institut national de podologie, paris, sainte-anne

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INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2013 쎲
4| INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS,
SAINTE-ANNE, 2013
Durée de l’épreuve : 2 heures. Cette épreuve est notée sur 40 points.
Consigne générale :
Ce sujet comporte 4 parties, chacune doit être traitée. Toutes les réponses se font sur la grille
réponse qui a été fournie. Aucune justification n’est demandée.
 PARTIE 1 : IMMUNOLOGIE
Exercice n° 1 : QCM
Cochez, sur la grille réponse fournie, les lettres des propositions qui conviennent pour chacune des
questions.
1. Dans la liste suivante, éliminer l’intrus :
a) Plasmocyte.
b) Macrophage.
c) Thrombocyte.
d) Lymphocyte.
2. La réponse immunitaire à médiation humorale :
a) est toujours aspécifique.
b) est toujours spécifique.
c) détruit les antigènes uniquement par l’action d’immunoglobulines.
d) a pour origine les lymphocytes Tc.
3. Les plasmocytes :
a) sont des cellules sécrétrices.
b) se forment suite à la stimulation de lymphocytes B par un antigène.
c) se forment suite à la stimulation de lymphocytes T par un antigène.
d) possèdent un réticulum endoplasmisque grannulaire très abondant.
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4. Les anticorps :
a) sont des protéines.
b) ne sont représentés que par un seul type, pour un LB donné.
c) reconnaissent deux déterminants antigéniques différents.
d) sont uniquement circulants.
5. L’immunodéficience acquise lors d’une infection par le HIV peut s’expliquer par le fait que :
a) le virus peut se transmettre par le sang et certaines sécrétions.
b) le virus parasite les lymphocytes T4.
c) le virus peut parasiter des cellules nerveuses.
d) le virus est un rétrovirus.
6. Un des fondements de l’immunité réside dans l’existence de récepteurs antigéniques localisés sur
la membrane de cellules immunocompétentes : les lymphocytes. Ces récepteurs sont :
a) des glycoprotéines constituant les récepteurs T.
b) des anticorps chez les lymphocytes B.
c) des immunoglobulines de surface chez les lymphocytes T.
d) des protéines constituant les récepteurs B.
7. La vaccination vise à protéger :
a) d’une infection par un agent non pathogène.
b) d’une bactérie sécrétant une toxine.
c) un organisme après qu’il soit infecté.
d) contre tous les agents pathogènes.
8. Quel rôle est joué par les lymphocytes T4 lors du déroulement de la réponse immunitaire ?
a) Un T4 réalise la synthèse et la sécrétion d’immunoglobulines.
b) La synthèse et la sécrétion d’interleukines.
c) L’endocytose des protéines de l’enveloppe d’un virus.
d) Il forme des complexes immuns avec les antigènes portés par un virus.
9. La multiplication du VIH dans les cellules :
a) nécessite la présence de la transcriptase inverse.
b) fait suite à l’intégration de l’ADN viral dans le génome de la cellule.
c) n’intervient pas dans la contamination de nouvelles cellules.
d) s’accompagne d’une augmentation des populations de lymphocytes T4 dans la phase asymptomatique.
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10. La phagocytose :
a) est une réaction immunitaire spécifique.
b) se produit exclusivement dans les ganglions lymphoïdes.
c) est pratiquée par les lymphocytes T.
d) constitue une étape importante dans la coopération cellulaire visant le recrutement des LT.
Exercice n° 2 : QCM d’après document
Cochez, sur la grille réponse fournie, les lettres des propositions qui conviennent pour chacune des
questions.
En 1960, C. Brunet émet la théorie de « l'immunosurveillance cancers », selon laquelle l'organisme
reconnaît les cellules cancéreuses, car celles-ci expriment des antigènes à leur surface. Cette
théorie a permis de mettre en place l'immunothérapie (c'est-à-dire les traitements de stimulation
du système immunitaire pour lutter contre une maladie) qui reste l'une des voies de recherche
actuelle dans la lutte contre les cancers.
Dans cette technique, on procède à des injections directes d’interleukine dans le sang du malade.
On observe très rapidement, après chaque injection, une augmentation des lymphocytes circulant
dans le plasma. La tumeur du patient régresse avec le traitement. Pour améliorer cette thérapie,
les chercheurs ont mis au point un second traitement nommé immunothérapie adoptive, présenté
ci-dessous :
1. Les immunothérapies présentées sont en relation avec les données suivantes :
a) les interleukines sont secrétées par tous les LT4 d’un individu atteint d’un cancer.
b) les cellules cancéreuses peuvent être détruites par des LT cytotoxiques s’y accrochant par l’intermédiaire d’anticorps membranaires.
c) les interleukines stimulent la multiplication des cellules immunitaires sélectionnées.
d) les anticorps jouent un rôle capital dans la destruction des tumeurs cancéreuses.
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2. L’expérience d’immunothérapie adoptive montre que :
a) les TIL sont sensibles aux interleukines.
b) les TIL ne sont pas spécifiques des cellules tumorales.
c) les cellules tumorales deviennent des TIL.
d) les TIL ont une action cytotoxique.
La grippe est une maladie infectieuse virale. Le virus de la grippe est une particule sphérique, délimitée par une enveloppe épaisse, formée d’une membrane plasmique et d’une coque protéique.
Cette enveloppe présente des molécules de surface, des hémagglutinines et des neuramidases,
éléments essentiels du pouvoir infectieux. Le génome est constitué de huit molécules d’ARN.
Structure simplifiée du virus de la grippe
Le cycle viral
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3. D’après ces documents, on comprend que :
a) le virus de la grippe est une petite cellule sans noyau.
b) la cellule cible du virus porte des récepteurs membranaires aux protéines M du virus.
c) le virus de la grippe est un rétrovirus.
d) le vaccin contre la grippe doit être refait chaque année.
Le document ci-dessous résume les mécanismes de l’immunité spécifique.
4. D’après vos connaissances :
a) L’immunité A correspond à l’immunité humorale.
b) La cellule 1 est un lymphocyte T.
c) La cellule 5 est nommée macrophage.
d) Les clones de cellules 3 sont sensibles aux interleukines.
Exercice n° 3 : Relations de cause à effet
Répondez par :
- A si les propositions sont vraies et si elles ont une relation de cause à effet.
- B si elles sont vraies mais n’ont pas de relation de cause à effet.
- C si l’une des deux seulement est fausse.
- D si les deux sont fausses.
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쎲 ANNALES
Question 1 :
a) Une souris dont le thymus a été détruit à la naissance ne rejette pas les greffes
car
b) les cellules productrices d’anticorps se forment dans le thymus.
Question 2 :
a) Au cours du SIDA, le VIH se multiplie dans des cellules du système immunitaire
car
b) la présence du virus ne déclenche pas la formation d’anticorps.
Exercice n° 4 : Questions rédactionnelles
Le virus responsable du SIDA (VIH) est un rétrovirus dont le schéma général est donné sur le document 1. Ce rétrovirus est particulier de par son génome et de par l’enzyme X qu’il contient.
1. Nommer la molécule qui compose le génome de ce rétrovirus.
2. Donner le nom de l’enzyme X.
3. Quel est le nom de la protéine virale qui interagit avec les récepteurs CD4 des LT4 ?
Voici une liste des mécanismes de l’immunité :
a. Immunité humorale
b. Immunité cellulaire
c. Phagocytose
d. Présentation des antigènes
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e. Destruction des complexes immuns
f. Sécrétion des anticorps
g. Production d’interleukine
4. Quels sont les mécanismes qui peuvent être associés à un plasmocyte ?
5. Quels sont les mécanismes qui peuvent être associés à un granulocyte (ou polynucléaire) ?
6. Quels sont les mécanismes qui peuvent être associés à un macrophage ?
 PARTIE 2 : BIOLOGIE MOLÉCULAIRE ET GÉNÉTIQUE
Exercice n° 1 : QCM
Cochez, sur la grille réponse fournie, les lettres des propositions qui conviennent pour chacune des
questions.
1. Dans la liste suivante, éliminer l’intrus :
a) ARNm
b) ARNt
c) ADN
d) ATP
2. Dans la liste suivante concernant la biosynthèse des protéines, éliminer l’intrus :
a) Nécessite des ribosomes.
b) Nécessite divers ARN.
c) Nécessite des nucléotides.
d) Nécessite des acides aminés.
3. Les ARN de transfert :
a) ne sont pas des polynucléotides.
b) ne contiennent jamais d’uracile.
c) sont au nombre de vingt comme les acides aminés.
d) possèdent un site anticodon complémentaire d’un codon de l’ARN messager.
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4. Les ribosomes :
a) sont présents dans toutes les cellules synthétisant des protéines.
b) sont constitués d’un assemblage complexe de protéines et d’ADN.
c) sont constitués d’un assemblage complexe de protéines et d’ARN.
d) ne sont pas indispensables à la biosynthèse des protéines.
5. Les protéines sont :
a) des macromolécules minérales.
b) des macromolécules organiques.
c) un assemblage quelconque d’acides aminés reliés par des liaisons peptidiques.
d) un assemblage d’acides aminés selon une séquence caractéristique.
6. L’acide désoxyribonucléique :
a) se trouve aussi bien dans le noyau que dans le cytoplasme.
b) est un polymère de nucléotides.
c) est le seul constituant chimique des chromosomes.
d) contient une information codée par quatre éléments de base seulement.
7. Un ARN par rapport à l’ADN présente les caractéristiques suivantes :
a) Le sucre présent dans les deux acides est le même.
b) Le phosphate présent dans les deux acides n’est pas le même.
c) Les bases azotées présentes dans les deux acides sont au nombre de quatre.
d) Les bases azotées présentes dans les deux acides sont toutes identiques.
8. Le phénotype :
a) est l’ensemble des caractéristiques héréditaires d’un individu.
b) est l’ensemble des caractères visibles ou détectables d’un individu.
c) est l’ensemble des caractères non héréditaires d’un individu.
d) est le même chez deux individus qui ont le même génotype.
9. Le génotype :
a) correspond à l’ensemble des caractères héréditaires ou non d’un individu.
b) est le même chez toutes les cellules diploïdes d’un organisme.
c) n’est pas conservé au cours de la mitose.
d) est réparti dans chaque cellule entre le noyau et le cytoplasme.
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10. Le mécanisme de la duplication de l’ADN est dit semi-conservatif :
a) parce que seulement la moitié de l’ADN est dupliquée.
b) parce qu’il y a conservation de la moitié de l’information génétique seulement.
c) parce que chaque molécule fille formée contient la moitié de la molécule mère initiale.
d) parce que la moitié de la molécule initiale sert de matrice à la synthèse des molécules filles.
11. Dans la liste suivante concernant l’hémophilie, éliminer l’intrus :
a) Autosomale.
b) Récessive.
c) Gonosomale.
d) Liée au sexe.
12. La transmission d’un caractère est dite autosomale récessive si :
a) le gène est porté par un chromosome sexuel.
b) l’allèle ne s’exprime qu’à l’état homozygote.
c) les deux conditions précédentes sont réunies en même temps.
d) l’allèle est porté par un chromosome non sexuel et n’est pas dominant.
13. Une femme portant un allèle dominant sur un de ses chromosomes X :
a) ne le transmet qu’à ses garçons.
b) ne le transmet qu’à ses filles.
c) a autant de chances de le transmettre à ses garçons et à ses filles.
d) a plus de chances de le transmettre à ses filles qu’à ses garçons.
14. Un homme à la fois hémophile et daltonien :
a) transmet les deux allèles à tous ses fils.
b) transmet les deux allèles à toutes ses filles.
c) transmet l’allèle du daltonisme à ses filles et celui de l’hémophilie à ses fils.
d) aura forcément des filles atteintes de l’une ou l’autre anomalie.
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쎲 ANNALES
Exercice n° 2 : Relations de cause à effet
Répondez par :
• A si les propositions sont vraies et si elles ont une relation de cause à effet.
• B si elles sont vraies mais n’ont pas de relation de cause à effet.
• C si l’une des deux seulement est fausse.
• D si les deux sont fausses.
Question 1 :
a) Les deux cellules filles issues d’une mitose ont un génotype identique
car
b) elles reçoivent des copies identiques de l’ADN dupliqué avant la mitose.
Question 2 :
a) La biosynthèse d’une protéine s’effectue au niveau des ribosomes
car
b) les ribosomes sont des organites cytoplasmiques.
Question 3 :
a) Plusieurs génotypes différents peuvent conduire à un même phénotype
car
b) un caractère dépend souvent de plusieurs gènes.
Question 4 :
a) La drépanocytose est une maladie héréditaire
car
b) elle est due à une anomalie dans le gène de l’hémoglobine.
Question 5 :
a) Une maladie génétique qui affecte un individu alors que ses deux parents ne sont pas atteints
est dominante
car
b) seuls les allèles dominants s’expriment à l’état homozygote.
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Exercice n° 3 : Questions rédactionnelles
Les groupes sanguins sont déterminés par un gène dont on connaît trois allèles, A, B et O situés
sur la paire de chromosomes n°9.
Les allèles A et B sont codominants entre eux et dominants par rapport à l’allèle O qui est récessif.
L’allèle A permet la synthèse d’une enzyme A ; l’allèle B celle de l’enzyme B. Ces enzymes jouent
un rôle dans l’élaboration des agglutinogènes A et B localisés sur les globules rouges.
L’allèle O permet la synthèse d’une enzyme O inactive. Les hématies de groupe O ne présentent
pas d’agglutinogènes A ou B.
1. Donner le ou les génotypes possibles d’un individu de groupe A.
2. Donner le ou les génotypes possibles d’un individu de groupe AB.
Un père de groupe sanguin A et une mère de groupe sanguin B ont un fils de groupe sanguin O.
3. Quels sont les génotypes sanguins possibles chez les autres enfants de ce couple ?
L’analyse des enzymes A et B montre qu’elles sont formées chacune d’une chaîne de 354 acides
aminés et qu’elles ne diffèrent l’une de l’autre que par quelques acides aminés.
Ces enzymes sont des protéines codées par des fragments d’ADN, dont le document ci-dessous
répertorie des séquences de nucléotides. Pour chaque séquence, le brin d’ADN donné est le brin
non transcrit.
Triplet n° 175
235
266
Enzyme A....../ GTG CGC/....../ CCC GGC/....../ CTG GGC GGG TTC /...
Enzyme B....../ GTG GGC/....../ CCC AGC/....../ ATG GGG GCG TTC /...
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쎲 ANNALES
Nucléotide
première
position
Nucléotide deuxième position
U
C
UUU Phénylalani UCU
UUC ne (Phe)
UCC
U
UUA
UUG
C
A
Leucine
(Leu)
UGU Cystéine
UGC (Cys)
UAA
UGA
Non-sens/
Stop
A
UGG
Tryptophane
(Trp)
G
Non-sens/
Stop
UAG
CUU
CCU
CUC Leucine
CUA (Leu)
CCC
CAU Histidine
CAC (His)
CCA
CUG
CCG
AUU
ACU
Isoleucine
AUC
(Ile)
AUA
Proline (Pro)
Thréonine
ACA (Thr)
AUG
Méthionine
ACG
(Met)
GUU
GCU
GUA
GUG
CAA Glutamine
CAG (Gln)
ACC
GCA
GCG
CGU
U
CGC Arginine
CGA (Arg)
C
CGG
G
A
AGC
C
AAA
AGA
A
GAU Acide
aspartique
GAC (Asp)
GAA Acide
glutamique
GAG (Glu)
U
Sérine (Ser)
Arginine
AGG (Arg)
G
GGU
U
GGC
GGA
C
Glycine (Gly)
GGG
4. Quel est le type de mutation qui distingue les gènes des enzymes A et B ?
5. Établir les portions de séquence ARN du gène de l’enzyme A.
6. Établir les portions de séquences en acides aminés de l’enzyme A.
234
C
AGU
Lysine (Lys)
Alanine (Ala)
U
AAU Asparagine
AAC (Asn)
AAG
GCC
Valine (Val)
G
UAU Tyrosine
UAC (Tyr)
UCG
GUC
G
UCA Sérine (Ser)
A
Nucléotide
troisième
position
A
G
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 PARTIE 3 : LE SYSTÈME NERVEUX
Exercice n° 1 : QCM
Cochez, sur la grille réponse fournie, les lettres des propositions qui conviennent pour chacune des
questions.
1. Éliminer l’intrus :
a) Fuseau neuromusculaire
b) Moelle épinière
c) Ganglion rachidien
d) Tendon
2. Éliminer l’intrus :
a) Potentiel d’action musculaire
b) Potentiel postsynaptique inhibiteur
c) Acétylcholine
d) Plaque motrice
3. Le potentiel transmembranaire de repos :
a) correspond à une différence de potentiel électrique.
b) n’existe que dans les cellules nerveuses.
c) est modifié lors d’une stimulation d’un neurone.
d) se traduit par une électronégativité de l’intérieur de la cellule.
4. Le potentiel transmembranaire d’un axone :
a) est dépolarisé lors d’une stimulation électrique.
b) évolue systématiquement, suite à une stimulation, sous forme d’un potentiel d’action.
c) s’hyperpolarise lorsque le neurone est stimulé.
d) a comme valeur de référence -70mV au repos.
5. Le potentiel d’action :
a) est graduable.
b) traverse les synapses.
c) est propageable.
d) a une amplitude constante.
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쎲 ANNALES
6. Un axone :
a) est toujours afférent par rapport au système nerveux central.
b) est toujours efférent par rapport au système nerveux central.
c) est afférent ou efférent selon les neurones.
d) répond à la loi du tout ou rien pour l’émission de potentiels d’action.
7. Une synapse chimique :
a) est une zone de communication entre un neurone et une autre cellule.
b) ne peut exister qu’entre deux neurones.
c) montre toujours une soudure entre la membrane présynaptique et la membrane postsynaptique.
d) ne peut se trouver que dans le système nerveux central.
8. Dans une synapse :
a) la circulation de l’information est unidirectionnelle.
b) la circulation de l’information est bidirectionnelle.
c) la libération du neurotransmetteur se fait par exocytose.
d) le neurotransmetteur diffuse d’une dendrite vers une autre structure.
9. Un neurotransmetteur donné :
a) agit sur tous les neurones.
b) n’agit que sur certains neurones.
c) peut avoir son effet bloqué par un antagoniste.
d) agit toujours en déclenchant des potentiels d’action dans le neurone cible.
10. L’acétylcholine :
a) a le curare comme antagoniste.
b) a la nicotine comme antagoniste.
c) est le neurotransmetteur de la plaque motrice.
d) est le récepteur des neurotransmetteurs de la plaque motrice.
Exercice n° 2 : Relations de cause à effet
Répondez par :
• A si les propositions sont vraies et si elles ont une relation de cause à effet.
• B si elles sont vraies mais n’ont pas de relation de cause à effet.
• C si l’une des deux seulement est fausse.
• D si les deux sont fausses.
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Question 1 :
a. Le maintien de la posture n’est pas un phénomène réflexe
car
b. la contraction musculaire peut être déclenchée par des neurones moteurs corticaux.
Question 2 :
a. L’action d’un neurotransmetteur au niveau d’une synapse est brève
car
b. il existe divers mécanismes d’inactivation synaptique des neurotransmetteurs.
Question 3 :
a. L’action d’un neurotransmetteur sur une cellule cible n’est pas spécifique
car
b. chaque neurotransmetteur a toujours la même action quelle que soit la cellule cible.
 PARTIE 4 : PROCRÉATION
Voici une liste de processus accompagnant le cycle menstruel de la femme :
a. Développement du corps jaune
b. Développement folliculaire
c. Prolifération de l’endomètre
d. Libération des gonadostimulines
e. Ovulation
1. Quel processus est le résultat de l’action de la FSH en début de cycle ?
2. Quel processus est le résultat direct de l’action de GnRh ?
3. Quels processus n’ont pas lieu en présence d’œstrogènes et de progestérone à doses raisonnables ?
4. Quels processus n’ont pas lieu quand une grossesse débute ?
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