Telechargé par amel addela

web 2.0 LN

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WEB 2.0
MME AMEL ADDELA
MR1 SCIENCE DE L’INFORMATION ET DOCUMENT
INSTITUT SUPÉRIEUR DE DOCUMENTATION
2018-2019
PLAN
Introduction : définitions Web 2.0
1. Caractéristiques du Web 2.0
2. Le web 2.0 en bibliothèque
3. Les blogs / Les fils RSS
4. Folksonomie et tags
5. Les plates-formes de partage et
réseaux sociaux
6. Les outils collaboratifs : Les wikis
7. Le catalogue 2.0
8. La recombinaison des données :
Mushup
Conclusion
QU'EST-CE QUE LE WEB 2.0 ?
• Concept flou, difficile à définir “Notion marketing” et mutation réelle du web
• Origines : Terme popularisé par Tim O’Reilly, éditeur spécialisé, en août 2004
qui s’est imposé en 2007
• Une définition (Wikipédia) : “Web 2.0 est un terme souvent utilisé pour
désigner ce qui est perçu comme une transition importante du World Wide
Web, passant d'une collection de sites web à une plateforme informatique à
part entière, fournissant des applications web aux utilisateurs.”
VIDÉO : WEB 2.0 DE QUOI PARLE-T’ON
1. CARACTÉRISTIQUES DU WEB 2.0
6 PRINCIPES DU WEB 2.0
selon T. O'Reilly :
1. Web = plate-forme de services
2. Internautes : co-développeurs des applications “We are the web”
3. Richesse dans les données
4. Intelligence collective : Wikipedia
5. Interfaces souples et légères, objets nomades
6. Amélioration du service avec augmentation du nombre d'utilisateurs
USAGES GÉNÉRÉS :
1. Agrégation de données et réutilisation
2. Participation
3. Partage et ouverture (licences Creative Commons, sources Wikimedia
Commons)
4. Émergence d’une communauté (réseaux sociaux, plateformes de partage,
recommandation...)
5. Personnalisation et gestion d’identités numériques
6. “Cloud Computing”
COMPOSANTS DU WEB 2.0
(OUTILS, SERVICES, TECHNIQUES)
Flux / Fils RSS et agrégateurs /
Syndication de contenus
Blog, blogosphère, microblogging
Podcasting
Folksnonomies et tags
Social Bookmarking
Mashup
Plateformes et services de partage /
Remix
Incrustation (Embed)
Réseaux sociaux
Wikis
Widget / plug-in
Interfaces enrichies, dynamiques et souples
• AJAX (« Asynchronous JavaScript And XML »/ Jesse James Garrett)
• Solution informatique libre de développement d’applications Web
• permettant de recharger, non pas une page entière, mais seulement les éléments
sur la page qui ont besoin de l’être (rafraîchissement de ces éléments).
• Contenus dynamiques et réactifs, peu d’appels au serveur hébergeur, grande
interactivité. interface Netvibes par ex.
Principe du remixage : Mashup (ex : avec l’API de Google Maps)
« Application web composite mixant plusieurs sources ou plusieurs contenus pour
fournir un nouveau contenu, produit ou service ». (Source :Digimind)
2. DU WEB 2.0 À LA « BIBLIOTHÈQUE 2.0 »
LE CONCEPT
« L'information devrait circuler de la bibliothèque à l'usager, et de
l'usager à la bibliothèque, pour permettre une adaptation rapide et
permanente des services. Les usagers (comme individus et comme
communautés) devraient être impliqués en tant que consultants,
participants, cocréateurs - ceci pour permettre l'innovation aussi bien
dans les services virtuels que les services physiques. »
Source : Bibliopedia
LA BIBLIOTHÈQUE 2.0 : PRINCIPES
Selon Bibliopedia
1. Se promouvoir (pour aller r(e)conquérir son public)
2. S’ouvrir à l’usager (l’usager comme contributeur)
3. Améliorer les outils existants
4. Délivrer de nouveaux services
5. Se poser en forum social
LA BIBLIOTHÈQUE 2.0 : APPLICATIONS /USAGES
APPLICATIONS
1. Les blogs
• de bibliothécaires : Bibliobsession 2.0
• de bibliothèques : Buboblog
• Manifeste du bibliothécaire 2.0 (Laura Cohen,
bibliothèque de l’université d’Albany) [blog
interrompu]
• Introduction aux bibliothèques 2.0 : BiblioTek 2.0
2. Les wikis :
• Bibliopedia, Biblio-wikia
3. Les réseaux sociaux et plateformes de partage
• LC sur Flickr
Bibliolabs : application permettant d'agréger, de comparer et d'analyser
les données bibliométriques concernant la littérature scientifique
(https://bibliolabs.universite-paris-saclay.fr/)
USAGES
• Messagerie instantanée
• Intégration de tags
• Interfaces de consultation simplifiées et
innovantes
• Veille par RSS
• Réseaux sociaux et collections sur
plateformes de partage (LC sur Flickr)
• « Contextualisation de la bibliothèque »
(sur Amazon, LibraryThing, Google Book
Search)
• Opac 2.0 / Cataloblog (O. Le Deuff)
• Biliolabs :
Source : Helly Perrine/ conservateur de bibliothèque / librarian at Université de Bretagne Occidentale
Source : Helly Perrine/ conservateur de bibliothèque / librarian at Université de Bretagne Occidentale
3. BLOGS ET FILS RSS
-LES BLOGS
- LA SYNDICATION DE CONTENUS
-LES OUTILS DE RECHERCHE DE BLOGS ET DE FILS RSSLES PAGES PERSONNALISABLES :
NETVIBES
LES BLOGS
WEB LOG : JOURNAL DE BORD
CARACTÉRISTIQUES
• un site web
• réunion d'un ensemble de billets
•
(posts), triés par ordre antechronologique
•
•
• Hyperliens
• ajout d'éléments multimédias
(photos, sons, vidéos…)
Simplicité :
•
de création : nombreuses plates-formes,
aide en ligne; d'alimentation
Instantanéité
Interactivité :
•
•
•
•
Commentaires
Rétro-liens (trackbacks)
Fils RSS
Liste de liens (blogroll)
LA SYNDICATION DE CONTENUS :DÉFINITION, ORIGINES
• Syndication de contenus : possibilité de
•
•
Plusieurs fonctions des fils RSS
publier automatiquement sur un site web des • Suivre l’actualité d’un site :
réception de toutes les nouveautés
informations issues d'un autre site web
• Se tenir informé :
Un fil RSS = un fichier texte au format XML
•Sur l’actualité : tous les
(eXtended Markup Language)
journaux proposent des fils RSS
•Sur un domaine : suivi de blogs
RSS peut signifier :
et de sites spécialisés
• Really Simple Syndication
– Outil de veille et de surveillance,
• Rich Site Summary
technique du push
Création par Netscape en 1999
•
• Logos sur les sites, les blogs = RSS ou ATOM
LA VEILLE SUR LES FILS RSS : LES « PAGES PERSONNALISABLES »
DÉFINITION :
QUELQUES ACTEURS
FONCTIONS :
Pages web,
personnalisables,
privées/publiques :
Possibilité de gérer et
d’organiser soi-même
ses flux
– Netvibes
-Pour la gestion et la recherche
– PagesFlakes
-Choix personnel des sources : sites
– Webwag
– Igoogle
d’information
web, blogs, fils RSS …
-Divers services : calendrier, agenda
-Bureau virtuel personnel :
concentration de ses applications
personnelles en un seul lieu
Source : Thomas
Chaimbault. Urfist de
Paris. 8/03/2011
4. FOLKSONOMIES ET TAGS
• Définition « Un tag »
• Mot-clé, sous forme d'étiquette
• Au fondement de l'indexation libre, des « folksonomies »
• Apposé sur un document numérique
• Deux types de tags :
• Mots-clés libres, mis par les utilisateurs, les administrateurs d'un site = indexation sociale,
folksonomie : Exemple : Bibliothécaire
• Produits par une indexation automatique : Recherche d'occurrences et mise en évidence
des mots-clés
• On taggue :
• Des photos, vidéos, podcasts
• Les « posts » que l’on publie sur son blog, des fils RSS..
• Outils de creation de nuages de tags :
Wordle
5. PLATES-FORMES DE PARTAGE
•LES SIGNETS
• LES PHOTOS, LES VIDÉOS
• LES DIAPORAMAS
• TOUS TYPES DE DOCUMENTS
• LES CV, LES RÉSEAUX SOCIAUX
• L'INFORMATION D'ACTUALITÉ
• VALORISATION ET DISSÉMINATION DES RESSOURCES
PLATES-FORMES DE PARTAGE DE SIGNETS
PRINCIPES
• Externalisation de ses bookmarks
• Indexation libre par tags
• Classement des signets par
catégories et par tags
• Indication du nombre de
signalements d'un même signet
• Création de réseaux de partage :
« social bookmarking »
INTÉRÊT
• Recherche parmi les sources jugées
pertinentes par une groupe
d’utilisateurs
TYPOLOGIES
• Généralistes : Delicious, Diigo
• Scientifiques : Connotea : revue Nature,
2collab : Elsevier
DELICIOUS
Source : Présentation à la bibliothèque de l'UGB de Saint-Louis - © Antonin Benoît DIOUF. 11/05/2009
•
Plateforme de partage de signets la plus ancienne : http://delicious.com/
– Créée fin 2003 par Joshua Schachter, pour gérer ses propres signets
– Ancien nom : Del.icio.us
– Plateforme rachetée par Yahoo en décembre 2005
– Symbole du web 2.0 et des folksonomies
•
Plateforme la plus importante :
– tous publics
• Création de réseaux de social bookmarking
• Interfaçage avec applications web 2.0: pages perso., autres plateformes...
• Commencerait à être parfois dépassée par la concurrence : Diigo notamment
CONNOTEA
•
•
•
•
http://www.connotea.org/
Lancé en 2004 par la revue Nature (Nature Publishing Group)
Service en ligne gratuit
Création, gestion, partage de sa bibliographie de références en ligne gratuit /
accès à l’ensemble des références partagées dans Connotea
• Partage de signets dans le monde académique
• Annotation / Tags
• Extraction automatique de références bibliographiques
• Abonnement RSS aux listes des autres utilisateurs ou tags spécifiques
• Export possible
LIBRARYTHING
• Bibliothèque partagée, créée par Tim Spalding (ingénieur web)
• Utilisation d’Amazon et de catalogues de bibliothèques en libre accès
• Plate-forme de recommandations de lecture
Source : Présentation à la bibliothèque de l'UGB de Saint-Louis - © Antonin Benoît DIOUF. 11/05/2009
PLATES-FORMES DE PARTAGE : DE PHOTOS
• Flickr, racheté par Yahoo! En 2OO5 =
partage de photos
– Mise à disposition du moteur de
recherche pour recherche à travers des
millions de photos mises en ligne par
l’ensemble des utilisateurs
– Menu Organize pour organiser ses
photos
– Attribution de mots clés, de tags
Source : Thomas
Chaimbault. Urfist de
Paris. 8/03/2011
PLATES-FORMES DE PARTAGE : DE VIDÉOS
• YouTube (racheté par Google en 2006) : Permet de charger et de partager
ses vidéos au format FlashVideo (classées par catégories)
• Tags attribués aux vidéos, en plus du titre et de la description
• Grandes thématiques regroupant les utilisateurs Fil RSS pour surveiller l’ajout de
vidéos dans une catégorie donnée
• Commentaires et notation des vidéos possibles
• Possibilité de poster une vidéo sur un blog
• Signets intégrés
• DailyMotion: Permettent de rechercher parmi les vidéos d’autres
utilisateurs grâce aux tags qui ont été attribués
PLATES-FORMES DE PARTAGE : DE DIAPORAMAS
SlideShare
•
Site de partage et récupération de présentations / diapositives
•
Powerpoint, mais pas seulement : aussi pdf, OpenOffice, Word, documents depuis Google
Docs…
•
Transformation des présentations en format flash
•
Après inscription, possibilité de stocker et de publier les présentations, soit dans un
réseau limité, soit publiquement.
•
Applications pédagogiques pour la formation des usagers, diffusion de documents
d’information pour les usagers, partage, présentations, idem diffusion sur Calameo
Source : Présentation à la bibliothèque de l'UGB de Saint-Louis - © Antonin Benoît DIOUF. 11/05/2009
RÉSEAUX SOCIAUX
• Réseaux sociaux / Social Networking
– Nombreuses plateformes généralistes ou spécialisées,
• explosion des audiences et multiplication des applications (jeux, partage de goûts
littéraires …)
– Gratuité et ouverture
– Transparence et visibilité de l’identité numérique
– informations, mise en relation et prise de contact en ligne
• des profils individuels (dimension personnelle)
• la constitution de communautés (dimensions collective)
• Interaction avec le cercle des relations
Réseaux sociaux généralistes
•
Les plus connus :MySpace /
Facebook / Twitter (micro-blogging)
Réseaux sociaux spécialisés
•
Professionnels : profils avec CV +
liens et « hubs » regroupant des
utilisateurs autour d’un centre
d’intérêt :
•
•
•
LinkedIn
Viadeo
De chercheurs :
•
Scilink
Source : Thomas
Chaimbault. Urfist de
Paris. 8/03/2011
Source : Thomas
Chaimbault. Urfist de
Paris. 8/03/2011
Source : Thomas
Chaimbault. Urfist de
Paris. 8/03/2011
Source : Thomas
Chaimbault. Urfist de
Paris. 8/03/2011
RÉSEAUX SOCIAUX : L’EXEMPLE DE FACEBOOK
• Facebook créé en 2004 par Marc
Zuckerberg
• Ouverture vers l’extérieur
• Domination mondiale avec 250 millions
d’utilisateurs Cf carte mondiale des
réseaux sociaux (juin 2009)
• Indexation des profils par Google
Variété des usages :
•Communication
•Recherche de partenaires, clients
•Amélioration de son référencement
•Surveillance de l’actualité
•Sondages, enquêtes
•Recherche d’emploi, recrutement
•Création et suivi d’un réseau personnel
/Professionnel
•Utilisation des applications Facebook
•Partage de fichiers et de documents
LE MICROBLOGGING : TWITTER.
Origine :
Usages :
• Twitter.com
• Communautés d’utilisateurs
créée en mars 2006,
par société californienne Odéo
• « tweet » : gazouiller
Service de microblogging :
• Messages très courts : moins de 140
caractères
• Instantanéité
• Outil de messagerie, de partage et
de veille
•Partage d’informations : ce qu’on fait,
ce qu’on repère, ce qui se passe…
« Média en temps réel »
•Outil de veille
• Outil
d’information
organisations
pour
les
6. LES OUTILS COLLABORATIFS
LES WIKIS
COLLABORER : LES WIKIS
Définition :
Exemples de wikis :
• Du terme hawaïen « wiki wiki » = « rapide »
• Wikipédia, Citizendium ou
ou « informel »
Scholarpedia,
encyclopédies
collaboratives
• Antérieur au développement des usages web
• Environ une centaine de «
2 (1994)
bibliowikis »
• Définition tirée de Wikipédia : « Site Web dynamique
• Bibliopédia et les « bibliowikis
permettant à tout individu d’en modifier les page à volonté. Il permet
de communiquer et diffuser des informations rapidement, de structurer
» recensés sur ce site
cette information pour permettre d’y naviguer commodément »
http://biblio.wikia.com/wiki/Bibl
Applications :
iowikis
• Sites à contenus plus permanents qu’un blog
• Projets collaboratifs/Diversification des wikis
7. LE CATALOGUE 2.0
• « Il faut aller mettre nos données là où sont les usagers, en leur permettant de se
les approprier » Nicolas Morin (http://www.nicolasmorin.com/blog/?p=193 )
• Rendre l’OPAC
(Online public access catalog ) plus attractif, plus facile, plus
collaboratif
• Tagging collaboratif
• Recommandations, avis, commentaires
• Flux RSS
• Suggestions
• Recherche par facettes
Liste d’OPAC 2.0 : http://biblio.wikia.com/wiki/OPAC_2.0
8. LA RECOMBINAISON DES
DONNÉES : MASHUP
• La puissance est dans les données (O’Reilly)
• Les applications composites « Mashups » : nouveau service obtenu en mixant
du contenu et/ou des services d’autres applications
CONCLUSION
• Web 2.0 : réalité effective qui a démocratisé le Web
• Beaucoup d’avantages : simplicité, interactivité, personnalisation,
réutilisabilité, valorisation des compétences individuelles (sagesse des
foules)…
• Inconvénients aussi : questions sur la pérennité, fiabilité, traçabilité
(environnement dynamique où le contenu change continuellement )
Web
caractéristiques
Web 1.0
web statique – internet des pages
Web² (squarred)
web comme écosystème d’information ex.
internet des objets : « Web meets World »
(T. O’Reilly et J.Battelle)
Web 3.0
web émantique – internet des données
Web 4.0
1° web symbiotique (i.e. utilisé en
permanence) (J. De Rosnay)
ou 2° WebOS (travailler avec des outils
en ligne)
RÉFÉRENCES
• Le web 2.0 pour les bibliothèques. Marie-Laure Malingre. URFIST Rennes. Juin 2010
• IINTRODUCTIION AU WEB 2..0 & quellques prrattiiques «Biiblliiotthèque 2..0». Antonin Benoît
DIOUF. Présentation à la bibliothèque de l'UGB de Saint-Louis, le 11 mai 2009
• Initiation au web 2.0 : principes et présentation des différents outils. A. Bouchard, URFIST Paris
.26/10/2012
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