L`équilibre de l`homme

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LE BIEN-ÊTRE
GRÂCE AU
CUIVRE TISSÉ
L’équilibre de l’homme
«Science sans conscience n’est que ruine de l’âme»
La sentence de Rabelais s’applique-t-elle inexorablement à la science d’aujourd’hui? Non!
Doucement mais sûrement, un mouvement contraire s’amorce et ouvre le monde à une
nouvelle conscience.
Certes il n’est pas question de rejeter systématiquement, aveuglément le progrès scientifique
ou médical mais seulement de le reconsidérer objectivement.
C’est ce que nous voulons faire ici en renouant avec des éléments, tel le cuivre.
En effet, si notre monde bascule dans les extrêmes, il nous faut, pour demeurer équilibrés,
saisir l’essentiel, s’y maintenir sans chercher à s’appuyer sur les grandes théories ou les
grandes expérimentations qui n’ont pas encore fait découvrir toutes leurs conséquences.
L’information de nos jours devant être soumise à une appréciation correctrice: la nôtre.
C’est en partent de nous même, de ce que nous ressentons, qu’il va nous falloir aborder nos
réactions.
La personne la plus importante quand il s’agit de la santé: c’est nous, individu unique au
métabolisme unique.
C’est la raison pour laquelle nous allons présentement faire un détour sur ce qui a été
découvert ou réactualisé concernant ce métal. Celui-ci est indispensable à notre organisme.
En retrouvant ses caractéristiques, nous allons pouvoir mieux comprendre ses possibilités
préventives vis-à-vis des maladies dégénératives tels rhumatisme, arthrose, douleurs
articulaires etc…
Qu’est-ce que le cuivre?
Quels sont ses rôles?
Nous apprenons par l’Encyclopediae Universalis que le cuivre existe comme l’or et l’argent à
l’état natif. Il est l’un des métaux les plus anciennement connus. Des objets de cuivre datant
du neuvième millénaire avant J.C. ont été mis au jour en Irak et on peut parler d’un âge du
cuivre antérieur à celui du bronze.
Puis, en se référant au livre sur les métaux (Editions Dangles) Georges Faure nous fait
découvrir certaines approches en ce qui concerne le cuivre.
Le cuivre est un métal de couleur rouge-brun donnant un cation monovalent Cu* et un cation
bivalent Cu**.
Cuivre et fer sont des métaux complémentaires qui se trouvent souvent associés dans
l’organisme, la présence de l’un étant indispensable à l’action de l’autre. Par exemple, dans le
sérum sanguin, la concentration du cuivre représente 4 % de celle du fer, mais le métabolisme
du fer de l’hémoglobine ne peut se faire sans lui.
Chez les anémiques, la concentration en cuivre augmente en même temps que celle en fer
diminue, ce qui proviendrait d’une déficience de fonctionnement du foie qui stocke le cuivre.
Le cuivre se trouve dans tous les tissus et c’est un oligo-élément essentiel.
De plus l’Encyclopediae Universalis nous précise qu’il est le coenzyme de nombreuses
métalloprotéines comme l’acide ascorbique oxydase et la tyrosinase. Mais son rôle principal
est la stimulation de la synthèse de l’hémoglobine.
Ce rôle biologique du cuivre est probablement dû à la solidité des chélates qu’il forme avec
les substances biologiques actives et à ses propriétés catalytiques intrinsèques. Ses propriétés
oxydoréductrices expliquent que les cupro-enzymes interviennent dans la chaîne respiratoire
(au niveau du cytochrome oxydase probablement).
Les aliments contiennent naturellement du cuivre en quantité suffisante aux besoins de l’être
humain.
L’eau potable peut contenir du cuivre; au dessus de 1,5 mg/l, certaines personnes
particulièrement sensibles peuvent constater un goût. A très faibles teneurs, les sels de cuivre
représentent une saveur désagréable très marquée rendant impossible l’ingestion involontaire
de quantités toxiques.
Si le cuivre joue un rôle bénéfique vis-à-vis des organismes supérieurs, son comportement est
totalement différent vis-à-vis des formes de vie inférieures; c’est le métal bactéricide le plus
actif: un gramme de cuivre peut détruire jusqu'à 5.000 grammes de dangereux microorganismes comme les colibacilles ou les staphylocoques dorés. L’emploi de matériaux
cuivreux dans les cliniques et dans tous les édifices publics améliorerait la prophylaxie des
infections».
Si les oligo-éléments par ingestion sont couramment utilisés et prescrits, il existe une certaine
réticence à comprendre leur action par ionisation.
Cependant les preuves sont là.
«C’est ainsi qu’au niveau chimique, le cuivre (et autres métaux d’ailleurs) est capable de
pénétrer dans l’organisme à travers la peau, à l’état ionique et d’agir alors comme un oligoélément que l’on aurait absorbé». (1)
«Il faut savoir que l’état ionique est un état sous lequel un atome est actif, peut se mouvoir,
s’associer à d’autres atomes ou molécules.» (2)
Pour saisir parfaitement «le jeu atomique» qui s’effectue à notre insu, intérieur et extérieur à
nous-mêmes, nous ne devons pas oublier que nous sommes constitués de milliards d’atomes
et que ceux-ci ont la particularité de vibrer, que tout dans l’univers vibre.
Comme l’écrit d’ailleurs le docteur J. Fontaine, «la vie, c’est l’équilibre dynamique des
cellules, l’harmonie des rayonnements multiples qui réagissent les uns sur les autres.»
Progressivement, il va nous être plus facile de comprendre l’action du bracelet de cuivre sur
les douleurs mais surtout le soulagement, la régression et l’arrêt du processus évolutif de
l’arthrose par exemple par l’utilisation du drap de cuivre de J.P.Creusot. Ceci dans nombre de
cas. Pour encore mieux appuyer cette thèse, nous devons faire appel, non plus à ce qui nous
est imposé, mais bien à notre jugement. Ce dernier peut être étayé par une réflexion
consultative éventuellement. Cependant, nous devons faire en sorte qu’intuitivement nous
soyons assurés du bien-fondé de son emploi. C’est ainsi que nous amplifierons et activerons
les effets par notre pensée. Ce qui est très important.
Nous ne le dirons jamais assez, combien la pensée peut modifier le cours de notre vie et des
difficultés que nous rencontrons.
Présentement, ce modeste livret a pour but de nous aider à saisir comment le cuivre opère sur
nous et ce que nous pouvons attendre de ses effets sur un état rhumatismal. Nous savons bien
que les souffrances nous entraînent vers des blocages, des réductions de notre vitalité.
Nous devons nous rendre à l’évidence, au nom de notre demande impérative de soulagement,
nous acceptons d’absorber sans réfléchir n’importe quel médicament analgésique éliminant
momentanément la douleur. La médecine, les laboratoires sont là pour répondre à nos besoins.
Seulement, ils ont leurs limites: celles de soigner les effets et non les causes.
Cessons de croire que la médecine, la science peuvent miraculeusement résoudre tous les
problèmes dus trop souvent à notre ignorance, voire même à un certain laxisme. Il faut se
rendre à l’évidence; au fur et à mesure que certaines difficultés s’aplanissent, d’autres sont
soulevées. Néanmoins, les connaissances s’appuient sur des expériences
multidimensionnelles, portant en elles, quelquefois, un aspect empirique. Celui-ci à la lumière
d’une approche actualisée, peut s’éclairer d’un jour nouveau et donner une toute autre valeur à
celles originelles.
N’est-ce pas ce qui se passe présentement pour les métaux et plus spécialement le cuivre?
«Pourtant, c’est par la découverte des oligo-éléments, ces métaux qui n’existent qu’à l’échelle
des traces (nous dit Georges Faure) que nous allons pouvoir revoir les possibilités des métaux.
Effectivement, l’oligothérapie a bouleversé et révolutionné toutes les conceptions antérieures
sur la notion de quantité.
C’est
le règne des énergies subtiles de la nature, dans laquelle les métaux ont une large place.
Passé et avenir du cuivre:
Historique
Toujours dans son ouvrage, Georges Faure nous apprend que «6.000 ans avant J.C., les
prêtres chaldéens faisaient porter aux malades des plaques métalliques dont le choix n’était
pas laissé au hasard mais dépendait principalement de la relation présumée entre l’organe
malade et les planètes ainsi que du signe du zodiaque du malade.
Dans de nombreux pays, les métaux étaient utilisés sous diverses formes (petits miroirs,
colliers, bracelets …) pour protéger des maladies, éloigner les mauvaises influences.
Certaines de ces croyances ont traversé les siècles et sont toujours transmises par voie orale de
génération en génération.
Parmi les Anciens, Aristote, Galien, Paul d’Egine, Hippocrate, Avicenne attribuaient aux
métaux des propriétés particulières dans le traitement des affections les plus diverses. Mais
c’est à Paracelse que l’on peut attribuer la paternité de la métallothérapie au début du XVI
ème siècle.»
Mais abordons ensemble maintenant des expériences plus contemporaines pour aller vers une
plus grande compréhension de leurs utilisations vis-à-vis de la santé.
«Qu’est ce qu’un circuit oscillant?
Lorsque deux corps ont la même vibration, ils peuvent entrer en résonance, c’est-à-dire que
toute manifestation de l’un pourra être ressentie par l’autre, même à très grande distance.
C’est ainsi que lorsque vous réglez un poste récepteur de radio sur la fréquence d’un émetteur,
vous recevrez les émissions de cet émetteur et uniquement celles-ci.
Et comme nous dit si justement Georges Lakhovsky, ingénieur et chercheur «la vie est née de
vibrations, entretenue par des vibrations, et disparaît en cas de déséquilibre oscillatoire.
Un circuit oscillant est, en électronique, l’association d’un enroulement de fils conducteurs
(généralement de cuivre) que l’on appelle une self avec un condensateur électrique
(composant électronique constitué par deux surfaces conductrices qui sont isolées l’une par
rapport à l’autre).
La cellule vivante est un petit oscillateur et résonateur électrique… La cellule vivante peut
alors jouer le rôle d’un émetteur récepteur d’ondes radio électriques. La vibration du circuit
oscillant est entretenue par l’énergie rayonnante des ondes électromagnétiques, telluriques et
surtout cosmiques.
La particularité d’un circuit oscillant est sa fréquence de résonance qui dépend des valeurs des
deux composants électroniques. Lorsque vous tournez le bouton de recherche de stations de
votre poste récepteur, vous modifiez les valeurs d’un circuit oscillant, donc la fréquence de
réception.
Si l’on observe un bracelet de cuivre, on s’aperçoit que celui-ci peut être comparé à un circuit
oscillant: le bracelet par lui-même, c’est la self, ne comportant qu’une seule spire, et les deux
extrémités du bracelet isolées l’une de l’autre par l’air qui les sépare, c’est le condensateur.
Donc, ce bracelet sera capable, de par sa forme, de se comporter comme un récepteur.
La cellule émetteur-récepteur
Georges Lakhovsky compara certains éléments de la cellule à des circuits, en particulier les
chromosomes. Il pensait alors que chacun de ces mini récepteurs radio biologiques pouvait
recevoir des émetteurs cosmiques des messages radio essentiels à la vie.
Expérience du pélargonium
Georges Lakhovsky pensait qu’une cellule malade est une cellule ne recevant pas assez
d’énergie et qu’il était donc possible de la guérir en augmentant sa réceptivité. Afin de vérifier
ses théories, il démarra dans les laboratoires de l’hôpital de la Salpetrière.
Une série de géraniums inoculés avec le bacterium tumefaciens est disposée dans des pots
séparés. Au bout d’un mois une tumeur s’est développée sur chaque tige.
Une spire circulaire en cuivre de 2,2 mm2 de section et d’un diamètre de 30 cm est alors
disposée autour d’une tige, tenue par un bâton d’ébonite (isolant électrique).
Au bout de quinze jours, tous les géraniums inoculés étaient morts à l’exception de ceux ayant
la spire de cuivre, dont la tumeur avait disparu et qui, deux ans après, avait une taille double
de celle des géraniums non inoculés du même age.
A la suite de cette expérience, Georges Lakhovsky pensa que le même résultat pouvait être
obtenu sur les humains. Il réalisa des bracelets et des colliers répondant aux normes qu’il avait
définies, c'est-à-dire correspondant à un circuit ouvert». (3)
En récapitulant ces deux expériences: bracelet et plantes, il est possible de dégager l’incidence
du cuivre en tant que pièce expérimentale par le bracelet: émetteur-récepteur et guérison.
Avant de vous faire découvrir le drap de cuivre, il est nécessaire de vous faire connaître le
Docteur Jean-Pierre Maschi. En effet, d’une découverte à une autre, d’une expérience à une
autre, nous approchons du phénomène qui permit à Jean Paul Creusot de comprendre et
déduire ce qui allait lui donner l’impulsion pour créer taie et drap tissés en fil de cuivre.
«Parmi les propriétés que l’on prête aux bracelets, il nous reste à analyser celle du régulateur
des charges électriques du corps.
Qu’en est-il exactement?
Nous savons que chacune des cellules qui composent notre corps est le siège de phénomènes
électriques où les ions métalliques jouent un rôle important. Depuis fort longtemps, nous
savons mesurer ces micros courants électriques et les différences de potentiels de part et
d’autre de la membrane cellulaire.
Un médecin niçois, le Docteur Jean-Pierre Maschi, prit conscience dès 1964 d’une importante
pollution menaçant notre civilisation: la pollution électrique.
La théorie du Docteur Jean-Pierre Maschi est en fait très simple et évidente (lorsque un autre
l’a énoncée): l’homme est une immense machine électrique ou plus exactement un complexe
de milliards de machines électriques. Comme toute machine électrique, nos cellules sont
conçues pour fonctionner sous une certaine tension et ne peuvent supporter de grandes
différences de potentiel.» (5)
Là, nous sommes au cœur du problème de la disparité qui existe dans chaque individu vis-àvis de ses émissions et ses réceptions électriques dans l’environnement. La sensibilité de
chacun est liée à ce dernier. «Hélas, comme nous le dit le Docteur Maschi, notre civilisation
ne se préoccupe pas de certaines considérations. Tout contribue - et de nombreux savants sont
unanimes à le dire- à nous électrocuter lentement.
Le résultat? Des maladies «de civilisation» dues à cette électrocution lente: douleurs
articulaires, maux de tête, sclérose en plaques.
Si le Docteur Maschi, grâce à cette découverte, fut appelé le «Docteur Miracle», il fut
néanmoins radié de l’ordre des médecins.
C’était en 1968. Enfin! en 1990 le Président de la République, François Mitterrand, le
réhabilita».
Combien d’injustices font et défont l’histoire de la science, l’histoire de la médecine?
Hélas! si nous profitons de leurs réussites, nous subissons également leurs erreurs. Mais le
nombre des victimes reste inconnu.
L’être humain se dévoile
Homme qui est-tu?
Nous venons avec chercheurs et médecins d’explorer une dimension.
Nous allons maintenant en franchir une seconde: celle qui va nous faire nous «voir» avec un
microscope. C’est ainsi que nous pourrons enfin comprendre le phénomène que nous sommes
et, par contrecoup, saisir les raisons de nos déficiences.
En réalité, c’est bien en faisant ce trajet vers l’infiniment petit que nous pourrons mieux
percevoir l’être humain et sa constitution. Alors à ce moment-là, nous deviendrons «aptes» à
faire surgir de notre zone inconsciente, la lucidité sur les conséquences de nos excès. C’est
alors que nous saurons progressivement amener à notre conscience, nos responsabilités: soit
les causes et les effets de nos faiblesses.
Car enfin! N’avons-nous pas une tendance bien naturelle à oublier notre structure atomique?
Et pourtant, c’est en faisant un détour par l’atome que nous pourrons nous ouvrir à la
compréhension du monde infiniment petit et aux réactions chimico-physiques que nous
subissons.
Il nous dit que la structure de l’atome semblerait constituée d’un noyau et d’un cortège
d’électrons planétaires qui se meuvent autour. Dans ce noyau, il y a un certain nombre de
protons et de neutrons.
La matière dont nous faisons partie est constituée de trois particules stables qui s’appellent
électron, proton et neutron.
Les corps simples que nous connaissons possèdent un nombre d’électrons qui définit leur
nature. Ils peuvent s’associer et faire naître des corps composés.
C’est donc par le départ d’électrons quittant leur orbite que l’action de l’ionisation de la
matière qu’est le cuivre, dans le cas qui nous intéresse, pourra être interprétée. Déjà, il nous
faut savoir que la vie s’articule grâce à trois éléments de base: ion négatif, ion positif et
électron libre.
Comme l’écrit le Docteur Valnet «Tous les phénomènes physico-chimiques s’accompagnent
de transferts d’électrons. L’équilibre biologique est un phénomène de nature électrique. Dans
l’oxydation, la charge positive d’un ion augmente, c’est-à-dire que sa charge négative
diminue.
La nature humaine est soumise à des rythmes biologiques inéluctables, cadence de pouls,
fréquence respiratoire, rythmes menstruels,… réglant notre équilibre. Ces cadences sont de
nature vibratoire. Tous les chocs physiques ou psychiques engendrent des charges positives.
Le système nerveux a pour rôle d’adapter l’organisme à ces chocs… tant que l’agression ne
dépasse pas un certain seuil pour un individu donné.» (5)
Nous ne devons pas perdre de vue que nous sommes traversés en permanence –dussions nous
nous répéter- par une quantité incalculable d’ondes électromagnétiques venant de toutes les
directions et sur toutes les fréquences.
Un corps humain est une merveilleuse machine auto-régulée dans laquelle l’électricité joue un
rôle dominant.
En laissant à l’allopathie le privilège de nous dégager rapidement de certains malaises subis,
il est indispensable présentement de reconsidérer la vie sous un autre aspect, sur le plan
médical. Chacun d’entre nous doit le faire, doit prendre le temps de s’y rendre disponible et il
sera surpris de tout ce qu’il découvrira sur lui-même.
Nous vivons une époque extraordinaire de remise en question et d’élargissement de l’esprit.
Laissons-nous entraîner dans son mouvement avec enthousiasme et nous découvrirons alors,
avec les pionniers, les nouvelles valeurs et surtout les moyens de mieux vivre.
Déjà, il y a une trentaine d’années, le Docteur Albert Leprince écrivait «La vie étant
considérée comme une harmonie de vibrations, peut être altérée par toute circonstance
physique ou microbienne, diminuant ou annihilant le rayonnement des cellules humaines.
La cellule saine qui ne peut plus osciller normalement est alors obligée de modifier
l’amplitude ou la fréquence de sa vibration propre, c’est alors une cellule malade, et il faut
pour la guérir lui apporter une radiation de fréquence et d’amplitude convenables qui lui
rendent la santé.
… Il est souvent nécessaire de compléter le traitement par les courants négatifs, par le port
d’une ceinture métallothérapique, qui provoquant un courant interne de quelques microampères par ionisation transcutanée, maintiendra la vitalité générale.
En effet, l’ionisation, c’est-à-dire la pénétration de particules métalliques infinitésimales, peut
apporter à la cellule la dose de métal qui lui permet de résister à la floculation et de conserver
aux micelles le mouvement qui constitue et entretient la vie des organes de l’individu.
Toute la question revient donc à maintenir en état de fonctionnement normal l’ensemble
complexe constitué par la cellule pour lequel la présence de métaux joue un rôle important».
(6)
Pour chacun d’entre nous, nous devons derrière les chercheurs découvrir nos propres
réactions. Le chercheur est un éternel étudiant, devenons comme lui; c’est en se dégageant des
a priori, que l’on aborde l’objectivité, après s’être dégagé de toute subjectivité.
Ne soyons plus dupes. Faisons en sorte de comprendre les raisons de tels ou tels phénomènes
que nous enclenchons et que nous vivons. La nature «apprivoisée» répond toujours
simplement si l’on saisit ses mécanismes. Nous faisons partie de la nature universelle: univers
dans l’univers. Puis, il nous faut surtout interpréter tout ce qui s’interfère et qui peut modifier
notre équilibre, donc notre santé.
A présent que nous sommes familiarisés avec le rôle que joue l’électricité dans notre
organisme, nous allons mieux comprendre les situations qui nous font parfois devenir des
condensateurs.
Naturellement, nous sommes en osmose vibratoire avec tout ce qui est notre environnement et
nous amplifions notre propre système électrique inconsciemment. Lorsque ce dernier est
saturé, nous réagissons, soit par de l’agressivité, soit par une certaine apathie. C’est selon
notre tempérament.
Nous sommes bien d’accord, il n’est pas question de rejeter les bienfaits de l’électricité et ses
nombreuses utilisations.
Attendu que si l’éclairage à la bougie possède des adeptes dans des moments bien particuliers,
il est éminemment difficile voire impossible de retourner en arrière.
L’électricité est une énergie qui nous a permis de concevoir une grande partie de nos
techniques actuelles comme d’en assurer le fonctionnement.
Nous ne pouvons ni la nier, ni la renier. Pourtant, encore une fois, nous devons avoir accès au
juste milieu et faire en sorte que connaissant les travers de ses excès, elle ne soit qu’une
«amie».
L’électricité est à l’image de tout ce qui est dans l’univers. Elle contient deux aspects:
l’endroit et l’envers.
Néanmoins, il nous faut apprendre à gérer notre potentiel vital, donc à découvrir nos limites
d’énergie et nous éviterons des états dits «dépressifs».
La maladie est un «appel de bilan» qui nous signale nos excès et nous invite peut-être à
rectifier notre cadence de vie (analogie avec notre système oscillant de nos cellules) mais
surtout à examiner les raisons de sa venue et les moyens de ne pas récidiver.
C’est en accédant à la connaissance de soi-même que nous découvrirons une synergie
nouvelle et puissante: la notre, profonde et régénérante.
Déjà en 1910, Stéphane Leduc écrivait «les êtres vivants sont des transformateurs chimiques
de la matière et des transformateurs d’énergie. La matière et l’énergie sont invariables en
quantité, indestructibles, incréables. La matière et l’énergie ne font que passer dans l’être
vivant. Chaque être vivant est un courant de matière et d’énergie, sa substance et son énergie
changent en lui, d’un à l’autre».
Notre environnement
Notre milieu vital
Selon le lieu ou l’on se trouve, il est possible de ressentir un mieux-être ou au contraire,
l’atmosphère trop électrique nous fait devenir très vite angoissés, agressifs ou fatigués.
Mais simplement, lorsqu’un orage se prépare, nous sommes plus ou moins perturbés,
surexcités.
Néanmoins, quand nous nous trouvons au bord de la mer, en montagne ou en forêt, nous
sommes gagnés par une sérénité graduelle qui nous régénère et nous rééquilibre.
Les ions négatifs de l’atmosphère jouent pour nous un rôle de re-stabilisateur.
D’ailleurs le Docteur Leprince écrivait déjà il y a une trentaine d’années: «Si l’humidité
augmente, le nombre des ions négatifs est celui qui diminue le plus vite et il y a coïncidence
entre cette diminution et l’exacerbation des douleurs rhumatismales. Il nous rapporte aussi
que Loeb et Matthews avaient démontré que les ions négatifs stimulent par leur électricité
négative, l’électron étant chargé d’électricité négative, tandis que les ions positifs paralysent
et tuent par leur électricité positive, étant d’autant plus toxiques que la valence des atomes est
plus élevée». (7)
Nous devons bien prendre en compte cette particularité de l’électricité. Notre survie est liée à
notre environnement et sa protection n’est pas simple vue d’esprit. C’est bien une réelle
nécessité.
En conséquence de ce qui précède, nous devons installer notre habitat - dans la mesure de nos
possibilités, souvent réduites hélas! dans une zone modérément électrifiée.
Avec le livre «Le Péril Electrique» nous allons cheminer avec tous ceux qui ont su apporter
leur participation à la découverte et l’utilisation de cette énergie.
«Ampère démontra que deux fils parallèles s’attiraient mutuellement si les courants
circulaient dans la même direction et qu’ils se repoussaient dans le cas inverse. Le
magnétisme résultait simplement du déplacement des charges électriques.
En 1831, Faraday découvrit qu’une charge électrique mobile déterminait un champ
magnétique, de même un champ magnétique mobile induisait un courant électrique.
Comme un courant ne peut circuler qu’en présence d’un champ électrique, cela signifie qu’un
aimant ou un champ magnétique mobile se trouvaient entourés par un champ électrique.
Le magnétisme avait des effets électriques et l’électricité avait des effets magnétiques.
L’un et l’autre constituaient les aspects différents d’une même réalité.
Puis en 1872, Maxwell publia son traité sur l’électricité où il décrit les champs
électromagnétiques et en particulier la manière dont les champs pouvaient varier.
Une charge électrique ou magnétique mobile altère le champ qui l’entoure et cette
transformation s’opère à une vitesse déterminée.
En calculant cette vitesse, Maxwell s’aperçut qu’elle était identique à celle de la lumière.
En d’autres termes, la lumière constituait elle-même un phénomène électromagnétique.
Si différentes approches avaient été abordées entre le VIII ème et le XII ème siècle par des
savants arabes ainsi que par Newton, ce sont les équations de Maxwell qui ont permis de
déchiffrer des données demeurées mystérieuses. En conclusion, la lumière résultait du
déplacement de charges électriques. Il s’agissait simplement de la propagation d’une onde
électromagnétique. Puis en partant de ce constat, il fut facile d’aborder les couleurs du spectre
et Maxwell s’aperçut qu’elles correspondaient à des ondes, à des vibrations
électromagnétiques de fréquence différente.
S’il en était ainsi, on devait pouvoir trouver des charges électriques vibrant plus lentement ou
plus rapidement que les couleurs extrêmes du spectre visible, c'est-à-dire à une infinité de
fréquences invisibles.
Heinrich Hertz voulut prouver cette hypothèse et il construisit un émetteur et un récepteur.
Ainsi il apprit à mesurer la fréquence des ondes électromagnétiques ainsi créées qui se
dénomment ondes radio ou ondes Hertziennes.
De découverte en découverte, il est maintenant acceptable de dire que la matière se révèle de
nature essentiellement électrique et les propriétés des différentes substances découlent de la
structure de leurs champs électriques.
A partir de là, le rapport entre la matière et la lumière se conçoit aisément.
De même, la matière sous quelque forme quelle se présente est de nature magnétique aussi
bien qu’électrique».
L’électrocution lente de notre organisme.
Formation d’un courant.
Dans les métaux qui, comme le cuivre ou le fer sont bons conducteurs de l’électricité, les
rangées d’atomes se présentent de manière régulière, leur structure est cristalline et entre les
rangées d’atomes, les électrons peuvent circuler librement. Ce sont ces électrons qui, se
déplaçant au travers des champs électriques auxquels le métal se trouve soumis, engendrent le
courant.(8)
Puis par l’expérience qui suit, le Docteur Albert Leprince nous démontre que si l’on immerge
deux plaques de cuivre reliées aux pôles d’une batterie dans une solution de sulfate de cuivre,
le champs électrique engendré forcera les ions de cuivre à se déplacer d’une électrode à
l’autre pour créer de la sorte un courant électrique.
Dans ce type de réaction électromagnétique, le déplacement entraîne aussi bien les ions
positifs que les ions négatifs et ce phénomène revêt une importance considérable dans
l’organisme vivant.
En physique, nous savons en effet que l’électron peut être considéré comme un point se
propageant avec une vitesse qui ne saurait cependant dépasser la vitesse de la lumière.
Quant cette vitesse est constante, l’électron crée autour de lui dans son passage un champ
magnétique et un champ électrique.
Autour de ce centre électrisé existe une sorte de sillage qui le suit et qui ne se modifie pas tant
que la vitesse reste invariable. Si d’autres électrons suivent le premier à l’intérieur d’un fil, ce
fil sera parcouru par un courant électrique. Si l’électron, au contraire s’arrête brusquement,
une sorte de pulsation se transmet dans l’éther, et nous avons les rayons X.
En biologie, nous savons que la vitesse de l’électron de la cellule nerveuse reste constante, et
nous aurons un équilibre nerveux bulbaire normal.
Qu’il soit animé d’une accélération, et nous aurons, comme conséquence, une perexcitation
des centres bulbaires. Qu’il s’arrête brusquement et, au contraire, nous nous trouverons en
présence d’un ralentissement dans les fonctions nerveuses centrales.
…«Il ne saurait être question d’assimiler le conducteur nerveux à un conducteur électrique.
Mais la perturbation physico-chimique du plasma, se transmettant de proche en proche nous
parait pouvoir s’appliquer par la théorie électronique comme l’affinité atomique par exemple.
La contraction musculaire elle-même est très probablement fonction d’une phase électrique de
l’énergie mise en jeu par les agents explosifs de l’excitation» (9)
Il est un fait certain, c’est bien par la maîtrise de nos nerfs que nous pouvons maintenir notre
équilibre.
Le Docteur Albert Leprince écrit également «Tout ce que nous sommes au point de vue
activités, caractère et dispositions dépend entièrement de notre équilibre électrique et de
l’énergie en réserve dans nos centres nerveux». (10)
Voila! Nous comprenons enfin le parallélisme qui existe entre l’électricité et nos centres
nerveux donc notre équilibre. Après ce constat, comment pourrions-nous ne pas nous sentir
concernés par la protection de la nature et de l’environnement?
Puis Michaël Schallis, dans son récit «Le Péril Electrique», nous fait encore mieux mesurer
l’étendue du désastre «L’industrie électronique ne s’est pas contentée d’enfermer la planète
dans le filet serré des ondes de toute nature, elle a établi, grâce aux satellites, un réseau dans
l’espace lui-même…»
Nous voici informés. Nous sommes prisonniers telle une souris dans un filet. Néanmoins, il
nous faut absolument devenir conscients des champs électriques dans lesquels nous vivons et
surtout dormons. Ceci afin de tenter de nous protéger.
Hélas! Nous sommes complètement subordonnés à nos appareils électriques auxquels nous
demandons de nous faire gagner du temps, de nous faciliter la vie afin de profiter plus
agréablement de moments libres. Aussi est-il hors de question de nous en passer.
Nous le savons tous, nous sommes réellement conditionnés: de l’instant où le gadget qu’est le
radio-réveil nous permet d’ouvrir les yeux et au moment où nous éteignons la lampe de
chevet, il y a eu un nombre incalculables de contacts avec des éléments électriques qui ont
«automatisé» nos gestes de la journée.
Les champs électriques ainsi créés sont autour de nous. Ils attirent parfois et plus
particulièrement notre attention. Ex: les vêtements en matière synthétique sont
particulièrement électrisés et nous nous en apercevons lorsque nous nous déshabillons, la
moquette synthétique qui, en certaines occasions, nous agresse par ses décharges, la portière
d’un véhicule avec laquelle vous entrez en résonance.
Ce sont là des exemples mais à longueur de journée nous entrons en osmose vibratoire d’une
manière inconsciente. Mais nous arrivons maintenant à saturation car trop de manifestations
nous le prouvent.
Déjà en 1979, le Docteur Nancy Wurthamer a fait une étude sur la relation entre les champs
magnétiques et le cancer.
Les observations et les statistiques de ce médecin avaient révélé qu’un nombre significatif
d’enfants leucémiques habitaient à proximité de lignes à haute tension.
Tout récemment, puisque c’est en janvier 1992, le Docteur André Passebecq, Président de Vie
et Action, chargé de cours en naturopathie (Faculté de Médecine Paris XIIème) rapportait ce
fait dans la revue «Région Verte».
«Les études de multiplient. EDF aurait entrepris, avec une grande Université canadienne, une
série de recherches afin de confirmer ou d’informer les conclusions des scientifiques qui
mettent en garde contre les méfaits potentiels de certaines applications électriques».
Les conséquences électriques.
Le rôle du cuivre, sa chélation.
En prenant conscience – par le biais de la longue liste – des malaises et maladies dites de
civilisation, il nous sera plus aisé d’agir, par prévention, sur notre environnement direct. C’est
aussi un moyen de mieux collaborer à la prise éventuelle de médicaments ( homéopathiques
surtout ) et de saisir que leurs effets peuvent être réduits, dans le temps, eu égard à cette
déstabilisation provoquée par les champs électriques.
«Nombre d’experts, à commencer par ceux de l’OMS en arrivent à des conclusions telles
qu’un rapprochement a pu être fait entre certains troubles ou maladies avec une exposition
régulière et permanente au rayonnements hertziens. Voici les principaux:
- Céphalées (maux de tête).
- Irritabilité et troubles du comportement (surtout agressivité).
– Troubles du sommeil.
– Asthénie, perte de vitalité.
– Baisse de l’activité sexuelle.
– Perte de l’appétit.
– Troubles cardio-vasculaires.
– Douleurs thoraciques.
– Perturbation du cycle menstruel.
– Chute de la tension artérielle.
– Troubles du système nerveux central.
– Radiodermites (brûlures de la peau).
– Opacité du cristallin, lésions de la rétine, de l’épithélium et du stroma, altération de la
cornée.
– Lésions des testicules, altération de la spermatogenèse.
– Altérations endocriniennes.
– Altérations du système sanguin et immunocompétent.
– Augmentation du risque de leucémie.
– Aberrations chromosomiques.
– Altérations des mécanismes cellulaires et infra-cellulaires.
– Apparition d’anomalies au niveau de l’ADN.
– Avortements et malformations en cours de grossesses, etc …
Certaines de ces affections n’apparaissent qu’en cas d’exposition à des champs intenses mais
d’autres, par contre, peuvent être provoquées par des appareillages de faible puissance, voire
même de très faible puissance. (Informations OMS retransmises par SOS Nuisances).
Dorénavant, il est extrêmement difficile de remédier à certaines nuisances. Malgré cela, notre
lucidité ne doit pas nous entraîner vers une hantise, une névrose de l’électricité mais bien au
contraire à nous apprendre simplement à devenir vigilants.
Exemple: ne pas construire son lieu de vie en n’importe quel endroit ni surtout proche de
pylônes électriques et sans se soucier de son orientation. De plus, ne pas y installer un trop
grand nombre d’appareils ménagers sans coupe-circuits ni mise à la terre.
Déjà en procédant ainsi, c’est faire preuve d’une certaine cohérence dans sa vie afin de
sauvegarder sa santé et celle des siens.
Cependant, nous ne sommes pas encore entièrement –nous le pouvons pas- protégés de
l’électricité statique que nous récupérons en plus ou moins grande quantité suivant notre
sensibilité et notre utilisation de matières synthétiques.
Pourtant en nous habillant de vêtements plus particulièrement conçus en coton, soie, lin, laine,
nous réduisons partiellement la captation de l’électricité statique.
Hélas! Malgré ces précautions, notre environnement indirect: salles publiques, transports,
déplacements sur trottoirs (rayonnement des vitrines) etc…nous exposent énormément à ce
phénomène électrique.
Maintenant que nous sommes sensibilisés à la déperdition d’énergie, il nous faut rechercher
des systèmes de plus en plus efficaces afin de s’en préserver et d’éviter fatigue, malaises et
maladies.
Par les expériences évoquées dans ces pages, nous connaissons mieux «notre constitution».
De ce fait, nous saisissons les causes de nos besoins d’oligo-éléments. Car, de plus en plus
nous assistons à une prescription importante de minéraux par le monde médical.
Pourquoi cet engouement?
Tout simplement parce que notre vie stressante en réclame de plus en plus.
Puis notre alimentation qui devrait répondre à nos besoins est loin de le faire.
En réalité, comme le confiait le Docteur Lévy à la revue «L’Ere Nouvelle», lors d’un entretien
avec l’auteur du présent livre, «il ne faut pas négliger le problème de la chélation».
Qu’est ce que la chélation?
«La chélation vient du mot grec chelan qui veut dire «pince». Il signifie que l’oligo-élément
est réellement immobilisé et perd sa capacité d’activer l’enzyme.
Pourquoi cette réaction?
Simplement le nombre d’agents chélateurs introduits dans l’alimentation s’est multiplié ces
dernières années et ils semblent responsables pour une part appréciable de l’augmentation de
certaines pathologies dans lesquelles on peut classer l’anergie, le cancer, l’arthrose, certaines
allergies, des troubles du rythme cardiaque, etc…
En conséquence, même lorsque l’on apporte à l’organisme une proportion convenable
d’oligo-éléments pour pallier certaines carences, ils peuvent être inactivés par les polluants.
Les sources alimentaires du cuivre sont par ordre décroissant: huître, foie de veau, de mouton,
levure sèche, thé, cacao, germe de blé, graines de tournesol, noix, soja, curry, champignons et
poivre.» (11)
Nous n’insisterons jamais assez sur la qualité de l’alimentation dite biologique au regard de
celle ordinaire traitée par des engrais chimiques. De même, les raffinages qui éliminent la
réelle valeur alimentaire des céréales.
«Le rôle du cuivre dans l’organisme, vu l’étendue de sa participation dans les différents
métabolismes, ne peut donc être qu’essentiel.
En résumé, il stimule les capacités d’autodéfense de l’organisme en permettant l’élaboration
d’anticorps, et en participant à la régulation du système immunitaire et du cortex surrénal.
En rhumatologie, c’est après formation dans l’organisme de complexes avec le cuivre, que les
anti-inflammatoires non stéroïdiens deviendraient actifs.
Le cuivre jour un rôle de réparation du processus inflammatoire.
Une implication aussi importante du cuivre dans les mécanismes de lutte physiologique est en
faveur de son indication en rhumatologie». (12)
La réalisation.
C’était en 1987. La famille servit de cobaye. Les résultats satisfaisants se multiplièrent. La
confiance en cette fabrication textile s’amplifia.
Eh oui! De tâtonnement en tâtonnement, d’expérience en expérience, tous les mètres de fils de
cuivre prirent des formes: taies d’oreiller, draps.
Le toucher devint agréable, l’aspect esthétique mais toujours une recherche tournée vers la
qualité, l’utilité, l’efficacité existaient.
En 1991, Jean Paul Creusot présente son invention au concours LEPINE. Sous le numéro NT
130007.
Année 1991, il est possible de lire: «Un drap régulateur d’énergie. Fabriqué avec un cuivre
pur, électrolytique, ce drap régulateur d’énergie vous décharge des accumulations nocives
acquises au cours de la journée et favorise un retour à un juste équilibre des forces vitales».
Au départ il demandait de plonger le drap dans de d’eau pour le décharger de l’électricité
statique qu’il avait accumulée. Geste simple s’il en est.
A ce jour, tous les tests confirment l’innocuité du procédé, la protection contre les champs
électromagnétiques lorsque le corps est placé sur le drap tissé de cuivre.
Afin encore de donner plus de confort, plus de confiance en cette découverte, il sera adjoint
un petit appareil miniature qui est le complément recommandé pour le drap afin d’éliminer
simplement les charges électriques captées. C’est un «plus» de sécurité.
Evidemment, c’est selon sa propension à «prendre» l’électricité statique et il est difficile de
connaître la saturation du drap, donc de le passer dans l’eau à bon escient. C’est encore une
preuve supplémentaire en faveur de la sécurité et du respect de la qualité du matériel proposé.
Souvenons-nous, il nous a été dit que les charges électriques positives qui s’accumulent le
plus dans notre corps est le grand responsable de notre déstructuration et notre
dysfonctionnement. Ce sont les charges négatives qui sont bénéfiques pour l’organisme.
L’être humain est vraiment dépendant des forces telluriques et cosmiques.
Une dépression, une insomnie ont peut-être leur origine dans un courant tellurique ou
croisement Hartmann qui passe à l’endroit où nous dormons ou travaillons …
Quand, toute la journée, la femme ou l’homme qui s’active a été bombardé par tous les
rayonnements, soit de son lieu de travail ou son habitation, il pourra se confier à la protection
du drap. Il est assuré d’une régénération, d’une remise en forme naturelle.
Rattaché à la prise de terre par son petit boîtier, le lit devient une zone sûre, un nid où, dans la
mesure du possible, les courants électriques ne nous agressent pas. Certes, rappelons nous «la
planète quadrillée» par les vaisseaux spatiaux et l’homme indifférent aux conséquences qu’il
subit. Pourtant les preuves s’amoncellent. Le drap nous aide à récupérer, à nous soulager, à
prévenir.
Par contre, nous devons être vigilants. Nous sommes trop souvent abusés par les apparences.
Les imitations existent et ceci pour n’importe quelle création.
De surcroît, il faut être prudent et être conscient du danger que peuvent représenter des
systèmes similaires mais avec une impossibilité d’être relié «à la terre». En cette circonstance,
le corps fait «masse». En un mot, il devient un condensateur. Les résultats escomptés
deviennent contraires et nous assistons alors à une recrudescence de douleurs et d’états
arthrosiques.
Ce petit boîtier est la garantie pour nous d’être en permanence débarrassés de toute la nocivité
récupérée en matière d’électricité autour de nous, c’est une sécurité qui amplifie le processus
du cuivre.
De nombreux articles de presse dans les revues médicales ou de santé ont attiré l’attention sur
ce procédé de soulagement et de régénération qui ne nécessite aucune attention ou efforts
particuliers.
Conclusion.
«L’obligation de subir nous donne le droit de savoir». Jean Rostand
En permettant la création de ce petit livre, Jean Paul Creusot a renoué avec la tradition de
l’information qu’était à l’origine la publicité.
Il a voulu donner à son lecteur le sens et la valeur morale qui le motivent dans son travail, tout
en lui apportant les éléments qui lui rendront possible la réflexion personnelle.
Que cheminement - en l’état actuel de la science – puisse être encore modifié dans le but
d’améliorer la santé de tout individu qui souffre de par le monde et un souhait à formuler.
Toute recherche doit être faite dans le plus grand respect de la vie, afin de construire
indéfiniment la joie autour de soi, de la transmettre aux futures générations, en leur remettant
le flambeau de la connaissance, avec l’humilité qui doit habiter chacun face à la découverte.
Bibliographie.
(1) (2) (3) (4): «Les Métaux pour votre Santé» par Georges Faure- Editions Dangles.
(5) «Aromathérapie» par le Docteur Jean Valnet – Editions Maloine S.A.
(6) (7) (9) (10) «La Médecine Electronique» par le Docteur Albert Leprince – Editions
Dangles.
(8) «Le Péril Electrique» par Michael Shallis – Collection «Conscience du Nouvel Age» aux
Editions L’Age du Verseau.
(11) Docteur Lévy auteur du livre «La Révolution Silencieuse de la Médecine» au Editions du
Rocher.
Entretien avec l’Ere Nouvelle 50, rue Richer 75009 – Paris. Tél. 01 42 46 59 86.
«Stéphane Leduc» «La Médecine Electronique» Editions Dangles.
Table des Matières.
L’équilibre de l’Homme
Passé et Avenir du Cuivre
L’être Humain se Dévoile
Notre Environnement
L’électrocution Lente de notre Organisme
Les Conséquences Electriques
Le Rôle du Cuivre, sa Chélation
La Réalisation
Conclusion
Ecrit par Nicole Baud 1992, réédition 2005.
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