
Travail sur la publicité. L’« american way of life » qui vise à créer des besoins en imposant un
mode de vie bourgeois basé sur la consommation à l’ensemble de la société.
Des liens à faire avec certains travaux effectués au sein de l’École de Francfort.
3. Les caractéristiques du paradigme structuraliste
Objet de la recherche
La langue, la culture (l’écrit, l’image, etc.). Bref, ce qui crée du sens.
La problématique : Quelles sont les caractéristiques des structures - règles de la langue,
caractéristiques des institutions et produits culturels -- dont nous dépendons et que signifient-elles
?
La méthodologie : Analyses de contenus en suivant une méthode quantitative ou qualitative.
Accent sur les invariants.
Les lieux : linguistique, sémiologie, communication. Les entreprises (de publicité).
4. Les critiques du paradigme structuraliste et origines du paradigme post-structuraliste
Un contexte historique : celui des années 80, le recul supposé des idéologies, l’accent sur la
liberté individuelle.
Une interrogation d’ordre ontologique : Sommes-nous complètement déterminés ? Ou disposons-
nous d’une certaine marge de liberté ?
Et comment penser le changement ?
==> Vers les recherches post-structuralistes.
On s’intéresse de plus en plus au quotidien, au banal.
5. Les recherches post-structuralistes
La langue n’est pas toujours première par rapport à la parole car l’énoncé peut remodeler la
langue elle même. Il y a des règles mais celles-ci ne sont pas immuables.
La culture n’est plus considérée seulement comme un ensemble de structures mais également de
pratiques. La sémiotique est le lieu privilégié où s’organise le débat sur la signification.
Umberto Eco parle de coproduction de sens autour d’un concept central, celui de « contrat de
lecture ». Il fait appel aussi au concept de « cadre » car cette liberté d’interprétation est tout de
même limitée.