Feuille 1062 Dimanche 29 janvier 2017
Abbé Marc Quatrefages, curé
Abbé Joseph MWAMBA WA NGOY, vicaire [email protected] 06 52 19 59 81
M. Robert Vicard, aumônier des clarisses, Gérard Cassin et Bernard Moulet, diacres
Téléphone aumônerie des jeunes 07 81 68 35 66
Presbytère 7, place de l’église 84140 Montfavet
Tél. : 04 90 32 09 87
Permanences d’accueil du lundi au samedi de 9h30-11h30.
Courriel : [email protected]
http://www.montfavet.paroisse84.fr/
https://www.facebook.com/paroissemontfavet
Adoration continue à l’oratoire mercredi 5h-vendredi 23h/ samedi 7h30-18h
La dignité de l’être humain et l’avortement
La pratique de l’avortement a toujours existé. Ce n’est pas une invention de notre époque ni de la loi de 1975. Cette dernière au
contraire pensait pouvoir en limiter le nombre, ce qu’elle n’a pas réussi à faire, au contraire. Mais l’avortement était considéré comme
un acte de mort, condamné par la loi. Même la loi de 1975 (la loi Weil), dans son article 1er, affirme que la vie doit être protégée dès le
premier instant de son existence. Elle reconnait encore que l’avortement est une transgression. Mais cette loi dépénalise arbitrairement
l’avortement. Elle l’autorise en certaines situations de détresse et avec des conditions précises : dialogue préalable, clause de conscience
pour le personnel médical, nécessité de l’autorisation parentale pour les mineures. Un pas de plus a été fait avec le remboursement par
la Sécurité Sociale, ce qui fait de l’avortement un soi-disant acte de santé. Très vite, sous la pression de certains groupes, l’avortement
est devenu une liberté, puis un droit. Le légal est devenu le critère du moral.
D’abord autorisé jusqu’à 10 semaines, l’avortement a été légalisé jusqu’à 12 semaines (3 mois). Il a été déclaré comme une priorité
des soins de santé, avec financement important pour développer les services hospitaliers nécessaires en vue de répondre rapidement à
toutes les demandes. Le dialogue préalable est devenu caduc. Les médecins chefs de service sont obligés d’admettre les avortements
dans leur service. Les mineures sont dispensées, en certains cas, de l’autorisation parentale. La dégradation s’est accentuée avec la
décision rendant libre et gratuite la distribution dans les pharmacies de la « pilule du lendemain », ce qui pose de graves cas de
conscience à certains pharmaciens.
Ces progressives dérives favorisent l’homme et l’adolescent toujours absents de ce débat. Elles incitent les mineures aux relations
sexuelles. Elles banalisent de plus en plus l’acte sexuel, ce qui, avec l’invasion de la pornographie, explique que certains adolescents,
parfois en bande, violent des adolescentes sans que cela leur pose de problème de conscience : « je n’y vois rien de grave, d’ailleurs
elles sont consentantes », a-t-on entendu récemment après une de ces « tournantes ».
Elles ne tiennent pas compte du traumatisme causé à la femme par l’avortement, traumatisme dont on se garde bien de parler, que
pourtant certaines femmes commencent à reconnaître publiquement en tel magazine ou en telle émission télévisée. Elles marginalisent
les parents par rapport à la vie de leurs enfants, alors que par ailleurs on tend à les juger coupables des délits de ces mêmes enfants.
Notons qu’en France, les avortements dits thérapeutiques, pour raisons de santé, peuvent être pratiqués jusqu’à la naissance.
L’Eglise catholique, mais pas elle seule, est absolument opposée à l’avortement dès la fécondation. Ce faisant, elle ne prétend pas
condamner les femmes en cause, mais s’adresser à la conscience de la société et l’inciter à aider les jeunes filles et les femmes à garder
l’enfant qu’elles portent. Car pour elle, l’embryon doit être respecté comme un être humain dès le premier instant de sa formation. Ce
n’est pas le cas certains font dépendre l’humanité de l’embryon du « projet parental » : la qualité humaine d’un embryon dépend du
projet de ses parents d’en faire un homme ou une femme. Cela revient à dire que le statut humain d’un être dépend du choix de ses
parents, donc du jugement que portent sur lui d’autres hommes. On décrète ainsi pratiquement que les êtres humains ne sont pas
également humains aux différentes étapes de leur croissance.
Juridiquement l’embryon est peu protégé par la loi. L’Eglise catholique a toujours opté pour le fait que l’embryon dès la fécondation
doit être respecté comme une personne. Nous trouvons la condamnation de l’avortement dès les premiers textes chrétiens. Le Concile
de Vatican II a une formule forte : « L’avortement et l’infanticide sont des crimes abominables » (G. S. 51, § 3). La position de l’Eglise
va dans le sens des données actuelles de la science : dès la constitution du premier noyau, tout l’avenir génétique de l’être humain
commençant est présent en lui.
Il n’y a pas un instant où il ne serait qu’un petit paquet de cellules pour passer ensuite à un stade humain. Il évoluera quant à sa
personnalité psychologique, non quant à son être de personne. Il est un être humain dès le début ou il ne le sera jamais. Aucun projet
parental ne pourrait faire qu’un embryon non humain devienne humain à un moment quelconque de son évolution. Là, si l’on peut dire,
est le fondement du véritable esprit républicain : tous les êtres humains, dès leur fécondation, sont égaux. Ils ont à être traités comme
tels avant même leur naissance. Il est bon de rappeler ces fondements, aujourd’hui où le gouvernement fait passer une loi prévoyant
« l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse ».
d’après un texte de Mgr Bouchex
Agenda de la Paroisse
Samedi 28 janvier –Saint Thomas d’Aquin, prêtre et docteur de l’Eglise- Fleurs : Mmes Guigue et Brune 7h30 Adoration, confessions
9h messe et chapelet int : Christine GRANGER
18h30 messe int : Huguette MALONDA, Betty RAVA-CASSEN
Dimanche 29 janvier - 4e dimanche du temps de l’Eglise équipe Liturgique Saint Luc
7h30 : Adoration Confessions
8h30 : Messe int. Pro Populo, Gabrielle BARTHELEMY, Marie PETROLESE
9h45 : Laudes
10h30 : Messe int : Marguerite-Marie NAROT, Albert et Mariette BEAUVAIS, Marthe FOSSAT
Lundi 30 janvier-de la férie - 7h30 : adoration et confessions
9h : messe, chapelet int : Christine GRANGER, Edouard DUSSER, familles PONSODA, BAZILE, MOLINES
Mardi 31 janvier Saint Jean BOSCO, prêtre, mémoire- 7h30 : adoration, confessions
9h : laudes, messe adoration et confessions int : Christine GRANGER, Gabrielle BARTHELEMY
14h30 : rosaire MSM
20h30 réunion préparatoire au voyage paroissial
Mercredi 1er février –Conversion de St Paul,Apôtre,fête – - 7h30 : adoration, confessions
9h : messe chapelet int : Edouard DUSSER, Marthe FOSSAT
11h messe maison paisible 18h30 préparation Seguin, caté
Jeudi 2 février – présentation du SEIGNEUR, fête – 7h30 : adoration, confessions
9h : messe et chapelet int : Marie et Angèle MAGELIN, Marie PETROLESE, Simone COMBES (messe anniv.)
14h30 visite de l’église (périscolaire)
20h30 préparation au mariage
Vendredi 3 février- Saint BLAISE, évêque et martyr- 7h30 : adoration, confessions
9h : messe int : Marie PETROLESE, Huguette MALONDA entretien de l’église : Mr et Mme COUCCHI et LEBEC 9h45 SEM 15h00 : Rosaire
Samedi 4 février–de la férie- Fleurs : Mme GUIGUE et BRUNE
7h30 : Adoration, confessions
9h : messe et chapelet int : Maurice PAULET et défunts
15h Seguin, caté
18h30 : messe int : Marthe FOSSAT, Marie PETROLESE en soirée lycéens
Dimanche 5 février - 5e dimanche du temps de l’Eglise équipe Liturgique Sainte Marie
7h30 : Adoration Confessions
8h30 : Messe int. Pro Populo
9h45 : Laudes
10h30 : Messe int. Marie PETROLESE Simone COMBES, Marthe FOSSAT
Prions pour nos défunts : Rolland BLAY, Violette LENTINI, Christian dit Titou GILLY, Achille van VOSSEL, prêtre,
Denys RICHOMME, diacre
Miscellanées de N.D. de Bon Repos
Mercredi soir, la salle Seguin était bien pleine pour des retrouvailles avec l’abbé Lukasz. Joie de retrouver un visage
fréquenté comme si l’on ne s’était pas quitté, intérêt aussi d’apprendre le nouveau ministère si différent du prêtre en Pologne…
Beau moment paroissial où toutes les générations se sont retrouvées dans la bonne humeur ! Des gants noirs ont été oubliés, ils sont au
presbytère…
Nouveau créneau à prendre pour l’adoration continue : samedi de 12h à 13h
Dimanche 29 janvier, tous les donateurs au denier de l’Eglise et bienfaiteurs sont invités à la messe de 10h30 qui est
célébrée à leurs intentions. C'est une manière de remercier tous ceux qui pensent à la vie matérielle de notre Eglise.
Réunion préparatoire pour le voyage paroissial à Rocamadour mardi 31 janvier à 20h30
Jeudi 3 février à 20h30 3° réunion de préparation au mariage
Samedi 4 février à 15h temps fort du caté à Seguin
Samedi 4 février à 10h réunion du groupe ste Thérèse Bénédicte de la Croix
Prochaine réunion du Service évangélique des malades vendredi 3 février à 9h45
Dimanche 12 février, dimanche de la santé, lié à la fête du 11 février de Notre Dame de Lourdes, la paroisse se
déplace comme d’habitude à Centre Hospitalier de Montdevergues pour la messe de 10h30. Attention, il n’y a donc pas de
messe à l’église paroissiale à 10h30, mais la messe de 8h30 est maintenue.
Au cours de la réunion des animateurs liturgiques a été lancée l’idée d’un orchestre d’adultes. Ce projet est très
enthousiasmant et tous ceux qui sont intéressés par la mise en place de ce projet peuvent contacter Christophe Lenfant.
Nouveau calendrier pour les réunions des lycéens du samedi soir à bien noter pour les concernés : 4-févr, 11-fév, 4
et 5 mars : week-end à Cavaillon, 11-mars
En ce moment, les adorateurs continuent par groupe de tranche horaire avec leurs responsables.
Samedi 4 février 9h/17h Réflexion sur les grands défis de la solidarité internationale avec le P. Bruno DUFFE. Lycée des chênes à
Carpentras. Organisé avec CCFD terre solidaire, Secours Catholique welcome.
MANGER DES CRÊPES A LA CHANDELEUR La forme ronde des crêpes et leur couleur dorée évoquent le soleil. La chandeleur, fête
chrétienne, rappelle en effet que le Christ, Fils de Dieu et vrai homme, est la Lumière du monde. Le mot chandeleur vient d’ailleurs de «chandelle»:
ce jour-là dans les églises, de nombreux cierges sont allumés pour la procession précédant la messe. C’est la célébration de la Présentation de
Jésus au Temple, par ses parents, Marie et Joseph. Cette fête a toujours lieu le 2 février: exactement 40 jours après Noël.
LA CRÈCHE BLANCHE : le cycle de 40 jours qui commence le soir de Noël et qui se prolonge jusqu’au 2 février, s’enracine
profondément en Provence, avec toute une série de traditions propres, dont une certaine renaissance actuelle se doit de ne pas perdre les racines
et la symbolique résolument évangélique. C’est le 2 février que prend place, éphémère mais chargée de pédagogie visuelle et de sens spirituel, "la
crèche blanche". La coutume veut que la crèche de Noël traditionnelle soit remplacée par l’illustration du passage de l’Écriture qui relate la
cérémonie juive, 40 jours après la naissance d’un garçon premier-né, où Jésus fut présenté à Dieu son Père, dans le Temple de Jérusalem. Il y est
proclamé « Lumière des Nations » par le prophète Siméon, d’où la fête de la Chandeleur ou fête des Lumières. Pourquoi ce nom de "crèche
blanche" ? La raison en est qu’on tendait des draps blancs pour masquer la crèche de Noël pas encore démontée ; ces draps servaient alors de fond
à la reconstitution de la présentation du Seigneur au Temple, avec des personnages spécifiques ou des santons que l’on rhabillait spécialement pour
la circonstance. La crèche blanche n’existe pas à Montfavet, mais on peut la voir dans les églises du centre ville. Nous pouvons aller la voir avant
que les santons ne retrouvent dans leur emballage, un repos bien mérité !
Téléchargement

2017_01_29_1062_feuille_paroissiale_de_montfavet