EGT Partners
Le plein air planétaire
rencontre
Quelles sont aujourd’hui
vos activis ?
Bertrand Thomas, directeur général.
Dès 1998, nous avons changé la
dimension de l’entreprise en créant
une gamme de portiques en bois
destinés aux enfants pour les jardins.
Jusque-là, les portiques en acier
dominaient le marché, mais nous
avons senti que « l’esprit jardin », qui
se développait alors, donnerait la
préférence à un produit naturel plus
esthétique. Nous avons rapidement
pris des parts de marché en vendant
jusqu’à 100 000 portiques par an!
La diversication a suivi : nous pro-
posons aujourdhui de nombreuses
gammes de produits de plein air,
jeux et jouets pour le jardin, piscines
en bois, décoration, articles de sport.
En 2005, nous avons lancé EGT
Garden, qui s’est spécialisée dans
les produits utiles pour le jardin :
serres d’hiver, treillages, kits pota-
gersCette année, un de nos pro-
duits phares est le trampoline !
Rebondir sur les attentes du public
pourrait être notre devise !
Quelle a été votre stragie
internationale?
B.T. Nous avons été formés en
écoles de commerce et en avons
gardé un esprit « épicier »… Ce
qui nous passionne, c’est le com-
merce. Donc, la création et l’inno-
vation de produits, la normalisa-
tion, la logistique, la vente… Nous
sous-traitons la partie industrielle.
Notre aventure internationale a
commencé par un partenariat
avec une entreprise chinoise, dès
2000. Puis, nous avons cé TEG
International, notre filiale à Hong
Kong, Shanghai et Ningbo qui a
une triple mission : le sourcing
(trouver de nouvelles usines de pro-
duction), le contrôle qualité (avant
que les produits ne partent…) et le
veloppement hors Europe. Plus
récemment, nous avons mis en
place une structure à Cordoba, en
Argentine pour les marchés sud-
américains.
Quel est l’appui du Crédit
Agricole ?
B.T. Nous bénéficions pleinement
de l’appui d’une banque proche
le Crédit Agricole Atlantique
Vendée – et de sa structure asia-
tique, la Dégation de Hong Kong.
Le premier a mis en place une
contre-garantie importante pour
permettre à TEG International de
néficier de lignes d’engagement
(escompte, credoc) chez CACIB. Le
Crédit Agricole est très impliqué.
Le gué de Hong Kong connaît
parfaitement l’Asie, c’est un inter-
locuteur précieux qui anticipe cer-
tains virages glementaires qui
sont fréquents en Chine. Le Crédit
Agricole est aujourdhui notre seule
banque en Asie.
Comment voyez vous l’avenir ?
B.T. Je pense que nous allons vers
une étape nouvelle où la Chine
aura une place différente dans
notre production. Le développe-
ment du marché intérieur de ce
pays, les évolutions sociales qui
s’amorcent, les rapports yuan/
dollar qui changent vont inciter
beaucoup d’entreprises à se tour-
ner à nouveau vers l’Europe. Nous
y fléchissons très rieusement !
L’aventure continue
En 1846, l’entreprise Soulet fabriquait des cordages en chanvre
pour le monde rural vendéen. Plus de 160 ans plus tard,
cette activité a changé d’objet : cordages pour balançoires,
filets de sport… Soulet est devenue une des marques
développées par les deux associés de EGT Partners, Bertrand
Thomas et Emmanuel Girard, qui ont racheté l’entreprise
en 1997. Ils en ont fait l’archétype des entreprises du vingt
et unième siècle : développement international, fabrication
de nombreux composants en Chine, organisation logistique
sans faille… Ils ont constamment cherché à anticiper les
attentes des consommateurs et les besoins de la distribution.
CHIFFRE D’AFFAIRES 2011 :
64 Me
DONT 15 % HORS DE FRANCE
EFFECTIFS DU GROUPE
72 PERSONNES
DONT 28 EN CHINE, 3 EN
ARGENTINE, 1 AU QUÉBEC
WWW.EGT-PARTNERS.COM
CHIFFRES CLÉS
crédit agricole international
No 75 3e trimestre 2012
CRÉDIT AGRICOLE
INTERNATIONAL est édi
trimestriellement par le GIE
GECAM -ration nationale
du Cdit Agricole,
48 rue La Btie, 75 008 Paris,
l. 01 49 53 44 05
Directeur de la publication
Bertrand Corbeau
dacteur en chef
Jean Salati
Comi éditorial
E. Boucquey, CR Aquitaine ;
C. Eydoux, CA CIB ; L. Garaffini,
CA Leasing et Factoring ;
A. Hemery, CR du Finistère ;
M. Jacquet-Lagreze CA.sa
J. Oppermann, CR Centre-est ;
D. Paquez, CR Nord de France ;
N. Renaut, CA.sa ; P. Staehly,
CR Alsace Vosges, J. Tual, CA
Corporate & Investment Bank
alisation et direction
technique
Paragramme
Impression
I & D - Dépôt légal : octobre 2012
Abonnements
Caisses gionales de Cdit
Agricole.
4international
P.2 Hong Kong : 2012,
15e anniversaire du retour
dans le giron de la Chine
P.3 Pays émergents :
après la conquête de l’Ouest
P.4 EGT Partners
Le PLein air PLanétaire
FiCHe La séCurisation
des FLux internationaux
Une monnaie pour quoi faire ?
Depuis trois ans, l’euro est dans la tempête. Les
sommets de la dernre chance s’enchaînent de
plus en plus vite. Les Français n’ont pas le même
avis que les Allemands, opposés aux Italiens, eux-mes
loin des EspagnolsAu-de de la construction bancale
d’une union motaire sans communau budgétaire,
les Européens devront, pour avancer,battre dule
de la monnaie. Les économistes s’accordent générale-
ment sur trois fonctions essentielles : elle sert à mesurer,
échanger et stocker de la valeur. Mais cette définition
ne suffit pas. Pour les Anglo-Saxons, la monnaie est au
fond un voile qui masque la alité économique, comme
disait le Fraais Jean-Baptiste Say. Quand elle est abon-
dante, elle fait monter les prix sans changer les autres
équilibres économiques. Il est donc inutile de chercher
à la manipuler. Sauf quand les circonstances sont excep-
tionnelles (c’est le fameux pragmatisme anglo-saxon).
Dans la Grande pression, les Britanniques furent les
premiers à valuer leur monnaie face à l’or, s 1931,
suivis par les Américains en 1933.
Pour les Asiatiques au contraire, la monnaie est une
arme. Dans les années 1980, les Japonais ont ache des
centaines de milliards de dollars pour freiner l’ascension
de leur devise et préserver ainsi la puissance de leurs
exportateurs. Les Chinois ont fait exactement la même
chose dans les anes 2000. La monnaie est ici asservie
à la stragie de croissance. C’est pour cette raison que
les pays d’Asietiennent aujourd’hui les trois quarts
des réserves mondiales de change. Une stratégie qui
a protégé en partie leurs économies pendant la crise
financière de 2008, mais qui pourrait aussi déboucher
sur des pertes massives.
En Europe, la vision est encore différente. Si les Allemands
ne sont pas Anglo, ils sont tout deme Saxons. Pour
eux, la monnaie est un voile de fer, un bouclier contre
lination qui les a ruinés à deux reprises au siècle dernier
(dans les années 1920 puis après la Seconde Guerre).
Ils ne veulent plus de ce snario, car ils estiment qu’il
a débouché directement sur l’accession d’Adolf Hitler
au pouvoir. Voi pourquoi l’indépendance de la banque
centrale est quasiment sacrée outre-Rhin. Du coup, les
industriels allemands se sont positionnés sur des créneaux
d’excellence il est possible de vendre cher.
Les Latins, au contraire, aiment bien la dévaluation qui
remet les compteurs à zéro. Pour eux, la monnaie n’est
pas vraiment une arme, mais un marteau qui permet de
temps en temps d’enfoncer le clou de la compétitivi.
Beaucoup d’Italiens regret-
tent la lire pour cette raison.
À cet égard, les Français sont
des Latins. Leurs industriels
n’ont pas hésité à publier, il
y a quelque temps, dans un
grand quotidien, un appel à
l’inflation et à la valuation.
Mais ils sont en même temps très attacs à la stabili
monétaire, presque religieusement. Dans les années
1930, la France s’est ainsi accrochée à l’or jusqu’à ris-
quer l’étouffement économique. Sous la houlette du
directeur du Trésor puis gouverneur de la Banque de
France Jean-Claude Trichet, Paris a mené à la fin des
anes 1980 et dans les anes 1990 une politique de
« sinflation compétitive » qui a inci ses entreprises
à devenir plus efficaces. Nous devrons un jour choisir
la monnaie que nous voulons. D’autant plus que les
Français ont une ambition constante depuis des siècles :
être les architectes monétaires du monde.
Jean-Marc Vittori,
éditorialiste aux Échos
point
de vue
Les Européens
devront, pour
avancer, débattre
du rôle de la monnaie
lettre d’information du crédit agricole
No 75 3e trimestre 2012
2 3
Pays émergents :
après la conquête de l’Ouest
Hong Kong : 2012,
15e anniversaire du retour
dans le giron de la Chine Dreaming with BRICs, était intitulé un papier
publié en 2003, attirant l’attention sur l’inexo-
rable mone en puissance des quatre grandes
puissances émergentes, le Brésil, la Russie, l’Inde, et la
Chine. Depuis, ces quatre pays n’ont pas déçu : sur la
période 2004-2011, la croissance moyenne de la Chine a
été de 10,8 %, celle de lInde de 8,3 %, et si celles du Brésil
et de la Russie ont été moindres (4,2 % et 4,4 %), elles
étaient en forte progression par rapport à la décennie
précédente (2,5 % et 0,7 % sur la riode 1994-2003).
Mais le ralentissement est aujourd’hui net pour ces
quatre économies. La production industrielle brésilienne
est en recul depuis août 2011, celle de lInde est au mieux
stagnante, en Russie la croissance est tombée à 2,5 % a/a
alors qu’elle dépassait 10 % au but de 2010, et même
en Chine, on est revenu d’une croissance de l’ordre de
15 % à moins de 10 %. Au-delà des BRICs, la tendance
est également à plus de prudence : alors que le PIB des
pays émergents a crû de 7,5 % en 2010 et 6,2 % en 2011,
le FMI vient de revoir à la baisse ses prévisions pour 2012
à 5,6 %. C’est encore optimiste : la Chine natteindra sans
doute pas les 8 % projes et le Brésil et l’Inde rement
pas les 2,5 % et 6,1 % annoncés.
Malgré la croissance rapide d’une dynamique autonome,
celle du consommateur local, les économies émergentes
sont encore sensibles à la conjoncture des pays déve-
loppés, médiocre comme nous le savons. Il n’y a pas
encore de réel « découplage ». Le ralentissement de la
demande en produits impors aux États-Unis et dans
l’Union européenne se traduit caniquement, comme
en 2009, par une croissance moindre, voire un recul, des
exportations des émergents. Cet environnement moins
favorable a un impact immédiat sur l’activité. Au-de
du court terme, il convient de rappeler que l’insertion
dans l’économie globale a été un puissant stimulant
de la modernisation des appareils de production et de
la croissance. Si la stagnation des économies avanes
venait à se prolonger, l’impact sur les émergents dépas-
serait une simple contraction de la demande qui leur
est adrese. De plus, le creux conjoncturel en Europe
et aux États-Unis entraîne aussi un tassement des flux
d’investissement. Ainsi, au Bsil, les investissements
étrangers directs résistent bien (encore 66 mds USD sur
les 12 derniers mois en juillet 2012), mais les investis-
sements de portefeuille chutent fortement, à 10,8 mds
sur les 12 derniers mois, alors quils passaient 60 mds
jusqu’à la mi-2011.
Par ailleurs, la forte croissance des émergents a jusqu’ici
été en partie de nature « extensive ». Ainsi, en Chine,
l’effort d’investissement, qui est devenu le principal
moteur de la croissance du PIB, est sans précédent
historique et ne saurait être soutenu infiniment. En
Chine encore, et en Inde ou en Indonésie demain, le
transfert de dizaines de millions de travailleurs agricoles
peu qualifiés vers une industrie qui les rend immédiate-
ment plus productifs par le simple fait de commercialiser
le produit de leur travail sur le marché mondial a été
cisif. Ce gisement de croissance est loin d’être tari (il
y a encore des dizaines de millions de jeunes ruraux)
mais, comme dans beaucoup de mines, les « coûts de
production » augmentent : revendications salariales mais
aussi exigences croissantes en qualification. Chez les
producteurs de matres premières latino-américains, la
croissance a aussi été accélérée par la conquête de nou-
velles terres (au Brésil et en Argentine, la canne à sucre
et le soja se sont développés sur des terres jusqu’alors
peu exploies d’élevage peu intensif, lui-même repous
vers de nouvelles terres agricoles), ou par prévement
sur une ressource naturelle non renouvelable (les pays
andins miniers et/ou pétroliers).
Il n’est ni anormal ni préoccupant que la croissance
soit en partie nourrie par l’incorporation de nouveaux
espaces ou dhommes suppmentaires à lactivité écono-
mique, mais la « conquête de l’Ouest » n’est pas éternelle
et il vient toujours un moment le relais doit être pris
par l’éducation et le progrès technologique. Comme la
Corée et Taiwan l’ont déjà fait, la Chine est sans doute en
train de le réussir dans certains secteurs quipements
de communications, énergies renouvelables…). De
même, le Brésil dans l’agro-industrie. D’autres pays,
plus proches de nous, comme la publique tcque, la
Pologne ou la Turquie, ont aussi des atouts pour réussir
ce saut qualitatif.
Jean-Louis Martin,
responsable pays émergents au sein de la Direction des
études économiques Groupe de CA.sa
Premre économie
libérale à léchelle
mondiale, Hong
Kong reste la porte
dentrée sur la
Grande Chine
Le commerce est depuis fort long-
temps un des moteurs de l’éco-
nomie en Chine du Sud et Hong
Kong y joue un rôle majeur, mais
le territoire a aussi la particula-
rité d’être d’un grand soutien
pour la coordination industrielle.
Les raisons en sont multiples :
la liberté du flot d’information,
des glementations transparentes,
une taxation avantageuse,
un cadre juridique reconnu par tous,
un seau bancaire expérimen,
un port assurant une logistique remarquable,
la population chinoise ayant conser des liens étroits
avec le continent mais aussi avec l’étranger par le biais
de la diaspora.
Les PME françaises sont de nouveau nombreuses à s’im-
planter sur le territoire pour bénéficier de cet environne-
ment. Outre celles orientées vers l’approvisionnement,
ces nouveaux arrivants appartiennent pour beaucoup aux
secteurs de rence français : la mode, les
cosmétiques et l’agroalimentaire. En outre,
de plus en plus de fournisseurs de services
et des spécialistes en communication choi-
sissent sormais Hong Kong.
La raison du regain d’affection pour Hong
Kong est en partie liée à une mise à profit
de la part de chacune des grandes tro-
poles chinoises de cette enclave libérale.
L’environnement cosmopolite et dyna-
mique de Hong Kong en fait également
une basere pour déployer une activi
sur l’ensemble de l’Asie etagir rapide-
ment aux changements constants des dif-
rents pays de la gion.
Créer une structure à Hong Kong est
rapide et surtout peu coûteux. Pour une
entreprise qui veut sonder le marché
chinois, il est intéressant d’avoir un pre-
mier poste d’observation à Hong Kong
qui peut disposer de tous les produits
financiers nécessaires pour bien fonc-
tionner avec les clients et/ou les four-
nisseurs. Un suivi depuis la France est
même possible.
Néanmoins, les sociétés de négoce ne
doivent pas succomber aux facilis appa-
rentes des bas prix en Asie. Le « sourcing »
est un métier qui demande de grandes
compétences en matière de suivi
de la qualité, de l’optimisation
des livraisons, mais surtout il
faut aussi avoir de solides bases
nancières. En effet, les fournis-
seurs demandent gulièrement
aux nouveaux arrivants des paie-
ments par crédits documen-
taires, alors que leurs clients
souhaitent payer par transferts
classiques. Ce « grand écart »
financier peut s’avérer difficile
pour ceux qui ne gardent pas
de lien avec leur banquier en
France.
Le Cdit Agricole
à Hong Kong Le Groupe
est pré-
sent à
Hong Kong depuis la fin du
XIXe siècle et travaille aujourdhui
essentiellement sur les métiers de
banque de financement et d’in-
vestissement via CA CIB. Dautres
entités du Groupe comme Amun-
di (gestion d’actifs), CACEIS
(conservation de titres) et SODI-
CA (fusions/acquisitions) y sont
aussi implantées.
CA CIB Hong Kong traite l’en-
semble des opérations bancaires,
tant en devises que sur le Hong
Kong Dollar et le CNH, la version
offshore du RMB*. Les entre-
prises françaises et européennes clientes des réseaux
du groupe Crédit Agricole peuvent s’appuyer, au sein
de CA CIB Hong Kong, sur la légation Asie-Pacique
du Cdit Agricole. Celle-ci leur fournit des services ban-
caires personnalis et facilite leurs procédures dimplan-
tation en les orientant vers des cabinets d’avocats et des
cabinets comptables pour remplir toutes les formalités
d’enregistrement. Grâce à son implantation à Shanghai,
la gation assure également une continui de relation
sur la Chine continentale.
Philippe Gresinski, délég Asie-Pacifique,
CA-CIB Crédit Agricole Corporate & Investment Bank
Réseau des délégations à létranger du groupe Crédit Agricole
* RMB : Renminbi (la monnaie chinoise)
économieHorizons
POPULATION
7,068 millions
fin 2011
(dont 52 % d’actifs)
TAUX DE CHÔMAGE
3,2 % en mai 2012
MONNAIE
Hong Kong dollar
(lié à l’usd autour
d’1 usd = 7,75 HKd)
PIB PER CAPITA
33 537 usd fin 2010
CROISSANCE
de 1974 à 2011
moyenne de 5,6 %
(1er trim. 2012 : 0,4 %)
INFLATION
4,3 % en mai 2012
PARTENAIRES
COMMERCIAUX
EN 2011 :
cHine 31 %
usa 15 %
ue 7 %
Japon 18 %
CHIFFRES
CLÉS
crédit agricole international
No 75 3e trimestre 2012
crédit agricole international
No 75 3e trimestre 2012
À SAVOIR
Hong Kong compte
15 000 français,
soit l’une des
plus importantes
communautés
d’Asie (20 % des
européens et 10 % des
occidentaux)
Marché de 7 millions
d’habitants mais aussi
de près de 40 millions
de visiteurs (en
grande partie de
Chine continentale)
et donc un bon test
pour cet énorme
marché voisin. Cela
permet à Hong Kong
d’être le 2e excédent
commercial de la
France.
Grâce à l’exemption
de droit de douane,
Hong Kong est la
deuxième plateforme
mondiale pour le
commerce du vin,
derrière New York
et devant Londres.
Les vins français
représentent 33 %
en volume des
transactions et
65 % en valeur
(350 millions d’EUR
en 2011).
1 / 2 100%
La catégorie de ce document est-elle correcte?
Merci pour votre participation!

Faire une suggestion

Avez-vous trouvé des erreurs dans l'interface ou les textes ? Ou savez-vous comment améliorer l'interface utilisateur de StudyLib ? N'hésitez pas à envoyer vos suggestions. C'est très important pour nous!