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Anthropologie

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L’anthropologie
L’anthropologie s’intéresse à l’abréviation dans le contexte culturelle, politique, économique,
ethnographique …etc
Pour l’anthropologie, l’homme n’existe pas en soi, tout est toujours relatif à un contexte. Dès lors,
rien ne va de soi, rien n’existe en soi.
Différence à la philosophhie on est à l’observation de la réalité, mise en relation du contexte et pas
de sn propre pt de vue sur les choses.
Les idées st retravaillées, tt est remis dans le contexte, tt est remis à niveau.
Les anthropologues s’intéressent à des ethnies lointaines (un style exotique).
Pendant longtemps l’anthropologue était plutôt penché sur les pays exotiques.
Notre démarche consiste d’abord à nous étonner de ce qui est familier et à rendre plus familier ce
qui nous est étranger (religion, comportement, croyances, etc…).
Va et vient permanent entre le terrain et la réflexion théorique/ et entre soi et l’autre et en ayant bien
à l’idée que soi-même est l’autre aussi.
 Tt ce que l’on pense et fait ne vient pas de soi.
On pourrait dire que l’anthropologie est un exercice de décentrement (de ce qui va de soi).
A partir de cette idéologie évolutionnistes les recherches vont s’orienter vers plusieurs thèmes :
l’apparenté (question de la famille, du mariage, d’une l’alliance), des structures politiques et
économique et dans le domaine de la religion (les évolutionnistes appellent cette dernière la magie).
Les anthropologues de la période sont certains d’anciens religieux, donc pour eux la science…
Selon Tylor la croyance animisme (notion de l’âme) est vouée à un principe spirituel, cette croyance
provient d’une exigence spontanée universelle d’un esprit humain, qui emmène l’homme à
s’interroger sur la cause des phénomènes inexpliqués (Ex : catastrophe naturelle, ou une maladie)
cette cause serait attribuée à un principe spirituel animant toute chose humaine. C’est la forme
primitive de la religion. Et la forme la plus évoluée est le monothéisme. C’est à partir de cette
recherche que toute l’anthropologie va se fonder, néanmoins il y a des notions qui continuent
malgré les critiques d’être réutilisé dans l’anthropologie religieuse.
Dans le domaine de l’apparenté on a Morgan Mc Lennan et Bachofen comme auteur, c’est en fait
l’étude des relations entre parent. Soit des « consanguin » (personne de la même famille,
descendant…) ou que ce soit des « affins » qui sont des parents en relation d’alliance (mariage).
Les anthropologues commencent à réfléchir sur cette notion de parenté et remarquent qu’il n’y a pas
un seul domaine de parenté (comme de religion,…) cette notion varie d’une culture à l’autre, le lien
de consanguinité qui importe c’est une relation matrilinéaire (mère-enfant), le père est plutôt dans
une relation d’alliance. Modèle bilatérale : deux parents. Les évolutionnistes font l’hypothèse qu’il
y aurait une…
Ils inventent le mythe, remplacé par le modèle du patriarcat
Ils observent que dans certaines sociétés qu’ils qualifient de primitive, les rapports de parenté
structurent celle-ci. Soit il y a la règle de l’exogamie (obligation de se marier en dehors du groupe
consanguin) et la règle de l’endogamie (obligation de se marier au sein du groupe consanguin :
inceste)
Morgane observe qu’il y a des différences, système de nomination et de dénomination. Il existe des
systèmes de terminologie, des systèmes d’appellation des parents qui sont de type
classificatoire (ex : terme père va signifier la relation paternelle, mais aussi le frère du père), dans
les systèmes descriptifs chaque parent est désigné par un seul terme.
3 stades principaux d’’évolution : barbare, civilisé et
4 types d’organisations politiques :
 société caractérisé par la promiscuité (pas de système de parenté),
 caractérisé par un système de groupe matrilinéaire


et de groupe patrilinéaire,
l’invention d’état et de la propriété privée (véritable organisation politique)
Les critiques sur le courant évolutionniste sont nombreuses, en même temps il faut reconnaitre que
le travail d’anthropologue de cette époque va fonder les grands thèmes de l’anthropologie.
Les anthropologues évolutionnistes ne sont pas partis sur le terrain, ils copient des données qui
sont écrit par d’autre (il reste chez eux ou vont à la bibliothèque).
Courant d’illusionniste (fin du XIXe début du XX)
L’idée c’est d’écrire d’un point de vue historique comment les autres ont fait dans le temps et de
voir l’évolution qu’il y a eu dans l’espace. Leurs idées sont que l’esprit humain n’est pas si créatif
que sa et que les grandes avancées se diffusent ailleurs. Chaque humains allaient nécessairement
passer par tel ou tel stade même si pour certain il fallait prendre beaucoup plus de temps ; Pour eux
au contraire la question des changements de l’évolution est une question de contact culturel de
diffusion, par contact accidentelle. Toujours cette ambition de dresser un tableau récapitulatif de
toutes les sociétés du monde, sans avoir un détail bien précis de toutes celle-ci. Toujours l’idée
sous-jacente que l’humanité tend vers une sorte de progrès ou vers une espèce de déchéance, mais
en tout cas toujours l’idée d’un processus évolutif par ce biais là que les illusionnistes étudient
l’histoire.
FONDATEUR DE LA DEMARCHE ANTHROPOLOGIQUE
Ces fondateurs Franz Boas (1858-1902), Bronslaw Malinowski (1884-1942).
Franz Boas est un des premiers anthropologues à part entière qui va mener des études de terrain
permettant d’approfondir son étude, une attitude à la fois de curiosité et de respect pour ceux qu’il
étudie. Il est né en Allemagne en 1858 et fait des études de maths et de physique sur la couleur de
l’eau ce qui signale déjà sa curiosité et son originalité. Autour de sa carrière il va faire de nombreux
voyages chez les amérindiens (les indiens du nord du canada) et il fera sa carrière d’anthropologue
aux E-U où il immigre en 1987 pendant sa carrière il fera des positions politiques… A 25 ans il fait
un voyage au nord du canada chez les innuites (les eskimo) avec l’idée d’étudier (encore en
géographie) l’influence de la géo sur… Sur place il s’intéresse moins à la géo mais plutôt à la
culture des gens qui l’entourent, pour lui les conditions de climat sont moins importante que les
habitudes de vie, et la langue de ceux qu’ils étudient ; il fera beaucoup d’autre voyage dans le nord
du canada dans beaucoup d’autre groupe d’amérindiens, il pense que tout détail est important, il va
apprendre cette notion à ses étudiants, une attitude de travail à tout noter, tout observer, car tout
pour lui est digne d’intérêt, qui poussent à penser que les autres sont des professeurs. Il pense que
pour retenir de bonnes informations il faut apprendre la langue sur le terrain, c’est mieux de
connaitre cette langue pour lui d’où ces écrits sur les langues très rare des amérindiens.
A partir de toutes ces observations il va chercher à reconstituer à partir de tous ces éléments que
tout prend forme ensemble, il va rassembler tous ces éléments, tout est à considérer comme un tout.
Chaque culture est le fruit d’une interaction particulière de l’homme. C’est le fruit d’un
développement qui est spécifique à un groupe particulier, le fruit d’un développement autour duquel
les hommes ont élaboré leurs conditions de vie par rapport aux questions qu’ils ont pu se poser ; il
rejette l’idée évolutionniste que l’on peut comparer les cultures entres elles de manière à avoir un
regard pseudo- historique. Il revendique la spécificité de chaque culture ; chaque élément de culture
doit être mis dans son propre contexte.
 Vision holiste de la culture
Il s’intéresse à la question de l’histoire, et la question de la diffusion au sein d’une même aire
culturelle.
Beaucoup d’ethnographie, jamais d’analyse théorique à partir de ces recherches, il ne voulait pas
faire trop de théorisation, il craignait de perdre de vue ces spécificités de chaque culture, perdre de
vue ce qui pour chaque culture constituait un point de vue sur le monde, pour lui c’est irréductible.
 Il va donner naissance au courant de l’anthropologie culturaliste, c’est ce courant
d’anthropologie américain qui se développera à partir du XXè siècle.
Bronslaw Malinowski il prône l’anthropologie anglaise, il se rend à Londres pour débuter ces
études d’anthropologie, et au début il fait une thèse d’anthropologie qui porte sur les aborigènes
d’Australie qui l’amène à réfléchir sur le thème de l’apparenté puis il se sent frustrer parce qu’il
n’est pas parti sur le terrain. Il décide donc en 1915 de partir en Australie ( ou il y a la guerre) il se
trouve assigné à résidence ou il y reste pendant toute la guerre, c’est une opportunité pour lui
d’enquêter sur le terrain ; il fait des recherches notamment dans les îles Trobriand qui sont à l’est de
la guinée, il publie « les argonautes du pacifique occidentale » (1922) ; il partage avec Boas
beaucoup de point commun en particulier que chaque culture forme un tout distinct et l’idée que
toutes les cultures sont égales aux valeurs mais plus que Boas il va s’élever contre les attitudes
évolutionnistes, il dénonce avec beaucoup de virulence le faible des évolutionnistes pour
l’exotisme, et de la sauvagerie toujours considéré comme malsain ; il montre au contraire la
nécessité d’étudier empiriquement les faits dans la vie quotidienne, des institutions qui sont
finalement en apparence proche de soi, des systèmes avec lesquels il est possible de se familiariser ;
contrairement à Boas il ne pense pas que les reconstitutions historiques ne peuvent pas expliquer la
construction d’une société dans le présent, une organisation dans sa logique à l’œuvre dans le
présent à travers ces règles ces institutions qui sont sensé répondre à des… précises ; c’est le
premier à ériger l’expérience de terrain, comme partie prenante à part entière et comme une attitude
noble, c’est lui qui formalise ce qui est appelé « lui-même » mais après « lui » ; l’idée est qu’en
étant sur le terrain l’anthropologue peut oublier ces propres références culturelles en même temps
qu’il en apprend d’autre donc sa lui devient familier ( méthodologie permettant d’éviter
l’ethnocentrisme).
Ils appliquent lui a la langue et qui s’appliquera a d’autre domaine telle que la structure sociale avec
d’autre anthropologue.
La notion de parole c’est l’acte de parler d’une personne réelle dans le contexte d’échange
linguistique tandis que la langue désigne la structure linguistique et notamment la grammaire de la
langue par extension on dira que l’on compare la langue à la structure d’une culture alors que la
parole c’est la question des comportements d’individu dans un contexte de parole particulier.
Une autre distinction très importante c’est celle entre notion de signifiant et de signifié, le signifiant
c’est le mot qui regroupe un assemblage de lettre de syllabes ou encore de symbole tandis que le
signifié c’est le contenu ce à quoi le mot symbole renvoie. Ces deux éléments qui sont associés
forment ensemble ce que l’on appelle :<le signe et le propre de cet objet particulier c’est d’être
arbitraire. Les symboles prennent sens au sein d’un contexte particulier. Les relations entre symbole
et symbolisme sont culturellement déterminée.
Autre distinction : relation entre des termes qui sont soit de type syntagmatique et de type
paradigmatique, le mot paradigmatique ne renvoie pas du type au sens paradigme c’est autre chose,
prenons l’exemple des feux de circulation, dans ce contexte de la circulation ce sont les couleurs
rouge orange et verte qui sont mises en relation, on a tendance à les associé dans ce contexte, cette
association est de type syntagmatique, ces couleurs veulent dire respectivement stop, ralentissement
ou passage. Relation de type Horizontale. Il y a des relations de type paradigmatique entre rouge et
stop, entre orange et ralentir et entre vert et passage c’est verticale. Ces choses sont indissociables,
elles forment ensemble une structure. Cette façon de penser les choses de les mettre en relation les
choses que nous avons, de façon instinctive et c’est sur ce genre de logique que se base le
structuralisme.
B. Ce que dit Levis Stross sur le totémisme
Ce que LS désigne par la pensée sauvage ce n’est pas la signification en elle-même, il fait un espèce
de clin d’œil à ses préjugés qui ont longtemps existé, ce qui cherche à décrire c’est le fondement
sociale de la pensée sauvage, la pensée à l’état brut pour lui, dans sa logique ultime logique qui est
universel ; mais logique que l »on le mieux par la logique structurale et en déterminant certains
objet comme le totémisme et le mythe qui sont des choses bonnes à penser.
Ce qui est du toténisme il reprend les travaux de ces prédécesseurs pour LS, tous ceux-ci se sont
trompés il dit d’ailleurs que c’est le philosophe Berson qui a mieux compris ce qui était le
totémisme car elle allait mieux en relation avec les pops totémique. Ce n’est pas la réalité sociale
qui intéresse LS, c’est le fait que le totémisme est une pensée qui l’intéresse.
Pour Durkheim c’est une relation de descendance entre un totémique et un groupe mais il fallait
plutôt voir le totémisme comme un mouvement social, cela visait à rassembler un groupe, cohésion
sociale.
Pour ce qui est de… le totémisme c’est la mise en place d’une structure sociale, c’est une façon de
structurer des groupes.
LS propose un avis qui ira plus loin dans, le totémisme c’est une façon d’opérer qui dans son
essence est présente de manière universelle, façon de penser, de mettre en pratique des principes
logiques, organiser le réel à l’ordonné par le biais de la symbolisation, mise en place tout le temps
de signe et de système de signe (structure quant aux signes), mais pour que ce système de signe soit
possible il faut d’abord que l’on est en notre possession des termes distincts au travers des autres….
Si il y a ressemblance de tous on ne peut rien organiser, justement à la base on pourrait dire que les
hommes ne sont pas tant distinct les uns des autres. Avec le totémisme on se sert d’animaux de
plusieurs tailles pour faire leurs différences, on se sert de ces différences entre les choses pour
refaire la culture. Il y a identification à une espèce a un groupe et en même temps il y a
différenciation de ce groupe par rapport à un autre groupe, un peu comme la linguistique dans le
totémisme on parle d’un groupe de signifiant à signifier, c’est ainsi que les groupes seront en lien de
relation syntagmatique sur l’axe horizontale. Pour que deux signes puissent être mis en relation il
faut qu’ils soient intelligible, C’est de cette façon que le réelle peut être pensé et articulé. Par
association et par opposition c’est de cette façon que l’on opère dans la pensée sauvage.
C. Structure élémentaire de la parité
Il reprend les choses sur lesquelles avait travaillée Rakilbran qui s’était déjà intéressé à la relation
neveu utérin (neveu par rapport à ce frère maternelle) et oncle maternelle (frère de la mère) il
s’était intéressé aux rôles qui existaient entre ce neveu et cet oncle maternelle, relation qui changeait
entre les patrilinéaires et matrilinéaire. Dans le système patrilinéaire, la relation entre l’individu et
son père est une relation d’autorité et de respect tandis que la mère est source d’affection, l’oncle
maternelle ici est associé à la mère comme source d’affection, tandis que la sœur du père est
associée au père et tout comme le père elle est crainte et respecté, c’est le principe d’équivalence
entre les germes. Au contraire dans une société matrilinéaire, il se trouve que c’est plutôt l’oncle du
côté de la mère qui est distant et autoritaire, tandis que le père est un personnage affectueux
amicale, pour LS cette analyse est un début qui doit être poussé, il montre qu’il y a pas mal
d’exception qui contredise ce que dit Rakibran cela ne peut pas être généralisé. LS dit que R ne
s’est pas servi de la bonne méthode en ne mettant pas les faits à distance et LS montre qu’il faut
prendre en compte toute cette structure de la parenté.
4 relations : l’alliance niveau 1, niveau 2 la germanité la relation frère- sœur, en 3 il y a la filiation
la relation parents-enfant, et en 4 relation entre oncle maternelle et nièce. LS montre que la relation
entre oncle maternelle et nièce existe en fonction des 3 autres relations. Il dresse un tableau, en
prenant l’exemple de 4 sociétés différentes :
1
2
3
4
+
+
Trobriandais
+
+
Tonga
+
+
Tcherkesse
Takutubi
-
+
+
-
Les (-) représentent des relations de distance et bien entendu les (+) représentent des relations de
distance. Cette structure est universelle. Il y a toujours des alliés, cette combinaison universelle
découle de la prohibition de l’inceste, cette question préoccupe les anthropologues et notamment les
évolutionnistes. Pour LS ce n’est pas un état naturelle, où les hommes auraient vécus sans règle
sociale car l’être humain est logiquement structuré et cet esprit se retrouvent dans sa façon qu’il va
classer le monde et notamment ces parents.
Pour LS le tabou de l’inceste on peut le situer entre nature et culture, pas dans une période
historique mais en soit, la manière dont il est mis en œuvre sa ressort de la culture car dans les
différentes cultures il y a une différence de parenté, en comparant de règle de parenté qui
proscrivent certains parent et interdisent l’inceste, ces règles de prohibition s’accompagne toujours
de la logique de l’alliance la logique du mariage. Cette logique de l’alliance se situe entre nature et
culture. La prohibition de l’inceste découle de l’alliance.
Dans la structure à part entière de la parenté, le frère de la mère n’est pas un élément extérieur, c’est
un élément fondamental. Là ici se sont les femmes sont des objets d’échange entre ces groupe.
Principe de l’exogamie, l’alliance c’est la logique fondamentale qui permet l’échange. LS
l’organisation du langage n’est pas une métaphore car fondamentalement on en revient toujours à
l’idée que c’est l’esprit humain a besoin d’avoir à sa disposition des termes différenciés qui peuvent
être mis à profit/ en relation. Le principe de l’exogamie est un reflet propre à l’esprit humain.
D. Analyse des mythes par LS
Les mythes amérindiens en grande partie collectés par Franck Boas, à partir de ces mythes il a
considéré que d’un endroit à l’autre il change mais ce sont des variations sur le même thème, le but
ce n’est pas de savoir la fondation originale mais le but c’est de comprendre les fondations qui sont
opérés de but à l’autre mais c’est de comprendre les structures. La poésie joue avec les mots de
façon stylistique, et c’est dernière qui est fondamentale, le mythe se fonde sur d’autre base et
raconte une histoire fondatrice qui peut être traduite d’une culture à l’autre mais qui reste
universelle. Il peut être raconté de différentes façons les détails peuvent être retranché, différentes
variantes, ce qui subsistent quand le mythe est traduit c’est sa structure fondamentale. Dans les
mythes il peut arriver des choses invraisemblables que d’habitude, ce sont des choses abstraites qui
peuvent être raconté. Pour LS en terme de particularité n’est pas pertinente car elle n’est pas à
même de traduire la structure même du mythe. Ce qui est à l’œuvre ce sont des communalistes.
Finalement ce sont des variations sur un même principe qui est la mise en forme du réel symbolique
et organiser cette symbolisation de façon structurale, il n’y a pas représentation directe de la réalité,
il y a plutôt un discours de la réalité, ce qui arrive est à l’inverse de ce qui se passe ou de ce qui doit
se passer dans la réalité. Il y a souvent rupture ou opposition avec le réel.
A chaque fois il y a deux relations, dans les relations petit 1 si on met les deux séries de mythes cote
a cote ce sont des relations d’alliés par mariage, mais avec opposition d’un mythe à l’autre une fois
l’homme est le héros et dans l’autre mythe il est transformé en cochon sauvage ; pour les deux
mythes il y a permutation/ opposition bienveillant comme malveillants, relation de complémentarité
mais d’opposition logique entre ces deux mythes.
1er mythe : origine du feu mais aussi une histoire parlant d’alliance et de l’échange qui en découle,
le jaguar se retrouve comme l’alliés des hommes sa femme est une humaine, et de part cette
échange il leur donne le feu.
2ème mythe : origine de la viande (cochon sauvage), il est question dans ce mythe d’un échange raté,
les hommes ne se plient pas dans l’échange matrimoniale, il refuse de donner la viande et sont
transformés eux même en viande. Il raconte un passage de la nature à la culture ratée ; et le feu
aussi symbolise la même chose.
Whorf il s’intéresse à partir des travaux de Boas aux particularités des langues amérindiennes au
fait que dans certains domaine il y est un vocabulaire assez développé, une grammaire aussi
complexe qui sont utilisé selon le contexte d’élocution il compare cela à l’anglais, c‘est centré sur
les langues amérindienne et l’anglais, et selon lui il y a une certaine complexité que l’on ne retrouve
pas de l’anglais ce qui remet complètement en question l’idée des peuples amérindiens sont
primitifs que les esprits ne sont pas évolués ce qui relève de la complexité de la pensée. Et il fera
l’hypothèse que les langues reflète à la fois la pensé et qu’en même temps façonne notre manière de
penser, et selon les lui dans une vision assez romantique du XIX il parle de langue comme quelque
chose qui relève le génie d’un peuple, il parle aussi de l’âme d’un peuple.
Sapir qui lui succède reprend ses idées en les systématisant et formule l’hypothèse SAPIRWHORF cette idée que a la langue ne reflète pas la pensé mais qu’elle façonne la pensée, il va plus
loin en affirmant que la réalité est façonné par la langue c’est-à-dire que quand on apprend un angle
ce n’est pas simplement une langue mais plein de catégories qui entrent en jeux qui viennent
façonner la personne.
Un tas de critique dans son caractère extrême, on peut dire qu’il y a des gens qui parlent des langues
totalement différentes et partage des points de vue semblables. On ne peut pas dire que la langue
modèle la façon et contrario.
Rousse Bénédicte elle va mettre l’accent sur la psychologie des individus, avec l’idée que chaque
culture particulière façonne a son image l’individus ( d’où le mot de « patol ») elle va faire une
expérience chez les amérindiens et dans un de ces ouvrages les plus connu en 1934 donc dans ce
livre elle va comparer trois sociétés, elle va faire beaucoup de cette méthodologie comparative en
différence avec Boas qui refuse de comparer, elle va faire ressortir leur particularité en se basant sur
la psychologie des individus, des sociétés qui sont les amérindiens, les kwakiutl, les zuni et les
dobuans, elle va se servir pour étudier les société d’une distinction le type aboliniens caractérisé par
la mesure la retenue, le type dionidien caractérisé par l’émotion la passion (quelque chose qui est
dans l’excès) elle va se resservir de ces types pour faire ressortir les caractéristique de ces sociétés
elle vas définir les amérindiens comme aboliniens il resserre l’harmonie entre les gens pour éviter
tout débordement les gens semblent se plier naturellement aux règles sociales a l’opposé elle décrit
les Kwakiutl comme dionidien car… semble montrer que les gens sont plutôt dans l’excès. Et les
dobuans comme ayant un comportement typique caractérisé par l’hostilité par l’agressivité, prônant
l’adultère, climat de jalousie permanent mis tous ces comportements qui de notre point de vue on
peut trouver excessif sont carrément normalement pour cette société. On lui reprochera d’avoir eu
des jugements à une tiers personne-société, mais aussi d’avoir trop parlé d’anthropologie, attitude
assez mysogine en réalité…
C’est le fruit d’une étude commandé par le gouvernement américain, qui lui demande de faire une
étude sur le peuple japonais, elle va insister sur les différences de personnalité en disant qu’il y a
des personnalités différentes entre les japonais et les américains, elle va les caractérisé comme fait
de contraste mystérieux en étant à la fois militaire et pacifique. Elle n’a pas fait d’étude de terrain
pour cette étude ce qui est extrêmement limité, elle va simplement se servir de la littérature et des
interviews de japonais migrés aux E-U.
Marion elle va faire du terrain en Polynésie aux iles samourin qui sont à l’époque sous contrôle
américains, elle va aussi d’autres enquêtes notamment en Papouasie, elle fait du terrain mais pas
trop poussé sa reste beaucoup plus en surface. Elle s’intéresse aux peuples qui sont délaissé par les
anthropologues, elle s’intéresse à l’éducation des enfants, a la sexualité, aux différences d’ordre
culturelle entre hommes et femmes. Dans un premier texte « trois sociétés primitives de nouvelle
guinée » parurent en 1935 et qui fait partie d’un recueil de livre assez connu. Elle cherche à montrer
que les différences entre hommes et femmes varient entre sociétés, c’est une affaire de culture donc
pas uniquement une affaire de biologie, elle va prendre l’exemple à travers trois sociétés de
Nouvelles guinée elle montre que chez les « arapèsh » les homes st généralement doux et aimable et
chez les jeunes hommes l’agressivité n’est pas valorisé, le père chez les arapesh s’occupe des
enfants avec beaucoup de douceur de patience, elle note aussi que les parents réagissent avec
beaucoup de sollicitude avec leurs enfants et à contrario les « muldugumor » les comportements de
hommes sont marqués par l’agressivité, le père est un membre inclus, les enfants ne sont pas doux il
doivent apprendre dès le plus jeune âge à se défendre et à se venger, caractère très différents entre
ces sociétés, il y a un point commun entre ces sociétés les comportement types des individus ne
semble pas tellement différés entre hommes et femmes, il semblent être élevé un peu de la même
manières, certaine égalité entre les sexes ; dans la 3ème les choses sont un peu différentes, les
hommes apparaissent comme étant méfiants, susceptible, ils ont assez peu confiance en eux, au
contraire les femmes sont sereines, elle organise la vie quotidienne se sont-elles qui prennent les
décisions et les hommes suivent il y a un pouvoir des femmes assez prônant. Elle montre que les
personnalités plutôt matrilinéaires.
Margaret Mill : Les rôles des jeunes sont tellement évident qu’ils ne se demandent pas ce qu’ils
vont devenir. Au contraire elle dit qu’il y a bien crise d’adolescent chez les américains mais que
cette crise est induite par la société par le contexte sociale et culturelle de l’Amérique et que cette
crise il commence à y avoir dans les 30-40 des possibilités de carrières, confronté au devenir
beaucoup plus présents, ils sont partagés par beaucoup d’avenir possible.
Critique : présentation trop rigide… Elle critique le conformisme qui persiste dans la société
américaine. Un des problèmes c’est de radicaliser les différences, chaque culture est pensé comme
un tout homogène, un tout bien distinct qui demeure inchangé en même temps.
Marshal Sahlins né en 1930, on n’est plus dans le courant culturaliste américain on reste dans une
perspective anthropologique culturaliste il va faire beaucoup usage de cette dernière, il s’intéresse
au structure logique de la pensée en insistant sur le fait qu’elles sont induite et qu’elle varie d’une
culture à l’autre, au départ il est formé au courant marxiste qui sera très important dans le domaine
de l’anthropologie économique, il va se former au culturalisme de Lévis Strauss, il va s’intéresser
sur la question du symbolisme, que la réalité est souvent symbolisé, que cette symbolisation du
réelle donne des visions du monde différente. Un des aspect de ces travaux d’abord c’est de
remettre en cause une approche utilitariste il insiste dessus comme dans l’un de ces livre, il va
remettre en cause l’approche marxiste l’approche dans laquelle les modes de vie sont fondés sur des
structures matérielles, selon Marx ce qui déterminent la vie sociale se sont des structures de
production, les biens se produisent par des hommes, ce système économique déterminent la façon
dont la société sera organisé à cela vient se greffer des aspects idéologiques qui viennent maintenir
la structure sociale en place, l’idéologie est secondaire par rapport aux nécessités matérielles et à
partir de là si on adopte cette vision des choses on peut penser que les aspects symboliques dans une
culture peuvent expliquer en terme de ressort par des nécessité matérielle, on peut rapporter toute
chose à des visions utilitaires. On associe à un objet une certaine valeur, on le symbolise, et cette
valeur n’est pas nécessaire mais de l’ordre de l’arbitraire, on n’associe une valeur qu’il n’a pas en
soi, cette chose est culturellement variable, sa valeur varie d’une culture à l’autre, la valeur des
objets n’est pas utilitariste…etc.
Exemple de la viande à manger- des vêtements hommes/femmesCook et son équipier viennent à Hawaï pour y passer plusieurs mois, les britaniques sont reçus
comme des rois par le peuples hawaiens,, Cook repart avec son équipage et comme ne tempête en
mer il revient, et à son retour il est tué assailli par une foule d’hawaïen qui se serait jeté sur lui le
mettant à mort, changement radical vis à vis de Cook et selon Stalon tout peut s’expliquer si on
interprète les choses de façon symbolique, à partir d’un même évènement les choses sont interprété
de façon différente chez les britanniques et les hawaïens, ils auraient perçu chez Cook une divinité
hawaïennes c’est une affaire de circonstances car en fait quand il revient il se trouve que les
hawaïens sont en train de célébrer leur dieux il rentrait dans un cycle rituel, ce dieu circule de ville
en ville, il interprète son arrivé comme l’une des manifestations possible du dieux et pour ce qui est
de sa mise à mort dans ce cycle rituel il est souvent question d’épisode mythique qui sont rejoué, où
les manifestations du dieux, le dieu se bat avec d’autre dieu, et les hommes se battent avec les
divinités et à la fin du cycle rituel c’est la victoire des hommes sur la divinité
Anthropologie.
L'histoire de l'anthropologie.
Le terme anthropologie vient du grec « discours (ou étude) sur l'Homme ». L'anthropologie
est une histoire de regard que l'on porte sur l'être humain à partir d'un contexte, historique, … elle
postule comme point de départ que l'être humain n'existe pas en soi tout est toujours relatif à un
contexte et dès là, rien n'existe en soi. Il y a des connexions avec la sociologie, la philosophie, la
psychologie, … Mais contrairement à la philosophie, on met à l'épreuve les idées que l'on peut avoir
par la mise à l'épreuve du contexte et pas seulement sur son propre raisonnement. Du coup, de
nouvelles forme de pensée surgissent. On a des raisonnements anthropologique ou pseudoanthropologique sans s'en rendre compte, par exemple quand on parle des jeunes des banlieues. Ou
quand on parle au autres d'une population telle qu'on l'a observée. On décrit une réalité sociale,
culturelle. On a un raisonnement plus ou moins anthropologique. Une des attitudes qui font parti de
l'apprentissage de l'anthropologue est de soumettre à la critique toutes ces généralités y comprit bien
sûr ces propres idées reçues sur l'autre, l'homme, la société ou l'homme dans la société. Cette
attitude réflexive n'a pas toujours fait parti de l'apprentissage. Une des idées reçues de
l'anthropologie est que les anthropologues s'intéressent plus à des civilisations anciennes, exotiques,
primitives, … ce qui était vrai à l'origine mais aujourd'hui, et depuis un certains temps,
l'anthropologie n'est plus réservé à une population autre. La structure radicale n'a plus vraiment de
sens d'opérer une séparation entre ce qui est autre et ce qui n'est pas autre. « notre démarche
consiste d'abord de s'étonner de ce qui nous ai le plus familier, ce qui nous avons quotidiennement
dans notre société, et à rendre ce qui nous est plus familier ce qui nous est étranger (cultures,
croyances, … ). c'est un va et vient permanent entre le terrain et les observation et entre soit et
l'autre. Il faut arriver à se décentrer de soi même pour mieux comprendre l'autre. On pourrait dire
que l'anthropologie est un exercice de décentrement par rapport à soi même.
Anthropologie / ethnologie : il ne faut pas se focaliser sur cette différence entre les deux
termes. Aujourd'hui on utilise plus le terme anthropologie car ethnologie (étude de l'ethnie) est un
peu daté. Car en France, l'ethnologue était le spécialiste d'un peuple en particulier.
Ethnographie : cela renvoi à toutes les données, les notes que l'on prend sur le terrain. Ce
sont les observations de premières mains.
Anthropologie physique, biologique : courant de l'anthropologie étendue au 19°, mais n'a
rien à voir avec l'anthropologie dite sociale, culturelle. Elle étudie les os, les squelettes, …
Pour se distinguer les uns des autres, il y a des sous-catégorisations (politique, …).
Différence entre l'anthropologie et les différentes sciences humaines ?
Anthropologie et philosophie.
La philosophie s'intéresse sur l'Homme en générale (qu'est ce que l'Homme? Qu'est ce que la
liberté ?) et l'anthropologie répond par quel Homme ? Quel pouvoir ? dans quel contexte ? Qui a ce
pouvoir ? Il parle de l'homme dans un contexte. C'est une discipline empirique. Elle part d'exemples
concrets et ensuite va en faire des généralisations.
anthropologie et histoire.
L'histoire s'intéresse au passé avec des archives écrites tandis que l'anthropologie étudie sur
le terrain le présent qui est vécu. Il est possible de faire de l'anthropologie historique, l'étude d'une
civilisation dans le passé de manière anthropologique mais il n'y a pas de recherche sur le terrain. Si
il y a eu une coupure entre l'histoire et l'anthropologie, cette séparation a été longtemps ébranlé. La
différence entre ces deux domaines s'inscrit dans un différence de regard. L'historien va chercher ce
qu'il s'est vraiment passé tandis que l'anthropologue (quand il s'intéresse au passé) va cherhcer à
savoir ce qu'il s'est passé mais pour un acteur social précis.
anthropologie et sociologie.
Différenciation à partir des travaux de ?? car l'anthropologie étudie les sociétés autres tandis
que le sociologue va étudier sa propre société. L'anthropologie va chercher avec des observations
sur une petite échelle mais de longue durée, le sociologue va faire une recherche ciblée et courte
avec des questionnaires, des échelles, … . on peut dire que l'analyse sociologique a peut être encore
moins l'habitude de la question du décentrement, de sa réalité culturelle. L'anthropologie a peut être
encore moins l'habitude de considérer la question du milieu sociale au sein d'une même société.
Quelle est la place sociale de chaque acteur ? La sociologie a plus l'habitude de la domination, des
classes sociales, …
Anthropologie et psychologie.
Pour la psychologie, la question de la réalité culturelle n'est pas posée. C'est l'étude de
l'individu en dehors du contexte par exemple le stress au travail. En anthropologie on demande quel
individu, quel travail, notion universelle, on peut la traduire dans d'autres contextes, d'autres
options ? L'anthropologie veut trouver des notion et les remettre dans le contexte. On s'intéresse
aussi à la psychologie, les mécanismes humains mais c'est compliqué à expliquer.
Histoire de la pensée de l'anthropologie.
Le Renaissance :
à partir du 15° siècles, c'est le début des Grandes découvertes, avec les voyages et les
expéditions. En même temps que la reconstruction de l'Europe avec de nouvelles ressources, on voit
apparaître des états avec des monarchis absolues qui vont mettre en œuvre de gros moyens pour
partir toujours plus loin, … avec un compétition entre toutes les monarchies. Le voyage de Colomb
qui est au service de la monarchie du roi d'Espagne. Tout ces grands voyages qui se systématisent
posent de grandes questions. On se demandent si ceux qui se découvrent ont une âme, s'il faut les
convertir, … la réflexion est cosmologique, théologique. La principale question est est-ce qu'ils ont
un âme ? Sont ils des sauvages ou des barbares ? Homme ou animal ?
Dans de nombreuses descriptions de l'époque, on note la manière dont ils sont vêtus (ou
non) selon les critères européens, ce qu'il mange, leur apparence physique, leur religion, leur travail,
leur sexualité, … mais à cette période, certains pensent que ce sont des barbares, … d'autres
plaident pour la reconnaissance de la vertu humaine, cette vision de l'autre culminera avec
Rousseau. Cette vision de l'autre n'est donc pas dénuée de préjugés ou de stéréotypes, dans les deux
cas, on trace une frontière entre les deux sociétés, on construit une image de l'autre par rapport à ce
qu'on a déjà vu. On caractérise l'autre dans un rapport de différenciation réciproque. Dire que l'autre
est un sauvage revient à dire que l'on est civilisé. On se différencie de l'autre même si l'image que
l'on se constitue de soi ou de l'autre n'est pas vrai. C'est une manière de faire qui consiste en une
pensée quasi-anthropologique. On ne se demande pas si on fait appel à des préjugés, des
stéréotypes, on ne fait pas la critique de soi. Se poser des questions sur la manière dont voit les
hommes les autres hommes est une question anthropologique.
Le 17°.
l'époque classique est l'époque de la rupture avec la pesée cosmologique. On place la nature
d'un coté et l'homme, la raison, le monde des idées de l'autre. La nature devient l'objet de la science
de l'époque. C'est cette idée que l'on retrouve dans les idées de Descartes. Une posture qui a un
héritage mais laisse peu de place à une réflexion anthropologique car D construit une méthode qui
ne laisse pas de place pour ajouter quelque chose. Le sujet de la connaissance est un sujet
complètement abstrait et dans l'idéal, faire abstraction de tout pour suivre un raisonnement logique.
Séparation entre le monde de l'esprit et le réel est un mode culturel propre à la pensée
moderne.
La philosophie des Lumières.
But de l'étude de l'homme pour la science. Avant c'était les phénomènes naturelles. On avait
pas encore isolé la catégorie Homme comme objet d'étude particulière. On fait le projet d'étudier cet
objet homme et de constituer un domaine pour cette science. On fait le projet d'étudier l'homme
dans son ensemble, son physique, sa pensée … on commence à remettre en question la pensée
rationnelle sur le fait que la raison existe indépendamment du reste. La pensée de Locke se met en
concurrence à Descartes. Il affirme que les principes sont acquis grâce aux interactions. Il voit la
matière humaine comme un matière molle qui est façonnée selon l'éducation, ce qui donne lieu à
des différences entre chacun. À cette période, on a un grand intérêt pour les récits de voyages.
Fondation de la société des observateurs de l'homme (médecins, philosophes, … ) à la fin du 18°.
on s'y interroge sur les observations de l'homme et sur la manière de procéder à ces observations.
Publication d'un guide pour l'observation des hommes (Girondeau) pour ceux qui veulent aller voir
les autres civilisations en Australie Tasmanie.
Il reste quand même un idée de l'homme dans un contexte philosophique.
Le début de l'anthropologie, la 19°
dans a deuxième partie, courant évolutionniste. Courant dans la lignée de la philosophie des
Lumières ce qui sera la base de l'anthropologie. Lamarck et Darwin reflètent la pensée de l'époque,
orientée vers les innovations. Darwin reprend cette idée avec des observations plus empirique en
disant que les organismes s'adaptent. Il y a une sélection naturelle. Idée de progrès et de compétition
entre les espèces est une idée qui reflète vraiment la pensée de l'époque avec la révolution
industrielle. C'est aussi l'époque de l'essor du colonialisme qui montre la domination de l'empire
européen sur les autres cultures.
L'anthropologie physique se développe beaucoup avec l'étude des différences entre les races,
un courant d'idée qui reflète encore l'époque.
La conquête coloniale occupe tout le siècle. Il y a des missionnaires mais aussi de nouveaux
migrants. Les savants de Grande Bretagne commencent à envoyer des questionnaires et
missionnaires pour se renseigner sur les coutumes, les savoirs et la pensée de ces colonies. Ce ne
sont pas des études sur le terrain mais ils publient des articles régulièrement. Les titres de ces
ouvrages montrent la passion de ces hommes pour l'étude. Il veulent montrer l'origine de l'humanité.
Il vont construire une échelle avec le plus primitif et le plus savant afin de voir cette évolution.
Observer l'homme primitif, c'est observer l'homme au début de son évolution. Les anthropologues
de l'époque savent qu'il n'y a qu'une seule espèce humaine mais les différences sont raciale (bien
que la frontière raciale/raciste soit fine). Selon la théorie évolutionniste, on devrait retrouver certain
critères dans l'évolution. Le travail de l'anthropologue est de voir quelle est la place de chaque
civilisation dans l'évolution. Il y a l'idée qu'il existe une liaison entre ontogenèse et phylogenèse.
Cette vision des choses est utilisée pour justifier les colonies et l'accompagnement primitif dans le
but de les civiliser.
À l'époque du courant évolutionniste le travail de l'ethnologue était de trouver quel était leur
place dans l'évolution de part les faits constatés ou non (port de vêtements, religion, coutumes,
traditions, … ). L'idée que l'évolution est un processus universel procèderait d'une position simple
au complexe à partir de ce qu'il observe => primitive/civilisée. On verra plus tard avec Freud l'état
de ontogenèse et de protongenèse. Toutes les expéditions ont été justifiées par la recherche. À partir
de cette idéologie, les recherches vont s'orienter vers plusieurs domaines, la parenté, comment
s'organise la famille ; les cultures politique et étiologique ; la religion, ce que les scientifiques
appellent la magie car elle ne correspond pas à leur religion (Tylor & Frazer).
Comme beaucoup des autres savants, les anthropologues considèrent que l'exactitude
scientifique est le top et l'animisme et la magie sont la forme primitive. L'animisme est le fait de
penser que les êtres, les animaux sont dotés d'une âme. Cette pensée vient d'une exigence spontanée
universelle de l'esprit humain qui amène l'homme à se questionner sur la cause des phénomènes
naturels, des phénomènes qu'ils n'arrivent pas à expliquer (catastrophes naturelles, maladie
soudaine, …). Ce qui est vu comme une forme primitive puisque la science peut tout expliquer.
La religion monothéiste viendrait en second.
Les notions établies par Tylor vont être utilisé ensuite dans l'anthropologie religieuse. Par
exemple : mythes, rites, … il inaugure un intérêt pour ces thèmes. Dans le domaine de la parenté,
Morgan, Mc Lennan & Bachofen, font des questionnement sur la parenté en anthropologie. La
parenté : étude de la relation entre parent, consanguins ou des affins (parent en relation d'alliance).
Ils remarquent qu'il n'y a pas un seul domaine de parenté (contrairement au domaine de la religion).
Par exemple la consanguinité n'est pas vu de la même façon selon la culture. Pour certain, c'est
matrilinéaire, le lien de l'enfant à la mère et le père est vu dans un relation d'alliance. Ils isolent
alors trois modèles de descendance :
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patri-linéaire;

matri-linéaire;

bilatéral.
Le modèle matri-linéaire serait le modèle plus primitif et le moins primitif est le bilatéral.
Ils observent que dans certaines sociétés, les liens de parenté structure la société. Dans toutes
les sociétés, il y a soit la règle de l'exogamie (se marier en dehors du groupe de consanguin, ce qui
peut aller de la branche de parenté ou bien la descendance d'un être commun) soit la règle de
l'endogamie (obligation de se marier au sein du groupe qui peut être très large). Morgan observe
aussi qu'il y a des différences, il y a partout une dénomination des parents qui diffère selon les
sociétés. Il peut y avoir un type

classificatoire : père désigne le père biologique mais aussi d'autres hommes de la génération
du père (les oncles par exemple) ;

descriptif : chaque parent est désigné par un seul terme.
Morgan entreprend de faire une classification selon trois stades de l'évolution : primitif,
barbare et civilisé.
Une société caractérisée par la promiscuité (pas de système de parenté, d'organisation
sociale, … ) = la horde ; une société caractérisée par des groupes de parenté matri-linéaire ; puis les
patri-linéaire ; et enfin une société plus organisée selon la parenté mais autour d'un état de la
propriété privée. C'est le signe d'un véritable système politique qui n'existerait que dans un état
embryonnaire.
Les critiques sont nombreuses. En même temps, il faut reconnaître que les travaux du 19°
vont fondée de grandes réflexions. On commence à apporter un intérêt pour un groupe d'êtres
humains.
Le courant diffusionniste.
Fin 19 début 20. courant de pensée qui se met en place selon les critiques du courant
précédent. L'idée est e décrire d'un point de vue historique comment les sociétés ont évoluées dans
le temps et comment elles se sont différenciées dans le temps. Ce courant commence en Allemagne
avec le début de l'intérêt pour la géographie. Le but est de prouver que l'esprit humain n'est pas très
imaginatif, que les grandes découvertes ont eu lieu seulement lors de l'adaptation puis se sont
diffusées.
Les évolutionnistes cherchent à trouver une universalité de l'évolution. Les diffusionnistes
veulent prouver que c'est une question de contact, de diffusion, de rencontres pour la plupart
accidentelle. Il y a aussi cette ambition de dresser un tableau récapitulatif des sociétés dans l'espace
et le temps sans jamais poussé vraiment cette analyse. Il y a l'idée sous-jacente que l'humanité tend
vers un état de progrès, il y a un processus évolutif.
Les fondateurs de l'anthropologie.
Franz Boas 1858-1942.
un des premiers anthropologue qui va mené lui même ces études, il va étudié les pratiques
culturelles avec de la curiosité, de l'intérêt et du respect. Né en Allemagne, il va faire une thèse sur
le changement de la couleur de l'eau. Il se forme dans une école diffusionniste avec l'étude de
l'homme dans son environnement géographique. Il va au cours de ces études faire de nombreux
voyages dans les tribus amérindiennes nord américaine puis finit sa formation aux états-Unis. Il
prendra partie lors des débats sur le racisme, … à 25 ans, il va faire un voyage chez les inuits avec
l'idée d'étudier quels était l'influence de la géographie. Il va plus prendre en compte leur mode de
vie plutôt que les conditions naturelles. L'histoire du groupe, les habitudes de vie, la langue devient
rapidement le plus intéresant. Il va faire beaucoup d'autre voyage dans e nord canadien.
Il note tout, enregistre tout. Tout les détails sont importants. Il note les matériaux utilisés
pour la construction des maisons, les aliments, les mythes, … il prend tout au sérieux avec
beaucoup de respect, d'admiration pour ce qu'il appelle ces « professeurs ». il va ensuite enseigner
cette façon de penser, cette attitude de travail à d'autres étudiants.
L'anthropologue devient ethnographe car il est sur le terrain et de travaille pas via des
questionnaires. Boas tient à apprendre la langue locale car c'est vraiment comme ça que l'on
comprend le sens de ce qui est dit et qui n'est pas traduisible. À partir de ces observations, Boas va
voir comment s'organise le tout car tout prend un sens ensemble.
Chaque culture est le résultat d'un développement spécifique à un groupe particulier entre
l'homme et son environnement.
Il refuse la comparaison intra-culturelle. Chaque culture à sa propre organisation, sa propre
façon de penser. On a l'idée de relativité culturelle. Chaque élément culturel doit être tenu dans le
contexte et pas sortie de ce dernier. Le rôle de l'anthropologue est d'observer comment tout les
éléments s'articulent pour pouvoir former un tout. Une vision holiste de la culture.
Il a écrit beaucoup d'étude détaillée mais il n'a jamais écrit d'ouvrage. Jamais d'analyse
intéressante. Il ne voulait pas faire de généralisation. Il craignait qu'en généralisant trop, il allait
perdre de vue la spécificité de chaque culture. Mais il va tout de même être très influent car il va
développer l'anthropologie culturaliste (courant américain qui se développe dans les premières
décennies du 20°). La culture est vu comme un tout et chaque individu va être modelé selon sa
culture. Chaque culture va modeler un individu idéal.
Bronislaw Malinowski 1884-1942.
Polonais qui immigre en Allemagne puis en Angleterre où il intègre une école britannique. Il
débute comme physicien puis se dirige vers l'anthropologie. Il apprend d'anthropologue encore
évolutionniste. Sa thèse porte sur une étude évolutionniste donc pas de recherches sur le terrain et
ça le gène. En 1915, il part en Australie. C'est la Première guerre mondiale, il se retrouve assigné à
résidence pendant toute la durée de la guerre et va pouvoir faire son étude sur le terrain. Il va faire
plusieurs séjours notamment dans les iles Trogbriand, à l'est de la Papouasie, nouvelle-guinée. Il
accumule des données de terrains qu'il publie dans un livre : Les argonautes du Pacifique occidental
où il y étudie les populations dans des petites îles qui se déplacent en bateau. Comme Boas, il
accorde un fait sur le tout et que chaque culture est unique mais il va s'opposer au courant
évolutionniste. Il dénonce avec beaucoup de vérulence le goût des évolutionnistes pour l'exotisme,
il montre au contraire la nécessité d'étudier dans les faits les comportements de la vie quotidienne. Il
montre que l'on peut se familiarisé par l'approche du terrain.
Contrairement à Boas, il n'est pas intéressant de voir le passé d'une société pour la
comprendre. Les reconstitutions historiques ne permettent pas d'expliquer comment fonctionne cette
société dans le présent. On n'est pas dans l'axe de la diachronie (à partir de l'histoire) mais dans la
synchronie (la logique à l'œuvre dans le présent).
Il est avec Boas, un scientifique sur le terrain qui fait ces études sur le terrain. Il formalise ce
qu'il appel l'observation participante (observateur mais aussi participer à cette société).
Sur le terrain, l'anthropologue doit oublier ces propres références culturelles en même temps
qu'il en apprend d'autre qui lui deviennent familier. C'est la seule méthode qui inhibe l'exocentrisme.
De là, les évolutionnistes ont modifié le regard que l'on porte sur le peuple autres.
Auparavant il était invisible ou vu comme une curiosité. Ils commencent à mettre en doute cette
idée.
La logique évolutionniste n'est pas absente de notre société, il y a toujours plusieurs logiques
qui co-habitent ensemble.
Les échanges de la kula dans les îles Trogbriand.
Étude de Malinowski qui a marqué l'anthropologie. Échange de biens entre les partenaires.
Phénomènes qu'il a pu sondé en détails. De 1915 à 1918, il est dans les îles Trogbriand. Il se rend
compte qu'ils ne sont pas isolés des autres îles mais vivent ensemble, ils ne mennent pas une vie
tournée sur eux même!. Ces contacts constants qui occupe une partie importante de leur vie n'est
pas seulement amicale, relations de voisinage, … mais c'est une relation qui semblent être entretenu
par la kula, l'échange de biens entre les insulaires. Ces échanges consistent en des transactions entre
deux types d'objets : des colliers de coquillages (soulava) et d'autre part des bracelets (des mwali)
des objets considérer de grandes valeurs esthétiques mais aussi sacré. Ils ne sont pas portés dans la
vie quotidienne mais lors de grandes cérémonies. Ils ne sont pas échangés contre d'autres types de
biens comme la nourriture, ce n'est pas de la monnaie et ne sont échangés qu'entre objet de la même
catégorie, les colliers sont changés contre les bracelets et vis versa, généralement ultérieurement. M
se demande pourquoi. Il remarque que les échanges n'ont pas lieu au hasard et pas entre n'importe
qui. Les échanges font appelle à des règles qui suivent un système cohérent : les échanges ont lieu
entre hommes adultes de statut social équivalent ou entre femmes de chefs. Pour obtenir un nouveau
partenaire d'échange, on est obligé de procéder à des dons de nourriture. La participation d'échange
requiert d'avoir des connaissances ésotérique. Ce sont des actions d'ordre rituel.
Pour partir en mer, on procède à des pratiques magiques pour protéger l'embarcation. Il faut
avoir une embarcation décorée. Lorsque l'on rencontre le partenaire d'échange, il faut avoir l'air
indifférent. M remarque aussi que les échanges de la kula ne doivent pas faire preuve de
marchandage, de négociations, … on ne peut pas contester ce que l'on reçoit.
Chaque personne qui participe aux échanges a un nombre limité de partenaire que l'on garde
toute sa vie. Il se rend compte que les bracelets semblent circuler toujours dans un sens et les
colliers dans le sens inverse. Si A donne un collier à B, B ne peut lui rendre qu'un bracelet. Et cela
ne change jamais. Les objets doivent circuler constamment, il doivent circuler en permanence, on
ne peut pas garder éternellement les objets. Chaque type d'objet suit un cercle d'échange et se
retrouve donc à faire le tour complet des îles. La règle est aussi que celui qui reçoit doit
obligatoirement donner un objet de valeur équivalente ou supérieure. Le fait de savoir bien évalué
des objets conditionne le statut social de chaque participant.
Il ne voit pas l'accumulation de biens. C'est dans d'autres types d'échanges que l'on accumule
les biens (nourriture, … ) car les objets de la kula n'en retire pas des richesses puisqu'ils doivent
faire circuler les objets. La logique sera retravaillé par Marcel Moss. Mais malinowski décrit que
c'est une forme d'échange tribale non sans vergure. Il a déjà l'intuition que le système d'échange
forme un système, qu'il fait intervenir tout un système de valeur. Il montre que le système d'échange
ne représente pas une forme clandestine d'échange. Cela remet en cause l'idée évolutionniste que les
tribus ne connaissent pas la notion de propriété. Remet en cause l'idée que les primitifs sont peu
souciants, ne travaillent pas la matière, … remet en cause aussi que le commerce primitif ne sert
que pour combler un besoin imminent. Et enfin, cela remet aussi en cause que les insulaires vivent
entre eux et sont coupés du reste. En réalité, il entretiennent leurs relations.
Le courant ???
Marcel Moos est le neveu de Durkheim. D est un contemporain de Boas.
C'est la formation de l'école française d'anthropologie. D est l'héritier d'un courant français
bien élevé avec une façon d'étude très rigoureuse sans oublier l'étude empirique. D ne va pas
beaucoup théoriser mais va se servir de données empiriques. Il va se tenir séparé du domaine de la
philosophie. Il va procéder de manière inductive (de particulier au général). D débute sa carrière à
Bx. Il créer la revue de ??? sociologique. C'est à Bx qu'il va écrire ces premiers ouvrages qui vont
influencer fortement le département anthropologique. C'est dans ces ouvrages où il va prendre en
compte les données empiriques notamment de Boas.
D va reprendre cette représentation de la pensée de Boas et reprend l'idée des liens entre
croyance/religion et organisation sociale. Il va montrer que le religieux tient cette cohésion sociale.
Il se différencie de Boas dans la mesure où pour lui le social de l'individu ne va pas être considéré
dans la psychologie individuelle. La psychologie individuelle ne reflète pas le social. D cherche a
mettre à jour de grands principes, les grandes règles inconsciente de la cohésion sociale. Boas fait
une approche émique tandis que D fait une approche éthique (de l'extérieur).
Il va faire l'hypothèse que le fondement de la religion se repose sur les réflexions sociales et
non sur les questions psychologiques que chacun se pose sur soi même. Il va chercher à trouver une
origine sociale à toutes les religions. Si on trouve la forme primitive, on pourra examiner la logique
de base. On pourrait alors avoir les bases de la religion. Pour cela, il se base sur la forme de religion
la plus primitive qui est considéré comme celle des aborigènes d'Australie. Il se sert des données
rapportées par Spencer et D. D reprend ce qu'ils en ont dit : dans cette religion, les hommes croient
en une puissance qui anime les éléments naturels et en la relation de parenté entre certains de ces
éléments de la nature, ou totem, et certains clans ou tribus. Il existe des interdit vis à vis de ces
totems. D Dans son analyse sociologique de ce phénomène va proposer l'idée que le culte lié au
totem est une pratique de tabou qui vise à renforcer un lien social entre le groupe et le totem qui
existe comme un emblème et qui sert à solidarisé le groupe. Cette approche émotionniste est
criticable mais c'est la première fois que l'on voit la croyance en un totem comme un lien social. D
va plus loin en systématisant cette approche logique.
Marcel Moos, sociologue anthropologue français qui ne va pas faire de terrain sauf pour une
expérience. Fait des études de philo avec son oncle à Bx puis à la fin de ses études s'installe à Paris
et s'initie à l'anthropologie avec les ouvrages de ?? et Tyler. Il va prendre une chair d'enseignement
pour un cours. Il va fonder l'institut d'ethnologie de l'université de Paris. Parmis élèves, on compte
Triolles, marcel elves, … Dans ces recherches, il va remremettre cause les évolutionnistes.
Il va parler du phénomènes de la kula. Dans son texte l'essai sur le don : forme et raison de
l'échange dans les sociétés archaïques, publié en 1923, il va remmetre en cause l'idée de don comme
un acte désintéresser. Il va reprendre les travaux de malinowski en mettant cette étude en parellèles
avec d'autes typees d'échanges, ceux de polynésie et des indiens de la côte nord-ouest du Canada
(Boas). Méthode comparative qui n'est plus tournée vers la recherche des origines. Il veut mettre en
relief des aspects saillants, caractéristiques de ces échanges. Il va insister sur le fait que l'acte de
donner ne peut être analyser sans deux autres phénomènes importants : le fait d'accepter le don et de
ce fait, de se sentir redevable et ensuite le fait de rendre. En prenant le don sous cet angle, on se
rend compte que le don constitut une relation sociale entre les groupes ou dans le groupe. Il va
s'interressé aux échanges de la kule et par d'autres échanges qui mettent en œuvre un compétitivité.
I l va qualifié ces dons agonistiques (qui a avoir avec la compétition). Il va aussi s'interresser aux
autres dons non agonistiques mais plus particulièrement aux dons agonistiques qui sont les plus
remarquables.
Dans l'échange de la kula, il y a une compétition. Chaque partie de l'échange essaie de tirer
profit de l'autre. Le fait de prestige est aussi dans le fait de donner.
Dans les phénomènes de dons et contre dons chez les amérindiens est encore plus visibles.
La cérémonie de potslash est le fait que celui organise la fête doit donner des biens à ses invités, un
tas de couvertures, de biens, … plus on dépense, plus on donne, plus on a de prestige. Certaines
fois, les biens sont détruits devant les invités pour prouver que l'on peut se défaire de choses. Le fait
d'accepter le don (qui est obligatoire) revient à avoir une dette envers l'hôte et donc de rendre un
don plus important.
À partir de ces phénomènes d'échanges, Moos va mettre en avant le fait de socialisation
totale. Désigne des moments où l'essentiel des valeurs de la société se donnent la voie, elles sont
toutes mises en jeu en même temps.
Moos va insister sur le fait que l'échange marchand des sociétés occidentale se détache des
échanges sociaux. Dans le don, il ne suffit pas d'avoir pour avoir mais d'avoir pour être.
Moos va étudier le principe des échanges par le biais du mana, qui consiste à croire que
l'objet que l'on donne possède une force de celui qui donne (origine maori). Levi-Strauss va
reprendre cela et le critiquer car il aurait préférer que M s'en tienne à une dimension sociale. Pour
L-S, M ne donne une explication qui est la même que celle des aborigènes. Pour lui, le travail
anthropologique ne doit pas constituer une explication donnée par les interlocuteurs mais chercher
une pensée logique sous ce qu'il disent. L'essai sur le don va être très important pour les
anthropologues qui vont s'appuyer sur cet ouvrage.
Le fait d'avoir un échange dans une population sont un symbole de relation sociale.


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
I.
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
Introduction : situer l'anthropologie.
L'anthropologie : un certain regard.
Anthropologie, ethnographie, ethnologie.
L'anthropologie et les autres sciences humaines : différences et rapprochements :
anthropologie et philosophie;
anthropologie et histoire;
anthropologie et sociologie;
anthropologie et psychologie.
Prémisses.
A. La Renaissance et l'époque classique en Europe.
les grands voyages : la découverte de « l'autre ».
le rationalisme : le regard « objectif ».
B. La philosophie des lumières et l'émergence de l'Homme.
La société des observateurs de l'Homme et les considérations de Gérando.
Le 19° siècle : les débuts de la discipline anthropologique.
A. Le courant évolutionniste.
1.
Lamarque et Darwin.
2.
Idéologie évolutionniste et :

essor de l'individualisme / classe bourgeoise dominante;

anthropologie physique / théorie sur les traces humaines (Broca);

essor du colonialisme.
3.
Les anthropologues évolutionnistes.

principe d'évolution universelle et recherche des « origines » de l'évolution : du « primitif »
ou « civilisé »;

Taylor et Frazer et le domaine religieux : animisme et magie.

Mc Kennan, Morgan et Bochofen et le domaine de la parenté :

affins et consanguins;

modèle patrilinéaire, matri-linéaire et bilatéral;

exogamie et endogamie ;

terminologie classificatoire et terminologie descriptive.
II.
III.
1.
Les fondateurs : Boas, Malinowski, Mauss.
Franz Boas (1858-1942).
Terrain dès la fon du 19° : Inuit, Amérindiens du N-O du Canada.
Tout observer, et production de monographies.
Chaque culture comme tout (vision holiste) et une synthèse historique singulière.
Le principe de la relativité culturelle.
Boas initiateur du courant culturaliste américain.
Bronislaw Malinowski (1884-1942).
Terrain en Océanie dès 1915.
La culture comme un tout, à considérer dans le présent (approche synchronique).
L'expérience de terrain et le principe de « l'observation participante ».
étude de cas : les échanges de la Kula dans les îlesTrobriand.
Un système organisé, règles, organisation d'ensemble et remise en cause des préjugés
évolutionnistes sur « l'économie des primitifs »
2.
Marcel Mauss (1872-1950).
L'influence de la sociologie d'Emile Durkheim (1858-1917).

généralisation théorique à partir de données empiriques;

explications sociologique et primauté du social (règles, institutions, groupe) sur l'individuel;

les formes élémentaires de la vie religieuse (1912) : :le religieux comme fait social (exemple
du totémisme australien).
Apport de Mauss : ancrer la théorie dans la description empirique, rejet des principes
évolutionnistes.
3.
Étude de cas : l'Essai sur le don (1923-24).
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Divers exemples et méthodes comparative : comparer pour généraliser, sans idéologie
évolutionniste;
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logique du don en trois étapes : donner, recevoir, rendre;
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le don constitutif d'une relation sociale;
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les échanges de type agonistiques : la Kula, les échanges polynésiens, la Potlatch. La logique
des échanges n'est pas motivée par l'accumulation de biens;
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la notion de « fait social total » : certains phénomènes mettent en jeu l'ensemble des valeurs
et des institutions d'une société;
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la critique de la logique marchande de l'économie de marché;
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la notion de « mana » : une force spirituelle investie dans l'objet.
L'école d'anthropologie britannique.
Un nouveau paradigme : la société et la culture comme organisme structuré et fonctionnel
(influence de Durkheim).
Méthode fonctionnelle et approche fonctionnaliste.
A. L'approche fonctionnaliste de Malinowski.
 le modèle biologique;
 le fonction comme réponse à des « besoins » : besoins primaires, dérivés et autres;
 accent sur des ressorts individuels d'ordre physiologiques et psychologiques, plus que
collectifs.
B. Alfred R. Radcliffe-Brown (1881-1955).
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accent sur la structure sociale (courant dit « structuro-fonctionnaliste »);
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non pas échelle de l'individu, mais échelle des groupes et des institutions;
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correspondance entre structure et fonction : la fonction d'une institution, c'est de permettre à
la structure de se maintenir, de bien fonctionner;
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différence entre échelle des règles sociales immédiates (observables empiriquement), et
échelle de la « forme structurale » (la structure sous-jacente);
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analyse du totémisme australien : regard non plus sur la cohésion du groupe (Durkheim),
mais sur les relations entre groupes sociaux, la structuration des groupes.
C.
Les successeurs de Radcliffe-Brown.
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Reprise de l'approche structurale, mais critiques : la structure est dynamique et traversée de
tensions
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E.E.Evans-Pitchard (1902-1973).
Les Nuers (1940) ;
contexte colonial de l'étude ;
recherche de la structure politique : à partir des strucutres de parenté, lignages, clans et
tribus ;
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une « anarchie ordonnée » ;
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jeux permanent d'alternance des « scissions » et de « fusions »
Les Nuers.
Dans un clan, on ne peut pas trouvé l'ancêtre commun tandis qu'un lignaga descend de la
même personne. Le clan s'imagine un ancêtre commun mytique (très lointain).
Dans un même lignage, il peut y avoir des conflits notamment dans les sous-lignes. Il va y
avoir union au sein d'une sous-ligne quand il y a conflit avec une autre sous-ligne d'un autre
lignage. Union des lignages confilt entre deux clans de la même tribu ; union entre clans de la
même tribu quand il y a conflit avec d'autre tribus.
Quand les conflits cessent, les tensions au sein de deux clans refont surface. Quand c'est fini,
conflit entre les lignage, puis conflit entre les sous-lignes, … => Scissions / Fusions.
Lévi-Strauss (????-2009).
Le courant dit structuraliste va devenir le nouveau paradigme. Il n'utilisé pas ce terme c'est
une étiquette donnée après.
Le strucuralisme se met en place d'après le paradigme de l'approche fonctionnelle et non pas
de l'approche fonctionnaliste. Avec L-S, on est dans le sens de la fonction comme relation, une
chose existe en fonction d'une autre. Ce qui compte est la manière dont les choses sont arrangées les
unes aux autres plus que les choses elles-mêmes. La recherche du sens ne peut pas être simplement
trouvé dans une chose puisque tout est à faire à une question de placement. Il y a des points
communs avec les britanniques au départ et aussi une série de différences principales :
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au contraire des fonctionnalistes, et des structuro-fonctionnalistes britanniques, L-V ne va
pas faire appel aux structures sociales mais ce qui l'interesse c'est le niveau de la pensée. Les
sturctures sociales ne font que refléter les structures de pensée, des structures inconscientes ;
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chez les fonctionnalistes, on s'interresse eux structures mais le but est de comprendre
comment telle ou telle sociétés fonctionne. On décrit une société particulière. Afeec L-S, le but n'est
pas de comprendre comment telle ou telle sociétés fonctionne, comment elle est organisé, comment
on pense dans telle société. Le but est de comprendre au bout du compte comment l'esprit humain
en général peut être structuré. Et pour L-S, ce mode de structuration est universel même s'il peut
être mis en œuvre sous des formes différentes selon la société, l'esprit humain est structuré de la
même façon logique ;
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L-S va abandonner le fait que quelque chose sert à quelque chose, par exemple les
institutions servent aux structures. Pout lui, la structure n'a pas de fonction, n'a pas vraiment de rôle,
elle n'apporte pas de réponses. C'est une fausse bonne question de chercehr à comprendre pourquoi.
Pour lui, les structures sociales émergent de structures qui sont déjà présentes dans l'esprit humain,
elles sont là naturellement. L'esprit a toujours besoin que les choses soient logiques, organisées, le
réel doit être organisée. Les structures qui sont en place naissent d'une exigence de l'esprit humain
que le réel souhaite organiser pour le penser ;
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les structuralistes tendent à faire ouvrage de la méthode dite déductive par opposisiton à la
méthode inductive. On part de certains principes pour observer un phénomène, de certain à priori, et
à partir de là, on cherche des donnnées. Pour L-S, tout est organisé donc on va chercher à voir
comment c'est structuré. Cette différence va faire partie d'une des plus grandes reproches faites à LS;
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pour les fonctionnalistes, l'image qui leur serfvait de pensée était l'image de l'organisme
vivant. Pour L-S, on a une autre image, c'est la langue, la linguistique structurale, la
communication.
Il fait ces études en philosophie à Paris. Il va d'abord être enseignant en philosophie dans un
lycée. Épouse Dina Dreyfus qui fait des études de philo mais aussi d'anthropologie. C'est elle qui va
l'initier à l'anthropologie. Avec elle, il est invité à aller à Sao Paulo où sa femme a créer la première
société d'anthropologie au Brésil et il va enseigner la sociologie là bas. Il va partir avec son épouse
et un autre anthropologue faire des études éthnographiques avec des séjours assez bref. Tristes
tropiques. Il va en Amazonie. Il se sépare de sa femme et rentre en France en 1938 puis la guerre
éclate et il joint la résistance mais comme il est juif, des amis lui conseil de quitter le pays et il pars
enseigner à New-York. Il n'est pas encore anthropologue. C'est seulement à son retour en France en
48 qu'il va soutenir un thèse Structures élementaires de la parenté 49. il va écrire plusieurs
ouvrages : le totémisme aujourd'hui 62, la pensée sauvagbe 62, il publie ensuite une sdérie de trois
volumes. Ces textes sont assez difficiles à lire. Tout ça est logique, l'écriture le L-S est comme la
transcription d'un mythe. Le travail de l-s est l'étude des mythes. L'interêt est de trouver la logique
derrière tout ça.
Pour l-s, les voyages ne sont pas le travail des anthropologues, il faut trouver la logique des
choses.
A. L'influence sur l-s de la linguistique structurale.
c'est dans le domaine de la linguistique qu'il va trouver une pensée nouvelle qu'il découvre à
N-Y. Il y a beaucoup de linguistes russes qui ont immigré eux aussi. C'est avec F. De Saussure qu'il
va être influencé. Il va être influencer par Freud et Marx de part les structures invisibles qu'ils ont
mis à jour. De Saussure est un linguiste suisse né à Genève en 48, il est considérer comme le
véritable initiateur du structuralisme même s'il ne l'a pas mentionné vraiment. Elle va être construite
d'après ces cours donné en Suisse. Il s'intéresse à la philologie qui est l'étude des textes anciens, le
travaille de restitutions, la version originale, travail d'interprétation, de commentaire à partir de ces
textes. Ici, on regarde le contexte historique et culturelle dans laquelle s'inscrit les textes. Il va faire
une philologie comparative et va s'intéresser à la structure des langues. C'est en fait lui qui introduit
la notion importante entre synchronie et diachronie. On peut alors porter deux types de regard sur
une étude. De Saussure va avoir une approche synchronique pour faire apparaître les structures. Il
introduit la distinction entre notion de langue et notion de parole. La parole est l'acte de parler d'une
personne réelle dans le contexte de l'échange verbal tandis que la langue, c'est la structure
linguistique, la grammaire de la langue. Il va comparer la langue comme structure linguistique à
l'analyse des structures. C'est un peu comme si dans une culture on parle de sa structure. Le
contexte d'où parle une personne particulière. Si on s'intéresse à la culture, on s'intéresse au contexte
dans lequel est prise la parole de la personne. C'est la vision de Boas.
De Saussure fait une distinction entre la notion parole (acte de parler d'une personne réelle
dans un contexte d'échange) et la notion de la langue (structure). Il fait aussi la distinction entre les
notions de signifiant (le mot) et de signifié (l'objet). C'est deux éléments associés forme le signe qui
est arbitraire, il n'ont pas de lien naturel entre eux. À partir de cet animal particulier qui est le chien,
il n'y a pas de lien entre le chien et son signifié. Les symboles prennent sens au sens d'un contexte
particulier.
Il y a des relations entre les termes qui sont soit de type syntagmatique, soit de type
paradigmatique. Par exemple les feux de circulation : 3 couleurs rouge, orange et vert. Les trois
couleurs sont mises en relation dans le contexte de la circulation. Cette association est de type
syntagmatique. C'est couleur veulent dire stop, ralentissement ou passage. C'est une relation
horizontale. La relation paradigmatique est la relation dans le vertical d'où le vert = passage. C'est
deux types sont indissociables. On a une structure de pattern. Mais rouge ne veut pas forcément dire
stop. Les couleurs en politique n'ont pas les mêmes significations que le feux tricolore. La manière
de mettre en permanence un lien entre toutes les choses est naturelle chez l'Homme. C'est contre
cela que va se battre le structuralisme.
B. Le totémisme de Lévi-Strauss.
Le totémisme aujourd'hui et La pensée sauvage.
Dans la pensée sauvage, il ne décrit pas la pensée des sauvages (terme encore utilisé à son
époque), mais la pensée pure. Il va examiner certains objet comme le totémisme ou le mythe. Ce
sont des choses « bonnes à penser ».
Pour le totémisme, il reprend les travaux de ses prédécesseurs mais pour lui, ils se sont tous
trompés ou ne sont pas allé aussi loin. C'est pour lui le philosophe Bergson qui aurait le mieux
comprise. Il compare souvent les gens dont ils parlent à des philosophes. Ce n'est pas la réalité
sociale du totémisme qui l'intéresse mais le fait que le totémisme soit mis en œuvre. Il faut voir le
totémisme comme une relation sociale qui a pour but de forcer la cohésion du groupe.
Pour brakpitt raam, le totémisme est une manière de structurer la société avec des groupes
différents qui vont être mis en relation notamment avec le mariage endo-vivo. Pour L-S, c'est une
manière de penser, de mettre en pratique les principes logiques de manière universelle. C'est une
propriété propre à l'esprit humain qui a la capacité de lié le réel à l'imaginaire. Il y a la présence de
signes et de système de signes. Mais pour que ce système de signe puisse être possible, il faut avoir
en sa possession le langage. Pour organiser des relations humaines, il faut avoir différents termes
pour les différencier. S'il y a ressemblance de tous, on ne peut rien organiser. À la base, les hommes
ne sont pas si distincts les uns des autres et c'est là qu'intervient le totémisme. On choisit plusieurs
symbole (végétaux, minéraux, animaux, … ) que l'on différencie des autres choses. On se sert de
ces discontinuités pour en faire une culture et s'en servir pour la différenciation des groupes. Il y a
identification à une espèce par un groupe et d'une autre espèce par un autre groupe donc il y a une
différence entre les deux groupes. C'est seulement de cette façon que les liens vont être fait, sur
l'axe horizontal.
Pour que deux signes soient mis en relation, il faut qu'ils soient intelligibles. C'est de cette
façon que le réel peut être pensé et articulé. Ce sont toutes les choses du cosmos qui sont en relation
avec le totémisme. Il y a toute une chaîne de signifiant qui sont associé au signifié et donc ordonné
avec toute une série d'autre chose. On va avoir différents plan, les couleurs, les animaux, … c'est de
cette façon là que la pensée sauvage opère, par différenciation et opposition.
C. Les structures élémentaires de la parenté.
Il reprend les travaux de radcliff brown. Notamment la notion de le neveu utérin et de l'oncle
maternel. R-B c'est intéresser aux relations entre le neveu et l'oncle, relation qui change selon la
linéarité si le système est patrilinéaire, la relation entre l'individu et son père est une relation de
respect et avec la mère une relation source d'affection. Ici, le frère de la mère est associé à la mère
donc une source d'affection. La sœur du père est associé au père donc relation d'autorité, de respect.
C'est la même chose entre le frère et la mère et la sœur et le père. Dans le système matrilinéaire,
c'est l'inverse, l'oncle est vue comme une personnalité autoritaire et le père est la source d'affection.
L-S met en avant les contre exemples de sa théorie. Dans les tribus ??? les relations entre le neveu
utérin et son oncle utérin est vue comme une relation de respect alors que le système est
matrilinéaire. Pour lui, R-B ne s'est pas servie de la bonne méthode en ne mettant pas les faits sur la
bonne distance. Il va montrer qu'il faut prendre en compte toute la structure de la parenté.
Schémas cahier.
1 : alliance ;
2 : germanité (relation frère/sœur)
3 : filiation ;
4 : relation neveu utérin/oncle utérin.
L-S va montrer que la relation 4 dépend des trois autres. Il va dresser un tableau avec 4
sociétés différentes.
1
2
3
4
Trobriendais
+
-
+
-
Tonga
+
-
-
+
Tcherkesse
-
+
-
+
Lakutubi
-
+
+
-
Il y a forcément deux + et deux – que se soit horizontal ou vertical. Le plus signifie
l'attachement et le moins l'éloignement.
Cette structure est universelle car toute famille comprend un père, une mère, un enfant et le
frère de la mère. Il y a toujours les trois première forme de relation. La relation de l'oncle maternel
est là car il y a eu alliance entre la mère et le père. Cette combinaison universelle découle d'une
règle universelle qui est la prohibition de l'inceste. Les anthropologue et surtout les évolutionnistes
ont cherchés l'origine de l'inceste. Ils cherchent une origine de cette pratique.
Pour L-V, il n'y a pas de période historique qui se serait déroulée il y a longtemps où les
hommes ont vécus sans structure sociale car l'homme nait avec une pensée logique donc il y a
toujours eu une relation parents enfants. Le tabou de l'inceste pourrait presque être situé entre nature
et culture. Pas dans une période historique mais en soi. La manière dont il est mis en œuvre est
propre à la culture. Dans certaine culture, des individus peuvent être proscrit du mariage. C'est règle
de prohibition s'accompagne de la logique de l'alliance. En interdisant à des individus de la même
famille de se marier force les individus a chercher une alliance avec un autre individu d'une autre
famille. Dans la structure élémentaire de la parenté, le frère de la sœur n'est pas une évènement
extérieur mais le représentant d'un groupe dans lequel un homme a pris sa femme. L'échange de
femmes scelle l'alliance entre deux groupes (lien avec les échanges).
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