BIODIVERSITE ET RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE
Djelailia Assia; Samraoui Farrah ; Mesbah amal
Département d’écologie et du Génie de l’environnement, faculté de la nature et la vie et de la terre et
l’univers. Université 08 Mai 1945 Guelma, Algérie.
Email : assya_zh@live.fr
Résumé :
Selon la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques on définit ces
derniers par « changements de climat qui sont attribués directement ou indirectement à une
activité humaine altérant la composition de l’atmosphère mondiale et qui viennent s’ajouter à
la variabilité naturelle du climat observée au cours de périodes comparables. »
Les gaz à effets de serre. C’est quoi au juste ? Il s’agit d’un gaz absorbant le rayonnement
infrarouge émis par la surface terrestre. Cela fonctionne comme le vitrage d’une serre : ils
laissent rentrer le rayonnement solaire mais l’empêchent de ressortir, ce qui entraîne une
augmentation de la température de l’atmosphère. Le CO2, Le Méthane et les C F C
Dans la nature ; la planète terre est toujours exposée au rayonnement solaire : Une partie de
l’énergie entre et l’autre se rejette.Lorsqu’il ya une surconcentration des gaz à effet de serre
dans l’atmosphère ; une couche ou recouche va être formée autour de la terre, et en
conséquence ; les rayonnements solaires vont rentrer mais ne vont pas ressortir ; et la
Température atmosphérique va augmenter ; ce phénomène est connu sous le nom du
réchauffement climatique.C’est l’explication de l’effet de serre.
Le CO2 ; ce gaz produit par l’activité humaine est le plus dangereux parmi les autres gaz
émis.Ce gaz possède la plus longue durée de vie ; par rapport aux autres gaz émis dans
l’atmosphère.
Plus les chercheurs progressent dans l’étude du climat et plus ils prennent conscience d’une
chose : son immense complexité. L’analyse des phénomènes climatiques, dont l’étude n’est
pas aisée en laboratoire et sur le terrain, l’est encore moins à l’échelle planétaire. Pour tenter
de circonscrire l’horizon de leurs incertitudes, les climatologues mettent au point des outils et
des méthodes perfectionnées.
Le domaine de la climatologie, c’est-à-dire des évolutions lentes de notre environnement
global, est particulièrement adapté à la modélisation. C’est surtout grâce à l’augmentation
récente de la puissance de calcul des ordinateurs, que des simulations pluriannuelles ont pu
être lancées. L’enjeu est d’autant plus pressant qu’il s’agit à l’aide de scénarii à l’échelle d’un
ou plusieurs siècles, de déterminer l’hypothèque que l’activité humaine fait peser sur notre
environnement. Un travail de titan d'autant que les derniers modèles en date tentent de
prendre en compte la totalité des interactions physique, chimique et biologique entre
l’atmosphère, l’océan et la glace.
Comme le souligne Hervé Le Treut du Laboratoire de Météorologie Dynamique du CNRS
"dans tous les cas, les modèles constituent notre seul outil d’analyse et d’expertise face à ces
problèmes environnementaux et notre seule possibilité d’estimer un "risque climatique".
Mots clés : Changement climatique, climats, gaz à effet de serre