ANATOMIE
Cours n°1
Système de repérage dans l’espace et anatomie de surface ou référentiel spatiaux.
I. Référentiel spatiaux :
La description humaine nécessite de définir un référentiel commun et une terminologie
commune, afin de positionner celui-ci dans un espace 3D.
A] La position anatomique de bases (P.A.B)
o
o
o
o
Debout
Pieds serrés et parallèles
Paumes vers l’avant
Regard droit a l’horizontal
Cette position est la référence a toute description anatomique.
B] Les plans et axes anatomiques
1) L’axe médian du corps :
Il est définie par une droite vertical passant par le sommet du
crâne et par le centre de gravité, le corps en P.A.B.
2) L’axe de la main :
C’est l’axe longitudinal passant par le 3ème doigt.
3) Les plans sagittaux :
C’est les plans verticaux orienté d’avant en arriere, qui separent
le corps en une partie droite et une partie gauche. Les mots de
flexion et extension ce situe dans ce plan.
On distingue également :
- Le plan sagittal médian :
Il passe par l’axe du corps et sépare celui-ci en 2 parties quasisymétriques.
- Les plans sagittaux paramédian.
Ils sont parallèle au plan sagittal médian.
4) Les plans frontaux :
Ce sont les plans verticaux orienté de gauche a droite qui
séparent le corps en 2 parties avant et arrière.
o Les mouvements d’abduction (Abd => écarter) et
d’adduction (Add => rapprocher), vont avoir
lieux dans ce plan.
5) Les plans horizontaux :
On distingue le plan horizontal médian qui passe par le centre
de gravité. Ce plans sépare le corps en une partie haute et une partie basse (rotation).
C] Vocabulaire spécifiques
1) Axial et abaxial :
Est axial un élément orienté parallèlement a l’axe médian du
corps. (ex : la tête)
Est abaxial…. (contraire de axial)
2) Médial et latéral
Un élément est médial par rapport a un autre quand il se situe
le plus près du corps. (ex : la clavicule est plus médial que
l’humérus)
Est latéral un élément par rapport a un a autre quand il se situe
les plus loin du corps.
3) Cranial et caudal
Est cranial un élément par rapport a un autre lorsqu’il se situe
près de l’extrémité du tronc.
Vice versa est caudal…. (contraire de cranial)
4) Proximal et distal
Ces termes concernes plus particulièrement les membres. Un
élément qui se situe plus près d la racine du membre est
proximal. (ex : le coude est dit proximal par rapport au poignet)
Vice versa est distal…. (contraire de proximal)
5) Antérieur ou ventral, postérieur ou dorsal
Un élément est antérieur par rapport a un autre lorsqu’il se
situe plus près de la phase ventral.
Vice versa est postérieur…. (contraire de ventral)
6) Supérieur et inférieur
Est supérieur un élément par rapport a un autre lorsqu’il se
situe au dessus de celui-ci.
7) Homolatéral et controlatéral
Deux éléments sont homo latéraux lorsqu’ils sont du même
coté d’un plan. (ex : le bras droit et la jambe droite sont homo
latéraux au plan médian)
Vice versa est controlatéral…. (contraire d’homolatéral)
II. Description anatomique de surface :
o
o
o
o
Tête
Cou
Tronc ( thorax, abdomen et le bassin)
Membre supérieur ( épaule, bras, avant bras,
poigner et la main) les 2 membres supérieurs sont
relies entre eux par la « ceinture scapulaire ».
o Membre inférieur ( hanche, cuisse, jambe,
cheville et pied) les 2 membres inférieurs sont
relies entre eux par la « ceinture pelvienne ».
Au niveau du crâne il y a plusieurs parties :
-
Frontal
Les régions pariétales
Les régions temporales
Et la région occipital
III. Mouvements articulaires simples :
Ce sont des mouvements qui s’effectues autour d’un seul axe de rotation. Ex :
mouvement de flexion, extension par rapport au P.A.B sur le plan sagittal, mouvement
sur l’axe frontal. Les mouvements d’Add et Abd sur la plan et sur l’axe sagittal (antéro
postérieur).
IV. Mouvements articulaires complexes :
1) Pronation, supination
Caractérise les mouvements de la main et du poignet par rapport
a l’axe de l’avant bras. Ils mettent en jeu la rotation du radius et
cubitus.
2) Inversion et éversion
Ce sont les mots complexe du pied par rapport a la jambe ; ils
mettent plusieurs degrés de libertés.
-
L’éversion associe l’Abd et la rotation latéral
du pied.
L’inversion associe l’Add et la rotation
médial du pied.
3) Elévation et abaissement
Les mouvements se situent dans le plan frontal, ils s’appliquent
plus particulièrement a l’omoplate ou scapula.
4) Circumduction
Ce terme désigne un mouvement au cour duquel un membre
décrit un cône dans l’espace, il sollicite les 3 degrés de libertés
disponibles.
Cours n°2 Les os et les tissus osseux.
I NTRODUCTION :
L’ensemble du squelette représente une part importante du corps
humain. On recense en effet 208 os et de formes et de taille variés, qui représente 1/5ème du
poids humain.
I. Classification des os par leurs formes
A] Les os longs :
Ils se caractérisent par une forme beaucoup plus longue que
large. Il possède un corps qu’on appelle aussi diaphyse et deux
extrémités qu’on appelle épiphyse proximal et distal.
La plus part des os des membres sont longs malgré les tailles
variées.
B] Les os courts :
Ils sont surtout de forme cubique. On les trouves principalement
au niveau du poignet (Carpe) et la cheville (Tarse).
C] Les os plats :
Ils sont minces, aplatis et courbés en général. Ce sont par
exemples : les os du crâne, le sternum et les cotes.
D] Les os irréguliers :
Ce sont tous les autres os qui ne sont pas classer dans les parties
précédentes. Ils sont de formes complexes. Ex : les vertèbres, bassin, omoplate.
II. Structure du tissus osseux
A] Le relief osseux :
La surface des os présente de nombreux reliefs.
Premièrement des bosses qui sont des points d’insertions
pour les tendons musculaires.
Des dépressions qui peuvent êtres des surfaces
articulaires.
Des trous qui vont permettre les passages de nerfs et des
vaisseaux sanguins.
1. Protubérances qui forment les articulations :
1) RENFLEMENT

La tête (du fémur) c’est un renflement osseux porté par un col.
2) CONDYLE

C’est une protubérance arrondie.
3) LES FACETTES

Surface articulaire lisse presque plate.
4) LES FAUSSETTES

C’est une dépression peut profonde et concave qui va servir de surface
articulaire.
2. Protubérance sur lesquels s’attaches des muscles ou des ligaments :






Tubérosité = Grosse protubérance ronde (Ex : tibia)
Trocantère = C’est une protubérance, grosse, épaisse et de forme
irrégulière. ( Ex : fémur)
Crête = Ce sont des arrêtes osseuses étroites.
Ligne = C’est comme les crêtes en plus petit.
Epicondyle = C’est une partie renfler sur un condyle.
Epine = Relief fin et souvent pointu.
3. Dépressions et ouvertures permettant le passage des nerfs et des
vaisseaux :
o SINUS : C’est un espace creux a l’intérieur d’un os.
o FORAMEN : C’est un grand trou ou une ouverture arrondie dans un os.
o GOUTIERE : C’est un sillon profond qui généralement sert de passage pour
les tendons.
B] Structure macroscopique
 La « diaphyse » d’un os long, est essentiellement constitué d’os compacts. Le centre
de cette diaphyse est creusée et forme le « canal médullaire ». Dans laquelle se
retrouve la moelle osseuse. C’est un tissus essentiellement lipidique. La surface
externe de cette diaphyse est recouverte de « péri os »qui est ancré a l’os par des fibres
de « collagènes » qu’on appelle aussi « fibre de charpet ». La diaphyse est perforée par
de nombreux canaux, qui sont appelés : « Canaux perforant de Volkman » ; ils
permettent aux vaisseaux et aux prolongations nerveuses de traverser la diaphyse. Ces
canaux sont recouverts d’endoste (membrane protectrice).
 Les « épiphyses » d’un os long sont composés en périphérie d’une fine couche d’os
compact et au centre d’os spongieux. En surface le péri os recouvre l’os et donne
naissance au cartilage articulaire, ce cartilage va recouvrir les surfaces articulaires,
comme la diaphyse il y a des canaux perforants.
 Structure macroscopique des os plats, irréguliers et courts :
 Ces os présentent une structure simple, avec en périphérie une fine couche d’os
compact recouvert de périoste et au centre on trouve de l’os spongieux.
-
Les canaux perforants recouvert d’endoste.
Et les surfaces articulaires, de cartilage hyalin.
C] Structure microscopique
1) OS COMPACT :
Unité structurel de l’os compact est appelée OSTEON. Cet ostéon est
appelé aussi système d’havers, il est constitué d’un ensemble d
cylindres les uns dans les autres. Ces cylindres sont composés de fibres
de collagènes et de cellules osseuses qu’on appelle OSTEOCYTES.
Donc chaque cylindres montre une orientation de fibres de collagènes
uniforme (orientée dans le même sens). Cependant d’un cylindre a
l’autre l’orientation de ces fibres est différente. Ces caractéristiques
vont conférer a l’os sa résistance aux contraintes mécaniques. Différent
canaux traverse les ostéons : Au centre on a le canal central de l’ostéon,
qui renferme des petits vaisseaux sanguins et des fibres nerveuses qui
desserves ces cellules de l’ostéon.
Perpendiculairement on trouve les canaux perforants de Volkman qui
permettent aux vaisseaux sanguins et aux nerofibres de parcourir l’os du
périoste jusqu’en son centre. Ces résidus d’ostéons sont soit :
-
des ostéons en formations
ou des ostéons en dégradations.
2) L’OS SPONGIEUX :
Il est composé de travées ( a vue d’œil) qui composent les parois des
alvéoles. Cette structure lui donne une apparence d’éponge. Les travées
sont composées de fibres de collagènes et d’ostéocytes. Même si ces
structurent paraissent inorganisées elles vont être influencer par les
contraintes mécaniques. Au sein des alvéoles on va trouver la moelle
rouge qui est un tissu hématopoïétique. Qui va synthétiser les hématies
ou globules rouges.
3) PERIOSTE ET ENDOSTE :
C’est deux tissus sont composés de tissus conjectif (c’est un tissu qui en
couvre un autre) composé de deux types de cellules (ostéoblastes et les
ostéoclastes). Le rôle de ces deux cellules est prédominent puisqu’elles
permettent de régénérer l’os sans modifier son volume ou encore de
renforcer sa solidité en rajoutant une couche d’os supplémentaire. Il
permet aussi de consolidé les factures.


Les ostéoblaste permettent de produire la matière osseuse
(collagène et tissu conjectif).
Les ostéoclastes vont détruire l’os.
4) LE CARTILAGE DE CONJUGAISON :
Il permet la croissance rapide et efficace de l’os.
D] Composition chimique de l’os
D’un point de vue chimique on classes les constituants de l’os en deux catégories.
1) LES CONSTITUANTS ORGANIQUES :
Il sont les : ostéocytes, ostéoblastes, ostéoclastes, fibres de collagènes et
les protéines de structures.
2) LES CONSTITUANTS INORGANIQUES :
Ce sont les minéraux, ou appelé « hydroxyapatite ». Ce sont des
minéraux qui participe a la constitution des tissus, ils sont
principalement : le calcium et le phosphate. Ils se formeront sous
formes de cristaux a l’intérieur et autour des fibres de collagènes.
III. Homéostasie osseuse : remaniement et consolidation
Alors que l’os paraît être un organe inerte, ces tissus se renouvelle régulièrement et
son capable de transformation ( effet de l’entraînement, croissance en épaisseur de l’os et
vascularisation). Il est également capable de restauration spectaculaire dans le cas de
fractures.
A] Remaniement osseux
Ce remaniement s’opère sur toutes les surfaces recouvertes de périoste et d’endoste qui
contiennes les ostéoblastes et ostéoclastes.
-
On a un processus de résorption osseux sous l’action des ostéoclastes
(ostéoClaste => Casser (détruit l’os))
Et un processus de dépôt de matière par l’action des ostéoblastes.
1) DEUX ACTIONS REGLENT L’ACTION DES OSTEOCLASTES ET
OSTEOBLASTES :
a) Le mécanisme hormonal
Il vise pas la préservation du squelette mais le maintien de l’équilibre
calcite. Le squelette est une réserve de calcium.
La libération de la parathormone va stimulé l’activité des ostéoclastes et
la libération de calcium. Au contraire la libération de calcitonine
(produit pas les glandes thyroïdes) stimule l’activité des ostéoblastes
qui utilisent le calcium sanguin pour produire du tissus osseux.
Ce processus de rétrocontrôle permet de maintenir la concentration de
calcium entre 2,24 et 2,74 mmol/L .
-
b) La réaction de l’os aux contraintes mécaniques et a la gravité
Sa finalité et de préserver et de renforcer le tissus osseux aux endroits
ou il en a le plus besoin :
Les zones de cisaillement
Les zones de fortes pression
Les zones de tractions
Et les zones de torsions
Localement ce sont les ostéoclastes et ostéoblastes qui vont réguler la
structure osseuse en fonction des contraintes qui leurs sont appliquées.
B] CONSOLIDASION DES FRACTURES :
Il existe 4 phases principales :
1) FORMATION D’UN HEMATOME :
La fracture de l’os entraîne la rupture de plusieurs vaisseaux sanguins et
donc une hémorragie locale. Un hématome ( sang coagulé) se forme,
associé a une inflammation.
2) FORMATION DU CAL FIBROCARTILAGINEUX :
A la suite de la formation de l’hématome, les capillaires sanguins
voisine de la fracture vont s’infiltrer dans celui-ci ; et des macrophages
qui sont impliqué dans « le nettoyage du corps humain » (phagocytose
des cellules mortes). Les macrophages vont évacués les débris de sang
et les cellules osseuses mortes. Les fibroblastes qui synthétise les fibres
de collagènes et les ostéoblastes migre vers la fracture et amorce la
reconstruction de l’os et se forme alors un cal fibrocartilagineux.
3) FORMATION DU CAL OSSEUX :
Les ostéoblastes et ostéoclastes migrent vers la fracture au sein du cal
fibrocartilagineux et le transforme en cal osseux (entre la 3ème et le 3ème
mois selon le type de la fracture et le type d’os).
4) REMANIEMENT OSSEUX :
Le cal osseux et le matériel en excès a l’extérieur de la diaphyse sont
éliminés. Le corps de l’os est reconstruit par dépôt d’os compact et le
canal médullaire est évacuée du surplus osseux.
IV. Fonctions et propriétés mécaniques du tissus osseux
A] Fonctions de l’os
1) FONCTION DE SOUTIEN :
Il va permettre de maintenir les organes mous.
2) FONCTION DE PROTECTION :
Il permet un protection tel que le crâne, cage thoracique…
3) MOBILITE DU CORPS :
Il sert de châssis mobil .
4) STOCKAGE DES GRAISSES (moelle osseuse) ET MINERAUX (calcium) :
5) FORMATION DES GLOBULES SANGUINES ROUGES ET BLANCS
B] Propriétés mécaniques de l’os
1) ORGANISATION SPATIAL DES TISSUS :
-
Organisation longitudinal des ostéons donne a l’os une résistance a la flexion.
L’orientation des fibres de collagènes permette une résistance a la tension et au
cisaillement.
Au niveau de l’os spongieux, les travées sont organisées de façon adéquate
pour résister au mieux aux contraintes de flexions, de tractions et de
compressions.
2) PROPRIETES RESULTANTES DE LA COMPOSITION CHIMIQUE DES OS :
-
Les fibres de collagènes donnent de l’élasticité et donc une résistance aux
efforts de torsion et flexions.
La présence de sels minéraux confère aux tissus la résistance a la compression.
Cours n°3 Les articulations.
I. Fonctions des articulations.
Une articulation est un point de contact entre deux os par un ensemble de structure. On
répertorie deux principales fonctions :
1) FONCTION D’UNION
Exe : la boite crânienne…
2) FONCTION DE MOBILITE DU SQUELLETTE
II. Classification structurale des articulations.
A] ARTICULATIONS FIBREUSES :
Elles ne permettent généralement aucun mouvement. Elles constituent simplement un
point de d’union par un tissus fibreux.
1) LES SUTURES
Ce sont les articulations des os du crâne. Elles sont reliées par un tissu
conjectif dense.
2) LES SYNDESMOSES
Elle relie deux os par un faisceau ou une membrane de tissus fibreux.
Ligament ou membrane inter osseuse. La mobilité est relativement
faible et dépend de la longueur des fibres.
3) LES GOMPHOSES
Ce sont les articulations qui unissent les dents a la gencive.
B] ARTICULATIONS CARTILAGINEUSES :
Les os sont unis avec du cartilage mais dépourvus de cavité articulaire. On en
distingue deux types.

Les synchondroses :
L’union est assurée par une lame de
cartilage hyalins mais permet aucune
mobilité.
Ces articulations sont un site de croissance pendant l’enfance qui s’ossifie a l’age
adulte.
Exe : Le cartilage de conjugaison entre la diaphyse et l’épiphyse d’un os long.

Les symphyses :
Ces articulations permettent une grande
mobilité
Exe : disques intervertébrale

Articulations synoviales :
C’est une cavité entre deux articulations,
Elle est remplie de liquide délimité par une membrane. Cette disposition articulaire
permet une grande mobilité et une grande liberté des mouvements. La mobilité globale
dépend de mobilité articulaire :
- cavité articulaire
- cartilage articulaire
- capsule articulaire
Elle délimite la cavité et renferme la synovie : elle est composé de deux membranes et la
membrane synoviale, qui tapisse l’intérieur de la cavité (synovie ou liquide synoviale).
III. Structures des articulations synoviales.
Les articulations synoviales satisfont deux fonctions :
-
Fonction de mobilité
Fonction de stabilité
A] STRUCTURE DE PROTECTION :
La capsule fibreuse est très résistante et constitue le prolongement du périoste.
 La membrane synoviale :
C’est une membrane de tissus conjectif peut résistante et tapisse l’intérieur de la cavité
articulaire, les surfaces osseuses et les ligaments qui se trouvent a l’intérieur de la capsule.
La fonction principal de cette membrane est de secrété la synovie (la synovie permet de lutter
contre les germes).
B] LES STRUCURES D’ADAPTATIONS DES SURFACES ARTICULAIRES :
Différentes structures permettent de favoriser le glissement de l’articulation, de
minimiser les surpressions et assurer la congruence des surfaces articulaires.
 STRUCTURES :
- Les bourlets articulaires :
Ce sont ces anneaux cartilagineux situés a la périphérie
des surfaces articulaires
- Les ménisques :
C’est un anneau cartilagineux situé a la périphérie des
surface articulaires, il n’adhère qu’a la capsule
articulaire.
-
Le disque :
Il est également cartilagineux et situé entre deux surfaces
articulaires, il n’adhère qu’a la capsule et subdivise
l’articulation ( la coupe en deux).
C] STRUCTURES D’AMORTISSEMENT ET DE GLISSEMENTS:
Elles réduisent les contraintes mécaniques et permettent de repartir les pression.
1) Le cartilage articulaire :
Sa surface lisse va réduire les frictions lors du glissement des
surfaces les une sur les autres. De part sa haute contenance en
eau, il a une grande capacité de déformation et va réagir comme
un amortisseur. Son épaisseur est proportionnelle au pression et
aux contraintes subies.
2) La synovie :
Elle a également une fonction d’amortisseur. C’est un liquide
visqueux qui agit comme un lubrifiant.
3) Les bourses séreuses :
Elles permettent un glissement maximal des muscles, des
tendons et des ligament a la périphérie de l’articulation. Ce sont
des sacs fibreux qui contiennent la synovie.
D] STRUCTURES DE STABILITES ET DE MAINTIENTS:
1) Les ligaments :
Ce sont des lames fibreuses qui sont situé a la périphérie et a
l’intérieur de la cavité articulaire et leur fonction est d’empêcher
la désolidarisation des deux surfaces articulaires.
2) Les tendons péri articulaires :
Ils assurent un rôle de maintien dynamique de l’articulation
grâce au tonus musculaire.
IV. Classifications fonctionnelles des articulations synoviales.
A] DEGRES DE LIBERTES:
La mobilité d’une articulation va dépendre de la morphologie des surfaces articulaires
et de permettre de 0 a 3 axes de mouvements, également appelé des degrés de libertés (DDL).
-
0 axe = Plan de glissement
1 axe = Un seul type de mouvement
2axes = Mouvements dans 2 plans ( flexion
extension, abduction adduction)
3 axes = Mouvement dans 3 plans
B] CLASSIFICATION FONCTIONNELLES DES ARTICULATIONS :
Cette classification dépend des configuration morphologique et des degres de liberté
autoriser.
1) Articulations planes :
Elles opposent 2 surfaces planes et autorise des petits
mouvement de glissement (Exe : articulation proximale entre le
tibia et le péroné).
2) Articulations trochléennes :
Les surfaces forment une charnière, elles n’autorises qu’un axe
de mouvement (Exe : les phalanges).
3) Articulation trochoïdes :
Les surfaces forment également une charnière mais l’axe de
mouvement autoriser est uni axial d’un os autour de son axe
longitudinal. (Exe : Prono-supination entre le radius et le
cubitus).
4) Articulations en selle :
Elle oppose deux surfaces une concave et une convexe. Ces
articulation n’autorise que deux axes de mouvements (Exe : le
poignet flexion extension, adduction et abduction | articulation
distal de la main).
5) Articulation condylienne ou ellipsoïde :
Elle oppose deux segments de sphère, l’une concave et l’autre
convexe. Elle n’autorise que deux axes de mouvements car la
forme des surfaces articulaires est ovale (Exe : articulation main
poignet)
6) Articulation sphéroïde :
Elle oppose deux segment de sphère, une concave et l’autre
convexe et possède trois axes de mouvements (Exe :l’épaule et
la hanche)
Cours n°4 LE MUSCLE SQUELLETIQUE
I. Introduction :
A] DEFINITION
Le muscle est un système tissulaire capable de modifier sa longueur, d’exercer
une force et de transformé de l’énergie chimique en énergie mécanique. Il est composé de
cellules musculaires allongés, qui se nomme « fibres musculaires ».
B] LES DIFFERENTS TYPES DE MUSCLE DANS L’ORGANISME
-
Le tissus musculaire squelettique :
Il a pour fonction de mobiliser le squelette. C’est le 3ème élément clef du
système locomoteur. On le dit « strié » car son observation macroscopique laisse
entrevoir des stries parallèles les uns par rapport aux autres. L’activité est volontaire et
dépendante du système nerveux somatique.
-
Le tissus musculaire lisse :
On le trouve dans les parois des organes, les vaisseaux et dans les bronches.
Leurs activités est indépendante de leurs volontés et donc sous le contrôle du système
nerveux autonome.
-
Le tissus musculaire cardiaque :
Il est strié et son activité est involontaire, mais sous le contrôle du système
nerveux autonome.
II. Classification des muscles squelettiques selon leurs formes :
On recense a peu près 600 muscles dans l’organisme et la masse musculaire représente
43% de la masse total.
Un muscle possède au moins un ventre, qui est la partie contractile et deux tendons qui
permettent la jonction avec le squelette.
En fonction de l’orientation de leurs fibres on va distinguer plusieurs types de muscles.
-
Muscle parallèle et fusiforme :
Les fibres musculaires converge vers l’extrémité du tendon. Ces muscles
peuvent avoir un ou plusieurs ventre et donc deux ou plusieurs tendons (Exe :
l’un des chefs du biceps brachiale). Monogastrique = 1 seul ventre
Biceps = 2 ventres
Triceps = 3 ventres
Quadriceps = 4 ventres
-
Muscle penniforme :
Les fibres musculaires vont se fixer sur le coté du tendon. Elles ne sont pas
orientées parallèlement a l’axe du muscle. On dira : muscle unipénné , bipénné
et multipénné (Exe : le grand fessier).
-
Muscle convergent ou dentellé :
Les fibres musculaires vont partir de plusieurs points d’insertions pour se
rejoindre en convergé vers un seul tendon (Exe : les pectoraux ).
-
Muscle circulaire :
Les fibres sont disposées en cercle concentrique(Exe : les muscles
orbiculaires).
III. Structure macroscopique du muscle squelettique :
A] STRUCTURE DU VENTRE
Le ventre laisse entrevoir a la coupe un agencement de fibres musculaires (myocyte).
Ils sont parallèles les uns aux autres. Chaque fibre est entouré d’un tissus conjonctif qu’on
appel : « L’endomysium ». Ces différentes cellules musculaires sont regroupées en faisceaux,
le nombre de fibre a l’intérieur d’un faisceaux est dépendant du type de muscle. Chaque
faisceaux est délimité par du périmysium, plus épais que l’endomysium. L’ensemble des
faisceaux musculaires forme le ventre du muscle, qui est délimité par une gaine de tissus
conjonctif très épaisse qu’on appel « épimysium ».
B] TENDONS ET APONEVROSE
Elle sert a assurer la liaison entre le muscle et l’os, au niveau du périoste. Le tendon
est constitué de tissus conjonctifs résistants et élastiques qui sont le prolongement des gaines
de tissus conjonctif contenues dans le ventre.
Le tendon est cylindrique tandis que l’aponévrose est plate.
C] L’ANNEXE DU MUSCLE
1) Le fascia :
C’est une couche de tissus conjonctif plus grossière et épaisse que
l’épimysium. Il regroupe plusieurs muscles d’un même groupe
fonctionnel (Exe : les extenseurs du pied sont regroupés dans un même
fascia)
2) Les gaines des tendons :
Elles sont constituées de tissus conjonctif ou de tissus ostéofibreux,
elles entourent le tendon et favorise le glissement contre l’os ou au sein
des autres tissus.
3) Les bourses synoviales :
Déjà décrit Cf. cours d’anatomie n°3 les articulations
IV. Structure microscopique du muscle squelettique.
A] LE MYOCYTE
C’est une cellule allongé et cylindrique délimité par une membrane plasmique, appelé :
« SARCOLEMME ». La longueur du myocyte varie entre 1mm et 30 Cm sont diamètre varie
de 10 a 100 µm. Comme toutes cellules sont contenues baigne dans un liquide appelé : « LE
SARCOPLAME ». Les cellules musculaires on deux particularités :
- Plusieurs noyaux
- Renferme un grand nombre de myofibrilles (entre plusieurs centaines et plusieurs
milliers), elles sont parallèle entre elle et parcours toute la longueur de la cellule,
ce sont les éléments contractile de la cellule musculaire, ce sont elles qui en se
raccourcissant permettent au muscle de générer une force et donc un mouvement.
Elles sont composées de plusieurs sarcomères ( unité contractile du muscle). Les
sarcomères sont disposés bout a bout dans une myofibrille.
B] ULTRA STRUCTURE DU SARCOMERE
Le sarcomère est compose de deux protéine différente :
- Le filament mince ( actine)
- Le filament épais (myosine)
Au niveau moléculaire le sarcomère est composé de deux types de protéines allongés qui
s’entre croise dans la cellule Ces protéines sont appelées myofilaments :
-
Les myofilaments mince situé a chaque extrémité du sarcomère qui sont les
filaments d’actines.
Les myofilaments épais qui sont situés au milieu du sarcomère, appelé
myofilaments de myosine.
Les filaments de myosine se caractérisent par la présence d’un nombre important de têtes,
appelé pont d’union, environ 200 par sarcomère. C’est l’union de ces têtes et des filaments
d’actines poursuivi par le pivotement des têtes qui génère le rapprochement des extrémité du
sarcomère et donc la contraction musculaire. Au microscope, les extrémité d’un sarcomère au
repos laisse apparaître une bande clair qu’on appelle « LA BANDE I ». « La strie Z » centrale
a la bande I correspond au point d’union des deux sarcomères. « LA BANDE A » qui est
centrale correspond a l’emplacement des filaments de myosines. La « ZONE H » et la zone
qui correspond a l’absence de filament d’actine c'est-à-dire la zone de non recouvrement de
ces myofilaments en absence de contraction. Lors de la contraction il y a disparition de la
« ZONE H ».
C] LE RETICULUM SARCOPLASMIQUE
Il correspond a un ensemble de tubules parallèle au niveau des myofibrilles. Les tubules
entourent chacune des myofibrilles. Au niveau des jonctions des BANDE I, A et des zones H,
ces tubules parallèle vont communiqué par des tubules latéraux.
On trouve également des tubules T au niveau des BANDES I qui permettent de communiquer
avec le sarcolemme. La fonction du réticulum sarcoplasmique est primordial pour la
contraction musculaire. En effet il renferme le calcium et contrôle la concentration calcique
de la cellule. Lorsque la fibre musculaire est stimulée c’est la libération de calcium a
l’intérieur de la cellule qui provoque l’union des filaments d’actines et de myosine et c’est la
contraction musculaire.
V. Innervation du muscle squelettique.
1) Innervation motrice :
Chaque muscle est desservie par un nerf moteur qui est un ensemble de fibre de motoneurone
et qui vont pénétrer dans le muscle en son milieu au niveau du point moteur.
Ensuite ce nerf se ramifie pour que chaque ramification atteigne et innerve une fibre
musculaire.
a) La plaque motrice :
La jonction neuromusculaire ce situe au niveau de la
plaque motrice qui est une synapse, placer a peu près au
centre de la cellule musculaire. Lorsque le nerf simule le
myocyte, il y a libération d’un neurotransmetteur dans la
fente synaptique (acétylcholine).
b) Notion d’unité motrice :
On appelle unité motrice les fibres musculaires innervés
par les ramification d’un même motoneurone. Ces fibres
se contractent en même temps lors de l’excitation du
motoneurone. Ces unités motrices sont composées de
quatre a plusieurs centaines de fibres musculaires. Les
fibres d’une unité motrice ne sont pas adjacentes, elles
sont disséminer dans plusieurs faisceaux musculaire. Les
muscles qui nécessitent une grande précision on de
petites unités motrices ( peu de fibre par motoneurone),
les unités motrices des muscles moteurs puissant (Exe :
quadriceps de la cuisse) on plusieurs centaines de fibres.
2) Innervation sensitive :
a) Le fuseau neuromusculaire :
Son action proviens entre autre de l’étirement des
structure du muscle. Les récepteurs sensitives du muscles
sont des structures comportant de petites fibres
musculaires et des fibres nerveuses qui sont situées dans
tous le muscle entre autre les fibres musculaires
principales. Lorsqu’ils sont étirés ces fuseau
neuromusculaire renseigne le système nerveux sur l’état
de tension du muscle. Lorsque le ventre du muscle est
trop étirer, ce fuseau neuromusculaire va engendrer une
contraction réflexe pour limiter l’étirement.
b) L’appareil tendineux de Golgi :
Il renseigne sur l’était d’étirement des tendons. Si le
muscle se contracte, et donc si il y a risque de rupture, les
appareil de Golgi vont envoyer une stimulation
inhibitrice qui arrête la stimulation motrice du muscle et
donc la contraction.
VI. Contraction musculaire et fonction du muscle squelettique.
A] PROPRIETES FONCTIONNELLES :
1) Propriété du tissus musculaire :
Le tissus musculaire comprend 4 propriétés principal :
a) L’excitabilité :
C’est la faculté de répondre a un stimulus, elle ne concerne que
le ventre du muscle.
b) La contractilité :
C’est la capacité de se contracter en générant une force, c’est la
spécialité du muscle, elle ne concerne que le ventre du muscle.
c) L’extensibilité :
C’est la faculté de s’étirer en présence d’une force de traction,
elle ne concerne le ventre et les tendons du muscles.
d) L’élasticité :
C’est la faculté qu’on les fibres de revenir a leur longueur de
départ après s’être étirer ou raccourcis, c'est-à-dire que la force
appliqué a cessé, elle concerne le ventre et les tendons du
muscles.
2) Les types de contractions :
a) Le régime statique ou isométrique :
C’est la force de contraction générer par les muscles qui est égal
a la force de traction générer par l’environnement. Les insertions
du muscles ne se rapproche pas, ce sont les éléments élastique
du tendon qui s’étire tandis que le ventre se contracte.
b) Le régime isotonique ou dynamique concentrique :
La contraction concentrique est le rapprochement des insertions
musculaires. La force générer par le muscle est supérieur a la
force de traction imposé par l’environnement, le muscle se
raccourci et les insertions tendineuses se rapprochent. C’est se
régime de travail qui provoque les mouvements articulaires.
c) Le régime isotonique excentrique :
La force générée par l’environnement et supérieur a celle
générer par le muscle, bien que les muscles soient stimulés et
que les sarcomères tentent de se raccourcir. Le muscle résiste a
la force de traction et freine le mouvement.
3) La notion de section physiologique et d’amplitude musculaire :
La force générée par le muscle va dépendre de sa section physiologique ( nombre de fibres
musculaires par unité de surface). Pour une même longueur et un même volume, la section
physiologique d’un muscle fusiforme est inférieur a celle d’un muscle penniforme. A
l’inverse l’amplitude est supérieur pour les muscles fusiformes. La force de traction et
d’environ 5kg/cm² de section.
B] NOTION DE CHAINE MUSCULAIRE
C’est l’ensemble des muscles qui participe au mouvement. La fonction et l’efficacité de cette
chaîne dépend de la complémentarité et de l’efficacité des différent maillons :
- Le muscle agoniste :
C’est le muscle principal qui provoque le mouvement (Exe : le biceps brachial dans la
flexions de l’avant bras sur le bras)
- Les muscles congénères :
Ce sont les muscles qui concourent au mouvement, c'est-à-dire qui aide mais qui ne
sont pas principalement concerné (Exe : Le long supinateur)
- Le muscle antagoniste :
C’est celui qui agit a l’encontre de l’agoniste. Il freine le mouvement et lui donne plus
de précision (Exe : le triceps brachial).
- Le muscle synergique :
Il freine ou supprime un degrés de liberté qui est indésirable engendrer par l’agoniste
(Exe : le rond pronateur va supprimer la supination lors de la flexion du coude)
- Le muscle fixateur :
Il stabilise l’articulation.
Attention aux muscles poly articulaire, il mobilise plusieurs articulations et son action
nécessite le concours de muscle synergique.
C] FONCTION DU MUSCLE AU SEIN DU CORPS HUMAIN
- Mouvements :
Ils permettent la locomotion et la manipulation en mobilisation du squelette.
- Stabilité des articulations :
Via les muscles synergétiques, qui bloquent un ou plusieurs degrés de liberté, le travail
du tonus musculaire sur l’union des différents os qui compose l’articulation.
- Le maintien de la posture :
C’est fonctionnement de certain muscle en permanence afin que le squelette reste érigé
(droit…) et se maintien en équilibre (travail statique).
- Production de chaleur :
Le rendement d’une contraction concentrique est de 20%.
75a 80% dissipé par la chaleur (20% = mouvement ; 80% = chaleur).
Travail statique = 100% de la chaleur. C’est cette propriété qui est utilisée par le
« frisson » pour maintenir l’homéostasie du corps.
Cours n°5 Ostéologie et arthrologie du squelette axial
I. Ostéologie du squelette axial.
Ce squelette axial se compose de la tête et du rachis, qui est l’axe de soutien
postural de l’ensemble du corps et qui sert de protection a la moelle épinière. Et
aussi constitué du bassin qui constitue la ceinture pelvienne, qui va transmettre le
poids du corps aux membres inférieurs.
A] OSTEOLOGIE DE LA TETE :
 Tête : On distingue
- Le crâne
- La face
Le crâne renferme l’encéphale et est composé de huit os dont six forment la voûte et
deux la base :
 La voûte :
La base :
- 1 os frontal
- 1 os ethmoïde
- 1 os occipital
- 1 os sphénoïde
- 2 os temporaux
- 2 os pariétaux
 La face est composée globalement du massif facial et de la mandibule.
B] OSTEOLOGIE DU RACHIS :
Le rachis présente un empilement de 33 vertèbres offrant plusieurs courbures
mobiles.

-
1ère région : Cervical
Nommé de C1 a C7 et qui constitue une lordose(
Courbure vers l’avant).
Il y a deux vertèbres caractéristiques au niveau cervical :
C1 = Atlas
C2 = Axis

2ème région : Thoracique ou Dorsale
Elle est composée de 12 vertèbres, de D1 a D12
(Dorsale) ou T1 a T12 (Thoracique). Cette région est en
cyphose (Courbure vers l’arrière).

3ème région : Lombaire
Elle est constituée de 5 vertèbres, de L1 a L5 et qui
forme une deuxième lordose.
ème
4 région : Le sacrum
Formé de 5 vertèbres soudées entre elle et qui forme une
seconde cyphose.


5ème région : Le coccyx
Formé de 4 vertèbres soudées entre elle.
1) Structure de la vertèbre type :
A l’exception des deux premières vertèbres cervical, toutes présentent des
caractéristiques communes.
 Caractéristiques communes :

Le corps vertébrale :
Il est situé en avant de la vertèbre, il est épais et de forme
grossièrement cylindrique, avec deux surface articulaires
supérieur et inférieur.

L’arc vertébrale :
-
Il est situé en arrière de la vertèbre, il délimite en son
centre un trou qui contient la moelle épinière. Il
comprend :
Des pellicules : qui relie les apophyses articulaires au corps vertébral.
Apophyse articulaire : Ils sont de forment cylindriques, avec deux
surfaces articulaires plane supérieur et inférieur.
Deux lames qui forment L’arc vertébral
Deux apophyses transverses
Une apophyse épineuse
L’empilement des trous vertébrales forme le canal rachidien, de même les pellicules de
deux vertèbres forment les trous de conjugaisons, qui vont laisser passer les nerfs
rachidiens.
2) Caractéristiques des vertèbres par région :
 Thoracique ou Dorsale :
Plus on descend vers le bas, plus les vertèbres vont êtres volumineuses.
Le corps vertébrale est plus gros et elles ressemblent a la vertèbre type.
Leur particularité est dut a l’articulation des côtes sur le rachis.
 Les cervicales de C3 a C6 :
Le corps vertébrale est petit , les pédicules sont quasi inexistantes,
l’apophyse épineuse est très petite et les apophyses transverses sont
creusée d’un trou transverse qui permet le passage des artères
vertébrales.
C1 ou Atlas : Ne possède pas de corps vertébrale. Les deux apophyses
articulaires sont reliées par un arc antérieur et un arc postérieur.
C2 ou Axis : Son corps vertébrale est étroit et surmonté d’une dent,
c’est la dent de l’axis.
C7 : C’est la seule qui possède une épiphyse longue.
 Lombaires :
Le corps vertébrale est plus gros de toute les vertèbres. La forme est
celle d’une vertèbre type avec une apophyse épineuse courte et une
apophyse transverse longue.
 Le sacrum :
Il forme un triangle inversé et latéralement on trouve des facettes
articulaires qui vont s’articuler avec l’os iliaque.
 Le coccyx :
C] OSTEOLOGIE DU BASSIN :
(Bassin = plusieurs os)
Il est composé de deux os iliaques qui forme en avant la symphyse pubienne, et
s’articule en arrière avec le sacrum. L’os iliaque est composé de trois parties qui se rejoignent
au niveau de la cavité coticoïde.
 Les 3 os qui forment l’os iliaque :
-
L’ilion (en haut)
L’ischion (en arrière)
Le pubis (en avant)
De haut en bas sur la vue latérale on trouve :
-
La crête iliaque
La fosse iliaque externe, qui sert d’insertion aux muscles fessiers.
Cavité coticoide (tête du fémur)
Le trou obturateur
V. D] OSTEOLOGIE DU THORAX :
La cage thoracique est composée en arrière par des vertèbres thoraciques, sur le coté
par des côtes et en avant par le sternum.
 Les 3 parties du sternum :
-
En haut la mambrium qui s’articule avec la clavicule et les premières
côtes.
Le corps du sternum
L’appendice xiphoïde
Les côtes sont des os allongé, plat et courbé. Il en existe 12 paires :
o 7 paires de vrai côtes qui s’attachent directement sur le sternum.
o 3 paires de fausses côtes qui s’attachent sur la 7ème paire.
o 2 paires de côtes flottantes qui s’attachent pas au sternum.
II. Arthrologie du squelette axial :
VI. A] Articulation intervertébrale
Les vertèbres de C2 au sacrum présentent trois zones articulaires :
-
L’articulation avec le corps vertébrale.
Et 2 articulations avec les apophyses articulaires.
1) Symphyse intervertébrale :
Les surfaces articulaires sont concaves et séparées par un disque
intervertébrale. Ce disque représente 25% de la hauteur du rachis il est
composé de :
- Un noyau central. Composé d’eau a 80%, on l’appel le nucléus.
- Un anneau fibreux et cartilagineuse en périphérie, qu’on appel
l’annulus.
2) Articulation entre apophyses articulaires :
Elles sont de types synoviales avec une capsule articulaire au niveau cervicale.
Au niveau thoracique elles sont de type plane et permette peut de mouvements.
Et au niveau lombaire, elles sont de type trochléenne.
3) Articulation cranio-vertébrale :
Elles se distinguent par la forme des vertèbres et par la mobilité qu’elles
permettent.
a) Articulation atlanto-occipital :
C’est une articulation de type synoviale bi condylienne. Qui unis L’os
occipital a atlas, elle permet le mouvement de flexion et extension.
Au niveau de l’occiput, on trouve des condyles elliptiques convexes, qui vont
s’articuler avec les fossettes articulaires d’atlas concaves. L’articulation est
caractérisée par deux capsules articulaires fibreuses, d’une membrane fibreuse
devant et derrière qui limite les mouvements.
On trouve deux ligaments latéraux droit et gauche( ligament atlanto occiput qui
vont limiter les mouvements d’inclinaisons).
b) Articulation atlanto-axoïdienne :
Elle est caractérisée par trois zones articulaires :


Une zone médial entre la dent de l’axis et l’arc antérieur d’atlas.
Et de deux articulations latéral entre les apophyses articulaires et deux
vertèbres.
Articulation médial :
Elle est de type trochoïdienne, la dent de l’axis servant de pivot pour les
rotations sur l’arc antérieur d’atlas. La dent de l’axis est maintenue par
des ligaments.
Les deux articulations latéral :
Elles sont de types planes et permettent des mouvements de glissements
latéraux. Elles sont maintenues par des deux ligaments latéraux
jouissants, l’un antérieur et l’autre postérieur.
A. C] Système ligamentaire du rachis
Il est commun a l’ensemble des vertèbres depuis l’os occipital jusqu’au sacrum, on
dénombre 7 ligaments.
-
Les ligaments intertransversaires :
Ils sont tendus entre les apophyses transverses des vertèbres. Ils
vont donc servir a limiter les mouvements d’inclinaisons.
-
VII.
Le ligament jaune qui est tendu être les lames des vertèbres.
D] Articulation de la ceinture pelvienne
On distingue trois articulations :
- Les symphyses pubiennes :
Elle est au niveau du pubis et relie les 2 os du pubis entre eux (les 2 os
antérieurs de l’os iliaque)
- Les 2 articulations sacro iliaques (droite et gauche) :
Elles sont entre le sacrum et les os iliaques. Elles sont maintenues par un
système ligamentaire a 6 ligamants.
Cours n°6 Myologie du squelette axial
I. Organisation fonctionnelle des muscles du squelette axial
La particularité du squelette axial est de recevoir la majeure partie des organes,
contenus principalement dans la cage thoracique sur la face antérieur. C’est pour cette raison
que la majeur partie des muscles qui maintiennent et mobilisent le rachis sont situés sur la
partie postérieur.
L’abdomen qui n’est pas rigidifier comme le thorax est doté d’une musculature antérieur, qui
permet :
- Le maintien des vicaires
- La mobilisation de la région lombaire
- Le maintien de la région lombaire en créant un caisson sur pressurisé
A. II. Muscles du rachis
Les muscles du plan postérieur sont répartis en 3 plans :
-
Un plan profond
Un plan moyen
Un plan superficielle
Le plan profond a une fonction de soutien postural et de mobilité du tronc.
Le plan moyen a pour fonction de mobilité du tronc.
Le plan superficielle permettras la mobilité de la ceinture scapulaire.
Les muscles de la face antérieur agissent sur le soutien postural, la mobilité du tronc et la
mécanique ventilatoire.
A] Les muscles du plan profond postérieur
On va distinguer deux types de muscles :
-
Les muscles courts
Les muscles longs
Les muscles courts :
Ils s’insert sur le pourtour des vertèbres, entre les apophyses (fonction de soutien postural).
Les muscles longs :
Ils s’insert comme les muscles court sur le pourtour des vertèbres, avec un bras de levier plus
long (sur les apophyses et les côtes)
1) Les muscles courts du plan profond :
Ils ont principalement une activité fixatrice de soutien postural. On va distinguer
deux catégories :
a) Les muscles qui s’étendent d’une vertèbre a un autre
-
Les interépineux : Ils sont tendus entre les apophyses épineuses.
ACTION : Extension du rachis
-
Les intertransversaires : Ils sont tendus entre les apophyses transverses, ils
sont controlatéraux et a chaque étage vertébrale.
ACTION : Inclinaison du rachis du coté de la
contraction
-
Les transversaires épineux : Ils sont composés de quatre faisceaux,
l’insertion caudal est commune sur une apophyse transversale. Chaque
faisceau va s’insérer cranialement sur les quatre apophyses épineuses des
vertèbres.
ACTION : La contraction bilatéral provoque une
extension du rachis, unilatéralement provoque un
inclinaison latéral et la rotation opposé du rachis.
b) Les muscles sous occipitaux :
Entre l’occiput, C1 et C2.
- Petit droit postérieur :
Ils sont pairs, chaque faisceaux s’insert su l’arc postérieur d’atlas et se termine
sur l’occiput.
ACTION : Extension de la tête.
- Grand droit postérieur :
Ils sont pairs, chaque faisceaux s’insert sur l’apophyse épineuse d’axis et se
termine de part et d’autre du petit droit postérieur.
ACTION : Extension de la tête.
- Les petits obliques de la tête ou obliques supérieurs.
Ils sont pairs, chaque faisceaux s’insert sur les apophyses transverses d’atlas et
se termine su l’os occipital a l’extérieur du grand droit.
ACTION : * Unilatéral, provoque l’inclinaison de la tête
du coté de la contraction avec une légère rotation.* Contraction bilatéral,
provoque l’extension de la tête.
- Les grands obliques :
(pairs) Chaque faisceaux par des apophyses épineuses d’axis et s’insert sur les
apophyses transverses d’atlas.
ACTION : * Contraction unilatéral provoque la rotation
d’atlas autour de la dent d’axis et inclinaison du coté de la contraction.*
Contraction bilatéral provoque une extension de la tête.
2) Les muscles moyens du plan profond :
a) Les semi-épineux :
Ils possèdent plusieurs faisceaux qui s’insert sur les
apophyses transverses et épineuses des vertèbres de C7 a T12. Depuis l’occiput a T7 on
distingue des semi épineux du plan court, thorax ou de la tête.
ACTION : *Bilatéral, provoque l’extension du cou, tête
ou thorax. * Unilatéral, provoque l’inclinaison.
b) Les multifides :
Ils sont composés de deux ou trois faisceaux, ils s’insert
au niveau des apophyses articulaires transverses ou épineuses et se termine sur la face latéral
d’une vertèbre sus jacente.
ACTION : * Bilatéral extension et redressement du
Rachis. * Unilatéral, inclinaison homolatéral lors de la contraction unilatéral.
c) Les muscles rotateurs du rachis :
Ils sont situés profondément au niveau des lames des
vertèbres. Ils sont tendues entres les apophyses transverses et les apophyses épineuses des
vertèbres immédiatement et secondairement au dessus.
ACTION : * Bilatéral provoque l’extension et
redressement du rachis.* Unilatéral provoque la torsion et la rotation du rachis.
3) Les muscles longs du plan profond :
a) Le groupe des épineux :
Constitué de trois faisceaux au niveau de la tête du cou et
du thorax. Ils naissent au niveau de la nuque jusqu'à T3 et s’insert sur les processus des
apophyses épineuses de T4 a L2.
ACTION :* Bilatéral provoque l’extension des régions
Concernés. * Unilatéral provoque l’inclinaison.
b) Le groupe longissimus :
Son insertion caudal est situé sur la masse commune
(aponévrose du sacrum), plusieurs faisceaux vont s’insérer sur les apophyse transverses et les
cotes, sur les régions dorsales et l’os occipital. On distingue le longissimus du cou, du thorax
et des lombes.
ACTION : :* Bilatéral provoque l’extension des régions
Concernés. * Unilatéral provoque l’inclinaison.
c) Le groupe ilio-costal :
Il naît sur la masse commune et ses faisceaux s’insert
successivement sur les cotes et sur les apophyses transverses des quatre dernières cervical de
C3 a C7.
ACTION : :* Bilatéral provoque l’extension des régions
Concernés. * Unilatéral provoque l’inclinaison.
B. B] Les muscles du plan moyen postérieur
Ces muscles recouvres les précédents. On distingue ceux du cou et du thorax. Ils sont
pairs et controlatéraux.
a) Les splénius :
Ils possèdent deux faisceaux qui partent des apophyses
de la région dorsale. De C6 a T7 et se termine sur les apophyses transverse de C1 a C3 pour le
premier faisceaux ou sur la base de l’occiput.
ACTION : *Bilatéral provoque l’extension. * Unilatéral
provoque la rotation et l’inclinaison de la tête du coté de la contraction.
b) Le petit dentellé postéro supérieur :
Il s’insert sur les 5 premières cotes et sur les apophyses
épineuses de C6 a T2.
ACTION : Il élève la cage thoracique.
c) Le petit dentellé postéro inférieur :
Il s’insert sur les apophyses épineuse de T11 a L3 et sur
les quatre dernières cotes.
ACTION : Abaissement de la cage thoracique.
C] Muscle du plan superficiel postérieur
Ce sont les groupes musculaires qui mobilisent la ceinture scapulaire.
-
Le trapèze
Grand dorsale
Ronboïde
VIII. D] Muscle antérieur au rachis
Ils pairs et controlatéraux ,ils concernent la partie cervicales.
a) Les muscles pré-vertebraux ou long du cou :
Il est composé de plusieurs faisceaux qui rallient les
apophyses transverses des vertèbres, depuis les premières D jusqu'à l’occiput de C2 a T3.
ACTION : * Unilatéral provoque l’inclinaison.
*Bilatéral flexion de la tête et du cou (ils sont devant les apophyses
transverses).
b) Les scalènes :
Ils sont composés de trois faisceaux depuis les apophyses
transverses de cervicales jusqu’au deux premières cotes.
ACTION : * Unilatéral provoque l’inclinaison de la tête.
* Bilatéral augmente la courbure cervicale si la cage thoracique est fixe ou
élève la cage thoracique si les vertèbres sont fixes.
c) Les sterno-cléïdo-occipitaux mastoïdien (SCOM) :
Ils naissent sur l’os occipital et les apophyses mastoïdes.
Ils se terminent sur le sternum ou sur la clavicule.
ACTION : * Unilatéral provoque la rotation et
l’inclinaison du coté opposé de la contraction. * Bilatéral provoque l’extension
de la tête et du cou ou élévation de la cage thoracique.
III. Muscles de l’abdomen.
Ils forment un caisson autour des vicaires et en avant du rachis. Lorsqu’ils se
contractent ils participent a la rigidité et stabilité articulaire.
A] MUSCLE DE LA PAROIS EXTERIEUR
a) Le carré des lombes :
Ils sont pairs et controlatéraux, ils naissent sur les
dernières cotes et descendent le long du rachis pour s’insérer sur la crête iliaque.
ACTION : * Unilatéral provoque l’inclinaison de la
région de lombaire ou élévation de la hanche. * Bilatéral participe au gainage
du tronc et a son extension.
b) Psoas :
Pairs et controlatéraux, il naît sur les apophyses
transverses de T15 a L5. Ils sont agonistes dans la respiration, e effet il s’aplatit en se
contractant ce qui provoque une augmentation du volume de la cage thoracique et une
dépression pleural.
Cours n°7
Anatomie fonctionnelle du rachis
I. Fonction anatomique de base
A] PROTECTION DE LA MOELLE EPINIERE
Pour assurer la protection de la moelle épinière, e rachis doit conserver
un alignement parfait des vertèbres, sinon risque de rétrécissement du canal et possibilité de
dommage neuronaux.
B] SUPPORT AXIAL DU TRONC
Cela suppose une stabilité du tronc et des vertèbres entre elle, afin de
supporter le poids de l’ensemble : tête, ceinture scapulaire et membres supérieurs pour
transmettre les forces aux membres inférieurs.
C] MOBILITE DU TRONC
Le rachis n’est pas un axe rigide, il possède une mobilité permettant les
actions locomotrices et de préhension dans l’environnement.
II. Mobilité du rachis
-
Rotation (droite & gauche)
Inclinaison latérale
Flexion, extension
Cependant tous les étages vertébraux ne permettent pas ces trois degrés de liberté donc
on va trouver des zones charnières qui vont designer des zones d’hypermobilité. Ces zones ce
trouve généralement a la transition de deux étages vertébraux.
A] MOBILITE ARTICULAIRE PAR REGION
1) Zone charnière entre l’occiput, atlas et axis :
Flexion et extension entre l’occiput et atlas. Et rotation entre atlas et axis.
2) Zone charnière de C3 a C7 (région cervicale) :
Elle permet les trois degrés de liberté avec une bonne amplitude.
3) Zone charnière cervico-thoracique :
Elle est hypermobile en flexion, bonne rotation et inclinaison.
4) La région thoracique (T1 a T10) :
Tous les mouvements sont possibles mais limité en amplitude par la cage
thoracique.
5) La zone charnière dorsaux lombaire (T11,T12,L1) :
Très forte amplitude dans les trois degrés de liberté.
6) La région lombaire et la charnière lombo-sacré :
Bonne amplitude en flexion , en inclinaison et forte amplitude en extension
mais quasiment pas de rotation.
En conséquence chaque mouvement du tronc sollicite préférentiellement certaine zone.



En extension : la région lombaire et la charnière lombo-sacré. Les deux
charnière dorsaux lombaire et cervicaux occipital plus la région cervical ( 35 a
145 degrés)
En flexion : la région lombaire plus la charnière dorsaux lombaire plus la
région cervico dorsale et cervico occipital. AMPLITUDE 110 degrés.
En inclinaison : lombaire et charnière dorso lombaire et la région cervical.
AMPLITUDE 75 degrés.

En rotation : charnière atlas-axis, charnière cervico-thoracique et la charnière
dorso lombaire. AMPLITUDE environ 90 degrés (pour le tronc)
B] MUSCLE DE LA MOBILITE
Muscles longs, moyens et muscles du plan antérieur.
o EXTENSION : semi-épineux, les épineux, les longissimus et les illio-costaux.
Pour la tête : Les splénius et les SCOM.
o FLEXION : Grand droit, petits et grands obliques.
Pour la tête : Les scalènes, les pré-vertebraux et les longs du
coup.
o L’INCLINAISON : les longissimus, les illio-costaux, les obliques, carré des
lombes et le psoas.
Pour la tête : pré-vertebraux et les scalènes
Pour le tronc : les obliques.
III. Mise en charge du rachis
A] REPARTITION DU POIDS SUR LES VERTEBRES
1) Stabilité statique :
Le centre de gravité ( du corps) ce situe 2 cm devant L2
a) Stabilité intrasec
Déterminé par les caractéristiques de la vertèbre :
Poids du corps :
-
80% corps cellulaire
20% apophyse articulaire
Dans ces conditions la vertèbre peut supporter 600 kilos et elle permet de
dispersé les contraintes équitablement entre le disque et les apophyses
articulaire.
b) Stabilité extrasec
Elle est assurée par :
- Le tonus musculaire des muscles courts du plan profond.
La vertèbre va travailler comme un levier avec un point d’appui au niveau des apophyse
articulaire comme point d’appui. La force musculaire permet de réduire partiellement les
contraintes supportés par le disque intervertébral.
- Les pressions intra-thoracique et intra-abdominal.
En effet elle renforce l’action des muscles para vertébraux, en exerçant une contre pression
sur les vertèbres par rapport a celles occasionnés par les muscles para vertébraux. Importance
du tonus abdominal pour pouvoir limiter l’affaissement de la région lombaire et conserver une
répartition optimal de la vertèbre.
2) Equilibre dynamique :
Lors du mouvement les symphyses vertébrales, deviennent des points de
rotation. La flexion du tronc provoque un déplacement du centre de gravité vers l’avant. Donc
une augmentation du bras de levier et du couple a contrer. Il y a donc un effort musculaire
supplémentaire pour un tronc de 37 kilos un bras de levier double nécessite de doubler la
force musculaire et la contrainte sur les apophyses articulaires atteint trois fois les contraintes
initiale (111 kilos).
IV] Exemple de mise en action simple du rachis
A] FLEXION DU TRONC
a) Depuis la position debout
Dans ce cas c’est la gravité qui est le moteur de l’action elle tire du haut du corps vers
le bas.
Des muscles sollicités on donc essentiellement une action (excentrique) frénatrices.
Ce sont les muscles postérieurs du rachis qui se contractent.
Ces muscles sont : Longissimus, les épineux, les semi épineux et les illiocostaux pour le rachis, pour la tête les splénius et les SCOM.
Les abdos sont sollicité dans une action fixatrice et de contrôle.
b) Décubitus dorsale (position allongé)
Principale agoniste : Grand droit de l’abdomen et les petits et grands obliques
(controlatéral). Ces muscles sont congénères qui aide aux mouvements, pour la tête on va
trouver spécifiquement les scalènes et les pré-vertebraux.
Les antagonistes sont : les longissimus, illio-costaux, épineux et semi-épineux.
B] FLEXION PLUS ROTATION DU TRONC, DEPUIS LE DECUBITUS
DORSAL
Dans ce cas la, les deux principaux muscles agonistes sont les petits et grands obliques
du coté opposé a la rotation. Le congénère est le grand droit de l’abdomen. Les antagonistes :
les longissimus, illio-costaux, épineux et semi-épineux.
C] INCLINAISON LATERALE DEPUIS LE DECUBITUS LATERAL
Les agonistes sont : Le carré des lombes (si le fémur est fixé), les petits et les grands
obliques du coté de l’inclinaison et le psoas.
Les antagonistes : Les mêmes du coté opposé.
D] GAINAGE ABDOMINAL ET COURBURE VERTEBRALE, LORS D’UN
PORT D’UNE CHARGE LOURDE
Trois faits doivent être surlignés.
a) Une mauvaise répartition du poids du corps sur les vertèbres et le disque a
tendance a décentraliser le nucléus. Risque de liaison et d’ernie discale. Cette
mauvaise répartition est dut a une mauvaise rectitude du rachis. Au niveau
lombaire les modification de la courbure peuvent être la conséquence d’un manque
de tonus des muscle de la paroi du caisson abdominal. En conséquence lors du port
d’une charge lourde.
1) Il est recommandé :
De respecter la rectitude du rachis comparable a celle de la P.A.B, ainsi la répartition
du poids du corps sur les disques est optimal. Pour s’abaisser il est recommandé
d’effectuer une flexion du tronc vers les cuisses et des jambes sur les cuisses. Et de ne
surtout pas fléchir le rachis sous peine de compression des nerfs rachidiens. Par
ailleurs il est notamment déconseillé de cambrer la région lombaire car les symphyses
sacro lombaires orienter naturellement de 45° une accentuation de l’angle risquerait de
créer un glissement de L5 vers le bas et une compression de la moelle épinière.
2) Il est recommandé :
De stabiliser le bassin en contractant les muscles du caisson abdominal et surtout de la
paroi abdominale. Cette contraction provoque ou induit la formation d’un caisson
surpressurisé qui limite la courbure lombaire vers l’avant en synergie avec la
contraction des muscles postérieurs du rachis. Le rachis se trouve alors fermement
insérer sur le plan antéro postérieur.
Téléchargement

I. Classification des os par leurs formes