Que sont les déchets nucléaires ?
Hier, un train a ramené en Allemagne des déchets nucléaires (rifiuti nucleari) allemands
qui ont été traités et recyclés en France. Ce transport de déchets dangereux relance les
critiques contre les activités de l'usine (fabbrica) de la Hague (Normandie) qui traite et
recycle des déchets de plusieurs pays.
L`énergie produite par les centrales nucléaires est issue (derivata) de l`uranium (pronuncia
[-om] ) et du plutonium, des minerais (,minerali) radioactifs. C`est-à-dire qu`ils émettent
des rayons nocifs (raggi nocivi) qui, à haute dose, peuvent être mortels. Après leur
utilisation, ces minerais produisent des déchets. Ces déchets sont eux aussi radioactifs.
Or, la radioactivité continue d`être dangereuse pendant des centaines, voire (anche,
perfino) des milliers d`années. Selon leur nature, ces déchets sont traités de différentes
façons.
La majeure partie des déchets, sont faiblement ou moyennement radioactifs. Ce sont par
exemple les combinaisons ou les outils utilisés par les employés des centrales. Ils sont
enrobés (ricoperti) dans du béton (cemento), qui stoppe (blocca) le rayonnement
(l’irraggiamento) radioactif puis sont stockés pendant une 10aine d`années. Les 10% de
déchets restants demeurent radioactifs pendant des milliers d`années. Eux aussi sont
enrobés dans du béton ou, pour les plus nocifs, du verre fondu. Mais aucun pays n`a
trouvé de solution pour les supprimer durablement (in maniera durevole).
Planète : ça chauffe !
Il fait de plus en plus chaud et l’homme est presque à 100% responsable de
l’augmentation (aumento)de la température de notre planète (LA planète). Voici les
deux grandes conclusions des experts du Giec dans leur dernier rapport sur le
climat.
Pourquoi ce rapport ?
Le climat de la Terre a changé tout au long (durante tutta) de son histoire. Il y a eu de
longues périodes de refroidissement (raffreddamento) puis de redoux (aumento della
temperatura). Ce sont des variations naturelles.
Depuis la fin du 19e siècle, nous vivons une période de réchauffement (riscaldamento). Or,
certains scientifiques tirent la sonnette (campanello) d’alarme : ils affirment que le
réchauffement climatique actuel n’est pas un phénomène naturel, mais une mutation
provoquée par l’homme.
Pour vérifier leur affirmation, 259 experts du climat ont pris connaissance de plus de 9000
études scientifiques sur le sujet. Leur conclusion est catégorique :
Oui, le réchauffement climatique est une réalité
De 1880 à 2012, la température moyenne (media) de la terre et à la surface (superficie)
des océans a augmenté de 0,85 degré Celsius. C’est énorme à l’échelle (scala) de
l’histoire de la planète. Cette augmentation a fait fondre les calottes glaciaires arctique et
antarctique, ainsi que (così come) les glaciers (ghiacciai) qui ont perdu 5 km en 5 ans. Du
coup, (di conseguenza) le niveau (livello) de la mer monte (sale) de plus de 3 millimètres
par an depuis 10 ans.
Oui, l’homme est à l’origine du réchauffement climatique
Tu as sans doute (dubbio) entendu (sentito) parler des gaz à effets de serre (gas a effetto
serra), dégagés (emessi) par les usines, la combustion du charbon ou le moteur des
voitures. Ces gaz, dont le plus connu est le CO2, emprisonnent (imprigionano) la chaleur
(il calore) autour du (intorno a ) globe comme le font les vitres (vetri) d’une serre. Ils sont
les principaux responsables du réchauffement climatique.
Et demain ?
La température n’augmente plus depuis 15 ans. Mais pour les scientifiques, ceci ne
signifie pas que le problème est réglé (modo di dire: il problema è risolto). Cette « pause »
est momentanée : la température va continuer d’augmenter. La hausse (innalzamento)
pourrait même (anche, perfino) être de 4,8 degrés d’ici à la fin du siècle et le niveau des
océans pourrait s’élever (innalzarsi) de près de (circa)1 mètre !
Pourquoi c’est inquiétant ?
Parce que l’équilibre de la planète en serait bouleversé (sconvolto): le désert gagnerait
(guadagnerebbe) du terrain, l’eau douce deviendrait encore plus rare, le niveau de la mer
continuerait d’augmenter et submergerait (sommergerebbe) des territoires entiers comme
le Bangladesh, en Asie.
Pollution atmosphérique : que se passe-t-il à Pékin ?
Depuis le début du mois de janvier, la région de Pékin est plongée (immersa) dans
un brouillard (nebbia) très épais(spessa). Il est composé de particules (particelle)
fines qui sont à l’origine d’une pollution atmosphérique importante. Explications.
Pourquoi parle-t-on de la pollution atmosphérique ?
Impossible d’observer le ciel et le soleil à Pékin. La capitale chinoise est recouverte par un
brouillard aux particules très nocives pour la santé, qui s’étend (estende) sur deux fois la
superficie de la France.
Ces dernières semaines, plusieurs pics (picchi) de pollution atmosphérique ont été
enregistrés dans la capitale chinoise. Mardi, l’indice de pollution a même dépassé 500
microgrammes de particules fines par mètre cube d’air. C’est vingt-cinq fois plus que le
seuil à ne pas dépasser, soit 20 microgrammes par mètre cube !
D’où viennent ces particules fines ?
Pékin est une ville gigantesque où vivent 20 millions de personnes. Cela représente un
quart de la population française. Tous ces gens se déplacent (spostano) et se chauffent
(riscaldano). Ils utilisent leur voiture. Les particules fines proviennent des cinq millions de
voitures qui circulent chaque jour à Pékin, mais aussi des nombreuses centrales de
chauffage (riscaldamento) qui fonctionnent au charbon. Or, le charbon est
un combustible très polluant.
Ces particules fines sont-elles dangereuses pour la santé ?
Cette pollution atmosphérique provoque des troubles (disturbi) respiratoires importants
comme l’asthme. Elle peut aussi entraîner (provocare) de graves problèmes pulmonaires
(polmonari). De plus en plus (sempre più) de personnes ont du mal (avoir du mal = fare
fatica) à respirer et se rendent (recano) dans les hôpitaux de Pékin pour être soignés
(curati).
Comment se protègent-ils de la pollution atmosphérique ?
Les Pékinois portent donc des masques (mascherine e maschere) filtrants qui empêchent
(impediscono) les particules fines de rentrer dans leurs poumons.
Le gouvernement chinois tente aussi de limiter cette pollution atmosphérique. Cent trois
usines ont été fermées afin de (al fine di) réduire les émissions de particules, et la
circulation d’1,5 million de voitures est interdite.
Mais ces mesures ne semblent pas suffire (bastare, essere sufficienti, il suffit de + infinito
= basta + infinito) et l’indice de pollution était toujours très élevé mercredi.
Que compte faire le gouvernement ?
La Chine est le premier consommateur mondial de charbon. Mais la pollution
atmosphérique n’est pas le seul problème environnemental (ambientale). Les
catastrophes écologiques sont fréquentes. Beaucoup de rivières (fiumi, torrenti) et de lacs
sont pollués (inquinati) à cause des produits toxiques (tossici) que les usines rejettent
(riversare) dans l’eau.
Pour lutter contre cette pollution, le gouvernement réfléchit (riflette) à plusieurs solutions,
comme par exemple remplacer (sostituire) le charbon par du gaz, qui est un combustible
moins polluant.
Sources de l`article : AFP, Le Monde, RFI
Le dico du jour :
Combustible : matière que l’on fait brûler pour produire de la chaleur.
Connais-tu toutes les énergies renouvelables ?
Cette année, le thème de la Fête de la science concernait (riguardava)l’énergie sous
toutes ses formes. La rédaction d’1jour1actu s’est rendue dans un atelier
scientifique consacré aux énergies renouvelables (rinnovabili) et plus
particulièrement à l’énergie hydraulique. Une animation proposée par l’association
Planète sciences, qui rassemble des passionnés de science.
Pourquoi on en parle ?
Parce que du 10 au 14 octobre 2012, la Fête de la science a été célébrée un peu partout
en France. De nombreuses manifestations ont eu lieu dans les écoles, les jardins, les
laboratoires ou les musées. Une belle occasion de découvrir des phénomènes
scientifiques inconnus et de mieux comprendre les chercheurs.
Energies renouvelables
Les apprentis scientifiques, âgés entre 8 et 10 ans, ont compris que le but (scopo) de
toutes ces énergies était de créer de l’électricité…
Production électrique
Pour terminer l’atelier, les enfants ont fait une expérience avec de l’eau et une drôle
(strana) de roue (ruota).
Le Mot du Jour : énergies renouvelables
Le pétrole, le charbon ou le gaz naturel, que nous utilisons beaucoup, sont des énergies
non renouvelables (non rinnovabili): leurs ressources sur la planète sont limitées. À force
de les utiliser pour produire de l’électricité, pour faire avancer machines et voitures, on
épuise (esauriscono) les stocks (scorte, riserve). Résultat : un jour ou l’autre, il n’y en aura
plus. De plus, elles engendrent (generano)des pollutions, comme les gaz à effet de serre,
qui augmentent le réchauffement climatique. À l’inverse, le vent, l’eau ou le soleil sont des
énergies renouvelables. Elles sont présentes de manière illimitée sur terre. Dans ce caslà, on parle d’énergie éolienne (avec le vent), solaire (avec le soleil) et hydraulique (avec
l’eau).
Attention!
Sviluppo sostenibile: développement durable