) l'état de surface des guides (étiré, fraisé, rectifié) ;
i) l'état de lubrification des guides. S'ils sont lubrifiés, la catégorie et les caractéristiques du lubrifiant.
F.4
Limiteurs de vitesse
F.4.1
Dispositions générales
Le demandeur doit préciser au laboratoire les informations suivantes :
a) le type (ou les types) de parachute(s) devant être actionné(s) par le limiteur ;
b) les vitesses nominales maximale et minimale des ascenseurs pour lesquelles le limiteur peut être utilisé ;
c) l'effort de tension prévu, que provoque dans le câble, le limiteur de vitesse lors de son déclenchement.
Joindre à la demande, les dessins détaillés et l'ensemble donnant les indications sur la construction,
le fonctionnement, les matériaux utilisés, les mesures et les tolérances des éléments de construction.
F.4.2
Contrôle des caractéristiques du limiteur de vitesse
F.4.2.1
Échantillon d'essai
Mettre à la disposition du laboratoire :
a) un limiteur de vitesse ;
b) un câble, du type utilisé pour le limiteur de vitesse et dans l'état normal dans lequel il doit être utilisé. La longueur
à fournir est fixée par le laboratoire ;
c) un ensemble poulie de tension du type utilisé pour le limiteur de vitesse.
F.4.2.2
F.4.2.2.1
Essai
Mode d'essai
Contrôler les éléments suivants :
a) la vitesse de déclenchement ;
b) le fonctionnement du dispositif électrique de sécurité prévu en 9.9.11.1 commandant l'arrêt de la machine, s'il est
monté sur le limiteur de vitesse ;
c) le fonctionnement du dispositif électrique de sécurité prévu en 9.9.11.2 empêchant tout mouvement de
l'ascenseur lorsque le limiteur de vitesse est enclenché ;
d) l'effort de tension provoqué dans le câble par le limiteur de vitesse lors de son déclenchement.
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F.4.2.2.2
Procédure d'essai
Effectuer au moins 20 essais dans la fourchette des vitesses de déclenchement correspondant à la fourchette des
vitesses nominales de l'ascenseur indiquées en F.4.1 b).
NOTE 1
Les essais peuvent être effectués par le laboratoire dans les ateliers du fabricant de l'élément de construction.
NOTE 2
Il convient que la majorité des essais soit effectuée aux vitesses extrêmes de la fourchette.
NOTE 3 Il convient que l'accélération pour atteindre la vitesse de déclenchement du limiteur de vitesse soit aussi faible que
possible, afin d'éliminer les effets d'inertie.
F.4.2.2.3
Exploitation des résultats des essais
F.4.2.2.3.1
Au cours des 20 essais, la vitesse de déclenchement doit rester dans les limites prévues en 9.9.1.
NOTE Si les limites prévues sont dépassées, un réglage peut être réalisé par le fabricant de l'élément de construction
et 20 nouveaux essais sont effectués.
F.4.2.2.3.2 Au cours des 20 essais, le fonctionnement des dispositifs dont le contrôle est prévu en F.4.2.2.1 b)
et c), doit s'effectuer dans les limites prévues en 9.9.11.1 et 9.9.11.2.
F.4.2.2.3.3 L'effort de tension provoqué dans le câble par le limiteur de vitesse, lors de son déclenchement,
doit être au moins 300 N, ou toute autre valeur plus grande indiquée par le demandeur.
NOTE 1 Sauf exception demandée par le fabricant de l'élément de construction et qui doit figurer au procès-verbal,
il convient que l'arc d'enroulement soit de 180°.
NOTE 2 Dans le cas de dispositif agissant par serrage du câble, il convient de vérifier qu'il n'y a pas de déformation
permanente du câble.
F.4.3
Attestation d'examen de type
F.4.3.1 L'attestation doit être établie en trois exemplaires, c'est-à-dire deux exemplaires pour le demandeur et un
exemplaire pour le laboratoire.
F.4.3.2
L'attestation doit indiquer les éléments suivants :
a) les informations de F.0.2 ;
b) le type et l'utilisation du limiteur de vitesse ;
c) les vitesses nominales maximale et minimale de l'ascenseur pour lesquelles le limiteur de vitesse peut être utilisé ;
d) le diamètre du câble à utiliser et sa composition ;
e) en cas de limiteur de vitesse avec poulie d'adhérence, la force minimale de tension ;
f) l'effort de tension qui peut être provoqué dans le câble par le limiteur de vitesse lors de son déclenchement.
F.5
Amortisseurs
F.5.1
Dispositions générales
Le demandeur doit mentionner le champ d'utilisation prévu, c'est-à-dire la vitesse maximale au choc, les masses
minimale et maximale. Joindre à la demande :
a) les dessins détaillés et d'ensemble donnant les indications sur la construction, le fonctionnement, les matériaux
utilisés, les mesures et les tolérances des éléments de construction.
Dans le cas d'amortisseurs hydrauliques, il y a lieu d'indiquer tout particulièrement la graduation (ouvertures pour
le passage du liquide) en fonction de la course de l'amortisseur ;
b) les spécifications du liquide employé.
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F.5.2
Échantillon d'essai
Mettre à la disposition du laboratoire les éléments suivants :
a) un amortisseur ;
b) le liquide nécessaire, à livrer séparément, dans le cas d'amortisseurs hydrauliques.
F.5.3
Essai
F.5.3.1
Amortisseurs à accumulation d'énergie et à amortissement du mouvement de retour
F.5.3.1.1
Procédure d'essai
F.5.3.1.1.1 Déterminer, par exemple à l'aide de poids posés sur l'amortisseur, la masse nécessaire pour
comprimer totalement le ressort.
L'amortisseur ne pourra être employé que :
FL
a) pour des vitesses nominales v ≤ -------------- (voir 10.4.1.1.1), mais v ≤ 1,6 m/s (voir 10.3.4)
0,135
dans laquelle :
FL
est la flèche totale du ressort, en mètres ;
b) pour des masses comprises entre :
Cr
1) maximum -------2,5
Cr
2) minimum -----4
dans lesquelles :
Cr
est la masse nécessaire pour comprimer totalement le ressort, en kilogrammes.
F.5.3.1.1.2 L'amortisseur doit être essayé à l'aide de poids correspondant aux masses maximale et minimale
tombant en chute libre d'une hauteur au-dessus de l'amortisseur, égale à 0,5 . FL = 0,067 . v2.
La vitesse doit être enregistrée à partir du moment de l'impact sur l'amortisseur et pendant tout l'essai.
À aucun moment la vitesse en montée des poids (lors du retour) ne doit dépasser 1 m/s.
F.5.3.1.2
Équipement à utiliser
L'équipement doit satisfaire aux conditions suivantes :
F.5.3.1.2.1
Poids tombant en chute libre
Les poids doivent correspondre, avec les tolérances mentionnées en F.0.1.6, aux masses minimale et maximale.
Ils doivent être guidés verticalement avec le moins de frottement possible.
F.5.3.1.2.2
Appareil enregistreur
L'appareil enregistreur doit permettre de mettre en évidence des phénomènes, avec les tolérances mentionnées
en F.0.1.6.
F.5.3.1.2.3
Mesure de la vitesse
La vitesse doit être enregistrée, avec les tolérances mentionnées en F.0.1.6.
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F.5.3.1.3
Température ambiante
La température ambiante doit se situer entre + 15 °C et + 25 °C.
F.5.3.1.4
Mise en place de l'amortisseur
L'amortisseur doit être placé et fixé de la même façon qu'en service normal.
F.5.3.1.5
Contrôle de l'état de l'amortisseur après essai
Après deux essais avec la masse maximale, aucune partie de l'amortisseur ne doit présenter de déformation
permanente ou être endommagée, de telle sorte que son état garantisse un fonctionnement normal.
F.5.3.2
Amortisseurs à dissipation d'énergie
F.5.3.2.1
Procédure d'essai
L'amortisseur doit être essayé à l'aide de poids, correspondant aux masses minimale et maximale, tombant en chute
libre pour atteindre au moment du choc la vitesse maximale prévue.
La vitesse doit être enregistrée au moins à partir du moment de l'impact des poids. L'accélération et la décélération
doivent être déterminés en fonction du temps pendant tout le déplacement des poids.
NOTE
F.5.3.2.2
La procédure est relative aux amortisseurs hydrauliques ; pour d'autres types, procéder par analogie.
Équipement à utiliser
L'équipement doit satisfaire aux conditions suivantes :
F.5.3.2.2.1
Poids tombant en chute libre
Les poids doivent correspondre, avec les tolérances mentionnées en F.0.1.6, aux masses minimale et maximale.
Ils doivent être guidés verticalement avec le moins de frottement possible.
F.5.3.2.2.2
Appareil enregistreur
L'appareil enregistreur doit permettre de mettre en évidence des phénomènes, avec les tolérances mentionnées
en F.0.1.6. La chaîne de mesure, y compris l'appareil enregistreur, pour enregistrer les valeurs mesurées en fonction
du temps, doit être conçue de telle manière que sa fréquence propre soit au moins de 1 000 Hz.
F.5.3.2.2.3
Mesure de la vitesse
La vitesse doit être enregistrée à partir du moment de l'impact des poids sur l'amortisseur ou sur toute la hauteur
parcourue par les poids, avec les tolérances mentionnées en F.0.1.6.
F.5.3.2.2.4
Mesure de la décélération
Le dispositif de mesure (s'il existe) (voir F.5.3.2.1) doit être placé le plus près possible de l'axe de l'amortisseur
et permettre une mesure, avec les tolérances mentionnées en F.0.1.6.
F.5.3.2.2.5
Mesure du temps
Des impulsions de temps d'une durée de 0,01 s doivent être enregistrées. La mesure est faite avec les tolérances
mentionnées en F.0.1.6.
F.5.3.2.3
Température ambiante
La température ambiante doit se situer entre + 15 °C et + 25 °C.
La température du liquide doit être mesurée avec les tolérances mentionnées en F.0.1.6.
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F.5.3.2.4
Mise en place de l'amortisseur
L'amortisseur doit être placé et fixé de la même façon qu'en service normal.
F.5.3.2.5
Remplissage de l'amortisseur
L'amortisseur doit être rempli jusqu'au repère indiqué suivant les instructions données par le fabricant de l'élément
de construction.
F.5.3.2.6
Contrôles
F.5.3.2.6.1
Contrôle de la décélération
La hauteur de la chute libre des poids doit être choisie de telle sorte que la vitesse au moment du choc corresponde
à la vitesse maximale de choc stipulée dans la demande.
La décélération doit être conforme aux prescriptions de 10.4.3.3.
Un premier essai doit être effectué à la masse maximale avec contrôle de la décélération.
Un deuxième essai doit être effectué à la masse minimale avec contrôle de la décélération.
F.5.3.2.6.2
Contrôle du retour de l'amortisseur en position normale
Après chaque essai l'amortisseur doit être maintenu pendant 5 min dans la position complètement comprimée.
Libérer ensuite l'amortisseur pour permettre son retour en position détendue normale.
Lorsqu'il s'agit d'amortisseur avec rappel à ressort ou par gravité, la position de retour complet doit être atteinte dans
un délai maximal de 120 s.
Avant de procéder à un autre contrôle de décélération, attendre 30 min pour permettre au liquide de retourner dans
le réservoir et aux bulles d'air de s'échapper.
F.5.3.2.6.3
Contrôle des pertes de liquide
Le niveau du liquide doit être contrôlé après avoir effectué les deux essais de décélération prévus en F.5.3.2.6.1 et,
après une interruption de 30 min, le niveau du liquide doit être encore suffisant pour assurer un fonctionnement
normal de l'amortisseur.
F.5.3.2.6.4
Contrôle de l'état de l'amortisseur après essais
Après les deux essais de décélération prévus en F.5.3.2.6.1, aucune partie de l'amortisseur ne doit présenter de
déformation permanente ou être endommagée, de telle sorte que son état garantisse un fonctionnement normal.
F.5.3.2.7
Procédure dans le cas où les prescriptions des essais ne sont pas satisfaites
Lorsque les résultats des essais ne sont pas satisfaisants avec les masses minimale et maximale figurant sur la
demande, le laboratoire peut, en accord avec le demandeur, rechercher les limites acceptables.
F.5.3.3
F.5.3.3.1
Amortisseurs à caractéristiques non linéaires
Procédure d'essai
F.5.3.3.1.1 L'amortisseur doit être essayé à l'aide de charges tombant en chute libre d'une hauteur telle qu'au
moment de l'impact, la vitesse maximale demandée soit atteinte, sans être inférieure à 0,8 m/s.
La distance de chute, la vitesse, l'accélération et la décélération doivent être enregistrées depuis l'instant du lâcher
de la charge jusqu'à l'arrêt complet.
F.5.3.3.1.2 Les charges doivent correspondre aux masses maximale et minimale demandées. Elles doivent être
guidées verticalement avec le minimum possible de frottement, de façon qu'à l'instant de l'impact, soit atteint au
moins 0,9 gn.
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F.5.3.3.2
Équipement à utiliser
L'équipement doit correspondre à F.5.3.2.2.2, F.5.3.2.2.3 et F.5.3.2.2.4.
F.5.3.3.3
Température ambiante
La température ambiante doit se situer entre + 15 °C et + 25 °C.
F.5.3.3.4
Mise en place de l'amortisseur
L'amortisseur doit être placé et fixé de la même façon qu'en service normal.
F.5.3.3.5
Nombre d'essais
Trois essais doivent être réalisés avec :
a) la masse maximale ;
b) la masse minimale demandée.
L'intervalle de temps entre deux essais consécutifs doit se situer entre 5 min et 30 min.
Lors des trois essais avec les charges maximales, la valeur de référence de la force de l'amortisseur à un choc égale
à 50 % de la hauteur réelle de l'amortisseur fournie par le demandeur ne doit pas varier de plus de 5 %. Lors des trois
essais avec les charges minimales, observer le même pourcentage par analogie.
F.5.3.3.6
F.5.3.3.6.1
Contrôles
Contrôle de la décélération
La décélération «a» doit répondre aux prescriptions suivantes :
a) la décélération moyenne en cas de chute libre de la cabine à une charge nominale depuis une vitesse égale
à 115 % de la vitesse nominale ne doit pas dépasser 1 gn. La décélération moyenne doit être mesurée en prenant
en compte le temps entre les deux premiers minima absolus de la décélération (voir Figure F.1) ;
b) des pointes de décélération de plus de 2,5 gn ne doivent pas durer plus de 0,04 s.
Légende
t0 = instant d'impact sur l'amortisseur (premier minimum absolu)
t1 = second minimum absolu
Figure F.1 — Graphique de décélération
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F.5.3.3.6.2
Contrôle de l'état de l'amortisseur après essais
Après les essais avec la masse maximale, aucune partie de l'amortisseur ne doit présenter de déformation
permanente ou être endommagée, de telle sorte que son état garantisse un fonctionnement normal.
F.5.3.3.7
Procédure en cas d'essais ne satisfaisant pas les prescriptions
Lorsque les résultats des essais ne sont pas satisfaisants avec les masses minimale et maximale figurant sur la
demande, le laboratoire peut, en accord avec le demandeur, rechercher les limites acceptables.
F.5.4
Attestation d'examen de type
F.5.4.1 L'attestation doit être établie en trois exemplaires, c'est-à-dire deux exemplaires pour le demandeur et un
exemplaire pour le laboratoire.
F.5.4.2
L'attestation doit indiquer les éléments suivants :
a) les informations de F.0.2 ;
b) le type et l'utilisation de l'amortisseur ;
c) la vitesse maximale de choc ;
d) la masse maximale ;
e) la masse minimale ;
f) les spécifications du liquide dans le cas d'amortisseurs hydrauliques ;
g) les conditions d'environnement (température, humidité, pollution, etc.) dans le cas d'utilisation d'amortisseurs
à caractéristiques non linéaires.
F.6
!Circuits de sécurité contenant des composants électroniques et/ou des
systèmes électroniques programmables (PESSRAL)"
Du fait de l'impossibilité des vérifications sur site par des inspecteurs, des essais de laboratoire sont nécessaires pour
les circuits de sécurité contenant des composants électroniques.
Dans ce qui suit, mention est faite des cartes à circuits imprimés. Si un circuit de sécurité n'est pas assemblé de cette
façon, on doit alors supposer l'existence d'un ensemble équivalent.
F.6.1
Dispositions générales
F.6.1.1
!Circuits de sécurité contenant des composants électroniques"
Le demandeur doit indiquer au laboratoire :
a) l'identification de la carte ;
b) les conditions de travail ;
c) la liste des composants utilisés ;
d) la présentation de la carte à circuit imprimé ;
e) la présentation des hybrides et des repères des pistes utilisées dans les circuits de sécurité ;
f) la description du fonctionnement ;
g) les données électriques avec le schéma de câblage, le cas échéant, y compris les définitions d'entrée et de sortie
de la carte.
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F.6.1.2
!Circuits de sécurité fondé sur des systèmes électroniques programmables
En complément du F.6.1.1, la documentation suivante doit être fournie :
a) documents et descriptions concernant les mesures citées dans le Tableau 8 ;
b) description générale du logiciel utilisé (par exemple règles de programmation, langage, compilateur, modules) ;
c) description des fonctions incluant l’architecture logicielle et les interactions matériel/logiciel ;
d) description des blocs, modules, données, variables et interfaces ;
e) listage du logiciel."
F.6.2
Échantillons d'essai
Mettre à la disposition du laboratoire :
a) une carte à circuit imprimé ;
b) une carte à circuit imprimé nue (sans composants).
F.6.3
Essais
F.6.3.1
Essais mécaniques
Pendant les essais, l'objet soumis à essai (circuit imprimé) doit être maintenu en fonctionnement.
Pendant et après les essais, il ne doit apparaître dans le circuit de sécurité aucun fonctionnement dangereux, ni de
condition dangereuse.
F.6.3.1.1
Vibrations
Les organes de transmission des circuits de sécurité doivent satisfaire aux prescriptions de :
a) l'EN 60068-2-6, Endurance par balayage : Tableau C.2 :
20 cycles de balayage sur chaque axe, à une amplitude de 0,35 mm ou 5 gn, et dans la gamme de fréquences
comprise entre 10 Hz et 55 Hz,
et également à :
b) l'EN 60068-2-27, Accélération et durée d'impulsion : Tableau 1 :
la combinaison :
-
de l'accélération maximale 294 m/s2 ou 30 gn ;
-
de la durée d'impulsion correspondante 11 ms, et
-
du changement de vitesse correspondant 2,1 m/s, demi-sinusoïde.
NOTE Lorsque des amortisseurs sont prévus pour les organes de transmission, ils sont considérés comme partie intégrante
des dits organes.
Après les essais, ni les distances d'isolement dans l'air, ni les lignes de fuite ne doivent être inférieures au minimum
accepté.
F.6.3.1.2
Chocs (selon l'EN 60068-2-29)
Les essais aux chocs ont pour but de simuler la chute des cartes imprimées qui crée un risque de bris de composants
pouvant entraîner une situation dangereuse.
Les essais aux chocs comportent :
a) les chocs ponctuels ;
b) les chocs continus.
L'objet soumis à essai doit satisfaire aux prescriptions minimales suivantes :
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F.6.3.1.2.1
Choc ponctuel
1) formes de choc :
semi-sinusoïdales ;
2) amplitude d'accélération :
15 g ;
3) durée du choc :
11 ms.
F.6.3.1.2.2
Choc continu
1) amplitude d'accélération :
10 g ;
2) durée du choc :
16 ms ;
3)
a) nombre de chocs :
1 000 ± 10 ;
b) fréquence des chocs :
2/s.
F.6.3.2
Essais de température (HD 323.2.14 S2)
Limites de températures ambiantes de fonctionnement : 0 °C à + 65 °C (la température ambiante est celle du
dispositif de sécurité).
Conditions d'essai :
— la carte à circuit imprimé doit être en position de fonctionnement ;
— la carte à circuit imprimé doit être alimentée à la tension nominale prévue ;
— le dispositif de sécurité doit fonctionner pendant l'essai et après celui-ci. Si la carte à circuit imprimé comporte des
composants autres que des circuits de sécurité, ceux-ci doivent également fonctionner pendant l'essai
(leur défaillance n'est pas prise en compte) ;
— les essais seront réalisés aux températures minimale et maximale (0 °C + 65 °C). Ils dureront 4 h au minimum ;
— si la carte à circuit imprimé est conçue pour fonctionner dans des limites de température plus étendues, elle doit
être essayée pour ces valeurs.
F.6.3.3
!Essais des fonctionnalités et de la sécurité des PESSRAL
!F.6.3.3 Essais des fonctionnalités et de la sécurité des PESSRAL
En plus de la vérification des mesures définies dans les Tableaux 6 à 11, les points suivants doivent être validés :
a) conception et codage du logiciel : examiner toutes les instructions du programme en utilisant des méthodes telles
que la revue formelle de conception, FAGAN, test de cas, etc. ;
b) examen du matériel et du logiciel : vérifier toutes les mesures des Tableaux 6 et 7 et les mesures choisies,
par exemple issues du Tableau P.1, en utilisant, par exemple, des tests d’insertion d’anomalie (fondés sur
EN 61508-2 et EN 61508-7)."
F.6.4
Attestation d'examen de type
F.6.4.1 L'attestation doit être établie en trois exemplaires, c'est-à-dire deux exemplaires pour le demandeur et un
exemplaire pour le laboratoire.
F.6.4.2
L'attestation doit indiquer :
a) les informations de F.0.2 ;
b) le type et l'utilisation dans les circuits ;
c) la conception pour un niveau de pollution selon la norme CEI 60664-1 ;
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d) les tensions de service ;
e) les distances entre les circuits de sécurité et le reste des circuits de commande de la carte.
NOTE D'autres essais tels que l'essai d'humidité, l'essai de choc climatique, etc. n'ont pas lieu d'être en raison de
l'environnement normal dans lequel fonctionnent les ascenseurs.
F.7
Dispositif de protection contre la vitesse excessive de la cabine en montée
La présente spécification s'applique au dispositif de protection contre la vitesse excessive de la cabine en montée ne
recourant pas à des parachutes ni à des limiteurs de vitesses ou autres dispositifs qui sont soumis à des vérifications
conformément à F.3, F.4 et F.6.
F.7.1
Dispositions générales
Le demandeur doit spécifier la plage d'utilisation proposée :
a) les masses minimale et maximale ;
b) la vitesse nominale maximale ;
c) l'utilisation dans des installations avec câbles de compensation.
Joindre à la demande :
a) les dessins détaillés et l'ensemble donnant les indications sur la construction, le fonctionnement, les matériaux
utilisés, les mesures et les tolérances des éléments de construction ;
b) si nécessaire, également le diagramme de charge des éléments formant ressort ;
c) des informations détaillées sur les matériaux utilisés, le type de la pièce sur laquelle agit le dispositif de protection
contre la vitesse excessive de la cabine en montée, et son état de surface (étiré, fraisé, rectifié, etc.).
F.7.2
Déclaration et échantillon d'essai
F.7.2.1 Le demandeur doit déclarer pour quelle masse, en kilogrammes, et quelle vitesse de déclenchement, en
mètres par seconde, l'essai doit être fait. Si le dispositif doit être certifié pour différentes masses, il doit les préciser
et indiquer, en outre, si le réglage s'effectue par palier ou de façon continue.
F.7.2.2
Mettre à la disposition du laboratoire :
— un assemblage complet constitué des deux éléments du dispositif de freinage — dispositif de détection de la
vitesse ;
— ou uniquement le dispositif non soumis à vérification selon F.3, F.4 ou F.6, tel que défini entre le demandeur et
le laboratoire.
Joindre le nombre de jeux d'organes de prise nécessaires pour la totalité des essais. Il sera également fourni les
dimensions fixées par le laboratoire du type de pièce sur laquelle agit le dispositif.
F.7.3
Essai
F.7.3.1
Mode d'essai
Le mode d'essai doit être défini entre le demandeur et le laboratoire en fonction du dispositif et de son fonctionnement
afin de parvenir à une fonction réaliste du système. Mesurer :
a) l'accélération et la vitesse ;
b) la distance de freinage ;
c) la décélération.
Les mesures doivent être faites en fonction du temps.
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F.7.3.2
Procédure d'essai
Effectuer au moins 20 essais avec le dispositif de détection de vitesse dans la fourchette de déclenchement
correspondant à la fourchette des vitesses nominales de l'ascenseur indiquées en F.7.1 b).
NOTE L'accélération de la masse pour atteindre la vitesse de déclenchement doit être aussi faible que possible afin
d'éliminer les effets d'inertie.
F.7.3.2.1
Dispositif certifié pour une seule masse
Le laboratoire doit effectuer quatre essais avec la masse du système représentant une cabine vide.
Attendre entre chaque essai que les sabots de freinage soient revenus à leur température normale.
Il peut être utilisé au cours des essais plusieurs jeux identiques de sabots de freinage.
Toutefois, un jeu de sabots doit permettre d'assurer :
a) trois essais, si la vitesse nominale n'excède pas 4 m/s ;
b) deux essais, si la vitesse nominale excède 4 m/s.
L'essai doit être effectué à la vitesse maximale de déclenchement pour laquelle le dispositif peut être utilisé.
F.7.3.2.2
Dispositif certifié pour différentes masses
Réglage par palier ou réglage continu.
Effectuer une série d'essais pour la valeur maximale demandée et une série pour la valeur minimale. Le demandeur
doit fournir une formule, ou un diagramme, donnant la variation de l'effort de freinage en fonction d'un paramètre
déterminé.
Le laboratoire doit vérifier par un moyen approprié (faute de mieux, par une troisième série d'essais pour des points
intermédiaires) la validité de la formule fournie.
F.7.3.2.3
Dispositif de détection de la vitesse
F.7.3.2.3.1
Procédure d'essai
Effectuer au moins 20 essais dans la fourchette des vitesses de déclenchement sans application du dispositif
de freinage.
La majorité des essais doit être effectuée aux vitesses extrêmes de la fourchette.
F.7.3.2.3.2
Exploitation des résultats des essais
Au cours des 20 essais, la vitesse de déclenchement doit rester dans les limites prévues en 9.10.1.
F.7.3.3
Contrôle après les essais
À l'issue des essais :
a) comparer la dureté des organes de prise aux valeurs d'origine communiquées par le demandeur. D'autres
analyses peuvent être effectuées dans des cas spéciaux ;
b) vérifier que la décélération avec la masse minimale ne dépasse pas 1 gn ;
c) examiner s'il n'y a aucune rupture, les déformations et autres modifications (par exemple, les fissures,
déformations ou usure des organes de prise, l'aspect des surfaces de frottement) ;
d) photographier éventuellement les organes de prise et les pièces sur lesquelles le dispositif agit, pour consigner
les déformations ou ruptures.
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F.7.4
Modification éventuelle des réglages
Si, au cours des essais, les valeurs trouvées s'éloignent de plus de 20 % de celles espérées par le demandeur,
d'autres essais peuvent être faits avec son accord, après modification éventuelle des réglages.
F.7.5
Rapport d'essai
Pour pouvoir le reproduire, l'examen de type doit être consigné de manière détaillée, à savoir :
— la méthode d'essai définie entre le demandeur et le laboratoire ;
— la description de l'appareillage d'essai ;
— l'emplacement du dispositif à soumettre à l'essai dans l'appareillage d'essai ;
— le nombre d'essais réalisés ;
— la consignation des valeurs mesurées ;
— la mention des observations lors de l'essai ;
— l'évaluation des résultats d'essai indiquant la conformité avec les prescriptions.
F.7.6
Attestation d'examen de type
F.7.6.1 L'attestation doit être établie en trois exemplaires, c'est-à-dire deux exemplaires pour le demandeur et un
exemplaire pour le laboratoire.
F.7.6.2
L'attestation doit indiquer :
a) les informations de F.0.2 ;
b) le type et l'utilisation du dispositif de protection contre la vitesse de la cabine en montée ;
c) les limites des masses admissibles ;
d) la gamme de vitesses de déclenchement du dispositif de détection de la vitesse excessive ;
e) le type des pièces sur lesquelles les organes de freinage agissent.
F.8
%Dispositif de protection contre le mouvement incontrôlé de la cabine
F.8.1
Dispositions générales
Le demandeur doit indiquer les paramètres importants pour l'utilisation du système, constitué d’un détecteur
de mouvement incontrôlé de la cabine, de circuits de commande et d’organes de freinage, qui font partie
intégrante de l’examen de type :
— masses minimale et maximale ;
— force ou couple minimum et maximum, le cas échéant ;
— temps de réponse du détecteur, du circuit de commande et des organes de freinage ;
— vitesse maximale prévue avant la décélération (voir Note 1) ;
— distance par rapport à l'étage à laquelle le détecteur sera installé ;
— vitesse(s) d’essai (voir Note 2) ;
— limites de température et d’humidité selon la conception et toute autre information pertinente ayant fait l’objet d’un
accord entre le concepteur et le laboratoire d’essai.
NOTE 1 À titre d’exemple et d’indication, lorsque l’accélération naturelle est de 1,5 m/s2 et qu’il n’y a pas de contribution de
couple venant du moteur, la vitesse maximale atteignable est de l’ordre de 2 m/s. Ceci est la vitesse atteinte au début de la
décélération, résultant par exemple d’une accélération «naturelle» de 1,5 m/s2 et compte tenu des temps de réponse
du dispositif de protection contre le mouvement incontrôlé de la cabine, du circuit de commande et des organes de freinage.
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NOTE 2 Vitesse(s) d’essai : vitesse indiquée par le fabricant, utilisée par le laboratoire d’essais pour déterminer une distance
parcourue par l’ascenseur (distance de vérification) de manière à vérifier le bon fonctionnement du système de protection
contre le mouvement incontrôlé au cours de l’inspection finale sur site. Il peut s’agir de la vitesse d’inspection ou de toute autre
vitesse déterminée par le fabricant et agréée par le laboratoire.
La Figure F.2 montre la distance admissible de déplacement de la cabine en cas de mouvement incontrôlé
selon 9.11.5.
Les documents suivants doivent être joints à la demande :
a) dessins d'ensemble et de détails fournissant des informations sur la construction, le fonctionnement,
les dimensions et les tolérances des éléments ;
b) si nécessaire, en outre, le diagramme de charge des éléments formant ressort ;
c) des précisions sur les matériaux utilisés, le type de pièce sur laquelle agit le dispositif et son état de surface,
le cas échéant (étiré, fraisé, rectifié, etc.).
F.8.2
Déclaration et échantillon d'essai
F.8.2.1
Le demandeur doit déclarer la fonction prévue du dispositif.
F.8.2.2 Échantillon d’essai ayant fait l’objet d’un accord entre le demandeur et le laboratoire, comprenant, suivant
les cas, un ensemble complet constitué du dispositif de détection de mouvement incontrôlé de la cabine, du circuit
de commande (organe de commande), des organes de freinage et du ou des dispositifs de contrôle, s’il y a lieu.
Le nombre de jeux d'organes de prise nécessaires pour la totalité des essais doit être fourni.
Le type de pièce sur laquelle agit le dispositif doit également être indiqué, de même que les dimensions fixées par
le laboratoire.
F.8.3
Essai
F.8.3.1
Méthode d’essai
La méthode d'essai doit être définie entre le demandeur et le laboratoire d’essai selon le dispositif et sa fonction,
afin d’obtenir un fonctionnement réaliste du système.
Mesurer :
— la distance d’arrêt ;
— la décélération moyenne ;
— le temps de réponse des circuits de commande (voir Figure F.2, point 1) ;
— le temps de réponse de l’organe de freinage (voir Figure F.2, point 2) ;
— la distance totale parcourue (somme de l’accélération et des distances d’arrêt).
L’essai doit également inclure :
— le fonctionnement du dispositif de détection du mouvement incontrôlé de la cabine et
— un système de surveillance automatique, s’il y a lieu.
F.8.3.2
Mode opératoire d’essai
L’organe de freinage doit être soumis à 20 essais, selon les critères suivants :
— aucun résultat en dehors des spécifications,
— tous les résultats dans une fourchette de ± 20 % par rapport à la valeur moyenne.
La valeur moyenne doit être indiquée sur le certificat.
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F.8.3.2.1
Dispositif certifié pour une seule masse ou un seul couple
Le laboratoire doit effectuer dix essais avec la masse ou le couple du système représentant la cabine vide dans le
sens de la montée, et dix essais avec la masse ou le couple du système représentant la cabine transportant la charge
nominale dans le sens de la descente.
Attendre entre chaque essai que les sabots de freinage soient revenus à leur température normale.
Au cours des essais, plusieurs jeux identiques de sabots de freinage peuvent être utilisés. Toutefois, un jeu de sabots
doit permettre d’effectuer au moins 5 essais.
F.8.3.2.2
Dispositif certifié pour différentes masses ou différents couples
Une série d’essais doit être effectuée pour la valeur maximale applicable et une série pour la valeur minimale.
Le demandeur doit fournir une formule ou un diagramme indiquant la variation calculée de l'effort ou du couple
de freinage en fonction d'un réglage donné. Les résultats sont exprimés en distance parcourue.
Le laboratoire doit vérifier la validité de la formule ou du diagramme.
F.8.3.2.3
Mode opératoire d’essai relatif au dispositif de détection du mouvement incontrôlé
Dix essais doivent être effectués pour vérifier le fonctionnement du dispositif.
F.8.3.2.4
Mode opératoire d’essai relatif à l’auto-surveillance
Dix essais doivent être effectués pour vérifier le fonctionnement du dispositif.
F.8.3.3
Contrôles après l’essai
Après l’essai :
a) les caractéristiques mécaniques du ou des organes de freinage doivent être comparées avec les valeurs initiales
communiquées par le demandeur. D'autres analyses peuvent être effectuées dans des cas particuliers ;
b) dans la mesure où il n'y a pas eu rupture, les déformations et modifications doivent être vérifiées (par exemple :
fissures, déformations ou usure des organes de prise, aspect des surfaces de frottement) ;
c) si nécessaire, photographier les organes de prise et les pièces sur lesquelles agit le dispositif pour mettre en
évidence les déformations ou ruptures.
F.8.4
Modification éventuelle des réglages
Si, au cours des essais, les valeurs obtenues diffèrent de plus de 20 % de celles escomptées par le demandeur, une
autre série d’essais peut être effectuée avec son accord, après modification des réglages, si nécessaire.
F.8.5
Rapport d’essai
Pour des raisons de reproductibilité, l'examen de type doit être enregistré de manière détaillée, comme suit :
— la méthode d'essai définie entre le demandeur et le laboratoire ;
— la description de l'appareillage d'essai ;
— l'emplacement, dans l'appareillage d'essai, du dispositif soumis à l’essai ;
— le nombre d'essais réalisés ;
— l’enregistrement des valeurs mesurées ;
— la consignation des observations effectuées lors de l'essai ;
— l'évaluation des résultats d'essai indiquant la conformité aux prescriptions.
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F.8.6
Attestation d'examen de type
F.8.6.1 L'attestation doit être établie en trois exemplaires, soit deux exemplaires pour le demandeur et un
exemplaire pour le laboratoire.
F.8.6.2
L'attestation doit indiquer :
a) les informations selon F.0.2 ;
b) le type et l'utilisation du dispositif de protection contre le mouvement incontrôlé de la cabine ;
c) les limites des paramètres importants (convenus entre le laboratoire et le fabricant) ;
d) la vitesse de l'essai, avec des paramètres pertinents pour l'utilisation lors du contrôle final ;
e) le type de pièces sur lesquelles agissent les organes de freinage ;
f) la combinaison «dispositif de détection» / «organe de freinage du dispositif».
Légende
1
Position où les organes de freinage commencent à réduire la vitesse
2
Vitesse
3
Temps de réponse des dispositifs de détection du mouvement incontrôlé de la cabine et des circuits de commande
4
Temps de réponse des organes de freinage
5
Temps
Figure F.2 — Temps de réponse&
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Annexe G
(informative)
Calcul des guides
Init numérotation des tableaux d’annexe [G]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [G]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [G]!!!
Généralités 9)
G.1
G.1.1 Afin de satisfaire aux prescriptions de 10.1.1, les calculs des guides fondés sur les éléments suivants sont
acceptés lorsqu'aucune répartition spécifique des charges n'est prévue.
G.1.1.1 La charge nominale — Q — est considérée comme étant non uniformément répartie sur la surface de la
cabine, voir G.2.2.
G.1.1.2 Il est supposé que les dispositifs de sécurité fonctionnent simultanément sur les guides et que l'effort de
freinage est réparti de manière égale.
G.2
Charges et efforts
G.2.1 Le point d'application des masses de la cabine vide et des composants qui s'y rattachent tels que pistons,
partie du câble pendentif, câbles/chaînes de compensation (le cas échéant) — P — est considéré comme étant le
centre de gravité de la masse de la cabine.
G.2.2
La charge nominale — Q — selon 8.2 — doit être uniformément répartie sur les 3/4 de la surface de la cabine
de façon à ce quelle se trouve dans la position la plus défavorable comme décrit dans les exemples donnés en G.7,
lors de l'étude des cas de charge en fonctionnement normal et lors du déclenchement d'un dispositif de sécurité.
Cependant, si une disposition différente de la charge est prévue à l'issue de négociations (0.2.5), il doit en être tenu
compte dans les calculs effectués.
G.2.3
L'effort de flambage — Fk — de la cabine doit être évalué à l'aide de la formule suivante :
k1 ⋅ gn ⋅ ( P + Q )
F k = ---------------------------------------n
dans laquelle :
k1
est le facteur d'impact selon le Tableau G.2 ;
gn
est l'accélération normale de la pesanteur (9,81 m/s2) ;
P
est la masse de la cabine vide et des éléments supportés par celles-ci, c'est-à-dire une partie du câble
pendentif, des câbles ou des chaînes de compensation (le cas échéant), etc., en kilogrammes ;
Q
est la charge nominale, en kilogrammes ;
n
est le nombre de guides.
9)
136
La présente annexe est valable pour les deux normes EN 81, parties 1 et 2.
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G.2.4 L'effort de flambage — Fc — du contrepoids/de la masse d'équilibrage équipé(e) de parachute doit être
évalué à l'aide de la formule suivante :
k1 ⋅ gn ⋅ ( P + q ⋅ Q )
F c = -----------------------------------------------n
ou
k1 ⋅ gn ⋅ q ⋅ P
F c = -------------------------------n
dans laquelle :
k1
est le facteur d'impact selon le Tableau G.2 ;
gn
est l'accélération normale de la pesanteur (9,81 m/s2) ;
P
est la masse de la cabine vide et des éléments supportés par celles-ci, c'est-à-dire une partie du câble
pendentif, des câbles ou des chaînes de compensation (le cas échéant), etc., en kilogrammes ;
Q
est la charge nominale, en kilogrammes ;
q
est le coefficient d'équilibrage correspondant à la part d'équilibrage de la charge nominale par le contrepoids,
ou à la part d'équilibrage de la masse de la cabine par la masse d'équilibrage ;
n
est le nombre de guides.
G.2.5 Lors du chargement ou du déchargement de la cabine, on suppose qu'un effort — Fs — exercé sur le seuil
agit sur le centre du seuil de la cabine. L'effort total sur le seuil doit être :
Fs = 0,4 · gn · Q
pour les ascenseurs de charges nominales inférieures à 2 500 kg installés dans des lieux
privés, immeubles de bureaux, hôtels, hôpitaux, etc. ;
Fs = 0,6 · gn · Q
Fs = 0,85 · gn · Q
pour les ascenseurs de charges nominales supérieures ou égales à 2 500 kg ;
10)
pour les ascenseurs de charges nominales supérieures ou égales à 2 500 kg dans le cas
d'un chargement par chariot élévateur.
En appliquant l'effort sur le seuil, on considère que la cabine est vide. Pour les cabines ayant plus d'une entrée,
l'effort appliqué sur le seuil doit l'être uniquement à l'entrée la plus défavorable.
G.2.6 Les efforts de guidage — G — pour un contrepoids ou une masse d'équilibrage doivent être déterminés
en tenant compte :
— du point d'application de la masse ;
— de la suspension, et
— des forces dues aux câbles ou aux chaînes de compensation (le cas échéant), tendu(e)s ou non.
Pour un contrepoids ou une masse d'équilibrage suspendu(e) et guidé(e) de façon symétrique, il doit être pris en
considération un désaxement entre le point d'application de sa masse et le centre de gravité de sa section
transversale d'une valeur d'au moins 5 % de la largeur et 10 % de la profondeur.
G.2.7
Les efforts par guide — M — induits par des équipements auxiliaires fixés au guide doivent être pris en
compte à l'exception des limiteurs de vitesse et de leurs équipements auxiliaires, des interrupteurs ou des
équipements de positionnement.
G.2.8
Les efforts induits par le vent — WL — doivent être pris en considération pour les ascenseurs situés
à l'extérieur d'un bâtiment et dont la gaine n'est pas totalement close, et être déterminés en négociant avec le
concepteur du bâtiment (0.2.5).
10) 0,85 est fondé sur l'hypothèse de 0,6 . Q et de la moitié du poids du chariot élévateur, ce qui — par expérience
(catégorie ANSI C 2) — n'est pas plus important que la moitié de la charge nominale (0,6 + 0,5 . 0,5) = 0,85.
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G.3
Cas de charge
G.3.1
Les charges, efforts et cas de charge à prendre en considération sont indiqués dans le Tableau G.1.
Tableau G.1 — Charges et efforts à prendre en compte lors des différents cas de charge
Cas de charge
Utilisation
normale
Efforts et charges
P
Q
G
Fs
Fk ou Fc
M
WL
Fonctionnement
+
+
+
–
–
+
+
Chargement
+
déchargement
+
–
–
+
–
+
+
Dispositifs
de sécurité
ou assimilé
+
+
+
–
+
+
–
Soupape de rupture
+
+
–
–
–
+
–
Opération
d'un dispositif
de sécurité
G.3.2 Dans les documents destinés aux premiers examens et essais, il est suffisant de ne fournir que le calcul
du cas de charge le plus défavorable.
G.4
Coefficient d'impact
G.4.1
Fonctionnement d'un composant de sécurité
Le coefficient d'impact k1 à prendre en compte lors du fonctionnement d'un composant de sécurité dépend de la
nature de ce dernier.
G.4.2
Cabine
Dans le cas de charge dénommée «utilisation normale, fonctionnement», la masse mobile (P + Q) de la cabine doit
être multipliée par le facteur d'impact k2 pour tenir compte du freinage brutal induit lors du déclenchement d'un
système électrique de sécurité ou d'une coupure accidentelle de l'alimentation électrique.
G.4.3
Contrepoids ou masse d'équilibrage
Les efforts définis en G.2.6 appliqués aux guides du fait du contrepoids ou de la masse d'équilibrage doivent être
multipliés par le facteur d'impact k3 pour prendre en compte un rebond possible du contrepoids ou de la masse
d'équilibrage lorsque la cabine est arrêtée avec une décélération supérieure à 1 gn.
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G.4.4
Valeurs des coefficients d'impact
Ces valeurs sont spécifiées dans le Tableau G.2.
Tableau G.2 — Coefficients d'impact
Cas d'impact
Coefficient
d'impact
Valeur
Enclenchement d'un parachute à prise instantanée ou d'un système de blocage,
aucun n'étant à galets
5
Enclenchement d'un parachute à prise instantanée ou d'un système de blocage, les
deux étant à galets, ou de dispositif à taquets avec amortisseur à accumulation
d'énergie, ou d'amortisseur à accumulation d'énergie
3
k1
Enclenchement d'un parachute à prise amortie, ou d'un système de blocage à prise
amortie, ou de dispositif à taquets avec amortisseurs à dissipation d'énergie, ou
d'amortisseur à dissipation d'énergie
2
Soupape de rupture
2
Déplacement
k2
1,2
Équipements auxiliaires
k3
(...) 1)
1) La valeur doit être déterminée par le constructeur en fonction de l'installation réelle.
G.5
Calculs
G.5.1
Étendue des calculs
Les guides doivent être dimensionnés en tenant compte des contraintes de flexion.
Dans tous les cas où des dispositifs de sécurité agissent sur les guides, leur dimensionnement doit tenir compte des
contraintes de flambage et de flexion.
Avec des guides suspendus (fixés au sommet de la gaine), les contraintes de traction doivent être prises en compte,
au lieu du flambage.
G.5.2
Contraintes de flexion
G.5.2.1 En fonction :
— de la suspension de la cabine, du contrepoids ou de la masse d'équilibrage ;
— de la position des guides par rapport à la cabine, au contrepoids ou à la masse d'équilibrage ;
— de la charge et de sa répartition en cabine ;
les forces d'appui — Fb — induites au niveau des coulisseaux de guidage provoquent des contraintes de flexion dans
les guides.
G.5.2.2 Lors du calcul des contraintes de flexion sur les différents axes du guide (Figure G.1), les hypothèses
suivantes doivent être considérées :
— le guide est assimilé à une poutre continue dont les points de fixation flexibles sont à intervalle de longueur l ;
— la résultante des efforts provoquant des contraintes de flexion agissent au milieu de la distance séparant
deux fixations contiguës ;
— les moments de flexion agissent dans l'axe neutre du profil du guide.
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Pour évaluer la contrainte de flexion — σm — à partir des efforts agissant perpendiculairement à l'axe du profil,
les formules suivantes doivent être utilisées :
Mm
σ m = -------W
avec :
3 ⋅ Fb ⋅ l
M m = ------------------16
dans laquelle :
σm
est la contrainte de flexion, en newtons par millimètre carré ;
Mm
est le moment de flexion, en newtons millimètres ;
W
est le module de surface de la section transversale, en millimètres cubes ;
Fb
est l'effort appliqué au guide par les coulisseaux de guidage dans les différents cas de charge, en newtons ;
l
est la distance maximale entre les attaches du guide, en millimètres.
Ceci ne s'applique pas au cas de charge «utilisation normale, chargement» à condition que la position relative des
coulisseaux de guidage par rapport aux fixations des guides ait été prise en compte.
G.5.2.3 Les contraintes de flexion présentes dans les différentes directions doivent être combinées en tenant
compte du profil du guide.
Si, d'une part pour Wx et Wy, les tables de valeurs usuelles(respectivement Wxmin et Wymin) sont employées et si,
d'autre part, les contraintes admissibles ne sont pas dépassées, alors aucune justification supplémentaire n'est
nécessaire. Dans le cas contraire, une analyse doit être conduite de façon à déterminer à quel point extrême du profil
du guide, les contraintes d'effort atteignent leur maximum.
G.5.2.4 S'il est fait emploi de plus de deux guides, il est permis de supposer une égale répartition des forces entre
les guides, à condition que leurs profils soient identiques.
G.5.2.5 S'il est fait emploi de plus d'un parachute conformément à 9.8.2.2, il peut être considéré que la force totale
de freinage est également répartie entre les parachutes.
G.5.2.5.1 Si des parachutes multiplexés verticalement agissent sur un même guide, il doit être considéré que la
force de freinage sur le guide ne se situe qu'en un seul point.
G.5.2.5.2 Dans le cas d'un multiplexage horizontal de parachutes, l'effort de freinage sur l'un des guides doit être
conforme à G.2.3 ou G.2.4.
G.5.3
Flambage
Pour la détermination des contraintes de flambage, la méthode dite «OMEGA» doit être utilisée en appliquant les
formules suivantes :
( Fk + k3 ⋅ M ) ⋅ ω
σ k = ---------------------------------------A
ou
( Fc + k3 ⋅ M ) ⋅ ω
σ k = ---------------------------------------A
dans laquelle :
σk
est la contrainte de flambage, en newtons par millimètre carré ;
Fk
est l'effort de flambage, sur un guide de la cabine, en newtons, voir G.2.3 ;
Fc
est l'effort de flambage, sur un guide du contrepoids ou de la masse d'équilibrage, en newtons, voir G.2.4 ;
k3
est le facteur d'impact, voir Tableau G.2 ;
M
est l'effort sur un guide induit par un équipement auxiliaire, en newtons ;
A
est la section transversale du guide, en millimètres carrés ;
ω
est la valeur OMEGA.
140
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EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Les valeurs «OMEGA» peuvent être soient prises des Tableaux G.3 et G.4, soient évaluées par les polynômes
ci-dessous avec :
l
λ = ---k
et
i
lk = l
dans lesquelles :
λ
est le coefficient d'élancement ;
lk
est la longueur de flambage, en millimètres ;
i
est le rayon minimal de giration, en millimètres ;
l
est la distance maximale entre les attaches de guide, en millimètres.
Pour l'acier de résistance élastique à la traction Rm = 370 N/mm2 :
20 < λ ≤ 60 :
ω = 0,00012920 . λ1,89 + 1 ;
60 < λ ≤ 85 :
ω = 0,00004627 . λ2,14 + 1 ;
85 < λ ≤ 115 :
ω = 0,00001711 . λ2,35 + 1,04 ;
115 < λ ≤ 250 :
ω = 0,00016887 . λ2,00.
Pour l'acier de résistance élastique à la traction Rm = 520 N/mm2 :
20 < λ ≤ 50 :
ω = 0,00008240 . λ2,06 + 1,021 ;
50 < λ ≤ 70 :
ω = 0,00001895 . λ2,41 + 1,05 ;
70 < λ ≤ 89 :
ω = 0,00002447 . λ2,36 + 1,03 ;
89 < λ ≤ 250 :
ω = 0,00025330 . λ2,00.
Pour déterminer une valeur OMEGA pour un acier de résistance élastique à la traction comprise entre 370 N/mm2
et 520 N/mm2, la formule suivante doit être utilisée :
ω 520 – ω 370
- ⋅ ( R m – 370 ) + ω 370
ω R = ----------------------------520 – 370
Les valeurs OMEGA d'autres matériaux métalliques résistants doivent être proposées par le constructeur.
G.5.4
Combinaison des contraintes de flexion et flambage
La contrainte combinée résultant des contraintes de flexion et flambage doit être évaluée par les formules suivantes :
contraintes de flexion :
σm = σx + σy
≤ σperm
flexion et compression :
c
3
σ = σm + ---------------------------
F +k ⋅M
A
≤ σperm
ou
F +k ⋅M
k
3
σ = σm + ---------------------------
≤ σperm
σc = σk + 0,9 . σm
≤ σperm
A
flambage et flexion :
dans lesquelles :
σm
est la contrainte de flexion, en newtons par millimètre carré ;
σx
est la contrainte de flexion sur l'axe des X, en newtons par millimètre carré ;
σy
est la contrainte de flexion sur l'axe des Y, en newtons par millimètre carré ;
141
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σperm est la contrainte admissible, en newtons par millimètre carré, voir 10.1.2.1 ;
σk
est la contrainte de flambage, en newtons par millimètre carré ;
Fk
est l'effort de flambage sur un guide de la cabine, en newtons, voir G.2.3 ;
Fc
est l'effort de flambage sur un guide du contrepoids ou de la masse d'équilibrage, en newtons, voir G.2.4 ;
k3
est le facteur d'impact, voir Tableau G.2 ;
M
est l'effort sur un guide induit par l'équipement auxiliaire, en newtons ;
A
est la section transversale du guide, en millimètres carrés.
G.5.5
Torsion de la semelle
La torsion doit être prise en compte.
La formule suivante doit être utilisée pour les guides à profil en T :
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
2
≤ σ perm
dans laquelle :
σF
est la contrainte locale de torsion, en newtons par millimètre carré ;
Fx
est l'effort exercé par un coulisseau sur la semelle, en newtons ;
c
est la largeur de la partie du pied qui se rattache à la joue, en millimètres, voir Figure G.1 ;
σperm est la contrainte admissible, en newtons par millimètre carré.
Figure G.1 — Axe des guides
142
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Tableau G.3 — Valeurs ω en fonction de λ pour un acier de résistance 370 N/mm2
λ
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
λ
20
1,04
1,04
1,04
1,05
1,05
1,06
1,06
1,07
1,07
1,08
20
30
1,08
1,09
1,09
1,10
1,10
1,11
1,11
1,12
1,13
1,13
30
40
1,14
1,14
1,15
1,16
1,16
1,17
1,18
1,19
1,19
1,20
40
50
1,21
1,22
1,23
1,23
1,24
1,25
1,26
1,27
1,28
1,29
50
60
1,30
1,31
1,32
1,33
1,34
1,35
1,36
1,37
1,39
1,40
60
70
1,41
1,42
1,44
1,45
1,46
1,48
1,49
1,50
1,52
1,53
70
80
1,55
1,56
1,58
1,59
1,61
1,62
1,64
1,66
1,68
1,69
80
90
1,71
1,73
1,74
1,76
1,78
1,80
1,82
1,84
1,86
1,88
90
100
1,90
1,92
1,94
1,96
1,98
2,00
2,02
2,05
2,07
2,09
100
110
2,11
2,14
2,16
2,18
2,21
2,23
2,27
2,31
2,35
2,39
110
120
2,43
2,47
2,51
2,55
2,60
2,64
2,68
2,72
2,77
2,81
120
130
2,85
2,90
2,94
2,99
3,03
3,08
3,12
3,17
3,22
3,26
130
140
3,31
3,36
3,45
3,41
3,50
3,55
3,60
3,65
3,70
3,75
140
150
3,80
3,85
3,90
3,95
4,00
4,06
4,11
4,16
4,22
4,27
150
160
4,32
4,38
4,43
4,49
4,54
4,60
4,65
4,71
4,77
4,82
160
170
4,88
4,94
5,00
5,05
5,11
5,17
5,23
5,29
5,35
5,41
170
180
5,47
5,53
5,59
5,66
5,72
5,78
5,84
5,91
5,97
6,03
180
190
6,10
6,16
6,23
6,29
6,36
6,42
6,49
6,55
6,62
6,69
190
200
6,75
6,82
6,89
6,96
7,03
7,10
7,17
7,24
7,31
7,38
200
210
7,45
7,52
7,59
7,66
7,73
7,81
7,88
7,95
8,03
8,10
210
220
8,17
8,25
8,32
8,40
8,47
8,55
8,63
8,70
8,78
8,86
220
230
8,93
9,01
9,09
9,17
9,25
9,33
9,41
9,49
9,57
9,65
230
240
9,73
9,81
9,89
9,97
10,05
10,14
10,22
10,30
10,39
10,47
240
250
10,55
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Tableau G.4 — Valeurs ω en fonction de λ pour un acier de résistance 520 N/mm2
λ
144
λ
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
20
1,06
1,06
1,07
1,07
1,08
1,08
1,09
1,09
1,10
1,11
20
30
1,11
1,12
1,12
1,13
1,15
1,16
1,16
1,17
1,17
1,18
30
40
1,19
1,19
1,20
1,21
1,22
1,23
1,24
1,25
1,26
1,27
40
50
1,28
1,30
1,31
1,32
1,33
1,35
1,36
1,37
1,39
1,40
50
60
1,41
1,43
1,44
1,46
1,48
1,49
1,51
1,53
1,54
1,56
60
70
1,58
1,60
1,62
1,64
1,66
1,68
1,70
1,72
1,74
1,77
70
80
1,79
1,81
1,83
1,86
1,88
1,91
1,93
1,95
1,98
2,01
80
90
2,05
2,10
2,10
2,19
2,24
2,29
2,33
2,38
2,43
2,48
90
100
2,53
2,58
2,64
2,69
2,74
2,79
2,85
2,90
2,95
3,01
100
110
3,06
3,12
3,18
3,23
3,29
3,35
3,41
3,47
3,53
3,59
110
120
3,65
3,71
3,77
3,83
3,89
3,96
4,02
4,09
4,15
4,22
120
130
4,28
4,35
4,41
4,48
4,55
4,62
4,69
4,75
4,82
4,89
130
140
4,96
5,04
5,11
5,18
5,25
5,33
5,40
5,47
5,55
5,62
140
150
5,70
5,78
5,85
5,93
6,01
6,09
6,16
6,24
6,32
6,40
150
160
6,48
6,57
6,65
6,73
6,81
6,90
6,98
7,06
7,15
7,23
160
170
7,32
7,41
7,49
7,58
7,67
7,76
7,85
7,94
8,03
8,12
170
180
8,21
8,30
8,39
8,48
8,58
8,67
8,76
8,86
8,95
9,05
180
190
9,14
9,24
9,34
9,44
9,63
9,73
9,73
9,83
9,93
10,03
190
200
10,13
10,23
10,34
10,44
10,54
10,65
10,75
10,85
10,96
11,06
200
210
11,17
11,28
11,38
11,49
11,60
11,71
11,82
11,93
12,04
12,15
210
220
12,26
12,37
12,48
12,60
12,71
12,82
12,94
13,05
13,17
13,28
220
230
13,40
13,52
13,63
13,75
13,87
13,99
14,11
14,23
14,35
14,47
230
240
14,59
14,71
14,83
14,96
15,08
15,20
15,33
15,45
15,58
15,71
240
250
15,83
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G.5.6 Des exemples de guidage, de positions de suspension et de positions de charge en cabine ainsi que les
formules à utiliser conjointement sont donnés en G.7.
G.5.7
Flèches
Les flèches doivent être déterminées par les formules suivantes :
3
Fy ⋅ l
δ y = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I x
F ⋅l
dans le plan principal Y — Y d'inertie du guide
3
x
δ x = 0,7 -----------------------
48 ⋅ E ⋅ I y
dans le plan principal X — X d'inertie du guide
dans lesquelles :
δx
est la flèche sur l'axe des X, en millimètres ;
δy
est la flèche sur l'axe des Y, en millimètres ;
Fx
est la force d'appui sur l'axe des X, en newtons ;
Fy
est la force d'appui sur l'axe des Y, en newtons ;
l
est la distance maximale entre les attaches de guide, en millimètres ;
E
est le module d'élasticité, en newtons par millimètre carré ;
Ix
est le moment d'inertie de la section sur l'axe des X, en millimètres à la puissance quatre ;
Iy
est le moment d'inertie de la section sur l'axe des Y, en millimètres à la puissance quatre.
G.6
Flèches admissibles
Les flèches admissibles des guides à profil en T sont indiquées en 10.1.2.2.
Les flèches des guides autres qu'à profil en T doivent être limitées de manière à satisfaire 10.1.1.
La combinaison des flèches admissibles avec la flèche des attaches de guide, le jeu dans les coulisseaux de guidage
et la rigidité des guides ne doit pas affecter la prescription de 10.1.1.
G.7
Exemples de méthode de calcul
Les exemples suivants sont donnés pour expliquer le calcul des guides.
Les symboles ci-dessous seront employés dans un logiciel algorithmique utilisant un système de coordonnées
cartésiennes, pour les cas géométriques possibles.
Ces symboles sont utilisés pour les dimensions de la cabine :
DX
est la profondeur de la cabine selon l'axe des X ;
DY
est la largeur de la cabine selon l'axe des Y ;
xC, yC
est la position du centre (C) de la cabine, en relation avec les coordonnées croisées des guides ;
xS , y S
est la position du centre de la suspension (S), en relation avec les coordonnées croisées des guides ;
xP , y P
est la position de la masse (P) de la cabine, en relation avec les coordonnées croisées des guides ;
xCP, yCP
est la position du centre de gravité de la masse (P) de la cabine, en relation avec le centre (C)
de la cabine ;
S
est le point de suspension de la cabine ;
145
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C
est le centre de la cabine ;
P
est la flexion provoquée par la masse de la cabine — centre de gravité de la masse ;
Q
est la charge nominale — centre de gravité de la charge ;
est la direction de chargement ;
1, 2, 3, 4
est le milieu de la porte de cabine n° 1, 2, 3 ou 4 ;
xi, yi
est la position de la porte de cabine, i = 1, 2, 3 ou 4 ;
n
est le nombre de guides ;
h
est la distance entre coulisseaux de la cabine ;
xQ , y Q
est la distance de la charge nominale (Q) en relation avec les coordonnées croisées des guides ;
xCQ, yCQ
est la distance entre la charge nominale (Q) et le centre (C) de la cabine, en relation avec les
coordonnées croisées des guides.
G.7.1
Configuration générale
G.7.1.1 Fonctionnement d'un composant de sécurité
G.7.1.1.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
k1 ⋅ gn ⋅ ( Q ⋅ x Q + P ⋅ xP )
F x = -------------------------------------------------------------n⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
,
M
σ y = -------y-
Wy
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
k1 ⋅ gn ⋅ ( Q ⋅ y Q + P ⋅ yP )
F y = -------------------------------------------------------------n
--- ⋅ h
2
146
,
3 ⋅ Fy ⋅ l
M x = ------------------16
,
M
σ x = -------x-
Wx
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Distribution de la charge
Cas 1, par rapport à l'axe des X
˜
D
x q = x c + ------x
8
yq = yc
™
Cas 2, par rapport à l'axe des Y
˜
xq = xc
D
y q = y c + ------y
8
™
G.7.1.1.2 Contrainte de flambage
k1 ⋅ gn ⋅ ( P + Q )
F k = ---------------------------------------n
,
( Fk + k3 ⋅ M ) ⋅ ω
σ k = ---------------------------------------A
147
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G.7.1.1.3 Contraintes combinées 11)
σm = σx + σy
≤ σ perm
F +k ⋅M
k
3
σ = σ m + ---------------------------
≤ σ perm
σ c = σ k + 0,9 ⋅ σ m
≤ σ perm
A
G.7.1.1.4 Torsion de la semelle 12)
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
≤ σ perm
2
G.7.1.1.5 Flèches 12)
3
3
Fx ⋅ l
δ x = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I y
≤ δ perm
,
Fy ⋅ l
δ y = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I x
≤ δ perm
G.7.1.2 Fonctionnement en utilisation normale
G.7.1.2.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
k 2 ⋅ g n ⋅ Q ⋅ ⎛ x Q – x S⎞ + P ⋅ ⎛ x P – x S⎞
⎝
⎠
⎝
⎠
F x = --------------------------------------------------------------------------------------------------n⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
,
M
σ y = -------y-
Wy
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
k 2 ⋅ g n ⋅ Q ⋅ ⎛ y Q – y S⎞ + P ⋅ ⎛ y P – y S⎞
⎝
⎠
⎝
⎠
F y = --------------------------------------------------------------------------------------------------n
--- ⋅ h
2
Distribution de la charge :
,
3 ⋅ Fy ⋅ l
M x = ------------------16
,
M
σ x = -------x-
Wx
Cas 1 par rapport à l'axe des X (voir G.7.1.1.1)
Cas 2 par rapport à l'axe des Y (voir G.7.1.1.1)
G.7.1.2.2 Contrainte de flambage
Aucune contrainte de flambage n'apparaît lors du fonctionnement en utilisation normale.
11) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.1.1.1. Si σperm < σm,
les formules de G.5.2.3 peuvent être utilisées en vue de réduire au minimum les dimensions des guides.
12) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.1.1.1.
148
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G.7.1.2.3 Contraintes combinées 13)
σm = σx + σy
≤ σ perm
k ⋅M
3
σ = σ m + --------------
A
≤ σ perm
G.7.1.2.4 Torsion de la semelle 14)
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
≤ σ perm
2
G.7.1.2.5 Flèches 14)
3
Fx ⋅ l
δ x = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I y
3
≤ δ perm
,
Fy ⋅ l
δ y = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I x
≤ δ perm
G.7.1.3 Chargement en utilisation normale
˜
™
13) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.1.1.1. Si σperm < σm,
les formules de G.5.2.3 peuvent être utilisées en vue de réduire au minimum les dimensions des guides.
14) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.1.1.1.
149
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EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
G.7.1.3.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
g n ⋅ P ⋅ ⎛ x P – x S⎞ + F s ⋅ ⎛ x i – x S⎞
⎝
⎠
⎝
⎠
F x = ---------------------------------------------------------------------------------n⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
,
M
σ y = -------y-
Wy
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
g n ⋅ P ⋅ ⎛ y P – y S⎞ + F s ⋅ ⎛ y i – y S⎞
⎝
⎠
⎝
⎠
F y = ---------------------------------------------------------------------------------n
--- ⋅ h
2
,
3 ⋅ Fy ⋅ l
M x = ------------------16
,
M
σ x = -------x-
Wx
G.7.1.3.2 Contrainte de flambage
Aucune contrainte de flambage n'apparaît lors d'un fonctionnement en utilisation normale.
G.7.1.3.3 Contraintes combinées 15)
σm = σx + σy
≤ σ perm
k ⋅M
3
σ = σ m + --------------
A
≤ σ perm
G.7.1.3.4 Torsion de la semelle
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
≤ σ perm
2
G.7.1.3.5 Flèches
3
Fx ⋅ l
δ x = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I y
G.7.2
3
≤ δ perm
,
Fy ⋅ l
δ y = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I x
≤ δ perm
Cabine guidée symétriquement et suspendue en son milieu
G.7.2.1 Fonctionnement d'un composant de sécurité
G.7.2.1.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
k 1 ⋅ g n ⋅ ⎛⎝ Q ⋅ x Q + P ⋅ x P⎞⎠
F x = ---------------------------------------------------------------n⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
,
M
σ y = -------y-
Wy
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
k 1 ⋅ g n ⋅ ⎛ Q ⋅ y Q + P ⋅ y P⎞
⎝
⎠
F y = ---------------------------------------------------------------n
--- ⋅ h
2
,
3 ⋅ Fy ⋅ l
M x = ------------------16
,
M
σ x = -------x-
Wx
15) Si σperm < σm, les formules de G.5.2.3 peuvent être utilisées en vue de réduire au minimum les dimensions
des guides.
150
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EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Distribution de charge
Cas 1, par rapport à l'axe des X
P et Q situés d'un même côté représentent le cas
le plus défavorable, de même lorsque Q est sur l'axe
des X.
D
x Q = ------x
8
yQ = 0
Cas 2, par rapport à l'axe des Y
xQ = 0
D
y Q = ------y
8
G.7.2.1.2 Contrainte de flambage
k1 ⋅ gn ⋅ ( P + Q )
F k = ----------------------------------------2
F +k ⋅M
,
k
3
-⋅ω
σ k = ---------------------------
A
G.7.2.1.3 Contraintes combinées 16)
σm = σx + σy
≤ σ perm
F +k ⋅M
k
3
σ = σ m + ---------------------------
≤ σ perm
σ c = σ k + 0,9 ⋅ σ m
≤ σ perm
A
16) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.2.1.1.
151
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EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
G.7.2.1.4 Torsion de la semelle 17)
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
≤ σ perm
2
G.7.2.1.5 Flèches 17)
F ⋅l
3
x
δ x = 0,7 -----------------------
≤ δ perm
48 ⋅ E ⋅ I y
F ⋅l
3
y
δ y = 0,7 -----------------------
,
≤ δ perm
48 ⋅ E ⋅ I x
G.7.2.2 Fonctionnement en utilisation normale
G.7.2.2.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
k 2 ⋅ g n ⋅ ⎛ Q ⋅ x Q + P ⋅ x P⎞
⎝
⎠
F x = ---------------------------------------------------------------n⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
,
M
σ y = -------y-
Wy
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
k 2 ⋅ g n ⋅ ⎛ Q ⋅ y Q + P ⋅ y P⎞
⎝
⎠
F y = ---------------------------------------------------------------n
--- ⋅ h
2
Distribution de la charge :
,
3 ⋅ Fy ⋅ l
M x = ------------------16
,
M
σ x = -------x-
Wx
Cas 1 par rapport à l'axe des X (voir G.7.2.1.1)
Cas 2 par rapport à l'axe des Y (voir G.7.2.1.1)
G.7.2.2.2 Contrainte de flambage
Aucune contrainte de flambage n'apparaît lors d'un fonctionnement en utilisation normale.
G.7.2.2.3 Contraintes combinées 18)
σm = σx + σy
k ⋅M
3
σ = σ m + --------------
A
≤ σ perm
≤ σ perm
G.7.2.2.4 Torsion de la semelle 17)
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
2
≤ σ perm
17) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.2.1.1.
18) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.2.1.1. Si σperm < σm,
les formules de G.5.2.3 peuvent être utilisées en vue de réduire au minimum les dimensions des guides.
152
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EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
G.7.2.2.5 Flèches 19)
F ⋅l
3
x
δ x = 0,7 -----------------------
≤ δ perm
48 ⋅ E ⋅ I y
,
F ⋅l
3
y
δ y = 0,7 -----------------------
≤ δ perm
48 ⋅ E ⋅ I x
G.7.2.3 Chargement en utilisation normale
G.7.2.3.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
gn ⋅ P ⋅ xP + Fs ⋅ x1
F x = -----------------------------------------------2⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
M
σ y = -------y-
,
Wy
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
gn ⋅ P ⋅ yP + Fs ⋅ y1
F y = -----------------------------------------------h
,
3 ⋅ Fy ⋅ l
M x = ------------------16
M
σ x = -------x-
,
Wx
G.7.2.3.2 Contrainte de flambage
Aucune contrainte de flambage n'apparaît lors d'un chargement en utilisation normale.
G.7.2.3.3 Contraintes combinées 20)
σm = σx + σy
≤ σ perm
k ⋅M
3
σ = σ m + --------------
A
≤ σ perm
G.7.2.3.4 Torsion de la semelle
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
≤ σ perm
2
G.7.2.3.5 Flèches
F ⋅l
3
x
δ x = 0,7 -----------------------
48 ⋅ E ⋅ I y
G.7.3
≤ δ perm
,
F ⋅l
3
y
δ y = 0,7 -----------------------
48 ⋅ E ⋅ I x
≤ δ perm
Cabine avec guides et organes de suspension désaxés
G.7.3.1 Fonctionnement d'un composant de sécurité
G.7.3.1.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
k 1 ⋅ g n ⋅ ⎛ Q ⋅ x Q + P ⋅ x P⎞
⎝
⎠
F x = ---------------------------------------------------------------n⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
,
M
σ y = -------y-
Wy
19) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.2.1.1.
20) Si σperm< σm, les formules de G.5.2.3 peuvent être utilisées en vue de réduire au minimum les dimensions
des guides.
153
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EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
k 1 ⋅ g n ⋅ ⎛ Q ⋅ y Q + P ⋅ y P⎞
⎝
⎠
F y = ---------------------------------------------------------------n
--- ⋅ h
2
,
3 ⋅ Fy ⋅ l
M x = ------------------16
,
M
σ x = -------x-
Wx
Distribution de charge
Cas 1, par rapport à l'axe des X
D
x Q = x C + ------x
8
yC = yC = yQ = yS = 0
Cas 2, par rapport à l'axe des Y
D
y Q = ------y
8
xC = xQ
154
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
G.7.3.1.2 Contrainte de flambage
k1 ⋅ gn ⋅ ( P + Q )
F k = ---------------------------------------n
,
( Fk + k3 ⋅ M ) ⋅ ω
σ k = ---------------------------------------A
G.7.3.1.3 Contraintes combinées 21)
σm = σx + σy
≤ σ perm
F +k ⋅M
k
3
σ = σ m + ---------------------------
≤ σ perm
σ c = σ k + 0,9 ⋅ σ m
≤ σ perm
A
G.7.3.1.4 Torsion de la semelle 22)
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
≤ σ perm
2
G.7.3.1.5 Flèches 22)
3
3
Fx ⋅ l
δ x = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I y
≤ δ perm
,
Fy ⋅ l
δ y = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I x
≤ δ perm
G.7.3.2 Fonctionnement en utilisation normale
G.7.3.2.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
k 2 ⋅ g n ⋅ Q ⋅ ⎛ x Q – x S⎞ + P ⋅ ⎛ x P – x S⎞
⎝
⎠
⎝
⎠
F x = --------------------------------------------------------------------------------------------------n⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
,
M
σ y = -------y-
Wy
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
k 2 ⋅ g n ⋅ Q ⋅ ⎛ y Q – y S⎞ + P ⋅ ⎛ y P – y S⎞
⎝
⎠
⎝
⎠
F y = --------------------------------------------------------------------------------------------------n
--- ⋅ h
2
Distribution de la charge :
,
3 ⋅ Fy ⋅ l
M x = ------------------16
,
M
σ x = -------x-
Wx
Cas 1 par rapport à l'axe des X (voir G.7.3.1.1)
Cas 2 par rapport à l'axe des Y (voir G.7.3.1.1)
G.7.3.2.2 Contrainte de flambage
Aucune contrainte de flambage n'apparaît lors d'un fonctionnement en utilisation normale.
21) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.3.1.1. Si σperm < σm,
les formules de G.5.2.3 peuvent être utilisées en vue de réduire au minimum les dimensions des guides.
22) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.3.1.1.
155
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
G.7.3.2.3 Contraintes combinées 23)
σm = σx + σy
≤ σ perm
k ⋅M
3
σ = σ m + --------------
A
≤ σ perm
G.7.3.2.4 Torsion de la semelle 24)
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
≤ σ perm
2
G.7.3.2.5 Flèches 24)
3
Fx ⋅ l
δ x = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I y
3
≤ δ perm
,
Fy ⋅ l
δ y = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I x
≤ δ perm
G.7.3.3 Chargement en utilisation normale
G.7.3.3.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
g n ⋅ P ⋅ ⎛ x P – x S⎞ + F S ⋅ ⎛ x 1 – x S⎞
⎝
⎠
⎝
⎠
F x = ------------------------------------------------------------------------------------n⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
,
M
σ y = -------y-
Wy
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
Fy = 0
23) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.3.1.1. Si σperm < σm,
les formules de G.5.2.3 peuvent être utilisées en vue de réduire au minimum les dimensions des guides.
24) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.3.1.1.
156
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
G.7.3.3.2 Contrainte de flambage
Aucune contrainte de flambage n'apparaît lors d'un chargement en utilisation normale.
G.7.3.3.3 Contraintes combinées 25)
σm = σx + σy
≤ σ perm
k ⋅M
3
σ = σ m + --------------
A
≤ σ perm
G.7.3.3.4 Torsion de la semelle
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
≤ σ perm
2
G.7.3.3.5 Flèches
F ⋅l
3
x
δ x = 0,7 -----------------------
48 ⋅ E ⋅ I y
G.7.4
≤ δ perm
δy = 0
Cabine en porte à faux par rapport aux guides et à la suspension
G.7.4.1 Fonctionnement d'un composant de sécurité
G.7.4.1.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
k 1 ⋅ g n ⋅ ⎛ Q ⋅ x Q + P ⋅ x P⎞
⎝
⎠
F x = ---------------------------------------------------------------n⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
,
M
σ y = -------y-
Wy
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
k 1 ⋅ g n ⋅ ⎛ Q ⋅ y Q + P ⋅ y P⎞
⎝
⎠
F y = ---------------------------------------------------------------n
--- ⋅ h
2
,
3 ⋅ Fy ⋅ l
M x = ------------------16
,
M
σ x = -------x-
Wx
25) Si σperm < σm, les formules de G.5.2.3 peuvent être utilisées en vue de réduire au minimum les dimensions
des guides.
157
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Distribution de charge
Cas 1, par rapport à l'axe des X
xP > 0
5
x Q = c + --- ⋅ D x
8
yP = 0
yQ = 0
Cas 2, par rapport à l'axe des Y
xP > 0
D
x Q = c + ------x
2
158
yP = 0
1
y Q = --- ⋅ D y
8
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
G.7.4.1.2 Contrainte de flambage
k1 ⋅ gn ⋅ ( P + Q )
F k = ---------------------------------------n
( Fk + k3 ⋅ M ) ⋅ ω
σ k = ----------------------------------------
,
A
G.7.4.1.3 Contraintes combinées 26)
σm = σx + σy
≤ σ perm
F +k ⋅M
k
3
σ = σ m + ---------------------------
≤ σ perm
σ c = σ k + 0,9 ⋅ σ m
≤ σ perm
A
G.7.4.1.4 Torsion de la semelle 27)
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
≤ σ perm
2
G.7.4.1.5 Flèches 27)
3
3
Fx ⋅ l
δ x = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I y
≤ δ perm
,
Fy ⋅ l
δ y = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I x
≤ δ perm
G.7.4.2 Fonctionnement en utilisation normale
G.7.4.2.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
k 2 ⋅ g n ⋅ Q ⋅ ⎛ x Q – x S⎞ + P ⋅ ⎛ x P – x S⎞
⎝
⎠
⎝
⎠
F x = --------------------------------------------------------------------------------------------------n⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
,
M
σ y = -------y-
Wy
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
k 2 ⋅ g n ⋅ Q ⋅ ⎛ y Q – y S⎞ + P ⋅ ⎛ y P – y S⎞
⎝
⎠
⎝
⎠
F y = --------------------------------------------------------------------------------------------------n
--- ⋅ h
2
Distribution de la charge :
,
3 ⋅ Fy ⋅ l
M x = ------------------16
,
M
σ x = -------x-
Wx
Cas 1 par rapport à l'axe des X (voir G.7.4.1.1)
Cas 2 par rapport à l'axe des Y (voir G.7.4.1.1)
26) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.4.1.1. Si σperm < σm,
les formules de G.5.2.3 peuvent être utilisées en vue de réduire au minimum les dimensions des guides.
27) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.4.1.1.
159
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
G.7.4.2.2 Contrainte de flambage
Aucune contrainte de flambage n'apparaît lors d'un fonctionnement en utilisation normale.
G.7.4.2.3 Contraintes combinées 28)
σm = σx + σy
≤ σ perm
k ⋅M
3
σ = σ m + --------------
A
≤ σ perm
G.7.4.2.4 Torsion de la semelle 29)
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
≤ σ perm
2
G.7.4.2.5 Flèches 29)
F ⋅l
3
x
δ x = 0,7 -----------------------
48 ⋅ E ⋅ I y
≤ δ perm
,
F ⋅l
3
y
δ y = 0,7 -----------------------
48 ⋅ E ⋅ I x
≤ δ perm
28) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.4.1.1. Si σperm < σm,
les formules de G.5.2.3 peuvent être utilisées en vue de réduire au minimum les dimensions des guides.
29) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.4.1.1.
160
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
G.7.4.3 Chargement en utilisation normale
xP > 0
yP = 0
x1 > 0
D
y 1 = ------y
2
xP > 0
yP = 0
x2 > c + Dx
y2 > 0
G.7.4.3.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
gn ⋅ P ⋅ xP + Fs ⋅ xi
F x = ----------------------------------------------n⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
,
M
σ y = -------y-
Wy
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
Fs ⋅ yi
F y = --------------n
--- ⋅ h
2
,
3 ⋅ Fy ⋅ l
M x = ------------------16
,
M
σ x = -------x-
Wx
G.7.4.3.2 Contrainte de flambage
Aucune contrainte de flambage n'apparaît lors d'un chargement en utilisation normale.
161
Boutique AFNOR pour : THYSSENKRUPP ELEVATOR MANUFACTURING le 2/3/2010 10:32
NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
G.7.4.3.3 Contraintes combinées 30)
σm = σx + σy
≤ σ perm
k ⋅M
3
σ = σ m + --------------
A
≤ σ perm
G.7.4.3.4 Torsion de la semelle
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
≤ σ perm
2
G.7.4.3.5 Flèches
3
Fx ⋅ l
δ x = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I y
G.7.5
3
≤ δ perm
Fy ⋅ l
δ y = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I x
,
≤ δ perm
Cabine panoramique — Cas général
L'exemple suivant est fondé sur une cabine panoramique avec guidage et suspension excentrés.
G.7.5.1 Fonctionnement d'un composant de sécurité
G.7.5.1.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
k 1 ⋅ g n ⋅ ⎛ Q ⋅ x Q + P ⋅ x P⎞
⎝
⎠
F x = ---------------------------------------------------------------n⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
,
M
σ y = -------y-
Wy
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
k 1 ⋅ g n ⋅ ⎛ Q ⋅ y Q + P ⋅ y P⎞
⎝
⎠
F y = ---------------------------------------------------------------n
--- ⋅ h
2
,
3 ⋅ Fy ⋅ l
M x = ------------------16
,
M
σ x = -------x-
Wx
30) Si σperm < σm, les formules de G.5.2.3 peuvent être utilisées en vue de réduire au minimum les dimensions
des guides.
162
Boutique AFNOR pour : THYSSENKRUPP ELEVATOR MANUFACTURING le 2/3/2010 10:32
NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Distribution de charge
Cas 1, par rapport à l'axe des X
xQ = Le levier ˜xQ™ représente la
distance du centre de gravité de l'aire en
grisé, qui est égale aux trois quarts de la
surface totale de la cabine.
yQ = 0
Cas 2, par rapport à l'axe des Y
xQ =
yQ =
Les leviers ˜xQ™ et ˜yQ™
représentent les distances du centre de
gravité de l'aire en grisé, qui est égale aux
trois quart de la surface totale de la cabine.
163
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
G.7.5.1.2 Contrainte de flambage
k1 ⋅ gn ⋅ ( P + Q )
F k = ---------------------------------------n
,
( Fk + k3 ⋅ M ) ⋅ ω
σ k = ---------------------------------------A
G.7.5.1.3 Contraintes combinées 31)
σm = σx + σy
≤ σ perm
F +k ⋅M
k
3
σ = σ m + ---------------------------
≤ σ perm
σ c = σ k + 0,9 ⋅ σ m
≤ σ perm
A
G.7.5.1.4 Torsion de la semelle 32)
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
≤ σ perm
2
G.7.5.1.5 Flèches 32)
3
3
Fx ⋅ l
δ x = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I y
≤ δ perm
,
Fy ⋅ l
δ y = 0,7 ----------------------48 ⋅ E ⋅ I x
≤ δ perm
G.7.5.2 Fonctionnement en utilisation normale
G.7.5.2.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
k 2 ⋅ g n ⋅ Q ⋅ ⎛ x Q – x S⎞ + P ⋅ ⎛ x P – x S⎞
⎝
⎠
⎝
⎠
F x = --------------------------------------------------------------------------------------------------n⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
,
M
σ y = -------y-
Wy
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
k 2 ⋅ g n ⋅ Q ⋅ ⎛ y Q – y S⎞ + P ⋅ ⎛ y P – y S⎞
⎝
⎠
⎝
⎠
F y = --------------------------------------------------------------------------------------------------n
--- ⋅ h
2
Distribution de la charge :
,
3 ⋅ Fy ⋅ l
M x = ------------------16
,
M
σ x = -------x-
Wx
Cas 1 par rapport à l'axe des X (voir G.7.5.1.1)
Cas 2 par rapport à l'axe des Y (voir G.7.5.1.1)
31) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.5.1.1. Si σperm < σm,
les formules de G.5.2.3 peuvent être utilisées en vue de réduire au minimum les dimensions des guides.
32) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.5.1.1.
164
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
G.7.5.2.2 Contrainte de flambage
Aucune contrainte de flambage n'apparaît lors d'un fonctionnement en utilisation normale.
G.7.5.2.3 Contraintes combinées 33)
σm = σx + σy
≤ σ perm
k ⋅M
3
σ = σ m + --------------
A
≤ σ perm
G.7.5.2.4 Torsion de la semelle 34)
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
≤ σ perm
2
G.7.5.2.5 Flèches 34)
F ⋅l
3
x
δ x = 0,7 -----------------------
48 ⋅ E ⋅ I y
≤ δ perm
,
F ⋅l
3
y
δ y = 0,7 -----------------------
48 ⋅ E ⋅ I x
≤ δ perm
G.7.5.3 Chargement en utilisation normale
yi = 0
33) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.5.1.1. Si σperm < σm,
les formules de G.5.2.3 peuvent être utilisées en vue de réduire au minimum les dimensions des guides.
34) Ces formules s'appliquent aux deux cas de distribution de charge données en G.7.5.1.1.
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
G.7.5.3.1 Contrainte de flexion
a) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des Y, due aux forces de guidage :
g n ⋅ P ⋅ ⎛ x P – x S⎞ – F S ⋅ ⎛ x i + x S⎞
⎝
⎠
⎝
⎠
F x = ----------------------------------------------------------------------------------n⋅h
,
3 ⋅ Fx ⋅ l
M y = ------------------16
,
M
σ y = -------y-
Wy
b) contrainte de flexion sur le guide par rapport à l'axe des X, due aux forces de guidage :
Fy = 0
G.7.5.3.2 Contrainte de flambage
Aucune contrainte de flambage n'apparaît lors d'un chargement en utilisation normale.
G.7.5.3.3 Contraintes combinées
σm = σy
≤ σ perm
k ⋅M
3
σ = σ m + --------------
A
≤ σ perm
G.7.5.3.4 Torsion de la semelle 35)
1,85 ⋅ F
σ F = ---------------------xc
≤ σ perm
2
G.7.5.3.5 Flèches
F ⋅l
3
x
δ x = 0,7 -----------------------
48 ⋅ E ⋅ I y
≤ δ perm
,
δy = 0
35) Si σperm < σm, les formules de G.5.2.3 peuvent être utilisées en vue de réduire au minimum les dimensions
des guides.
166
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Annexe H
(normative)
Composants électroniques — Exclusion des défaillances
Init numérotation des tableaux d’annexe [H]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [H]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [H]!!!
Les défauts à considérer dans l'équipement électrique d'un ascenseur qui doivent être considérés figurent
en 14.1.1.1. Le paragraphe 14.1.1 indique que certains défauts peuvent être exclus dans des conditions spécifiées.
L'exclusion des défaillances doit être prise en considération à condition que les composants soient utilisés dans leurs
limites d'emploi les plus défavorables, que ce soit en termes de caractéristiques, de valeur, de température,
d'humidité, de tension ou de vibrations.
Le Tableau H.1 ci-après décrit les conditions dans lesquelles les défauts envisagés en 14.1.1.1 e) peuvent
être exclus.
Dans ce tableau :
— «NON» dans la cellule signifie : défaillance non exclue, c'est-à-dire qu'elle doit être prise en considération ;
— la cellule non marquée signifie : le type de défaut identifié ne s'applique pas.
167
Composant
1
Circuit
ouvert
Court- Augmentation
circuit
de valeur
Diminution
de valeur
Changement
de fonction
Conditions
Remarques
Composants passifs
1.1 Résistance fixe
NON
(a)
NON
(a)
1.2 Résistance variable
NON
NON
NON
NON
1.3 Résistance non linéaire
CTN, CTP, VDR, IDR
NON
NON
NON
NON
1.4 Condensateur
NON
NON
NON
NON
1.5 Composants inductifs :
NON
NON
—
NON
2.1 Diode
électroluminescente,
L.E.D.
NON
NON
2.2 Diode Zener
NON
NON
(a) Pour les résistances à couche uniquement,
dans le cas de résistances vernies, cémentées ou
vitrifiées, à connexion axiale, conformément aux
normes CEI applicables, et pour les résistances
bobinées dans le cas d'enroulement bobiné sur
une seule couche protégée
par émaillage ou vitrification.
— bobine
— bobine d'arrêt
2
Semi-conducteurs
NON
NON
Le changement de fonction
se rapporte à un changement
de la valeur de courant
inverse.
NON
La diminution de valeur
se rapporte à une modification
de la tension de Zener.
2.3
Thyristor, Triac, GTO
NON
NON
NON
Le changement de fonction
se rapporte à l'autodéclenchement ou au blocage
des composants.
NF EN 81-1+A3:2010-03
Le changement de fonction
se rapporte à une modification
de la valeur de courant
inverse.
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Possibilité d'exclusion et défaillances
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
168
Tableau H.1 — Exclusion des défaillances
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Tableau H.1 — Exclusion des défaillances (suite)
Possibilité d'exclusion et défaillances
Composant
2
Circuit
ouvert
Court- Augmentation
circuit
de valeur
Diminution
de valeur
Conditions
Changement
de fonction
Remarques
Semi-conducteurs
(suite)
2.4 Optocoupleur
NON
(a)
NON
(a) Le risque de court-circuit peut être exclu
si l'optocoupleur est conforme à la norme
CEI 60747-5, et que sa tension d'isolement
est au moins celle du tableau ci-dessous,
tiré du Tableau 1 de la norme CEI 60664-1.
«Circuit ouvert» signifie
un circuit ouvert dans l'un des
deux composants
de base (diode L.E.D.
et phototransistor).
«Court-circuit» signifie
un court-circuit entre eux.
Tensions phase-terre
dérivées des tensions
assignées du système
(réseau) inférieures
ou égales à : Valeurs
efficaces et tensions
continues en volts
Séries préférentielles
de la tension de tenue
aux chocs, en volts,
pour la catégorie
d'installation
catégorie III
NON
NON
NON
NON
2.6 Circuit intégré
NON
NON
NON
NON
NON
100
1 500
150
2 500
300
4 000
600
6 000
1 000
8 000
Le changement de fonction
concerne la mise
en oscillation intempestive,
les portes «ET» devenant
des portes «OU», etc.
169
NF EN 81-1+A3:2010-03
NON
800
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
2.5 Circuit hybride
50
3
Circuit
ouvert
Court- Augmentation
circuit
de valeur
Diminution
de valeur
Conditions
Changement
de fonction
Remarques
Divers
3.1 Connecteurs
Bornes
Fiches
NON
(a)
(a) Les courts-circuits des connecteurs peuvent
être exclus si les distances minimales sont celles
des tableaux (tirés de la norme CEI 60664-1)
avec les conditions suivantes :
— le niveau de pollution est 3 ;
— le groupe de matériaux est III ;
— un domaine non homogène.
La colonne «matériaux de circuit imprimé»
du Tableau 4 n'est pas utilisée.
Il s'agit de distances minimales absolues, relevées
sur l'unité raccordée et non pas
de valeurs théoriques ou nominales.
Si la protection du connecteur est supérieure
ou égale à IP 5X, les lignes de fuite peuvent être
réduites à la distance d'isolement dans l'air,
par exemple, 3 mm sous 250 V valeur efficace.
3.2 Lampe au néon
3
Divers (suite)
3.3
Transformateur
NON
NON
NON
(a)
(b)
(b)
(a) (b)
Peuvent être exclus à condition que la résistance
d'isolement entre les enroulements et le noyau soit
conforme à la norme EN 60742, 17.2 et 17.3, et la
tension locale est la tension la plus élevée
du Tableau 6 entre parties actives et masse.
Les courts-circuits
comprennent les
courts-circuits entre spires
des enroulements primaires
ou secondaires aussi bien
qu'entre enroulements.
NF EN 81-1+A3:2010-03
La modification de valeur se
rapporte à une modification
du rapport de transformation
par court-circuit partiel dans
un enroulement.
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Possibilité d'exclusion et défaillances
Composant
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
170
Tableau H.1 — Exclusion des défaillances (suite)
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Tableau H.1 — Exclusion des défaillances (suite)
Possibilité d'exclusion et défaillances
Composant
Circuit
ouvert
3.4 Fusible
3.5 Relais
NON
Court- Augmentation
circuit
de valeur
Diminution
de valeur
Changement
de fonction
Conditions
(a)
(a) Ce risque peut être exclu si le fusible
est correctement dimensionné et conforme
aux normes CEI applicables.
(a)
(b)
(a) Les courts-circuits entre les contacts et entre
les contacts et la bobine peuvent être exclus
si le relais satisfait aux conditions du paragraphe
13.2.2.3 (14.1.2.2.3).
Remarques
«Court-circuit» concerne
un court-circuit du fusible
après fusion.
(b) Le soudage des contacts ne peut pas
être exclu.
Toutefois si le relais est conçu pour avoir
des contacts interverrouillés mécaniquement
et réalisé conformément aux prescriptions
de la norme EN 60947-5-1, les hypothèses
du paragraphe 13.2.1.3 sont applicables
3.6 Carte à circuit
imprimé (CI)
NON
(a)
(a) Le court-circuit peut être exclu
à condition que :
— les spécifications générales des cartes
à circuit imprimé soient conformes
à l'EN 62326-1 ;
— le matériau de base soit conforme aux
spécifications des normes EN 60249-2-3
et/ou EN 60249-2-2 ;
— le groupe de matériaux est III ;
— un domaine non homogène.
171
NF EN 81-1+A3:2010-03
— le niveau de pollution est 3 ;
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
— la carte soit construite selon les prescriptions
ci-dessus et les valeurs minimales
soient conformes aux tableaux
(tirés de la norme CEI 60664-1)
avec les conditions suivantes :
Composant
Circuit
ouvert
Court- Augmentation
circuit
de valeur
Diminution
de valeur
Changement
de fonction
Conditions
La colonne «matériaux de circuit imprimé»
du Tableau 4 n'est pas utilisée.
Cela signifie 4 mm pour les lignes de fuite
et 3 mm pour les distances d'isolement dans l'air,
pour 250 V en valeurs efficaces. Pour d'autres
tensions, se référer à la norme CEI 60664-1.
Si la protection de la carte imprimée est supérieure
ou égale à IP 5X, ou si le matériau
de base est de qualité supérieure, les lignes
de fuite peuvent être ramenées à la distance
d'isolement dans l'air, par exemple 3 mm
pour 250 V en valeurs efficaces.
Les courts-circuits peuvent être exclus
pour les cartes multicouches comprenant
au moins 3 couches minces préimprégnés
ou faites d'autres matériaux isolants
(voir la norme EN 60950).
4
Montage
des composants
dans les cartes
à circuits
imprimés
NON
(a)
NF EN 81-1+A3:2010-03
(a) Le court-circuit peut être exclu dans le cas
où le court-circuit du composant lui-même peut
être exclu et que le composant est monté de façon
que ni le mode de montage, ni la carte imprimée
elle-même ne ramènent les lignes de fuite
et les distances d'isolement dans l'air à des valeurs
inférieures à celles indiquées aux 3.1 et 3.6
du présent tableau.
Remarques
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Possibilité d'exclusion et défaillances
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
172
Tableau H.1 — Exclusion des défaillances (suite)
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
NOTE
Idées directrices en matière de conception.
Il est reconnu que certaines situations dangereuses proviennent de la possibilité de ponter un ou plusieurs contacts
de sécurité par court-circuitage ou par coupure localisée du conducteur commun (terre) combinée avec ou plusieurs
autres défaillances. La pratique consiste à suivre les recommandations données ci-dessous, lorsque des
informations sont prélevées de la chaîne de sécurité pour le contrôle de la manœuvre, la télécommande, le report
d'alarme, etc. :
— concevoir la carte et les circuits avec des distances conformes aux spécifications des 3.1 et 3.6 du Tableau H.1 ;
— structurer le conducteur commun des raccordements à la chaîne de sécurité sur la carte imprimée de telle sorte
que le conducteur commun des contacteurs ou des contacteurs auxiliaires tel que mentionné en 14.1.2.4 soit
débranchée lors de la coupure du conducteur commun sur la carte imprimée ;
— toujours procéder à des analyses de défaillance pour les circuits de sécurité, comme mentionné en 14.1.2.3 et
conformément à l'EN 1050. Si des modifications ou des ajouts sont effectués après l'installation de l'ascenseur,
des analyses de défaillance concernant les nouveaux équipements et les équipements existants doivent être de
nouveau effectuées ;
— toujours utiliser des résistances indépendantes (extérieures à l'élément) pour protéger les éléments d'entrée.
La résistance interne de l'élément ne doit pas être considérée comme sûre ;
— n'utiliser les composants que dans les limites de spécification du constructeur ;
— la tension ramenée par l'électronique doit être prise en compte. L'utilisation de circuits à séparation galvanique
peut résoudre les problèmes dans certains cas ;
— il convient que les installations électriques relatives à la mise à la terre soient conformes au document
d'harmonisation HD 384.5.54 S1. Dans ce cas, l'interruption du circuit de terre entre le bâtiment et l'équipement
de commande de l'ascenseur peut également être exclue.
173
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Annexe J
(normative)
Essais de choc par pendule
Init numérotation des tableaux d’annexe [I]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [I]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [I]!!!
J.1
Généralités
Dans la mesure où il n'existe pas de norme européenne relative aux essais de choc par pendule avec le verre
(voir CEN/TC 129), les essais pour satisfaire aux prescriptions de 7.2.3.1, 8.3.2.1 et ˜8.6.7.1™ doivent être
réalisés selon les prescriptions ci-dessous.
J.2
Banc d'essai
J.2.1
Dispositif de choc par pendule rigide
Le dispositif de choc par pendule rigide doit être un corps conforme à la Figure J.1. Ce corps se compose d'un
anneau de frappe en acier S 235 JR, selon la norme EN 10025 et d'une enveloppe en acier E 295, selon la norme
EN 10025. La masse globale de ce corps est portée à 10 kg ± 0,01 kg par remplissage avec des billes de plomb d'un
diamètre de 3,5 mm ± 0,25 mm.
J.2.2
Dispositif de choc par pendule mou
Le dispositif de choc par pendule mou doit être un petit sac en cuir conforme à la Figure J.2, rempli d'une masse
globale de 45 kg ± 0,5 kg de billes en plomb d'un diamètre de 3,5 mm ± 1 mm.
J.2.3
Suspension du dispositif de choc par pendule
Le dispositif de choc par pendule doit être suspendu par un câble métallique d'environ 3 mm de diamètre de telle
sorte que la distance horizontale entre le bord extérieur du dispositif de choc suspendu librement et le panneau
à soumettre à l'essai ne dépasse pas 15 mm.
La longueur du pendule (extrémité inférieure du crochet par rapport au point de référence du dispositif de choc)
doit être d'au moins 1,50 m.
J.2.4
Dispositif de traction et de déclenchement
Le dispositif de choc par pendule suspendu doit être éloigné du panneau par un dispositif de traction et de
déclenchement, puis doit être soulevé à la hauteur de chute requise en J.4.2 et J.4.3. Le dispositif de déclenchement
ne doit pas donner une impulsion supplémentaire au dispositif de choc par pendule au moment du déclenchement.
J.3
Panneaux
Un panneau de porte doit être complet, y compris ses éléments de guidage ; un panneau de paroi doit avoir la
dimension et les fixations prévues. Les panneaux doivent être fixés à un cadre ou à une autre construction appropriée
de telle sorte qu'aucune déformation ne soit possible aux points de fixation (fixation rigide), et ce, dans les
conditions d'essai.
Un panneau doit être soumis aux essais dans la finition de fabrication prévue (bords usinés, trous, etc.).
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
J.4
Procédure d'essai
Les essais doivent être réalisés à une température de 23 °C ± 2 °C. Les panneaux doivent être stockés
directement avant les essais pendant au moins 4 h à cette température.
J.4.1
J.4.2
L'essai de choc par pendule rigide doit être réalisé avec le dispositif conforme à J.2.1 avec une hauteur
de chute de 500 mm (voir Figure J.3).
J.4.3
L'essai de choc par pendule mou doit être réalisé avec le dispositif conforme à J.2.2 avec une hauteur
de chute de 700 mm (voir Figure J.3).
J.4.4
Le dispositif de choc par pendule doit être porté à la hauteur de chute requise puis relâché. Il doit heurter
le panneau au milieu de sa largeur et à une hauteur de 1,0 m ± 0,05 m, au-dessus du niveau de plancher prévu au
lieu d'installation.
La hauteur de chute est la distance verticale entre les points de référence (voir Figure J.3).
J.4.5
Un seul essai est nécessaire pour chacun des dispositifs requis en J.2.1 et J.2.2. Les deux essais doivent
être réalisés sur le même panneau.
J.5
Interprétation des résultats
Les prescriptions de la norme sont satisfaites si, après les essais :
a) le panneau n'est pas entièrement endommagé ;
b) le panneau ne présente pas de fissures ;
c) le panneau ne présente pas de trous ;
d) le panneau ne se sépare pas de ses éléments de guidage ;
e) les éléments de guidage ne présentent pas de déformation permanente ;
f) la surface du verre n'est pas, après la répétition satisfaisante de l'essai au pendule mou, endommagée,
à l'exception d'une marque d'un diamètre maximal de 2 mm, sans fissures.
J.6
Rapport d'essai
Le rapport d'essai doit contenir au moins les informations suivantes :
a) nom et adresse du laboratoire ayant réalisé les essais ;
b) date des essais ;
c) dimensions et construction du panneau ;
d) fixation du panneau ;
e) hauteur de chute des essais ;
f) nombre d'essais réalisés ;
g) signature de la personne responsable de ces essais.
175
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EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
J.7
Exceptions aux essais
Les essais de choc par pendule n'ont pas besoin d'être réalisés si les panneaux sont utilisés conformément
aux Tableaux J.1 et J.2, dans la mesure où l'on sait qu'ils satisfont aux essais.
Il convient de noter que les règles nationales de construction peuvent demander des prescriptions plus élevées.
Tableau J.1 — Panneaux de verre plans pour emploi en parois de cabine
Diamètre du cercle inscrit
1 m maximum
2 m maximum
Épaisseur minimale
(mm)
Épaisseur minimale
(mm)
Trempé et feuilleté
8
(4 + 4 + 0,76)
10
(5 + 5 + 0,76)
Feuilleté
10
(5 + 5 + 0,76)
12
(6 + 6 + 0,76)
Type de verre
Tableau J.2 — Panneaux de verre plans pour emploi
dans les portes coulissant horizontalement
Type de verre
Trempé et feuilleté
Épaisseur
minimale
(mm)
Largeur
(mm)
Hauteur libre
de porte
(m)
Fixations
des panneaux
de verre
16
(8 + 8 + 0,76)
360 à 720
2,10 max
2
(haute et basse)
16
(8 + 8 + 0,76)
300 à 720
2,10 max
3
(haute/basse
et un côté)
10
(6 + 4 + 0,76)
(5 + 5 + 0,76)
300 à 870
2,10 max
tous côtés
Feuilleté
Les valeurs de ce tableau ne sont valables que dans les cas où 3 ou 4 profils de fixation des côtés sont rigidement reliés
les uns aux autres.
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Légende
1
Anneau de frappe
2
Point de référence pour la mesure de la hauteur de chute
3
Point d'attache du dispositif de libération
Figure J.1 — Dispositif de choc par pendule rigide
177
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Légende
1
Tige filetée
2
Point de référence pour la mesure de la hauteur de chute situé dans le plan du diamètre maximal
3
Sac de cuir
4
Disque métallique
5
Point d'attache du dispositif de libération
Figure J.2 — Dispositif de choc par pendule mou
178
NF EN 81-1+A3:2010-03
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Légende
1
Structure
2
Panneau à essayer
3
Dispositif de choc
4
Niveau du plancher par rapport au panneau à soumettre à l'essai
H
Hauteur de chute
Figure J.3 — Banc d'essai — Hauteur de chute
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Annexe K
(normative)
Réserves supérieures pour les ascenseurs à adhérence
Init numérotation des tableaux d’annexe [K]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [K]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [J]!!!
Légende
H
Réserves supérieures
v
Vitesse nominale
*
En trait gras : course minimale possible lorsque l'on prend avantage de toutes les possibilités de 5.7.1.3.
**
Zone de valeurs qui peuvent être obtenues par calcul conformément à 5.7.1.4 dans le cas d'ascenseurs équipés de poulies
de compensation avec un dispositif anti-rebond. Ce dispositif n'est obligatoire que pour les vitesses supérieures à 3,5 m/s,
mais il n'est pas interdit pour des vitesses inférieures.
Ces valeurs sont fonction de la conception du dispositif anti-rebond et de la course de l'ascenseur.
Figure K.1 — Graphique illustrant les réserves supérieures
pour les ascenseurs à adhérence (5.7.1)
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Annexe L
(normative)
Courses requises pour les amortisseurs
Init numérotation des tableaux d’annexe [L]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [L]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [K]!!!
Légende
4
Dissipation d'énergie avec course réduite
de moitié (10.4.3.2 a)
Accumulation d'énergie (10.4.1.1)
5
2
Accumulation d'énergie avec mouvement de retour
amorti (10.4.2)
Dissipation d'énergie avec course réduite
des 2/3 (10.4.3.2 b)
6
3
Dissipation d'énergie sans course réduite (˜10.4.3.1™)
Trait gras — course minimale possible lorsqu'on
prend avantage de toutes les possibilités de 10.4.3
S
Course de l'amortisseur
v
Vitesse nominale
1
Figure L.1 — Courbe illustrant les courses requises pour les amortisseurs (10.4)
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Annexe M
(informative)
Évaluation de l'adhérence
Init numérotation des tableaux d’annexe [M]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [M]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [L]!!!
M.1
Introduction
Il convient d'assurer l'adhérence de façon permanente, en tenant compte :
— de la course normale ;
— du chargement de la cabine au niveau du sol ;
— et de la décélération due à un arrêt d'urgence.
Néanmoins, des considérations doivent être données afin de permettre tout glissement lorsque la cabine est bloquée
dans la gaine pour quelque raison que ce soit.
La procédure suivante de dimensionnement est une ligne directrice qui peut être utilisée pour l'évaluation
de l'adhérence dans les applications traditionnelles qui comprennent les câbles en acier et les poulies en acier/fonte,
et des machines situées au-dessus de la gaine.
Les résultats par expérience sont sûrs, en raison de marges de sécurité intégrées. Par conséquent, il n'est pas
nécessaire de tenir compte en détail des éléments suivants :
— composition des câbles ;
— type et niveau de lubrification ;
— matériau de composition des poulies et des câbles ;
— tolérances de fabrication.
M.2
Calcul de l'adhérence
Les formules suivantes doivent être appliquées :
T1
fα
------ ≤ e
T2
T1
fα
------ ≥ e
T2
dans les conditions du chargement de la cabine et du freinage d'urgence ;
dans les conditions d'un ascenseur bloqué (contrepoids sur ses amortisseurs et machine tournant
en montée).
dans lesquelles :
f
est le coefficient de frottement ;
α
est l'angle d'enroulement des câbles sur la poulie de traction ;
T1, T2
sont les efforts sur la partie des câbles situés de chaque côté de la poulie de traction.
M.2.1
Évaluation de T1 et T2
M.2.1.1 Cas du chargement de la cabine
Le rapport statique T1/T2 doit être évalué pour le cas le plus défavorable en fonction de la position dans la gaine de
la cabine avec 125 % de la charge nominale. Le cas 8.2.2 nécessite un traitement spécial, s'il n'est pas couvert par
le facteur 1,25 pour la charge.
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M.2.1.2 Cas du freinage d'urgence
Le rapport dynamique T1/T2 doit être évalué pour le cas le plus défavorable en fonction de la position de la cabine
dans la gaine, et des conditions de charge (vide ou avec charge nominale).
Il convient de considérer chaque organe mobile avec sa propre accélération, compte tenu du rapport de mouflage
de l'installation.
En aucun cas, l'accélération à prendre en compte n'est inférieure à :
•
0,5 m/s2 pour un cas normal ;
•
0,8 m/s2 en cas d'utilisation d'amortisseurs à course réduite.
M.2.1.3 Cas du blocage de la cabine
Le rapport statique T1/T2 doit être évalué pour le cas le plus défavorable en fonction de la position de la cabine dans
la gaine et des conditions de charge (vide, ou avec charge nominale).
M.2.2
Évaluation du coefficient de frottement
M.2.2.1 Considération sur les gorges de poulies
M.2.2.1.1 Gorges en U et en U sous-taillées
Légende
β
Angle de sous-taille
γ
Angle de gorge
Figure M.1 — Gorge en U sous-taillée
La formule suivante est utilisée :
γ
β
4 ⎛ cos --- – sin ---⎞
⎝
2
2⎠
f = μ ---------------------------------------------------------π – β – γ – sin β + sin γ
dans laquelle :
β
est la valeur de l'angle de sous-taille ;
γ
est la valeur de l'angle de gorge ;
μ
est le coefficient de frottement ;
f
est le facteur de frottement.
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La valeur maximale de l'angle de sous-taille β ne dépasse pas 106° (1,83 radians), ce qui correspond à une sous
taille de 80 %.
La valeur de l'angle de gorge γ doit être donnée par le constructeur selon la conception des gorges. En aucun cas,
elle n'est inférieure à 25° (0,43 radians).
M.2.2.1.2 Gorges en V
Une sous taille est nécessaire lorsque la gorge n'a pas été soumise à un procédé complémentaire de durcissement,
afin de limiter la détérioration de l'adhérence par usure.
Légende
β
γ
Angle de sous-taille
Angle de gorge
Figure M.2 — Gorge en V
Les formules suivantes s'appliquent :
— dans le cas du chargement de la cabine et du freinage d'urgence :
β
4 ⎛ 1 – sin ---⎞
⎝
2⎠
f = μ --------------------------------π – β – sin β
1
f = μ ------------γ
sin --2
pour les gorges non durcies ;
pour les gorges durcies ;
— dans le cas des conditions d'un ascenseur bloqué :
1
pour les gorges durcies et non durcies ;
f = μ ------------γ
sin --2
dans lesquelles :
β
est la valeur de l'angle de sous-taille ;
γ
est la valeur de l'angle de gorge ;
μ
est le coefficient de frottement ;
f
est le facteur de frottement.
La valeur maximale de l'angle de sous taille β ne dépasse pas 106° (1,83 radians), ce qui correspond à une sous-taille
de 80 %. En aucun cas, l'angle de gorge γ n'est inférieur à 35° pour des ascenseurs.
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M.2.2.2 Prise en compte du coefficient de frottement
Figure M.3 — Coefficient minimal de frottement
Les valeurs suivantes s'appliquent :
— conditions de chargement :
μ = 0,1 ;
— conditions de freinage d'urgence :
0,10
μ = --------------- ;
— condition d'un ascenseur bloqué :
μ = 0,2 ;
v
1 + ----10
dans lesquelles :
μ
est le coefficient de frottement ;
v
est la vitesse du câble à la vitesse nominale de la cabine.
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M.3
Exemple pratique
Légende
1, 2, 3, 4 est le facteur de vitesse des poulies (par exemple : 2 = 2 vcab)
Figure M.4 — Cas général
186
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Les formules suivantes s'appliquent :
⎛P + Q + M
⎞ ⎛
⎞
CRcar + M Trav⎠ ⋅ ⎝ g n ± a⎠
⎝
M Comp
⎛ 2⋅m
⎞
⎝
⎠
I
PTD
˜ T 1 = --------------------------------------------------------------------------------------------- + ------------------ g n + M SRcar ⋅ ⎛ g n ± r ⋅ a⎞ + ⎜ – ---------------------- a⎟
⎝
⎠
2⋅r
r
r
⎛ r – 2r⎞
± ⎛ m DP ⋅ r ⋅ a⎞ ± M SRcar ⋅ a ⎜ ----------------⎟ ±
⎝
⎠
⎝ 2 ⎠
II
2
III
r–1
∑ ⎛⎝ MPcar ⋅ iPcar ⋅ a⎞⎠
FR car
± --------------r
i=1
IV
M Cwt ⎛ g n ± a⎞ M
M CRcwt
⎛ 2 ⋅ m PTD ⎞
⎝
⎠
Comp
⎛
⎞
⎛
⎞
T 2 = ------------------------------------ + ------------------ g n + M SRcwt ⋅ g n ± r ⋅ a + -------------------- ⋅ g n ± a + ⎜ – ---------------------- a⎟
⎝
⎠
⎝
⎠ ⎝
2⋅r
r
r
r
⎠
⎛ r – 2r⎞
± ⎛ m DP ⋅ r ⋅ a⎞ ± M SRcwt ⋅ a ⎜ ----------------⎟ ±
⎝
⎠
⎝ 2 ⎠
II
2
V
r–1
∑
⎛m
⋅i
⋅ a⎞
⎝ Pcwt Pcwt ⎠
Fr cwt
± -------------- ™
r
i=1
T2
f⋅α
------ ≤ e
T1
Conditions :
I
= cabine uniquement en position haute ;
II
= poulie de déflexion côté cabine ou côté contrepoids ;
III
= pour mouflage > 1 uniquement ;
IV
= contrepoids uniquement en position haute ;
V
= pour mouflage > 1 uniquement.
dans lesquelles :
mPcab
est la masse réduite des poulies côté cabine à JPcab/R2, en kilogrammes ;
mPCPDS
est la masse réduite des poulies côté contrepoids JPcPDS/R2, en kilogrammes ;
mPDT
est la masse réduite des poulies pour le dispositif de tension (deux poulies) JPDC/R2, en kilogrammes ;
mPD
est la masse réduite de la poulie de déflexion côté cabine/côté contrepoids JPD/R2, en kilogrammes ;
ns
est le nombre de câbles de suspension ;
nc
est le nombre de câbles ou de chaînes de compensation ;
nt
est le nombre de câbles pendentifs ;
P
est la masse de la cabine vide et des organes supportées par celle-ci, c'est-à-dire une partie du câble
pendentif, des chaînes/câbles de compensation (le cas échéant), etc., en kilogrammes ;
Q
est la charge nominale, en kilogrammes ;
MCPDS
est la masse du contrepoids y compris la masse des poulies, en kilogrammes ;
MCS
est la masse réelle des câbles de suspension ([0,5 H ± y] × ns × masse des câbles par unité de longueur),
en kilogrammes ;
MCScab
est la masse MCS côté cabine ;
MCScpds
est la masse MCS côté contrepoids ;
MCC
est la masse réelle des câbles ou des chaînes de compensation ([0,5 H ± y] × nc × masse des câbles
par unité de longueur), en kilogrammes ;
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MCCcab
est la masse MCC côté cabine ;
MCCcpds
est la masse MCC côté contrepoids ;
MTrav
est la masse réelle du câble pendentif ([0,25 H ± 0,5 y] × nt × masse du câble pendentif par unité de
longueur), en kilogrammes ;
MComp
est la masse du dispositif de compensation y compris la masse des poulies, en kilogrammes ;
FRcab
est la force de frottement en gaine (efficacité des paliers côté cabine et frottement sur les guides, etc.),
en newtons ;
FRCPDS
est la force de frottement en gaine (efficacité des paliers côté contrepoids et frottement sur les guides,
etc.), en newtons ;
H
est la hauteur de course, en mètres ;
y
sur le niveau H/2, on a y = 0, en mètres ;
T1, T2
est la force exercée sur le câble, en newtons ;
r
est le facteur de mouflage ;
˜a
est la décélération du freinage (valeur positive) de la cabine, en mètres par seconde carré ;™
gn
est l'accélération normale due à l'action de la pesanteur, en mètres par seconde carré ;
i Pcab
est le nombre de poulies côté cabine (sans poulies de déflexion) ;
iP
est le nombre de poulies côté contrepoids (sans poulies de déflexion) ;
CPDS
est la force statique ;
est la force dynamique ;
f
est le facteur de frottement ;
α
est l'angle d'enroulement des câbles sur la poulie de traction.
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Annexe N
(normative)
Évaluation du coefficient de sécurité des câbles de suspension
Init numérotation des tableaux d’annexe [N]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [N]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [M]!!!
N.1
Généralités
Par référence à 9.2.2, la présente annexe décrit la méthode d'évaluation du coefficient de sécurité Sf des câbles
de suspension. La méthode prend en compte :
— les matériaux traditionnels utilisés dans la conception des entraînements par câbles pour des éléments tels que
les poulies de traction en acier/fonte ;
— les câbles en acier conformes aux normes européennes ;
— une durée de vie suffisante des câbles en supposant une maintenance et une inspection régulières.
N.2
Nombre équivalent de poulies Nequiv
Le nombre de courbures et le degré de sévérité de chaque courbure provoquent une détérioration du câble. Ceci est
dû à l'influence du type de gorges (gorge en U ou en V) et à l'inversion ou non de la courbure du câble.
Le degré de sévérité de chaque courbure peut être rendu équivalent à un nombre de courbures simples.
Une courbure simple est définie par le câble se déplaçant sur une gorge en U dont le rayon est supérieur
d'environ 5 % à 6 % au rayon nominal du câble.
Le nombre de courbures simples correspond à un nombre équivalent de poulies Nequiv qui peut être dérivé de
l'équation suivante :
Nequiv = Nequiv(t) + Nequiv(p)
dans laquelle :
Nequiv(t)
est le nombre équivalent de poulies de traction ;
Nequiv(p)
est le nombre équivalent de poulies de déflexion.
N.2.1
Évaluation de Nequiv(t)
Les valeurs de Nequiv(t) peuvent être extraites du Tableau N.1.
Tableau N.1
angle de gorge (γ)
—
35°
36°
38°
40°
42°
45°
Nequiv(t)
—
18,5
15,2
10,5
7,1
5,6
4,0
angle de
sous-taille (β)
75°
80°
85°
90°
95°
100°
105°
Nequiv(t)
2,5
3,0
3,8
5,0
6,7
10,0
15,2
Gorges en V
Gorges ˜en U ou en V™
sous-taillées
Pour les gorges en U sans sous-taille, Nequiv(t) = 1.
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N.2.2
Évaluation de Nequiv(p)
Une courbure inversée est prise uniquement en compte si la distance par rapport au point de contact du câble
sur deux poulies fixes consécutives ne dépasse pas 200 fois le diamètre du câble.
Nequiv(p) = (Nps + 4 . Npr).Kp
dans laquelle :
Nps
est le nombre de poulies avec courbures simples ;
Npr
est le nombre de poulies avec courbures inverses ;
Kp
est le coefficient du rapport entre le diamètre de la poulie de traction et celui des poulies.
avec :
⎛ Dt ⎞
K p = ⎜ -------⎟
⎝ D p⎠
4
dans laquelle :
Dt
est le diamètre de la poulie de traction ;
Dp
est le diamètre moyen de l'ensemble des poulies, poulie de traction exclue.
N.3
Coefficient de sécurité
Pour une conception donnée d'entraînement par câble, la valeur minimale du coefficient de sécurité peut être choisie
à partir de la Figure N.1 en tenant compte du rapport exact de Dt / dr et du nombre Nequiv calculé.
Figure N.1 — Évaluation du coefficient de sécurité minimal
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Les courbes de la Figure N.1 sont fondées sur la formule suivante :
S f = 10
⎛
⎞⎞
⎛
⎜
⎟⎟
6
⎜
⎜ 695,85 ⋅ 10 ⋅ N equiv⎟ ⎟
⎜
--------------------------------------------------log
⎜
⎟⎟
⎜
8,567
⎜
⎟⎟
⎛ D t⎞
⎜
⎜
⎟⎟
⎜ ------⎟
⎜
D
⎝
⎠⎟
⎝ r⎠
⎜
⎜ 2,6834 – ------------------------------------------------------------------⎟
– 2,894
⎜
⎛
⎞ ⎟
⎛ D t⎞
⎜
log ⎜ 77,09 ⎜ ------⎟
⎟ ⎟
⎜
⎝
⎠ ⎟
⎝ D r⎠
⎜
⎟
⎜
⎟
⎜
⎟
⎝
⎠
dans laquelle :
Sf
est le coefficient de sécurité ;
Nequiv
est le nombre équivalent de poulies ;
Dt
est le diamètre de la poulie de traction ;
dr
est le diamètre des câbles.
N.4
Exemples
Des exemples de calcul du nombre équivalent de poulies Nequiv sont donnés dans la Figure N.2.
Gorge en V, γ = 40°
Exemple 1
˜
Nequiv(t) = 7,1
Kp = 2,07
Nequiv(p) = 2 × 2,07 = 4,1
Nequiv = 11,2
™
1
Côté cabine.
NOTE
Pas de courbure inversée car poulie mobile.
191
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Exemple 2
Gorge en V sous-taillé,
β = 90° et γ = 40°
Nequiv(t) = 5
Kp = 5,06
Nequiv(p) = 5,06
Nequiv = 10,06
Exemple 3
Gorge en U
Nequiv(t) = 1 + 1
(double enroulement)
Kp = 1
Nequiv = 4
Figure N.2 — Exemples de calcul du nombre équivalent de poulies
192
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Annexe O
#(informative)
Emplacements de machinerie — Accès (6.1)
Init numérotation des tableaux d’annexe [O]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [O]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [N]!!!
Légende
1
Portes et portillons paragraphe 6.3.4 et paragraphe 6.4.7
2
Emplacements de machinerie paragraphe 6
3
Accès paragraphe 6.2
Figure O.1 — Emplacements de machinerie — Accès (6.1)$
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Annexe P
!(informative)
Description de mesures possibles
Init numérotation des tableaux d’annexe [P]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [P]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [O]!!!
Le tableau suivant contient la description de mesures possibles qui sont considérées comme utiles pour satisfaire
aux prescriptions de 14.1.2.6 :
Tableau P.1 — Description de mesures de détection de défaillance possibles
Composants et fonctions
Mesure N°
Structure
M 1.1
Description des mesures
Structure mono-canal avec auto-test
Description :
Même si la structure consiste en un canal unique, des voies de sorties
redondantes doivent être fournies pour garantir un arrêt sûr.
Des auto-tests (cycliques) sont appliqués à la sous-unité du PESSRAL à des
intervalles de temps qui dépendent de l’application. Ces tests (ex. test de l’unité
de traitement ou tests mémoire) sont conçus pour détecter les défaillances
latentes qui sont indépendantes du flux de données.
La détection d’une défaillance doit conduire le système à un état sûr.
M.1.2
Structure mono-canal avec auto-test et surveillance
Description :
Une structure mono-canal avec auto-test et surveillance consiste en une unité
matérielle de surveillance séparée qui, indépendamment de l’application, reçoit
périodiquement des données de test du système qui peuvent résulter de la
procédure d’auto-test. En cas de données incorrectes, le système doit être placé
dans un état sûr.
Au moins deux voies d’arrêt sont nécessaires, de sorte que l’arrêt puisse être
provoqué par l’unité de traitement elle-même ou par l’unité de surveillance.
M.1.3
Deux canaux ou plus avec comparaison
Description :
Une conception à deux canaux relative à la sécurité consiste en deux unités
indépendantes sans rétroaction. Ceci permet aux fonctions spécifiées d’être
réalisées indépendamment dans chaque canal. Pour un PESSRAL à deux
canaux, exclusivement conçu pour la fonction d'un dispositif de sécurité,
la conception des canaux doit être identique en termes de matériel et de logiciel.
Dans le cas d'un PESSRAL à deux canaux, utilisé pour des solutions complexes
(ex. combinaisons de plusieurs fonctions de sécurité) et où les processus ou les
conditions ne sont pas totalement vérifiables, la dissemblance du matériel et du
logiciel devrait être envisagée.
La structure comporte une fonction qui compare les signaux internes
(ex. comparaison des bus) et/ou les signaux de sortie relatifs aux fonctions
de sécurité, de manière à aider la détection de défaillance.
Au moins deux voies d’arrêt sont nécessaires, de sorte que l’arrêt puisse être
provoqué par les canaux eux-mêmes ou par le comparateur. Le comparateur
lui-même doit aussi être l’objet de la détection de défaillance.
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Tableau P.1 — Description de mesures de détection de défaillance possibles (suite)
Composants et fonctions
Mesure N°
Unités de traitement
M 2.1
Description des mesures
Correction de défaillance matérielle
Description :
De telles unités peuvent être réalisées en utilisant des techniques spéciales
de détection ou de correction de défaillance. Ces techniques sont connues pour
des structures simples.
M 2.2
Auto-test par logiciel
Description :
Toutes les fonctions de l’unité de traitement qui sont utilisées dans l’application
relative à la sécurité doivent être testées de manière cyclique.
Ces tests peuvent être combinés avec le test de composants, par exemple
mémoires, entrées-sorties, etc.
M 2.3
Auto-test logiciel assisté par matériel
Description :
Un moyen matériel spécial est utilisé pour la détection de défaillance et assiste
l’auto-test. Par exemple, une unité de surveillance contrôle la sortie périodique
de certains motifs de bits.
M 2.4
Comparateur pour structures à 2 canaux
Description :
Deux canaux avec comparateur matériel :
a) les signaux des deux unités de traitement sont comparés de manière cyclique
ou continuellement en utilisant une unité matérielle. Le comparateur peut être
une unité testée extérieurement ou conçu comme un dispositif auto-surveillé ou
b) les signaux des deux canaux sont comparés en utilisant une unité de
traitement. Le comparateur peut être une unité testée extérieurement ou conçu
comme un dispositif auto-surveillé.
M 2.5
Comparaison mutuelle de 2 canaux
Description :
Deux unités de traitement redondantes sont utilisées et s’échangent les
données relatives à la sécurité. Une comparaison des données est réalisée
par chaque unité.
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Tableau P.1 — Description de mesures de détection de défaillance possibles (suite)
Composants et fonctions
Mesure N°
Description des mesures
Zones de mémoire
des constantes
(ROM, EPROM...)
M 3.1
Procédure de vérification de bloc avec redondance d’un mot (ex. formation
de signature de la ROM avec une largeur d’un mot mémoire unique)
Description :
Dans ce test, le contenu de la ROM est compressé par un algorithme jusqu’au
moins un mot mémoire. L’algorithme, par exemple test de redondance cyclique
(cyclic redundancy check –CRC-) peut être appliqué par matériel ou logiciel.
M 3.2
Sauvegarde de mot avec redondance multi-bits (ex. code de hamming
modifié)
Description :
Chaque mot de la mémoire est étendu de plusieurs bits pour produire un code de
hamming modifié avec une distance de hamming d’au moins 4. À chaque lecture
d’un mot on peut déterminer si une corruption de bit a eu lieu en testant les bits
redondants. Si une différence est détectée, le système doit être placé dans un
état sûr.
M 3.3
Procédure de vérification de bloc avec réplication de bloc
Description :
L’espace d’adressage est équipé de deux mémoires. La première mémoire est
utilisée normalement. La seconde mémoire contient les mêmes informations et
on y accède en parallèle à la première. Les sorties sont comparées et toute
différence détectée est considérée comme une défaillance. De manière
à détecter certains types d’erreur de bits, les données doivent être stockées sous
forme complémentée dans l’une des mémoires et complémentées une nouvelle
fois lors de la lecture. Dans la procédure logicielle, le contenu des deux zones
de mémoire est comparé de manière cyclique par programme.
M 3.4
Procédure de vérification de bloc avec redondance multi-mots
Description :
Cette procédure calcule une signature en utilisant un algorithme de contrôle de
redondance cyclique (CRC), mais le résultat a une taille d’au moins deux mots.
La signature étendue est stockée, recalculée et comparée comme dans le cas
d’un mot unique. Un message de défaillance est émis en cas de différence.
M 3.5
Sauvegarde de mot avec redondance mono-bit (ex. vérification de ROM
avec bit de parité)
Description :
Chaque mot de la mémoire est étendu d’un bit (bit «de parité») qui complète
chaque mot d’un nombre pair ou impair de 1 logiques. La parité du mot de
donnée est vérifiée à chaque lecture. Si un nombre erroné de 1 est détecté,
un message de défaillance est émis. La parité ou l’imparité doit être choisie
de telle sorte que celui des mots zéro (ne comportant que des 0) ou un
(ne comportant que des 1) qui est le plus défavorable en cas de défaillance,
ne soit pas un code valide. La parité peut aussi être utilisée pour détecter un
défaut d’adressage, lorsque la parité est calculée pour la concaténation d’un mot
de donnée et de son adresse.
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Tableau P.1 — Description de mesures de détection de défaillance possibles (suite)
Composants et fonctions
Mesure N°
Description des mesures
Zones de mémoire
des variables
M 4.1
Vérification par motif de test contre les défauts statiques ou dynamiques,
ex. test RAM par «bit errant»
Description :
La zone de mémoire à tester est initialisée avec un champ de bits uniforme.
La première cellule est alors complémentée et la zone de mémoire restante est
parcourue pour s’assurer que l’arrière plan est correct. Après cela, la première
cellule est de nouveau complémentée pour retrouver sa valeur initiale et
l’ensemble du processus est répété pour les suivantes. Ce test du «bit errant»
est répété avec un remplissage initial inverse. Si une différence survient,
le système doit être placé dans un état sûr.
M 4.2
Procédure de sauvegarde de bloc avec réplication de bloc, ex. double RAM
avec comparaison matérielle ou logicielle.
Description :
L’espace d’adressage est équipé de deux mémoires. La première mémoire est
utilisée normalement. La seconde mémoire contient les mêmes informations et
on y accède en parallèle à la première. Les sorties sont comparées et toute
différence détectée est considérée comme une défaillance. De manière
à détecter certains types d’erreur de bits, les données doivent être stockées sous
forme complémentée dans l’une des mémoires et complémentées une nouvelle
fois lors de la lecture. Dans la procédure logicielle, le contenu des deux zones de
mémoire est comparé de manière cyclique par programme.
M 4.3
Examen pour détecter les erreurs statiques et dynamiques, ex. «GALPAT»
Description :
a) Test RAM «galpat» : un élément complémenté est écrit dans la mémoire
standard prédéfinie et toutes les autres cellules sont examinées pour s’assurer
que leur contenu est correct. Après chaque accès en lecture à l’une des cellules
restantes, le contenu de la cellule complémentée décrite est lu lui aussi.
Ce processus est répété pour chaque cellule. Le test est répété avec un
remplissage initial inverse. Toute différence est considérée comme une
défaillance ; ou
b) Test «galpat» transparent : au début du test, une «signature» est formée par
logiciel ou matériel en fonction de la zone de mémoire à tester et cette signature
est stockée dans un registre ; cette signature correspond à l’initialisation de la
mémoire dans le test «galpat». La signature complémentée est alors stockée
dans la cellule à tester et le contenu des cellules restantes est examiné.
Le contenu de la cellule à tester est lu, lui aussi, après chaque accès en lecture
aux cellules restantes. Comme le contenu des cellules restantes est inconnu, leur
contenu n’est pas examiné individuellement, mais utilisé pour former une
nouvelle fois une signature. Après ce premier test pour la première cellule on
réalise un second test avec un contenu complémenté, ce qui permet de retrouver
le contenu initial. Toutes les autres cellules sont testées de la même manière.
Toute différence est considérée comme une défaillance.
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EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Tableau P.1 — Description de mesures de détection de défaillance possibles (suite)
Composants et fonctions
Mesure N°
Unités d’entrée-sortie
et interfaces
M 5.1
Description des mesures
Entrée multi-canaux parallèles
Description :
Il s’agit d’une comparaison, liée au flux de données, d’entrées indépendantes
respectant une tolérance définie (valeur temporelle).
M 5.2
Relecture de sortie (sortie surveillée)
Description :
Il s’agit d’une comparaison, liée au flux de données, de sorties et d’entrées
indépendantes respectant une tolérance définie (valeur temporelle).
La défaillance peut ne pas toujours correspondre à la sortie défectueuse.
M 5.3
Sortie multi-canaux parallèles
Description :
Il s’agit d’une redondance des sorties liée au flux de données. La détection
de défaillance résulte directement du processus technique ou de comparateurs
externes.
M 5.4
Code de sécurité
Description :
Cette procédure protège les informations d’entrée et de sortie vis-à-vis de
défaillances simultanées ou systématiques. Elle fournit une détection de
défaillance dépendant du flux de données des unités d’entrée-sortie avec
redondance des informations et/ou redondance temporelle.
M 5.5
Trame de test (modèle)
Description :
Il s’agit d’un test cyclique des entrées et des sorties, indépendant du flux de
données, réalisé à l’aide de Trame de test définis pour comparer les signaux
observés aux signaux attendus. Le motif de test, le motif reçu et l’évaluation du
motif doivent être indépendants l’un de l’autre. On suppose que tous les motifs
d’entrée possibles sont testés.
Horloge
M 6.1
Chien de garde avec base de temps séparée
Description :
Temporisation matérielle avec base de temps séparée réarmée par le
fonctionnement correct du programme.
M 6.2
Surveillance mutuelle
Description :
Temporisation matérielle avec base de temps séparée réarmée par le
fonctionnement correct du programme de l’autre processeur.
Déroulement
du programme
M 7.1
Combinaison d’une surveillance temporelle et d’une surveillance logique
du déroulement du programme
Description :
Une temporisation contrôlant le déroulement du programme est réarmée
uniquement si le séquencement des sections du programme est exécuté
correctement.
"
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NF EN 81-1+A3:2010-03
EN 81-1:1998+A3:2009 (F)
Annexe ZA
(informative)
%Relation entre la présente norme européenne et les exigences essentielles
de la Directive CE 95/16/CE amendée par la Directive 2006/42/CE
Init numérotation des tableaux d’annexe [Q]!!!
Init numérotation des figures d’annexe [Q]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [P]!!!
La présente Norme européenne a été élaborée dans le cadre d’un mandat donné au CEN par la Commission
européenne et l’Association européenne de libre échange afin d'offrir un moyen de se conformer aux exigences
essentielles de la Directive Nouvelle approche 95/16/CE amendée par la Directive 2006/42/CE.
Une fois la présente norme citée au Journal officiel des Communautés européennes (JOCE) au titre de ladite
Directive et dès sa reprise en norme nationale dans au moins un Etat membre, la conformité aux articles normatifs
de cette norme confère, dans les limites du domaine d’application de la norme, présomption de conformité aux
exigences essentielles applicables de ladite Directive et de la réglementation AELE associée.
AVERTISSEMENT — D'autres exigences et d'autres Directives CE peuvent être applicables au(x) produit(s) relevant
du domaine d'application de la présente norme.
NOTE 1
Concernant 6.2, 6.3, 6.5 et 6.7, voir 0.2.2 de la présente norme.
NOTE 2 La Note du 5.2.1.2 implique que l’installation d’ascenseurs à gaine partiellement close peut être soumise
à l’autorisation des autorités nationales.&
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