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UE.1.1.S1
Compétence 6
La mémoire
Les fonctions cognitives (psycho intellectuelles)
Définition
Fonctions qui permettent le fonctionnement mental de l’individu :
-
Sont alimentées par diverses informations d’origine intrinsèques ex extrinsèques (les
5 sens)
Sont dirigées vers des buts précis
Résultent en activités purement intellectuelles ou comportementales
Sont en étroite relation avec les fonctions conatives ou psycho-affectives (humeur,
facilité de communication, initiative, dynamisme)
Elles sont représentées par :
-
L’attention diffuse et la concentration
L’orientation
La mémoire
Le langage
Les fonctions exécutives :
 Concepts, abstraction, planification, jugement, raisonnement
Les praxies
Les gnosies
Leurs rôles :
Permettre l’adaptation du sujet à son milieu
-
I.
-
La vie relationnelle
La vie sociale
Les processus attentionnels
L’attention diffuse : attente de quelque chose qu’on ne sait pas ou ne connait pas
La concentration : se focalise sur quelque chose.
Avec l’âge : l’attention diffuse diminue mais la concentration se maintient.
1
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II.
1)
2)
-
Compétence 6
L’orientation
Temporelle : très liée à la mémoire
Petit temps : moments de la journée
Grand temps : jours de la semaine, mois, années, saisons…
Spatiale :
Petit espace : appartement, maison
Grand espace : repérage dans une ville
III.
Les fonctions exécutives
Le jugement et le raisonnement :
Evaluer correctement une situation, faculté de juger
-
Comportement de l’individu : inadapté par erreurs de jugement ?
Epreuves logiques, résolution de problèmes numérique
Histoire et phrase absurdes : comment réagit la personne ?
L’abstraction et les concepts :
Capacité à utiliser des concepts, des notions abstraites :
-
La montre
Synonymes ou contraires de mots
Catégories de mots, similitudes
Explication d’un concept, estimations
Exemple d’épreuve : épreuves d’initiation verbale et motrice, d’abstraction, d’inhibition et
de flexibilité mentale, capacités attentionnelles
Ex : lire les couleurs et non le mot qui est marqué (épreuve de STROOP), épreuve TMT B.
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IV.
Compétence 6
Le langage
 Instrument de la communication
-
Aires du langage localisé dans l’hémisphère majeur (gauche pour 90% des personnes)
Tenir compte du niveau culturel
Apprécier la fluence verbale
Langage oral :
-
 Expression :
Langage spontané
Langage automatique
Langage dénommé
Langage répété
Langage élaboré
 Compréhension
Langage écrit :
-
Ecritures spontanées, dictée, recopiée
Lecture
Compréhension
Chez le sujet très âgé normal :
Diminution de la précision des termes : utilisation d’un terme proche en ne recherchant plus
de substantif précis (appauvrissement du langage), grande variabilité inter-individuelle
Pathologies :


Aphasie : perte du langage (expression et/ou compréhension) suite à une lésion
cérébrale
Dysarthrie : difficulté à articuler les mots (atteinte neurologique, musculaire ou
des organes de la phonation)
Prise en charge : orthophonique



Favoriser la récupération
Utiliser le potentiel résiduel avec des stratégies de compensation
Rôle important de a famille, du personnel soignant
3
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V.
Compétence 6
Les praxies
Apraxie : trouble du comportement moteur dont en peuvent rendre compte une atteinte
motrice, sensitive ou intellectuelle (troubles du geste, savoir- faire)
Apraxie gestuelle, constructive bucco-linguo-faciale, de l’habillage, de la marche.
VI.
Les gnosies
Agnosie : trouble de la reconnaissance en absence d’atteintes linguistiques ou de la
perception.
Agnosie :
- visuelle (objets, couleurs, espace)
- auditive (amusie)
- des visages
- de son propre corps (asomatognosie)
- de ses troubles (anosognosie)
Simultagnosie : incapacité de voir tous les éléments d’une scène
VII. La mémoire
(voir suite)
L’évaluation des fonctions cognitives
1. Les contraintes
-
La participation : mauvaise si dépression, anxiété
La fatigabilité : temps de pause
Les difficultés d’ordre socioculturel : tenir compte du niveau scolaire, des antécédents
professionnels et de l’environnement social
Les difficultés d’ordre linguistique : dialectophone ?
Les biais favorisés par les réactions de mise en échec : blocage, anxiété, rejet, panique
Les difficultés d’ordre sensoriel ou psychiatrique
Les éviter en minimisant les échecs et en valorisant es succès.
 Tests simples et de courtes durées chez le sujet âgé
4
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Compétence 6
2. Les tests
a) Le test de Folstein ou mini-mental status examination
-
La durée de la passation est courte : 15min
Est reproductible
Apprécie l’orientation, les mémoires à court et long terme, l’attention, le langage, la
présence ou non d’une apraxie constructive
« examen de débrouillage » : ne donne aucun diagnostic mais peut indiquer l’existence de
difficultés et de besoin d’une évaluation plus poussée.
b) L’évaluation psycho-neurologique
-
Les échelles d’évaluation sont très nombreuses : le choix se fera en fonction de l’entretien et
des possibilités du patient
Il faut toujours les interpréter avec prudence, en tenant compte de la clinique, des examens
complémentaires, des entretiens avec le patient et son entourage.
Epreuve des 5mots :






Rappel immédiat : apprentissage de 5 mots en les associant à un indice (fleur : mimosa,
fruit : abricot)
Rappel libre : demander au patient de rappeler les mots
Rappel indicé : uniquement pour les mots non rappelés.
Demander « quel était le nom de … : fleur, fruit, vêtement, animal ou instrument de
musique ? »
Epreuve distractive : montre
Rappel différé libre : rappel des mots lus au début de l’épreuve
Rappel différé indicé pour les mots non rappelés
Impact dans la vie quotidienne ? Échelle d’activités instrumentales dans la vie quotidienne de
Lawton (IADL)
4 activités fortement corrélées aux fonctions cognitives :
-
Capacité à utiliser le téléphone
Capacité à utiliser les moyens de transport
Responsabilité pour la prise des médicaments
Capacité à gérer son budget
0=autonomie
1=dépendance
Toujours se référer aux activités antérieures.
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Compétence 6
LA MEMOIRE
 Faculté pour l’esprit à conserver et utiliser des informations acquises.
Fonction essentielle à l’être humain :
-
Vie intellectuelle, sociale et affective
Identité et adaptation à son environnement
C’est l’une des premières fonctions cognitives touchée dans la maladie d’Alzheimer.
L’architecture de la mémoire
Les avancées conjointes de la psychologie cognitive, de l’imagerie, et de la neurobiologie
ont permis de mieux comprendre certains des mécanismes de cette fonction.
Est en relation avec d’autres fonctions :
HUMEUR
EMOTIONS
PROCESSUS
ATTENTIONNELS
MEMOIRE
PERCEPTION
LANGAGE
IMAGINATION
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Compétence 6
Entrée des informations
-
Sensoriel
Attention,
vigilance
Motivation
Mémoire à court terme
Mémoire de travail
Mémoire à long terme
La mémoire de travail
Entrée visuelle
Agenda visuo-spatial
Contrôleur central
Entrée auditive
Système phonologique
Boucle
articulatoire
Mémoire à long terme
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Compétence 6
Mémoire de travail
Encodage
Mémoire à longe terme
Explicite (savoir)
Implicite (savoir-faire)
Mémoire épisodique
Mémoire sémantique
Procédure, habiletés
Conditionnement
Sommeil
Récupération des informations
Récupération des infos
Savoir-faire
Rappel
« inconscient »
Savoir
Rappel
« indicé »
Contexte
Oubli ?
Mémoire de
travail
Reconnaissance
Utilisation
immédiate
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Compétence 6
Le contexte : l’accès au temps perdu passe par les portes du contexte.
L’anatomie de la mémoire : complexe et encore mal connue
Le cerveau dans son ensemble intervient dans les processus de mémorisation
Les désordres cognitifs liés à l’âge
Chez la personne très âgée, les difficultés sont liées à:
- Une démotivation et un effort moindre à mémorises
- Une diminution des ressources attentionnelles
- Une sensibilité accrue à des évènements interférents, troublant les processus de
mémorisation
Les conséquences sont:
-
des difficultés à intégrer plusieurs informations dans leur ensemble
un traitement plus superficiel et non spontané des informations
un appel moindre au contexte, à l’encodage et à l’évocation
des difficultés au niveau de la mémoire prospective
un temps plus long pour retrouver une information
une anxiété, des plaintes
Variabilité inter-individuelle des difficultés selon:
. L’habitude à solliciter sa mémoire
. L’émotion
. La motivation
. L’état sensoriel (vue, audition, tact, olfaction…)
. La prise de certains médicaments
. Les maladies associées
La plainte mnésique:
. Des facteurs sociaux, physiologiques, psychogènes et de santé générale favorisent une
diminution des performances et une baisse de l’estime de soi
. Spectre de la maladie d ’Alzheimer
Le plus souvent il n’y a pas de relation entre l’importance de la plainte et l’intensité du
déficit mnésique.
Plaintes
mnésiques
Syndrome
amnésique
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Compétence 6
Nécessité d’une évaluation approfondie et d’un suivi devant la persistance d’une plainte, de
difficultés importantes dans la vie quotidienne ou l’apparition de troubles du
comportement.
Comment prévenir ces difficultés ?
-
bon fonctionnement des organes sensoriels
éviter l’alcool, le stress et certains médicaments
avoir une bonne hygiène de vie  qualité du sommeil
entretenir sa mémoire et éviter l’isolement social :
 au niveau individuel
 ateliers de mémoire
Les ateliers mémoires
Objectifs :
-
mettre en jeu les différentes facettes de la mémoire
dépasser le constat de la mauvaise performance mnésique en mettant les personnes
motivées en situation de travail et améliorer leur qualité de vie
Bénéfices à long terme ?
Ateliers de rencontre  maintient des relations sociales et d’un dynamique de travail
Causes des troubles de la mémoire
- Lésions cérébrales d'origine vasculaire, tumorale, traumatique ou toxique (alcool, stupéfiants,
CO…).
- Certains médicaments.
- Épilepsie, maladie de Parkinson, sclérose en plaques...
- Pathologies infectieuses (encéphalite, syphilis, VIH, maladies à prions...), maladies inflammatoires et
métaboliques (diabète sucré, thyroïde, vascularités...).
- Affections psychiatriques (dépression, angoisse, psychoses...).
- Apnées du sommeil, états confusionnels, troubles sensoriels.
- Démences: maladie d'Alzheimer, démences dégénératives frontales, maladies avec corps de Lewy,
démences vasculaires ou d'origine toxique, infectieuse, tumorale, traumatique, psychiatrique, postanoxique…
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Compétence 6
Les causes des troubles de la mémoire sont nombreuses.
Un trouble de la mémoire ne correspond pas obligatoirement à un état démentiel. S’il s’agit
d’un état démentiel, ce n’est pas toujours une maladie d’Alzheimer.
Que se passe-t-il dans la maladie d’Alzheimer ?
(différence de cerveau entre une personne normal et une personne atteinte de maladie
d’Alzheimer).
Maladie D’Alzheimer
Cerveau normal
Les atteintes mnésiques :
-
altération sévère de la mémoire de travail
atteinte sévère des processus d’encodage et de récupération
le savoir est rapidement touché (faits généraux, évènements personnels…)
le savoir-faire est respecté au début
-
La maladie d’Alzheimer
-
Interaction forte avec
l’environnement
Pathologies associées
ENVIRONNEMENT
Troubles du
comportement
Détérioration des
fonctions cognitives
Troubles
affectifs
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Compétence 6
Atteintes d’autres fonctions cognitives
Syndrome amnésique
Mémoire de travail
Mémoire épisodique
Mémoire sémantique
Troubles du langage
parlé et écrit
(expression et
compréhension)
Troubles des
fonctions exécutives
(planification, jugement,
concepts, abstraction)
Troubles des praxies
Geste, habillage, dessins
Maladie
d’Alzheimer
Troubles de la
reconnaissance
(visage, non
conscience des
troubles)
Troubles visuo-spatiaux
(orientation spatiale,
identification visuelle)
Evolution de la maladie
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UE.1.1.S1
-
Compétence 6
Apparition de difficultés d’adaptation dans la vie quotidienne et de troubles du
comportement
Variabilité inter-individuelle des troubles et de leur évolutivité
 Nécessité d’un bilan approfondi afin d’adapter la prise en charge
Prise en charge
-
Médicaments
Rééducation spécifique et adaptée
Intégration dans une prise en charge globale en tenant compte du caractère évolutif
de la maladie (professionnels de santé, acteurs sociaux, associations, famille)
Rééducation spécifique sur le plan cognitif : être pragmatique !
-
Evaluer les capacités préservées
Facilité temporairement l’encodage et la récupération des informations
Confier une partie des fonctions déficitaires à un support physique afin de diminuer
leur impact dans la vie quotidienne
Aménager l’environnement
Maintenir une autonomie optimale
Informer, prendre en charge le patient et son entourage
 Hôpital de jour, équipe pluridisciplinaire, prise en charge surtout individuelle
Quelques conseils à l’entourage
-
Eviter les tâches doubles
Focaliser l’attention sur une tâche
Répéter et résumer les informations
Utiliser des phrases courtes et simples
Favoriser la reconnaissance
Fournir des repères dans l’espace et le temps
Favoriser les aides externes (agenda, le journal)
Maintenir, voir développer certaines activités (savoir-faire), mais dans la sécurité
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UE.1.1.S1
Compétence 6
Objectif : le diagnostic précoce
-
Maintenir l’autonomie le plus longtemps possible
Prendre des décisions utiles pour gérer l’avenir
Traitements symptomatiques, prise en charge globale et cohérente
Fonctions cognitives
Phase préclinique
Phase prédémentielle
Démence
Troubles mnésiques
isolés
Légère
Modéré
Sévère
Dépistage
des sujets
à risque
dépendance
Diagnostic précoce
Temps
La consultation « mémoire » : les objectifs
-
Authentifier un trouble de la mémoire et préciser sa nature
Rechercher sa cause, la traiter si possible
Evaluer les conséquences dans la vie quotidienne
Suivre les patients, informer et proposer une prise en charge adéquate en liaison
avec le médecin traitant et selon le cas avec d’autres professionnels de santé, des
acteurs sociaux, l’entourage…
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Compétence 6
La consultation « mémoire »
Une approche pluridisciplinaire
Médecin généraliste
Patient
Famille
Gériatre
Soignants
Psychiatre
Consultation
Assistante sociale
Ergothérapeute
Neurologue
Psychologue
Neuropsychologue
Kiné, Orthophoniste
Le déroulement
-
-
Entretiens avec le patient et son entourage
Vérification du trouble : entretiens, testes et batteries adaptées aux possibilités du
patient
Tenir compte de :
 La fatigabilité
 Des réactions de mise en échec
 Des difficultés d’ordre linguistique
 Du niveau socio-culturel
 Des handicaps sensoriels
Examen clinique
Examens complémentaires (biologie, imagerie cérébrale, EEG…)
Avis spécialisés (psychiatrie, ophtalmo, ORL)
L’épreuve de Grober et Buschke
Effets de l’indiçage sémantique sur le rappel.
Difficulté au niveau de l’encodage ?
GILET
DOMINO
-
JONQUILLE
HARENG
Epreuve de référence
Contrôle les processus d’encodage et mesure l’efficacité de l’indiçage sémantique sur
les procédures de rappel
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Compétence 6
L’épreuve de reconnaissance visuelle DMS 48
Perturbée en cas de lésions des structures sous hippocampiques antérieures (précoce dans
la MA)
Appariement visuel
- Immédiat
- A 1 heure
- 24H à une semaine
Mémoire de travail
-
Empan visuel et verbal
Planche de Corsi
Intérêt de l’imagerie cérébrale
-
Scannographie
IRM
Scintigraphie
Encéphalite
herpétique
Marqueur de la protéine A
β Amyploïde (PET-Scan)
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Compétence 6
 La mémoire est une fonction qui vieillit bien, à condition de l’entretenir.
Devant un trouble de la mémoire ou une plainte mnésique : intérêt de
la consultation mémoire.
 Enjeu majeur d’un centre « mémoire » : dépister et prendre en charge le
plus précocement possible un patient atteint d’une maladie d’Alzheimer
(dès le stade du trouble mnésique isolé ?).
Une prise en charge précoce du patient par une équipe pluridisciplinaire
permettra de retarder la perte de l’autonomie.
Etude de cas :
-
32ans
Chômeur depuis 6ans
Etait agent de fabrication dans une usine de construction automobile
Célibataire
Fratrie de 4 garçons, tous héroïnomanes
Père alcoolique
Anamnèse :
-
Hospitalisé pour un état confusionnel
Diplopie et céphalées évoluant depuis 3 mois
IRM : lésion inter-pédonculaire adhérant aux bandelettes optiques et à la face postérieure
du chiasma optique. Evocation d’un processus infectieux ou tumoral.
Evaluation fonctions cognitives 4 semaines après les interventions neuro-chirugicales :
Entretien :
- Très ralenti
- Pas de plaintes spontanées
- Reconnaît ne pas toujours retenir les évènements de la veille depuis un moment et
c’est tout. Anosognosie.
- Ne se souvenait plus du médecin à la 2éme consultation
- Propose étonnant : a reçu des coups (cicatrice du vertex), la cicatrice du ventre
correspond à une intervention pour appendicite (en fait dérivation ventriculopéritonéale)
- Mémoire épisodique très affectée (faits personnels et familiaux, évènements sociaux
récents)
Aucun souvenir des interventions, des examens pratiqués.
- Pas d’élément évocateur d’une angoisse ou d’un état dépressif.
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Compétence 6
 Evaluation neuro-psychologique : épreuve de Grober et Buschke
Rappel immédiat : 10/16
Apprentissage :
Rappels libres : 0/48
Rappels indicés : 11/48
En différé :
Rappel libre : 0/16
Rappel indicé : 2/16
3 non reconnaissances, 6 fausses reconnaissances
Intrusions : 16
Quand les mots sont rappelés, cela ne lui dit rien !
BEM 144 de Signoret (version réduite 84)
Score total : 16/84 (normes pour l’âge et le niveau de scolarité : 56 à 72)
Reconnaissance visuelle : 11/24
Montre : normal
Empan chiffres :
ordre direct : 4
Ordre inverse : 2
Langage :
- DO 80 : normal
- fluence catégorielle : 6 (animaux)
- fluence formelle : 1
- compréhension mauvaise pour des ordres complexes
Praxies normales
Désorientation temporelle
Incapacité à résoudre des problèmes numériques simples
Identification d’objets : pas de difficultés
Syndrome de Korsakof ?
Syndrome amnésique axial par atteinte bilatérale du circuit hippocampo-mamillothalamique.
Destruction des tubercules mamillaires (et atteinte du thalamus ?) par le processus
infectieux expansif inter-pédonculaire.
Origine : seringue contaminée ?
Evolution : pas de changement 2 mois plus tard
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Compétence 6
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